SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Les hypermarchés Cora doivent annoncer un plan social ce mardi, a révélé la CGT. Plus d'un millier d'emplois sont concernés. Ces salariés ont refusé de modifier leurs conditions de travail, alors que la direction leur demandait plus de flexibilité et de polyvalence.

Un hypermarché Cora, dans l'Oise. © AFP - Philippe MOULU

Un hypermarché Cora, dans l'Oise. © AFP - Philippe MOULU

Les hypermarchés Cora sont sur le point d'annoncer un nouveau plan social qui portera sur 1.077 emplois, a annoncé vendredi la CGT dans un communiqué. Une partie des salariés a rejeté des avenants à leur contrat de travail dans le cadre d'un pacte social, car la direction leur demandait plus de flexibilité et de polyvalence.
L'annonce officielle du PSE, le plan de sauvegarde de l'emploi, doit être effectuée ce mardi en comité central d'entreprise. Un accord de méthode a déjà été négocié, a indiqué à l'AFP Julien Aquilina, délégué central CGT chez Cora.

Le troisième plan social en deux ans 

Ce nouveau plan, le troisième en deux ans, fait suite à une longue négociation visant à modifier les postes de travail et à introduire plus de flexibilité et de polyvalence pour les salariés des secteurs de l'épicerie, du non alimentaire et des caisses.

Ce pacte social, signé par les syndicats à l'exception de la CGT et de la CFE-CGC, prévoit un avenant au contrat de travail, refusé par 1.077 salariés, qui seraient dès lors l'objet du PSE, selon la CGT. Les syndicats signataires de ce pacte (CFTC, premier syndicat chez Cora, FO et CFDT) ont négocié des avantages, notamment en primes, pour les salariés en échange de changements de définition de leur poste, de davantage de flexibilité horaire et de polyvalence.

61 hypermarchés en France, 16.500 salariés 

Cora, qui compte quelque 16.500 salariés, a déjà vu fondre ses effectifs de 8.000 emplois depuis 2009. Le groupe familial, non coté en bourse, compte 61 hypermarchés en France, alors que le segment de "l'hyper" est le plus touché par la crise dans la grande distribution.

Cora est toujours bénéficiaire et préfère servir ses actionnaires - La CGT 

La CGT met en avant les "20 millions d'euros de CICE ou d'exonération de charges sociales par an" ayant bénéficié à Cora depuis 5 ans et conteste que le groupe ait de "réelles difficultés financières". "Il y a eu une baisse de chiffre d'affaires mais Cora est toujours bénéficiaire et préfère servir ses actionnaires", souligne Julien Aquilina.

 

Par , France Bleu

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
94 jours de grève à Sanofi contre des conditions de travail dangereuses

À l’usine Sanofi Mourenx, les salariés sont en grève depuis 94 jours. La revendication des grévistes est simple : garantir des conditions de travail décentes, qui ne mettent pas en danger la santé des salariés. On a en effet retrouvé dans l’organisme de travailleurs des traces d'un médicament fabriqué sur place, la Dépakine.

NOS VIES VALENT PLUS QUE LEURS PROFITS !

Crédit photo : E.Gonzales/F3Aquitaine

A l’usine Sanofi Mourenx près de Pau, les salariés sont en grève tournante depuis 94 jours, l’usine tourne à 50% de sa capacité. La revendication des grévistes est simple : garantir des conditions de travail décentes, qui ne mettent pas en danger la santé des salariés. On a en effet retrouvé dans l’organisme de travailleurs, lors d’une prise de sang effectuée en 2018 par la médecine du travail, des traces d’un médicament fabriqué sur place, la Dépakine.

La Dépakine est un antidépresseur, stabilisateur d’humeur et anti-épileptique puissant, qui n’est pas sans conséquence pour la santé. Au-delà d’effets secondaires assez bénins comme des maux de ventre ou une prise de poids, il y a un risque important pour les femmes. En effet, ce médicament peut induire des malformation grave sur les fœtus comme le spina bifida (la colonne vertébrale n’est pas bien fermée) ou des déficits cognitifs dans 30% à 40% des enfants exposé à la Dépakine dans le ventre de leur mère. C’est ce qu’expliquent les salariés à France 3 Nouvelle-Aquitaine.

