SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Où qu'ils aillent, les représentants du pouvoir, tous ceux vecteurs de la contre-réforme des retraites auront des comptes à rendre, devront faire face à l'exigence populaire du RETRAIT.

Et particulièrement au HAVRE où la lutte est particulièrement puissante !

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SOURCE : Le HuffPost

 

MUNICIPALES 2020 

 

“Je connais la culture de la lutte. Je sais ce que les travailleurs français ont obtenu par le combat syndical”, déclarait Édouard Philippe, lors de la présentation de la réforme des retraites, le 11 décembre dernier.

Mais les origines familiales du premier ministre, dont le grand-père fut docker adhérent à la CGT, n’impressionnent guère les grévistes du port du Havre, bloqué par une opération “port mort” durant 72 heures, du 22 au 24 janvier.

Une mobilisation qui s’est conclue ce vendredi dans les rues havraises par une importante manifestation intersyndicale de plusieurs milliers de personnes, dont un long cortège de dockers et portuaires.

 

“C’est de bonne guerre, prouver qu’il a été proche des ouvriers, mais enfin... Édouard Philippe, je ne pense pas qu’il ait mangé souvent des pâtes”, sourit à notre micro Laurent Delaporte, secrétaire général de la CGT des portuaires du Havre, avant d’ajouter: “aujourd’hui, les conditions de vie dégradées, la situation sociale des salariés, je ne pense pas qu’il ait connu cette misère.”

Une éventuelle candidature à la mairie de la ville normande, décision en suspens pour encore quelques jours, pourrait se heurter à la lutte sociale en cours.

C'est perdu d'avance. Faut qu'il reste où il est

Thierry, mécanicien au port du Havre

”Ça va être compliqué s’il veut se représenter aux municipales. Ça c’est sûr”, assure Rodolphe Avenel, employé à la sécurité portuaire et secrétaire adjoint CGT, qui cite comme handicap au près de la population la réforme des retraites, mais aussi des mois de “répression”.

Son collègue Laurent Delaporte, quant à lui, rappelle la validation de la fermeture de la centrale à charbon du Havre en 2021, un engagement de campagne d’Emmanuel Macron toutefois longtemps freiné par Édouard Philippe.

Déjà, en septembre 2018, le premier ministre avait évoqué un possible retour en politique municipale lors d’une interview à Matignon diffusée dans L’Émission politique de France 2. “Ce n’est pas du tout exclu”, avait-il répondu devant l’insistance de Thomas Sotto.

 

Publié par FSC

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Un point sur l’entretien

Avant de commencer, Pascal tenait une nouvelle fois à remercier les salariés-es qui étaient présents dans le hall à 17H50.

 

Dans l’ensemble l’entretien c’est plutôt bien déroulé. La direction reproche à Pascal son refus d’aller sur la ligne 5 le 4 décembre 2019 à la demande de son responsable hiérarchique.

De part et d’autre les explications ont pu être mis sur la table. La direction a pris connaissance des remarques de Pascal, les raisons de son refus et de son engagement sur le sujet.

Dans tous les cas nous devons attendre la décision de la direction de cet entretien. Elle a un minimum de 48 heures et maximum 1 mois pour donner une réponse, c’est la loi.

Toujours est-il, nous resterons extrêmement vigilant sur ce point.

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Convocation pour un entretien préalable à sanction pouvant aller jusqu’au licenciement d'un salarié Unilever Le meux

Rappel

 

Ce soir à 18H00, aura lieu l'entretien préalable à sanction pouvant aller jusqu'au licenciement d'un conducteur de ligne.

Nous vous rappelons que c'est une première pour lui de recevoir une telle lettre, 30 ans d'ancienneté au sein de cette usine, que faut-il en penser ?

Afin de refuser cette ambiance de peur, travailler avec le risque de recevoir des avertissements, voire pire, nous appelons les salariés à un débrayage de courte durée à partir de 17H50 devant le poste de garde de l'usine pour témoigner de votre soutien et surtout pour envoyer un message fort à notre direction que nous refusons de travailler en permanence avec une épée de Damoclès suspendue au-dessus de notre tête !

