SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Pietraszewski : les critères de pénibilité ne seront pas rétablis, les salariés peuvent « se reconvertir »

Ce mardi 24 décembre sur BFM, le nouveau secrétaire d'État en charge des retraites a annoncé la ligne : il n'y aura pas de rétablissement des critères de pénibilité. Selon lui, les salariés devraient plutôt envisager des reconversions.

« FAIRE AUTRE CHOSE »

Ce mardi 24 décembre sur BFM TV, le nouveau secrétaire d’État en charge des retraites, Laurent Pietraszewski, a annoncé la ligne des concertations à venir sur la réforme des retraites. Notamment sur un point qui tient à cœur à la CFDT, et à partir duquel la centrale dite « réformiste » serait prête à accompagner la réforme du gouvernement : le rétablissement de la prise en compte de quatre critères de pénibilité (manutention manuelle de charges lourdes ; exposition aux agents chimiques ; postures pénibles ; vibrations mécaniques). Ces critères, supprimés en 2017, pouvaient permettre des départs anticipés à la retraite.

Laurent Pietraszewski justifie cette fermeture au rétablissement de la prise en compte de ces critères avec le prétexte qu’ils étaient « pas ou peu évalués dans la vie des entreprises ». Il ajoute que les salariés exposés à la pénibilité... n’auraient qu’à se reconvertir, plutôt que d’espérer partir plus tôt à la retraite !

« Moi je préfère qu’on regarde comment aider une personne à faire autre chose plutôt que de la laisser dans un métier pénible » a-t-il tenté d’argumenter, avec visiblement peu de prise avec le monde du travail réel. On notera l’indécence de proposer aux travailleurs ayant eu des métiers pénibles, arrivés à 55 ou 60 ans, plutôt que de partir à la retraite, de « simplement » se reconvertir dans un autre métier – surtout au vu des forts taux de chômage et de la difficulté de retrouver un emploi après 50 ans. Ce qui implique aussi de repartir à zéro et de tirer un trait sur ses avancées de carrière et l’ancienneté, alors que la retraite ne sera plus calculée sur les meilleures années de salaire mais sur l’ensemble de la carrière.

Il conviendrait de préciser que les critères de pénibilité, s’ils n’étaient « pas ou peu évalués dans la vie des entreprises », c’est avant tout car ils étaient confrontés à l’hostilité du patronat. En juin 2016, Pierre Gattaz, président du Medef, avait même été jusqu’à refuser d’appliquer cette mesure, pourtant inscrite dans la loi, prétextant une soi-disant trop grande complexité. