SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Nous apprenons que deux militants CGT d’ENEDIS sont en garde à vue à la gendarmerie de Neuvic, en Dordogne. Ces militants ont été interpellés suite à des coupures d’électricité décidées en assemblée syndicale.

 

Un rassemblement de soutien, réunissant une centaine de personnes, a lieu actuellement devant la gendarmerie (source correspondant)

 

En attente d’autres informations   

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Il n' y a donc pas que la CGT qui face au silence organisé des médias sur la poursuite de l'action contre la réforme des retraites qui organise des actions d'éclat !

Et c'est tant mieux !

SOURCE RT

Des avocats en grève ont mené une nouvelle action dans l'enceinte du rutilant TGI de Paris le 20 janvier. Une reporter de RT France était sur place pour saisir ce nouveau moment de grogne sociale contre la réforme des retraites. La fête, la foire, la grève : les sifflets et les cris ont retenti dans la soirée du 20 janvier au palais de justice de Paris lorsque des avocats en grève contre la réforme des retraites ont pris d'assaut les étages du bâtiment pour un jeter de robes en bonne et due forme, réclamant : «Belloubet démission !», comme on peut l'entendre sur les vidéos réalisées sur place par la journaliste de RT France, Meriem Laribi. 



En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/france/70536-belloubet-demission-action-coup-de-poing-avocats-grevistes-tgi-de-paris

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Tandis que les grands médias système s'efforvcent de parler d'autre chose que de la poursuite du mouvement social refusant la contre-réforme des retraites, de puissantes actions ont lieu un peu partout dans le pays :

L’opération « port mort », relancé pour 72 heures, a commencé fort mercredi 22 janvier 2020 : au petit matin, les manifestants ont envahi le siège administratif du Grand port maritime du Havre (Seine-Maritime).

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Et plutôt que de prendre en compte la colère qui monte du pays c'est la répression qui est brandie croyant intimider et contourner ce profond mécontentement et cette profonde exigence !

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Une plainte sera déposée par le directeur

L’action est forte : de l’intérieur, les occupants ont symboliquement dessiné sur la façade du bâtiment les lettres formant le mot « CGT » en allumant la lumière aux fenêtres.

L’intervention a dans la foulée été dénoncée par Baptiste Maurand, le directeur du GPMH, qui a réagi sur son compte Twitter en dénonçant « l’occupation illégale du siège du Grand Port Maritime par le syndicat CGT. Ces coups de force, dégradations de biens et intimidations doivent cesser. Un constat d’huissier a été réalisé et une plainte sera déposée », a-t-il assuré.

 

Le début de journée a également été marqué par la mise en place d’un barrage filtrant organisé par la CGT d’Harfleur sur la ZIP du Havre, aux abords de l’entreprise Bolloré.

À Rouen, différents blocages ont également perturbé la circulation en centre-ville.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Servilité de la presse système qu'on peut également constater ces jours ci avec le silence organisé sur le mouvement social qui se poursuit sous différentes formes afin d'obéir à la consigne macronienne de parler d'autre chose et surtout de " l'attractivité de la France " sous la bannière des investissements étrangers!

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Communiqué du SNJ-CGT et de la Filpac-CGT en réponse au dossier du Point du 16 janvier 2020, « Comment la CGT ruine la France ».

« C'est l'histoire d'un syndicat détrôné, en perte de vitesse, fermé au dialogue, mais capable de bloquer tout un pays. Une histoire qui coûte cher aux Français ». Voilà le chapeau, tout en finesse, qui introduit le dossier consacré par Le Point du 16 janvier à la CGT. Un résumé tout à fait cohérent avec la couverture du magazine, qui affiche pour titre racoleur, au-dessus d'une photo de Philippe Martinez bras croisés et visage renfrogné : « Comment la CGT ruine la France ».

Cohérent également avec l’éditorial de Franz-Olivier Giesbert, qui vomit sa haine de la CGT, peuplée de « crypto ou islamo-gauchistes », qualifiée de « syndicat anti-pauvres », qui se préoccupe uniquement des « petits intérêts catégoriels des agents de la SNCF et de la RATP ». Le dossier lui-même est truffé de déclarations gratuites. Qu’on en juge : « Où la CGT passe, le développement économique trépasse ». Avec comme illustration le nombre d’années de salaire d’un smicard que représentent les pertes de la SNCF lors d’une grève. On a effectivement rarement vu comparaison plus pertinente...