On ne se laissera pas intimider

Notre seule force, la Solidarité

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 

 

Des motifs d'encouragement pour contester la légitimé des contre-réformes qu'il veut mettre en oeuvre, exiger le  RETRAIT du contre-projet des retraites :

Les chiffres accablants pour Macron et son clan : la réforme des retraites doit être retirée !

Les derniers sondages rendus public hier ne laissent pas de doute :

les Français très majoritairement (61%) demandent le RETRAIT de la contre-réforme et manifestent méfiance et condamnation de la politique de MACRON et de son comportement.

Sur BFM-TV les commentateurs qui d'habitude s'évertuent à défendre sa politique ne cachaient pas leur étonnement de tels résultats et leur inquiétude.

Si bien que Bruno JEUDY d'habitude si prompt à justifier les choix du pouvoir pouvait s'exclamer : "on ne peut gouverner longtemps contre les classes populaires", classes qui massivement considèrent que le chef de l'état pratique une politique qui non seulement n'a pas changé leur sort, mais l'a aggravé.

Publié par  http://canempechepasnicolas.over-blog.com/

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On voit très bien où ils veulent en venir.

Le journal  " L'Opinon " se fend aujourd'hui d'un article intitulé "Des méthodes totalitaires "

D'après Wikipedia

L'Opinion est un quotidien français lancé en mai 2013 par Nicolas Beytout, ancien président des Échos et ancien directeur des rédactions du Figaro. Le journal suit une ligne libérale, favorable à l'entreprise et europhile3,4. Il est édité en version imprimée et en version numérique1.

L'actionnariat est gardé secret, mais le journal serait contrôlé par son fondateur Nicolas Beytout (24,4 %), associé à Bernard Arnault (22,8 %), la famille Bettencourt (17,1 %) et Dow Jones and Company, maison mère du Wall Street Journal (7,6 %), et les 28,1 % restants seraient détenus par des plus petits actionnaires.

Tous les ingrédients colportés dans la plupart des médias système y sont présents :

  • le mouvement a perdu la bataille
  • du coup il quitte le terrain revendicatif et une minorité s'engage dans une pure action politique et la violence
  • les syndicalistes qui luttent contre la réforme empruntent la voie des gilets jaunes
  • il est insidieusement suggéré que l'incendie du restaurant La Retonde a quelque chose à voir avec le fait qu'il était fréquenté par MACRON.
  • enfin le qualificatif de RADICALISATION attribué ordinairement à ceux qui dérivent vers le terrorisme islamiste est à présent accolé aux militants et aux organisations qui poursuivent la lutte contre la réforme des retraites.

Et cette trame on la retrouve dans nombre d'articles ou d'interventions sur les plateaux de télé comme hier où les duettistes de la soit-disant confrontation entre Cohn-Bendit et l'ancien ministre Luc Ferry entonnent  la même ritournelle à propos de l'incendie de La Retonde.

Reprise également sur France Inter ce matin par Thomas LEGRAND dans son éditorial.

Ce type de suggestion s'apparentant, avant toute espèce d'enquête, à ce que d'ordinaire ils appellent le "complotisme" qu'ils attribuent de préférence à leurs adversaires.

De fait ce récit du mouvement est MENSONGER :

Comment parler de défaite quand l'affrontement est loin d'être clos et que pour y faire face, tenter de le diviser le pouvoir macronien a dû profondément modifier le projet initial en rétablissant près de 10 régimes spéciaux qu'ils prétendait supprimer ?

Comment parler de victoire du pouvoir quand le ministre de l'éducation la PDG de Radio France nommée par Macron doivent battre en retraite à l'occasion des voeux aux personnels, idem pour le ministre de la culture, quand le président lui-même doit quitter un théâtre sous haute protection policière rameutée en urgence, quand la fronde monte contre la réforme du Bac et du lycée, quand l'Opéra affiche son opposition et se produit publiquement et gratuitement devant une foule, quand les avocats jettent leurs robes à la tête de la ministre de la justice, quand les personnels de l'hôpital en lutte depuis des mois jettent à terre leurs blouses blanches, quand les ports sont bloqués ...? 

Quand il est contraint face aux images mise en ligne sur les réseaux, après l'avoir longuement nié de reconnaître l'existence répandue et récurrente des violences policières contre les manifestants et de procéder à un recul dans l'expression de son soutien jusque là total aux forces de police !