La grève prend racine dans les conditions de travail dangereuses auxquels sont exposés les travailleurs de l’usine de Mourenx. Face à cela, la direction fait bien évidemment la sourde oreille.

Après 94 jours de grève, le risque de pénurie de Dépakine n’est pas à exclure. Ce médicament, malgré ses effets secondaires, est essentiel pour de nombreux malades souffrant d’épilepsie ou de dépression grave. La direction de Sanofi n’hésite donc pas à jouer avec la santé de malades pour ne rien céder à ses salariés. Comme pour la sécurité des sites de fabrication, la production même de produits aussi vitaux que les médicaments ne peuvent être laissé entre les mains de quelques-uns qui ont comme seul objectif leur profit individuel. Pour arriver à une production sécurisée chez Sanofi, il faudra que les travailleurs eux-mêmes, mais aussi les riverains de l’usine, aient la main et soient décisionnaires sur les process de production.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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A Paris, le pompier ayant grimpé sur un camion à eau a bien pris un tir de LBD dans la tête

La vidéo a largement tourné sur les réseaux sociaux. Ce 28 janvier, un pompier ayant grimpé sur un camion à eau s'effondre. La cause est bel et bien un tir de LBD, en pleine tête.

VIOLENCES POLICIÈRES

Crédits : Capture vidéo twitter Charles Baudry

Ce mardi 28 janvier, les pompiers ont fait preuve d’une incroyable combativité dans les rues de Paris, malgré une répression policière ultra-violente. Plus d’une fois, la police a été dépassé, usant de tout son arsenal pour endiguer par la force la détermination des manifestants.

Ce fut le cas une fois arrivé place de la Nation. La police a tout simplement dressé ses barrières pour empêcher toute poursuite de la manifestation. Excédé, les pompiers ont pris d’assaut ces barrières et, malgré l’usage intensif de camions à eau, ont ouvert la brèche. Un pompier a ensuite grimpé sur le camion à eau, en signe de victoire.

C’est là que l’action se passe. Cette bravade après des heures de répression n’est pas du goût de la police. Alors que le pompier est totalement calme, il s’effondre tout à coup, et reprend connaissance quelques longue seconde plus tard : Il vient de prendre un tir de LBD en pleine tête. Une information confirmé par le CheckNews de Libération.

 

📸Retour en images sur la manifestation des de ce mardi 28 janvier à Paris. Une manif nationale avait déjà eu lieu en octobre 2019. Ils étaient encore des milliers dans les rues de la capitale aujourd’hui.

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🔴Plus tôt dans la journée, un qui était sur le canon à eau, se prends un projectile en pleine tête (il semble de cela soit un ), l’assommant durant quelques secondes.

On le sait, les LBD ont provoqué de nombreuses mutilations de manifestants, en particulier durant le mouvement des Gilets jaunes. Difficile, dans les circonstances de cette nouvelle preuve de violence policière, de plaider pour la « bavure ». Surtout que, plus encore, les conséquences de ce tir, en pleine tête sur un manifestant perché à plusieurs mètres du sol, aurait pu être bien plus dramatique.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Mensonges et faux chiffres dans « l’étude d’impact » du gouvernement, selon un collectif

Alors que le gouvernement vient de publier une étude d’impact de sa future réforme des retraites comme la constitution l’y oblige, le collectif « Nos retraites » révèle que certaines données clés comme l’âge pivot sont délibérément truquées afin de présenter la réforme sous un meilleur jour. Selon le rapport, 21 cas sur 28 seraient gagnants. La correction des données faussées révèle qu’en fait, seulement 10 le seraient. De plus, seuls les plus hauts salaires tireraient avantage du système par points au détriment des bas salaires et particulièrement des femmes.

RÉFORME DES RETRAITES

Crédit photo : LP/Fred Dugit 

Une réforme dont l’objectif est la baisse des pensions

Le mensonge délibéré a cela de commode qu’il permet, lorsqu’il est dévoilé, de mettre en évidence les points cruciaux de la manoeuvre dont il découle. Le collectif « Nos retraites » a révélé dans une étude que le rapport du gouvernement avait délibérément gelé l’âge pivot à 65 ans, alors que la réforme prévoit son évolution d’une génération à l’autre. Fixé à 65 ans pour la génération 1975, l’âge pivot sera d’un peu plus de 66 ans pour celle de 1990.