On y lit d’autres morceaux de bravoure de ce type : « Martinez est à la tête d’un mouvement d’ultragauche, animé par la volonté de prendre sa revanche après le mouvement des Gilets jaunes, qui leur a échappé : anciens communistes, éternels communistes, mélenchonistes, sympathisants NPA, fidèles de Lutte ouvrière, membres d’Attac et trotskistes de différents courants, ils tapent tous (très fort) sur la table des discussions au siège national de Montreuil ». Avec une telle description, aucun doute : les auteurs de l’article ont bien assisté à ce qu’ils décrivent...

Les citations qui alimentent le dossier, pour beaucoup anonymes, sont, elles aussi, choisies avec un grand sens de la mesure et du contradictoire. Un patron de PME évoque ainsi un de ses salariés, élu aux élections professionnelles dans son entreprise sous les couleurs de la CGT : « Il est devenu insupportable, toxique, dictatorial ». Citons aussi ce DRH de l’automobile, pour qui « la nouvelle génération de cégétistes est moins bien équipée intellectuellement que la précédente. [...] Ils ont zéro force de proposition. ».

On apprend encore qu’« on peine à trouver [chez les cégétistes] une vision stratégique à long terme pour leur entreprise ». On passe la diffamation et les insultes : référence à un « système quasi-mafieux », comparaison avec la méthode de « conviction » des « sectes »...

Le traitement rédactionnel tranche complètement avec celui accordé à Arnaud Lagardère qui, quelques pages plus loin, a droit, pour répondre aux critiques sur sa gestion de Lagardère, à une interview, avec photo tout sourire prise dans son bureau.

Évidemment, certains faits sont passés sous silence dans le dossier du Point. Comme le fort taux de soutien qu’accordent les Français, selon les sondages, à la mobilisation contre le projet gouvernemental de retraite par points. Une mobilisation dont un des fers de lance serait donc une organisation syndicale au « système quasi-mafieux »... Et ce syndicat, dont les méthodes s’apparentent à celles des « sectes », a même obtenu 50% des voix lors des élections professionnelles... au Point !

Ce dossier nauséabond du Point participe, comme quantité d’autres articles parus dans l’hebdomadaire et ailleurs, d’une réelle volonté de discrédit de la CGT. Et même d’un appel à une « mise à mort législative des trublions », comme l’écrit lui-même le magazine. Logique, finalement, quand les « trublions » en question sont ceux qui s’opposent aux vrais privilégiés. Ce privilégié, par exemple, classé sixième fortune française par Challenges en 2019, avec 29 milliards d’euros. Ce même privilégié responsable de près de 1.200 licenciements il y a quelques années à La Redoute. Ce même privilégié propriétaire du Point [1]. N’est-ce-pas M. Pinault ?

Montreuil, le 18 janvier 2020

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Convocation pour un entretien préalable à sanction pouvant aller jusqu’au licenciement d'un salarié Unilever Le meux

Nous venons d’apprendre à l’instant qu’un salarié a reçu une convocation par la direction pour un entretien préalable à sanction pouvant aller jusqu’au licenciement.

C’est une première pour lui, 30 ans qu’il est dans cette entreprise et voici comment communique notre direction.

A-t-elle retenue quelques choses suite aux derniers événements ? A croire que non.

Le risque d’une telle convocation peut mettre le feu à la poudrière, les braises sont encore chaudes !

En tout cas, nous, on est prêt !

On ne se laissera pas intimider !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Retraite aux flambeaux contre la réforme des retraites

L’union locale CGT de Compiègne organise une retraite aux flambeaux contre la réforme des retraites le jeudi 23 janvier 2020 devant la place l’hôtel de ville de Compiègne à 18H30.

 

 

 

Une opération lumineuse et bruyante, "pour se faire voir et entendre".

"La flamme de la résistance"

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
[CLIP] 1 AN AVANT LA FIN DE LEUR MONDE ? (2019.2020)

[CLIP] 1 AN AVANT LA FIN DE LEUR MONDE ? (2019.2020)

Publié par anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Orly-Rungis : la CGT Energie frappe un grand coup !

« Tu peux travailler sans patron, le patron ne peut pas travailler sans toi ». On connaît le vieil adage soixante-huitard. Même chose pour l’électricité : si les énergéticiens décident de couper le jus, les patrons et le gouvernement peuvent donner de la voix, mais rien n’y fait.