De fait au-delà de la question des retraites c'est tout un pays qui se dresse contre les décisions politiques du macronisme, résistance de masse  que ce dernier croit pouvoir dissimuler sous des accusations outrancières et mensongères et qu'il doit recourir aux violences policières qu'il ne peut plus nier pour tenter de faire peur et de passer en force.

Comment donc continuer à parler d'un mouvement devenu minoritaire?

Comment attribuer la violence à ceux qui résistent à une politique de destruction systématique de toutes les garanties et conquis sociaux et travestir des actions spectaculaires en actions violentes?

L'opération actuelle relayée abondamment par les chiens de garde a donc pour objectif de masquer l'isolement et la fragilité du pouvoir, tout en préparant les conditions d'une répression élargie et aggravée.

En vue d'isoler, de faire refluer et de faire taire une résistance populaire certes encore dispersée, centrée cependant sur le REJET de la cotre-réforme des retraites MAIS qui dans l'action cherche les voies de l'unité contre l'oligarchie, sa politique et sa domination au service exclusif des riches et des puissants.

Nul doute que la semaine qui vient et les manifestations 

du VENDREDI 24 JANVIER

vont constituer une première réplique cinglante à cette entreprise d'enfumage, de contre-vérités et d'accusations mensongères !

Publié par  http://canempechepasnicolas.over-blog.com/

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Le 24 janvier à PARIS
Le 24 janvier à PARIS
Le 24 janvier à PARIS
Le 24 janvier à PARIS
Le 24 janvier à PARIS

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Il y a celles dues à des évènements climatiques, mais qui tardent à être réparées par maunque de personnel et de matériel dans l'énergie. Il y a celles ordonnées autoritairement par ex-EDF, cotée en bourse comme entreprise capitaliste, contre les foyers modestes. Et puis, il y a celles opérées par la CGT-énergie qui revendique plus de justice sociale, tout en combattant la réforme des retraites à la sauce Macron-Cfdt et consorts.

Si vous lisez mon blog, vous ne serez pas surpris que je sois solidaire avec la CGT-énergie

Il y a coupures de courant et coupures de courant
Il y a coupures de courant et coupures de courant

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Une déclaration du secrétaire général de la CGT-ÉNERGIE PARIS sur les coupures de courant opérées par le syndicat

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Il faut augmenter les SALAIRES !

Le SMIC, référentiel pour l’ensemble des salaires, hormis son indexation annuelle imposée par la loi, n’a été l’objet, depuis 2012, d’aucune revalorisation (revalorisation à discrétion du gouvernement, dite « coup de pouce »).
 

Huit ans sans revalorisation !!!

Le smic, au 1er janvier 2020, c’est 10,15 Euros brut de l’heure, 1 539,42 Euros brut mensuel, 1 219,00 Euros net mensuel ; +15 Euros net par mois par rapport à 2019.

Selon la DARES (service de recherche statistique du ministère du travail), au 1er janvier 2017, 10,6% des salariés français étaient payée au niveau du SMIC ; soit 1,65 million. Leur nombre augmente ! Ils étaient 1,6 million un an plus tôt !!!


En 2014, avec une progression de 1,25% sur 1 an des rémunérations, le salaire moyen des 18,8 millions de salariés non-cadre, 82% de la population active, s’élevait à 1 541 Euros brut mensuel, soit 6,6 % de plus que le SMIC d’alors (source Randstad). La progression des salaires ne cesse de fléchir et c’est toujours une réalité aujourd’hui !


Pour les quelques 5 000 000 de fonctionnaires, depuis 10 ans, ce sont des salaires bloqués, hormis deux hausses, en juillet 2016 et février 2017 ; des hausses de 0,6% !! Pour un fonctionnaire débutant, au plus bas de l’échelle indiciaire c’est un traitement brut de 1 533,63 Euros. Un traitement inférieur au SMIC !!! C’est le développement, comme dans le privé, du salaire au mérite, de primes divers échappant aux cotisations sociales, d’une retraite additionnelle (complémentaire) assise sur les primes…


Aujourd’hui, pour un fonctionnaire de catégorie moyenne, le blocage de la valeur du point d’indice qui perdure depuis 10 ans génère un manque à gagner mensuel de l’ordre de 160 euros !!!