Or l’étude d’impact simule tous ses cas sur la base d’un âge pivot fixé à 65 ans faisant ainsi disparaitre une partie du malus. Ainsi le rapport prévoit-il qu’une ATSEM (Agent territoriale spécialisée des écoles maternelles) verrait sa pension augmenter de 0,22% pour un départ à 62 ans et jusqu’à 9,12% en cas de départ à 67. Après correction des données, le collectif révèle qu’une ATSEM perdrait en fait jusqu’à 7,15% de retraite (soit près de 100 euros) en cas de départ à 62 ans et même encore 0,44 % en cas de départ à 66. Pour être « gagnante », une ATSEM devra travailler jusqu’à 67 ans pour voir sa pension augmenter de 2,92% seulement. Plus le mensonge est grossier, plus il est révélateur. Le seul objectif de cette réforme est la baisse généralisée des pensions afin de servir à terme sur un plateau d’argent, une partie de l’immense manne financière du système des retraites au capital financier.

Les femmes et les bas salaires, grands perdants de la réforme

Le gouvernement en avait fait un pilier de sa communication, les femmes devaient être les grandes gagnantes de la réforme. La projection débarrassée des falsifications délibérées révèle qu’en fait une femme avec 2 enfants, née en 1990 et ayant passée sa carrière au SMIC perdrait à tous les coups jusqu’à 66 ans et jusqu’à 15% de retraite par rapport au système actuel en cas de départ à 62 ans. En revanche, cette réforme s’avèrerait gagnante dans tous les cas pour les cadres supérieurs dont les salaires approcheraient en fin de carrière les 10 000 euros buts mensuels.

Pour les employés, aucun cas de figure ne prévoit la hausse de leur pension à l’exception de celle incluant un départ à 67 ans. Or il est de plus en plus difficile de conserver son emploi jusqu’à un tel âge. La cour des comptes a d’ailleurs directement interpelé le gouvernent sur le problème que représente le chômage des séniors que la hausse de l’âge de départ à la retraite aggrave systématiquement. En dix ans, les personnes âgées de 60 à 64 ans touchant le RSA a ainsi augmenté de 157% et la cour des comptes s’inquiète de ce qu’elle nomme une « trappe à pauvreté ». Cette réforme a décidément bien tous les traits d’une calamité sociale inacceptable.

Le mensonge leur méthode, retrait sans négociation

De façon anticonstitutionnelle, le gouvernement a produit un rapport falsifié dont l’objectif est de défendre, dans une pure opération de communication, une réforme contestée par une grande majorité de la population. La faiblesse structurelle du pouvoir le conduit sans cesse davantage à fouler au pied les clauses de la démocratie la plus élémentaire.

Le pouvoir macronien a fait du mensonge la norme de son discours et de la répression policière féroce celle de sa gouvernance. Face à un tel pouvoir, seule la grève et la lutte la plus intransigeante peuvent s’avérer être des méthodes crédibles. Continuons le combat pour le retrait total de cette réforme antisociale !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 

Alors que le gouvernement se félicite des chiffres annoncés par Pôle emploi aujourd’hui, un décryptage s’impose. A première vue, ces chiffres sont encourageants: toutes catégories confondues, le chômage est en baisse de 1,7 % sur le trimestre et 2,2 % sur l’année.

 

Ces chiffres doivent être relativisés : ils ne traduisent pas uniquement des créations d’emploi mais surtout l’exclusion de demandeurs d’emploi de l’assurance chômage. A titre d’exemple, les radiations n’ont cessé d’augmenté (6 % sur l’année pour les catégories A, B et C).

 

En parallèle, on constate une hausse exceptionnelle de la pauvreté, comme l’attestent les derniers chiffres de l’INSEE. Cela nous montre bien que notre système de solidarité ne joue plus son rôle : non seulement, ceux qui sont exclus de l’assurance chômage sont de plus en plus nombreux, mais en plus seulement une minorité d’inscrits à Pôle emploi est indemnisée (moins d’1 personne sur 2).

 

Il est à parier que cette hausse de la pauvreté se prolongera en 2020, quand les premières mesures de la réforme de l’assurance chômage commenceront à montrer leurs effets. Pour rappel, cette mesure fait 50 % de perdants parmi les 2,6 millions d’indemnisés. C’est autant de personnes potentiellement précipitées dans la précarité.