LE SEUL RESPONSABLE DES DÉSAGRÉMENTS, C’EST MACRON ET SON GOUVERNEMENT

[Crédits. PL Flamen]

Alors, bien entendu, on voit tourner en boucle, sur BFM et d’autres chaînes absolument neutres sur le conflit des retraites, que des « milliers de foyers » ont été plongées dans le noir sur plusieurs communes de la banlieue Sud de Paris, notamment sur Orly, Rungis, Fresnes, Thiais, Wissous et Antony. Mais l’objectif principal de la rupture d’alimentation d’un poste source au niveau de Rungis était néanmoins le marché de Rungis lui-même, le plus gros de France, et bien entendu l’aéroport d’Orly. Une façon aussi de répondre à Bruno Lemaire qui affirmait, lundi, que l’économie française n’était que peu impactée par la grève. Et bien quand les grévistes de l’énergie s’y mettent, c’est des secteurs clé de l’économie qui sont dans le noir : le MIN, le marché de Rungis, donc, mais aussi l’OrlyVal, le tramway 7, l’aéroport en tant que tel n’ayant été touché que partiellement à la suite de l’entrée en fonction d’un générateur.

Enédis, de son côté, a alimenté les zones d’habitation à partir d’un autre réseau que celui dépendant du Sud francilien. L’impact est donc limité pour les usagers. Et, en tout état de cause, le seul responsable de cette situation, c’est le gouvernement. Le secrétaire d’Etat à la Ville et au Logement, a eu le culot de pousser des hauts-cris, dans la matinée, en dénonçant une action « scandaleuse et irresponsable [qui] détruit le dialogue social [et des actes] illégaux qui dégradent le climat du dialogue ». Comme si l’exécutif n’avait pas une toute petite part de responsabilité dans les tensions actuelles…. De qui se moque-t-on ?

Il n’en reste pas moins que les actions au niveau de l’énergie vont continuer à se multiplier, comme l’annonce la Fédération CGT Mines et Energie. Reste à les coordonner, par en bas, avec celles des personnels de l’Education, des secteurs en grève aujourd’hui, des cheminots et agents RATP qui maintiennent la pression jusqu’au 24 pour faire, véritablement, basculer la situation et ouvrir la voie à la grève générale. C’est ce que les directions syndicales et l’Intersyndicale devraient défendre, plutôt que de condamner ces actions. Le gouvernement, de son côté, envisage même d’annoncer un « âge d’équilibre » à 65 ans, ce vendredi : c’est bien la preuve qu’il n’y a rien à en tirer, et qu’il faut se poser la question, sérieusement, de s’en débarrasser.

Côté énergie, en tout cas, les grévistes indiquent la voie à suivre pour créer le rapport de force.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

C'est même Libération pourtant favorable à la CFDT par temps calme qui l'exprime :

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

A l'heure de l'attaque généralisée en particulier contre ce que les militants issus de la Résistance, les ministres, les organisations ont mis en place à la  Libération et qui structure encore la société française, SE SOUVENIR.

Pas par nostalgie mais pour nourrir nos luttes présentes, pour ne pas laisser falsifier l'histoire et pour armer notre jeunesse dans les combats présents et ceux qui viennent !

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REPRIS du site de Danielle BLEITRACH

Lisez la biographie d’Ambroize Croizat et voyez à quel point cet homme fut ce qu’on appellerait aujourd’hui un stalinien, il fut condamné au bagne pour avoir refusé avec ses camarades de désavouer l’URSS, on appelait ça le chemin de l’honneur… Ils disaient eux et tous ceux qui moururent sous les balles allemandes que c’était Munich, la guerre et ils dénonçaient le refus de Blum et des socialistes d’intervenir en Espagne contre Franco.

 

Son père, Antoine Croizat, est ouvrier  et sa mère, Louise Jeannette Piccino, employée dans un tissage de velours. Il travaille en usine dès l’âge de 13 ans lorsque son père est appelé sous les drapeaux en 1914. Apprenti métallurgiste, il suit en même temps des cours du soir et devient ouvrier ajusteur-outilleur dans la région lyonnaise.