Augmenter les salaires c’est une urgence économique et une urgence sociale. Une urgence économique, car le salaire c’est de la consommation, de la production, de l’emploi, et une urgence sociale d’autant que le seuil de pauvreté est de 1041 Euros, à moins de 170 euros du SMIC net pendant que en 2018, les entreprises du CAC 40 réalisaient 88,5 milliards d’Euros de profit (90 milliards de profit en 2019 et 60 milliards de dividendes versés aux actionnaires).


A cette question des salaires, le gouvernement répond « pouvoir d’achat » et « partage des richesses », rejetant par la même, implicitement, toute hausse de salaire !


Dans ses vœux aux français pour 2020, Macron dit « mettre le travail et le mérite au cœur » de son action, qu’il a été fait, par son action, « pour que le travail paye mieux » et de citer la baisse de l’impôt sur le revenu, la suppression complète de la taxe d’habitation pour une large majorité, et d’en appeler à « partager la richesse créée dans toutes le entreprises ».


Auparavant, dans l’un de ses meetings de campagne en 2017, il affirmait « pour libérer le travail, je veux qu’il soit moins cher, je veux qu’il paye mieux » et de préciser « tous les travailleurs, quel que soit leur statut ou leur catégorie, gagneront en pouvoir d’achat durant notre quinquennat ».


Ainsi dans son programme on lit « nous améliorerons le pouvoir d’achat de tous les travailleurs »« nous augmenterons le pouvoir d’achat des ouvriers, des employés et des salariés les moins bien payés ».


Faisant écho à Macron, Edouard Philippe, dans sa déclaration de politique générale, dit que l’un des pivots de « la rénovation sociale » est de « redonner du pouvoir d’achat aux actifs ».


Concrètement, pour le gouvernement, « Redonner du pouvoir d’achat » :
 

- c’est la déclaration de Macron du 10 décembre 2018 ; à savoir ; « Le salaire d’un travailleur au SMIC augmentera de 100 Euros par mois dès 2019 sans qu’il en coûte 1 Euro de plus l’employeur »,
 

- c’est une baisse des cotisations sociales salariales en 2018,
 

- c’est la hausse, en une seule fois, à compter de janvier 2019, du montant maximal de la prime d’activité qui initialement était programmée sur 3 ans (2019/2021),
 

- ce sont des heures supplémentaires défiscalisées et désocialisées,


- c’est l’exonération progressive, sur 3 ans (2018 – 2020), de 4/5éme des foyers, de la taxe d’habitation,
 

-c’est une baisse de l’impôt sur le revenu en 2020 (passage de la non-imposition du revenu de 9064 Euros à 10064 Euros, passage du taux d’imposition de la 1ère tranche de 14% à 11% [12,2 millions de foyers concernés, gain moyen de 350 Euros], tranche suivante, 5 millions de foyers, gain moyen 180 Euros),
 

- c’est un reste à charge zéro pour l’optique, les prothèses dentaires et auditives,


- c’est la recherche avec « le partage des richesses » d’un développement, d’une généralisation, de la participation, de l’intéressement, de l’actionnariat salarié ; autant d’éléments qui constituent une rémunération aléatoire liée à la profitabilité de l’entreprise, au taux d’exploitation du salarié et qui associent le salarié à la marche du capital.


Concrètement, pour le gouvernement, « Redonner du pouvoir d’achat », c’est ne pas augmenter les salaires !!!


« Nous ferons moins peser la protection sociale sur le travail pour soutenir le pouvoir d’achat » (programme du candidat Macron), « Nous réduirons le coût du travail … en baissant les cotisations sociales employeurs… » (programme du candidat Macron) et le « Je veux que nous continuions à permettre de partager la richesse créée dans toutes les entreprises » (allocution Macron du 31 décembre 2019), révèlent les trois axes d’une politique qui exclut toute hausse de salaire, qui baisse le coût du travail pour le capital, qui étatise une part de rémunération libérant d’autant le capital, qui associe capital et travail qui n’auraient qu’intérêt commun avec les dispositions d’intéressement et autres, qui augmente le salaire net et réduit le salaire socialisé transférant ainsi sur le salarié, le moyen de sa protection sociale qui est ouverte à l’assurantiel, à de nouveaux marchés pour le capital.