 

Ces chiffres doivent également être mis en parallèle avec les dizaines de milliards de cadeaux fiscaux accordés par l’Etat, chaque année, dans le cadre du CICE (crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi). En 2014, le président du Medef, Pierre Gattaz, promettait 1 million d’emploi en échange du CICE. Aujourd’hui, on constate une légère baisse du chômage, un nombre de privés d’emploi indemnisés en baisse, une hausse de la pauvreté, etc. A quoi bon offrir des milliards pour un tel résultat ? 

 

Malgré la baisse apparente des chiffres du chômage, il n’y a pas de quoi se réjouir.

 

La bataille pour l’emploi et contre le chômage ne se résoudra pas par des opérations de communication du gouvernement mais par l’augmentation significative du taux d’activité pour les jeunes, les salariés de plus de 50 ans, les travailleurs les moins qualifiés, les femmes.

 

Créer des emplois stables et correctement rémunérés, c’est bon pour le financement des retraites actuelles et futures et leurs montants.

 

Montreuil, le  27 janvier 2020.

 

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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D'après les annonces syndicales keur régime de retraite serait maintenu.

Alors après maintes autres entailles au principe proclamé d'universalité que reste-t-il de la contre-réforme.

Mieux vaut donc la retirer complètement !

Et une fois de plus le dispositif policier a conduit à des affrontements !

____________________________

SOURCE : https://www.sudouest.fr/2020/01/28/paris-des-affrontements-entre-pompiers-et-policiers-lors-d-une-manifestation-7120975-10407.php

 

Venus de toute la France, des sapeurs pompiers ont manifesté leur colère à Paris. Ils ont finalement décidé de cesser la mobilisation après des annonces de Castaner.

Les syndicats de pompiers professionnels ont annoncé mardi soir la fin de leur mobilisation entamée l’été dernier, après plusieurs annonces du ministère de l’Intérieur notamment sur une revalorisation salariale et le maintien de leur système de retraites.

Ces mesures ont été annoncées par le ministère lors d’une rencontre avec les syndicats dans l’après-midi, alors que plusieurs milliers de sapeurs-pompiers défilaient dans Paris pour réclamer des réponses du gouvernement à leurs revendications. 


« L’intersyndicale a pris acte des engagements forts du ministère et a décidé de suspendre le mouvement et d’appeler à l’arrêt de la grève et à reprendre le travail normalement à partir du 1er février », a déclaré Frédéric Perrin, président du syndicat Spasdis-CFTC, l’un des sept syndicats (sur neuf) mobilisés ces derniers mois.

Le gouvernement s’est notamment engagé à revaloriser dès l’été prochain la prime de feu à 25% du salaire de base (contre 19% actuellement), et à préserver les mécanismes permettant aux pompiers de partir en retraite anticipée en échange de cotisations supplémentaires, a précisé Frédéric Perrin.  

Des pompiers blessés

Des heurts ont eu lieu auparavant dans la journée à Paris entre les forces de l’ordre et les pompiers. Dans un premier temps, le cortège de plusieurs milliers de soldats du feu en uniforme, quadrillé par les forces de l’ordre, est arrivé dans le calme place de la Nation, où une Marseillaise a été entonnée en choeur par les pompiers.

Plusieurs manifestants ont ensuite tenté de forcer un barrage métallique de police érigé pour empêcher un éventuel blocage du périphérique, brièvement envahi par les pompiers. Les pompiers ont été repoussés par les forces de l’ordre au canon à eau et par des tirs de gaz lacrymogène et de grenades assourdissantes.

Plusieurs manifestants ont été légèrement blessés, notamment aux jambes par des éclats de grenades. 

La préfecture a de son côté annoncé l’arrestation de deux « manifestants violents ».  

« Le respect des règles vaut pour tous, quelle que soit la nature de la manifestation », a réagi sur Twitter la préfecture de Police.

 

Publié par CSE

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Retraite aux flambeaux

RAPPEL !

L’union locale CGT de Compiègne organise une retraite aux flambeaux contre la réforme des retraites le mercredi 29 janvier 2020 devant l’hôtel de ville de Compiègne à 18H30.

 

Une opération lumineuse et bruyante, "pour être vu et se faire entendre".