Parcours syndical et politique

En 1917, il s’inscrit aux Jeunesses socialistes et adhère au Parti socialiste en 1918. Il se déclare partisan de l’affiliation de la Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO) à l’Internationale communiste. Il anime les grandes grèves de la métallurgie lyonnaise. Ambroise Croizat entre lui-même au Parti communiste dès sa fondation en 1920 et il est l’un des dirigeants des Jeunesses communistes de 1920 à 1928. Il devient un permanent du Parti communiste en 1925. En 1928, il est nommé secrétaire de la Fédération unitaire des métaux. En 1929 — et jusqu’à sa mort en 1951 — il est membre du comité central, puis membre du bureau de la Fédération de la jeunesse. Il déploie une intense activité militante dans de multiples endroits en France En 1936, au moment où se réalise l’unité syndicale, il devient secrétaire général de la Fédération unique des métallurgistes CGT, qui regroupe alors 20 % des effectifs de la CGT

Aux élections législatives de 1936, il est élu dans la deuxième circonscription du 14e arrondissement de la Seine. Il est négociateur de la convention de la métallurgie parisienne, rapporteur sur la loi des conventions collectives à la Chambre. Il est également négociateur dans le secteur des grands magasins et membre à la Chambre de la commission sur les armements.

 
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A la suite de l’interdiction de leur parti survenue le 26 septembre 1939, parce que les communistes sont accusés par ceux là même qui ont signé Munich et refusé d’intervenir en Espagne d’approuver le pacte germano-soviétique,  les députés communistes présents à Paris se réunissent les 27 et 28, et décident la formation d’un nouveau groupe ; le 29, le Journal officiel (JO) annonce la création du Groupe ouvrier et paysan français (GOPF). 

Accusé d’avoir, avec ses collègues communistes, « participé à la formation et au fonctionnement du Groupe ouvrier et paysan » il est arrêté dans la nuit du 7 au , déchu de son mandat le  et condamné le  par le 3e tribunal militaire de Paris à 5 ans de prison, 4 000 francs d’amende et 5 ans de privation de ses droits civiques et politiques.

Ayant transité par 14 prisons, il finit par être transféré en  au bagne de Maison Carrée dans la banlieue d’Alger. Libéré le , trois mois après le débarquement allié en Afrique du Nord, il est nommé par la CGT clandestine à la commission consultative du gouvernement provisoire d’Alger.

Au titre de la CGT, à partir de , il siège à l’Assemblée consultative provisoire et participe à ses délibérations. À la Libération, il est élu membre des deux Assemblées constituantes (scrutins du  et du ) puis de l’Assemblée nationale de 1946 à 1951.

Ambroise Croizat est ministre du Travail du général de Gaulle du  au , puis ministre du Travail et de la Sécurité sociale du  au  (gouvernements Gouin et Bidault) et du  au  (gouvernement Paul Ramadier, fin de la participation communiste au gouvernement).

C’est à ce poste qu’il dirige la mise en place du système de protection sociale : assurance maladie, système de retraitesallocations familiales, et amélioration du droit du travail français, avec les comités d’entreprise, la médecine du travail, la réglementation des heures supplémentaires, le statut des mineurs

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
On est là, on ne lâche pas!

Même en activant tous ses relais dans les médias, le Gouvernement ne parvient pas à faire croire à un affaiblissement de l’opposition à sa réforme des retraites.Les commentateurs se satisfont des trains qui roulent mieux, mais dans la seconde suivante, ils dénoncent les ports bloqués ou les coupures d’électricité.

Emmanuel Macron est contraint de quitter un théâtre, le Ministre de la Culture annule ses vœux lundi à la Bibliothèque Nationale de France, car les grévistes l’attendaient de pied ferme.

On se demande désormais combien de jours vont-ils encore tenir dans ce bourbier qu’est devenu la casse de notre protection sociale ? Aidons-les à abandonner : mobilisons-nous encore plus fort !

SONDAGE DÉSASTREUX POUR LE POUVOIR

Tous les instituts de sondage montrent une opposition très majoritaire des français à la réforme des retraites. Malgré le théâtre médiatique autour de l’âge pivot, l’annonce de son pseudo-retrait ne change rien à l’opinion de la population.

Quelques extraits :

Mardi Harris RTL AEF: 67 % des français s’inquiètent de la mise en place d’un régime par points.

Mercred, ELAB BFMTV: 67 % des français considèrent que la réforme des retraites est mal gérée par Édouard Philippe.

Jeudi ODOXA Le Figaro: 66 % des français jugent la grève justifiée.

Samedi IFOP JDD:  51 % des français sont favorables au mouvement (contre 33 % opposés).

Dans ce dernier sondage, les électeurs LREM soutiennent à hauteur de 19 % le mouvement, soit +6 points par rapport à la semaine précédente !