Outre le fait que les mesures fiscales ne touchent que les salariés imposables, que les mesures relatives à la prime d’activité (prestation sociale financées par l’impôt) ne touchent que les salariés rentrant dans le cadre de son obtention, outre le fait que ces mesures ne génèrent pas de financement de la sécurité sociale, derrière la prétendue volonté de donner du pouvoir d’achat en augmentant le revenu net, de partager les richesses créées, le capital, via ses serviteurs de l’Elysée à Matignon, n’augmente pas les salaires, cultive l’illusion pour les salariés, pousse la baisse du coût du travail pour le patronat et reporte sur le salarié le financement de prestations qui hier étaient assurées par la cotisation sociale.


Ce qui est mis en œuvre, répond au Capital, au patronat, à la recomposition de la société, à «la transformation du pays », à la construction d’une « société nouvelle » fonction des intérêts du capital telle que l’exprime le Président de la République dans son allocution du 31 décembre 2019.


Le salaire conditionne la protection sociale, la consommation, l’emploi. La hausse des salaires c’est la clef de voûte de l’édifice.


La hausse des salaires, c’est l’exigence que doivent porter de plus en plus fort les travailleurs. Cette exigence s’inscrit pleinement dans la lutte pour faire barrage à la réforme Macron des retraites.

Le Parti Révolutionnaire Communistes

2019

SOURCE :

 

 

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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A l'initiative de la CGT spectacle qui nous rappelle la nécessité de poursuivre les collectes :

SOURCE : L'Humanité 

 

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Décidément ça va très mal pour le contre-projet du gouvernement!

Les manifestations demeurent puissantes, les grèves se prolongent, les actions prennent des formes inattendues et originales, des secteurs entiers de l'économie sont bloqués, des convergences inhabituelles s'opèrent ... ET la détermination des travailleurs et de l'opinion ne faiblit pas!

Toutes choses qui sont un fort encouragement à poursuivre le comabt ... jusqu'au R E T R A I T !

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SOURCE : Libération

 

Manque de «précision», projections économiques «lacunaires»... 

Dans son avis rendu public ce vendredi, la plus haute juridiction administrative estime en outre ne pas avoir eu «les délais de réflexion nécessaires pour garantir au mieux la sécurité juridique».
  

Voilà qui ne va pas arranger les affaires du gouvernement.

A peine a-t-il fait adopter ce vendredi en Conseil des ministres ses deux projets de loi destinés à créer un régime universel de retraite par points que le Conseil d’Etat, dans son avis publié ce même jour dézingue la manière dont l’exécutif a bouclé ces deux textes qui doivent être examinés à partir du 3 février à l’Assemblée nationale.

La majorité comptait dans les prochains jours s’appuyer sur l’imposante étude d’impact (plus de 1000 pages) pour enfin apporter des chiffres et convaincre du caractère «massivement redistributif» de cette réforme, elle va devoir, ces prochains jours, répondre aux mises en garde  de la plus haute instance administrative française, pourtant peu connue pour sa rébellion…

Cette fameuse «étude d’impact»? Elle est jugée «insuffisante» pour «certaines dispositions», ne répondant pas «aux exigences générales d’objectivité et de sincérité» et manquant de «précision», pour notamment – et ce n’est pas rien – «vérifier que cette réforme est financièrement soutenable».

«Le Conseil d’Etat constate que les projections financières ainsi transmises restent lacunaires et que, dans certains cas, cette étude reste en deçà de ce qu’elle devrait être», peut-on lire dès les premières pages de l’avis. Et les conseillers de poursuivre : «Il incombe au gouvernement de l’améliorer encore avant le dépôt du projet de loi au Parlement, poursuivent les magistrats, en particulier sur les différences qu’entraînent les changements législatifs sur la situation individuelle des assurés et des employeurs, l’impact de l’âge moyen plus avancé de départ à la retraite […] sur le taux d’emploi des seniors, les dépenses d’assurance-chômage et celles liées aux minima sociaux». Rien que ça.