Fraternellement


Le bureau

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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La fédération nationale des ports et docks CGT appelle à un nouveau mouvement de grève ce mercredi. Les conséquences économiques s'aggravent dans toute la chaîne logistique, qui accumule des retards de livraisons, ou choisit de passer par l'étranger.

La CGT maintient son opération « ports morts »
Dans les ports français, la CGT ne relâche pas la pression. Après les précédents arrêts de travail des 22, 23 et 24 janvier, la Fédération Nationale des Ports et Docks (affiliée à la CGT) a lancé un appel à  une nouvelle opération « ports morts » sur l'ensemble des terminaux portuaires nationaux pour le mercredi 29 janvier. Au terme d'une assemblée générale, le syndicat appelle également à « maintenir la suppression des heures supplémentaires et des shifts exceptionnels, et à participer à des mobilisations locales » jeudi et vendredi.
Chaînes logistiques perturbées

Le mot d'ordre est toujours le même : le refus de la réforme des retraites. De précédentes perturbations sociales avaient affecté les ports notamment les 5, 10, 12 et 17 décembre. Des mouvements avec très peu de préavis,  qui perturbent grandement les chaînes logistiques des clients des ports, exportateurs comme importateurs. Les files de camions s'allongent, notamment au Havre ou à Marseille, les retards de manutention s'accumulent et de nombreux opérateurs choisissent de charger ailleurs leurs conteneurs. 

« L'ensemble des acteurs touchés a dressé un bilan économique catastrophique à court terme : cela se chiffre en dizaine de millions d'euros de pertes sèches par port depuis le 5 décembre. Sur le moyen et long terme, c'est l'attractivité et la compétitivité de la filière qui sont remises en cause, les chargeurs ayant déjà modifié leur itinéraire en passant par les ports étrangers comme Anvers, Gênes, Rotterdam… », expliquaient dès le 21 janvier les fédérations de chargeurs (TLF) et de transporteurs routiers (FNTR). Et de dénoncer le refus du gouvernement « de débloquer les ports et donc d'assurer la libre circulation des personnes et des marchandises ».

Lourd impact économique

De nombreux métiers _armateurs, commissionnaires, manutentionnaires, chargeurs_ subissent les conséquences du mouvement. Selon Haropa qui réunit les ports du Havre, Rouen et Paris, « ces blocages ont un très lourd impact économique et social sur les ports et leurs territoires ». La même source indique que les 14 premiers jours du conflit en décembre ont déjà « généré une perte de près de 100.000 EVP (conteneurs) et près de 300 emplois. »

Denis Fainsilber

Publié par LES ECHOS

 

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MOBILISONS-NOUS

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Suite à la tentative de suicide de François, gréviste sous le coup d’une procédure disciplinaire, ce matin sur son lieu de travail, un rassemblement avait lieu aujourd’hui. A l’issue de celui-ci, grévistes et soutiens ont envahi le dépôt pour aller s’adresser à la direction.

Tentative de suicide à Vitry : grévistes et soutiens envahissent le dépôt RATP

Ce matin, nous apprenions que François, l’un des grévistes de Vitry convoqués par la direction le 13 janvier dernier, avait fait une tentative de suicide. Un geste désespéré accompli le jour de sa reprise et sur son lieu de travail, dont il est heureusement sorti vivant.

Suite à cet événement dramatique, un rassemblement était appelé devant le dépôt de Vitry. Dès 13h, près de 150 personnes répondaient à l’appel. Après des prises de parole de collègues et d’élus locaux et nationaux, les grévistes décidaient d’envahir le dépôt pour aller interpeller la direction.

Face au directeur du dépôt, connu pour son caractère très répressif, des prises de parole se sont ainsi succédées dans les couloirs du dépôt. « Ce qui s’est passé ce matin n’est ni acceptable, ni pardonnable » commence Alex, militant CGT du dépôt. « On ne veut plus de vous ici » précise-t-il, avant de demander la démission du directeur. « Assassin ! » lance un gréviste dans la foule.

« C’est le deuxième collègue à la maintenance qui fait une tentative de suicide. » poursuit Patrick, agent RATP du dépôt, évoquant une autre affaire d’acharnement contre un salarié. « Les matraques n’ont pas suffi, et vous avez décidé de faire de la violence sociale, et d’activer les disciplinaires pour faire baisser la tête à nos camarades et aux grévistes. Personne ici ne baissera la tête. » explique de son côté Cemil, agent RATP au dépôt de Croix-Nivert et militant CGT RATP.