Quelle que soit la question posée ou l’institut, l’opposition à la réforme progresse.

Le ministre DJEBBARI le dit lui-même « en démocratie, il s’agit de convaincre et non pas de s’imposer par la force ». Un petit effort, il faut maintenant passer de la parole aux actes !

NOS ACTIONS SONT PUISSANTES ET PACIFIQUES !

Alors que la grande masse des actions organisées par les grévistes est pacifique, certains médias focalisent désormais sur une soi-disant « radicalisation du mouvement ». Ils tentent de discréditer la grève pour retourner l’opinion publique.

Ne leur fournissons pas de matière et dénonçons ces mensonges. Notre grève trouve sa force dans le grand nombre et dans la protestation pacifique, mais déterminée !

  • Des retraites aux flambeaux se sont déroulées de nuit sans aucun incident cette semaine : Nice, Limoges, Caen, Créteil, Douarnenez, Le Mans, Orléans, Brest, Clermont-Ferrand, Marseille, Beauvais, Perpignan, Dinan, Alençon, Niort, Grenoble, Morlaix, Belfort (photo ci-contre), etc.
  • Des centaines d’actions devant les entreprises ou sur les marchés ont été menées.
  • Après les avocats, les enseignants, les infirmières, ce sont les salariés de l’aéronautique militaire de Clermont-Ferrand qui ont jeté leurs bleus vendredi.
  • Des centaines de pompiers se sont couchés devant le palais de justice de Strasbourg vendredi en déposant des cercueils.
  • Les grévistes de l’Opéra de Paris ont à nouveau donné un concert gratuit en plein air samedi devant des milliers de personnes. Idem à l’Opéra de Rouen et au Ballet de Nancy.
  • Le musée du Louvre a été fermé par la grève de son personnel, le défilé Hermès au Mobilier National a été perturbé par le piquet des grévistes,
AXA PRIS LA MAIN DANS LE POT DE CONFITURE

Dans une publicité pour ses produits d’épargne intitulée « les réformes qui vont avoir un impact sur votre retraite », l’assureur AXA annonce que l’« unification des 42 régimes actuels par la création d’une retraite par points » va provoquer « la baisse programmée des futures pensions » !

Cette publicité a immédiatement été retirée pour ne pas mettre en difficulté le Gouvernement. Le service commercial d’AXA a probablement été trop pressé de se gaver…

Cela confirme que cette réforme va nous appauvrir !

LA GRANDE MUETTE N’AIME PAS LA RÉFORME

Dans un document du 15 janvier, le Conseil Supérieur de la fonction militaire a émis un avis défavorable à la réforme. Le principal motif est que malgré les annonces de maintien de certaines dispositions du régime actuel, les pensions subiraient une décote de 20 à 60 % !

Les hauts gradés seraient-ils devenus d’horribles gauchistes ? Probablement pas.

Ils ont simplement analysé le système proposé et fait des calculs.

DES SOUTIENS QUI VIENNENT DE PARTOUT

Des réalisateurs mettent leurs films à disposition gratuitement pour organiser des initiatives : http://www.lesmutins.org/des-films-en-soutien-aux-caisses

Mardi, Alain Robert, le « spiderman français » a organisé un de ses happenings en escaladant à mains nues la tour Total à Paris, en soutien aux grévistes.

Le mercredi 22 janvier, à partir de 19h au cirque Phénix, pelouse de Reuilly à Paris (12e arrondissement), un grand concert de solidarité est organisé par la CGT avec la participation d’Audrey Vernon, Cali, Imany, Clarika, Te Beyio, Gauvain Sers, Guillaume Meurice, Alex Vizorek, Frédéric Fromet, Marie Réno, HK, Lénine Renaud, Didier Super, Agnès Bihl et Yvan Le Bolloc’h.

La recette sera reversée aux caisses de grève.

LE MOUVEMENT ÉVOLUE ET S’AMPLIFIE

Plusieurs AG de la RATP ont décidé de se recaler sur les temps forts interprofessionnels, et le taux de grévistes baisse à la SNCF, à Radio France et à l’Opéra de Paris. C’est plutôt normal après 45 jours de grève !

Certains commentateurs sautent sur l’occasion pour traduire cela par la fin du conflit.

Ils oublient un peu trop vite que depuis la rentrée, les enseignants, les avocats, les dockers, les salariés de l’énergie et de la culture durcissent leur mobilisation.