Soufflante

Par ailleurs, si les juristes se félicitent des longues «concertations» menées depuis le printemps 2018, ils regrettent l’«urgence» des avis demandés aux différents organismes compétents en la matière et se couvrent en cas d’inconstitutionnalité du texte. Selon eux, l’empressement du gouvernement à vouloir leur avis en trois semaines pour présenter ces projets de loi en Conseil des ministres cette semaine, ainsi que les nombreux ajouts en cours de route n’ont «pas mis à même (le Conseil d’Etat) de mener sa mission avec la sérénité et les délais de réflexion nécessaires pour garantir au mieux la sécurité juridique de l’examen auquel il a procédé». «Cette situation est d’autant plus regrettable, poursuivent-ils, que les projets de loi procèdent à une réforme du système de retraite inédite depuis 1945 et destinée à transformer pour les décennies à venir un système social qui constitue l’une des composantes majeures du contrat social». En langage juridique, c’est bel et bien une soufflante.

Le Conseil d’Etat torpille au passage le slogan présidentiel («chaque euro cotisé ouvre les mêmes droits pour tous») : cet «objectif […] reflète imparfaitement la complexité et la diversité des règles de cotisation ou d’ouverture de droits définies par le projet de loi». Il doute également de la «lisibilité» revendiquée par le gouvernement puisque «le choix d’une détermination annuelle de chacun des paramètres du système […] aura pour conséquence de limiter la visibilité des assurés proches de la retraite sur les règles qui leur seront applicables». Enfin, il raye carrément l’engagement que comptait prendre le gouvernement dans ce texte d’une promesse de revalorisations des enseignants et des chercheurs pour qu’ils ne figurent pas dans le camp des perdants de cette réforme. «Sauf à être regardées, par leur imprécision, comme dépourvues de toute valeur normative, ces dispositions (sont) contraires à la Constitution». Au revoir…

«Le projet de loi ne crée pas un régime universel»

Autre risque constitutionnel : le trop-plein d’ordonnances (29 en tout). «S’en remettre» à un tel instrument pour définir des «éléments structurants du nouveau système de retraite fait perdre la visibilité d’ensemble qui est nécessaire à l’appréciation des conséquences de la réforme», disent les juges.

Plus embêtant encore pour le gouvernement, l’institution bat en brèche l’idée d’un grand soir de l’universalité : «Le projet de loi ne crée pas un "régime universel de retraite" qui serait caractérisé, comme tout régime de sécurité sociale, par un ensemble constitué d’une population éligible unique, de règles uniformes et d’une caisse unique».

Aïe… Si le gouvernement crée bien le même système pour les salariés du public et du privé, il maintient à l’intérieur «cinq régimes» (salariés; fonctionnaires, magistrats et militaires; salariés agricoles; non-salariés agricoles; marins) et «à l’intérieur de chacun de ces régimes créés ou maintenus», il met en place des «règles dérogatoires à celles du système universel».

 

L’exécutif va donc devoir bien mieux «justifier» pourquoi il garde ces «différences de traitement […] entre assurés relevant du système universel de retraite et rattachés, le cas échéant, à des régimes distincts».

En tout cas, les navigants aériens qui pensaient avoir sauvé leur caisse complémentaire pour financer des départs anticipés sont rattrapés par le principe d’égalité : elle «serait ainsi la seule à bénéficier d’une compensation apportée par les ressources du système universel afin de financer à l’avenir des avantages de retraites propres», fait remarquer le Conseil pour qui «aucune différence de situation ni aucun motif d’intérêt général ne justifi(e) une telle différence de traitement». Conclusion : «Elle ne peut être maintenue dans le projet de loi.»

Le gouvernement pourra néanmoins se rassurer en se disant que le nouvel «âge d’équilibre» qu’il compte instituer, le fonctionnement «en points» proposé, les durées de transitions définies, la fin des régimes spéciaux, les droits familiaux, les mécanismes de réversion ou encore les compétences offertes à la future «gouvernance» dirigée par les partenaires sociaux devraient – sauf surprises – passer sans problème le circuit du Conseil constitutionnel. A condition de résister aux oppositions parlementaires qui, elles, vont se nourrir des arguments du Conseil d’Etat pour réclamer un report ou l’abandon de cette réforme.


Valérie Rabault

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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