Face aux interventions d’autres militants et grévistes exigeant le retrait des convocations et aucune sanction pour les grévistes, le directeur botte en touche. « Les convocations ont été faites pour que ces gens-là puissent donner des explications par rapport à des éléments dont nous pouvons penser qu’ils ont pu porter préjudice à l’entreprise. » explique ainsi le directeur, dont la langue de bois ne convainc personne.

« Voilà comment on met la pression aux gens avec du disciplinaire, en leur faisant miroiter pendant un mois une sanction qui peut aller jusqu’à la révocation. Ça c’est de la pression ! » interpelle Olivier Terriot. « Retrait » scande les grévistes et soutiens. « A bus, c’est là qu’on est le plus nombreux, là qu’on est le plus mal payé, et là qu’on trinque le plus. Réveillez-vous, un collègue a voulu se donner la mort, vous avez sur vos épaules la responsabilité de cela. » affirme avec force Malek, gréviste au dépôt de Nanterre.

Après plusieurs interventions d’élus, le directeur décide finalement de mettre fin à l’échange, sans avoir répondu aux questions posées par les grévistes et leur soutien, et encore moins à la revendication de retrait des convocations et des éventuelles sanctions.

La mobilisation continue donc pour soutenir Patrick, Yassine, François, Alex et Ahmed, convoqués par la direction de la RATP. Le 3 février, deux convocations disciplinaires devraient ainsi se tenir au dépôt de Flandre et au dépôt de Vitry. Des actions de blocage sont par ailleurs prévues pour répondre aux attaques de la direction de la RATP, à commencer par le 30 janvier au dépôt de Vitry.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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VIDEO. Des pompiers s’immolent symboliquement pour exprimer leur détresse

Ce mardi 28 janvier à Paris, les pompiers manifestaient entre République et Nation. Pour exprimer leurs revendications et notamment l'exigence de revalorisation de leur prime de feu, certains se sont immolés symboliquement. Cette immolation a été rapidement éteinte par leurs collègues.

MANIFESTATION DES POMPIERS À PARIS

Crédit photo : Capture d’écran Twitter

Ce mardi 28 janvier à Paris, les pompiers manifestaient entre République et Nation à l’appel d’une intersyndicale. Leurs revendications concernent avant tout leur rémunération. Leur prime de feu est à hauteur de 19% de leur salaire de base et n’a pas été revalorisée depuis 1990. Ils exignent un taux unique de 28% pour tous les pompiers professionnels.

De manière générale, ils exigent plus de moyens. En effet, alors que le nombre d’interventions ne cesse d’augmenter, les effectifs eux, n’augmentent pas. Ils sont donc moins nombreux sur le terrain. Cela expliquerait notamment le fait qu’ils soient davantage victimes d’agressions qu’auparavant. Ils manifestent également contre la réforme des retraites et revendiquent le maintient de leur système de retraite actuel.

Ainsi, pour exprimer toutes ces revendications, certains ont décidé de s’immoler symboliquement, protégés par leurs tenues professionnelles et le feu rapidement éteint par leurs collègues - des vidéos d’auteur inconnu mais qui ont beaucoup circulé sur les réseaux sociaux. Il en reste des images puissantes, qui expriment la détresse de ce secteur central des services publics.

 

🔥 Deux pompiers se mettent symboliquement à feu pour protester contre la réforme des retraites.

Ces images sont fortes, elles sont graves aussi car elles en disent long sur la colère qui gronde. Mais le gouvernement n’entend rien.

Tous ensemble jusqu’au retrait ! 👊

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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VIDEO. Quand une journaliste fait son travail face au ministre Laurent Pietraszewski, ça devient viral !

C'est une scène comme on en voit peu ces derniers mois. Dans l'émission Dimanche en politique diffusée sur France 3 Hauts-de-France, Véronique Marchand a interviewé Laurent Pietraszewski, secrétaire d’Etat chargé de la réforme des retraite. La journaliste a fait son travail, la vidéo est devenue virale ! Nous relayons la vidéo.

IL EXISTE ENCORE DE VRAIS JOURNALISTES !



publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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