L’opération « port mort » des dockers, relayée par les marins, provoque la frayeur des patrons. Dans l’énergie, les plates-formes de stockage de gaz se rapprochent des niveaux critiques. La pétrochimie de l’étang de Berre est à l’arrêt. Dans les usines Vittel, Candia, Nestlé, Bonduelle, les grévistes perturbent désormais durement la production.

Il n’y aura pas de relâche tant que le retrait ne sera pas annoncé !

NON, LES GRÉVISTES NE SONT PAS RESPONSABLES DES PLANS D’ÉCONOMIE !

Vendredi, la direction SNCF a annoncé un manque à gagner de près d’un milliard d’euros en lien avec le conflit social sur les retraites.

Au regard des 33 milliards de chiffre d’affaire de la SNCF, cela représente donc 3 % de pertes.

Dans la foulée, elle annonce une possible vente de filiale(s), et un plan d’économies.

Or la vente d’ERMEWA (loueur de wagons Fret) est envisagée depuis des mois par la Direction SNCF qui poursuit son abandon progressif du transport de marchandises. Pas question de faire porter la responsabilité aux grévistes !

En réalité, ce sont les contraintes budgétaires imposées par le Gouvernement dans la réforme de 2018 qui amènent la direction à vendre les bijoux de famille.

Pour 2020, SNCF Réseau doit financer 2,7 milliards d’euros de régénération du « réseau structurant ». Or l’État ne les finance qu’à 0,7 % ! SNCF Voyageurs se voit donc imposer une hausse de 225 millions d’euros du dividende qu’elle doit verser à SNCF Réseau (mécanisme issu de la réforme de 2014).

En parallèle, l’annonce récente du Gouvernement qu’il ne financera pas les « petites » lignes, alors que les Conseils Régionaux exigent leur maintien, va obliger SNCF Réseau à faire un effort supplémentaire.

Enfin, le financement de la SNCF dans les grands projets décidés par l’État (EOLE, CDG Express, Lyon-Turin) va doubler en 2020 pour représenter 20 % des budgets.

Autrement dit, l’État n’a pas changé de logique : il décide et c’est la SNCF qui finance, quitte à sacrifier les moyens du service public ferroviaire pour cela, ou à vendre des filiales.

CES ANNONCES CONFORTENT LA STRATÉGIE SYNDICALE CGT : EN PLUS DU RETRAIT DE LA RÉFORME DES RETRAITES PAR LE GOUVERNEMENT, NOUS EXIGEONS DE VÉRITABLES NÉGOCIATIONS SUR LES SUJETS D’ENTREPRISE AVEC LA DIRECTION SNCF !

Extrait du 45e communiqué de lutte des Cheminots CGT.

En lien la totalité du communiqué:

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

En pleine bataille sociale en France, le président des richards et du capital déroule le tapis rouge à 200 pdg représentants les patrons des 1% les plus riches du monde. Cela s'appelle Choose France, parce que dans ce monde-là, on jacte dans la langue du dollar. Et pas moins de 20 ministres gaulois seront présents dans ce Versailles de la finance internationale.

1% des plus riches de la planète possèdent à eux seuls deux fois plus de richesses que 90% de la population de la terre qui compte 6,9 milliards d'êtres humains.

Le Français Bernard Arnault, patron de LVMH, est redevenu l'homme le plus riche du monde avec 117 milliards de dollars selon le baromètre annuel de Forbes. C'est dire le pognon de dingue dont profite les plus riches du monde dont 200 de leurs représentants vont faire la fête avec Emmanuel Macron, ce lundi à Versailles.

D'aucuns, en politique politicienne, très loin de la lutte des classes, parlent toujours de ni à gauche ni à droite. Comme le disait d'ailleurs un ex-banquier d'affaires et ancien ministre du socialiste François Hollande dans sa campagne pour s'assoir à l'Elysée.

Conquérir le rêve qui est dans le ciel pour le semer sur terre afin qu'il profite au genre humain, voilà ce qu'espérait la Commune de Paris en 1871 contre les Versaillais de la bourgeoisie et des réactionnaires de tout poil.

En 2020, c'est du côté de la barricade des Communards que je me place. Résolument. Pour l'espoir de progrès et de justice sociale qu'ils ont mis en chantier.

Ce lundi, à Versailles, Emmanuel Macron reçoit le gratin du capitalisme international

Allez, Jean Ferrat, pour une chanson que je crois éternelle

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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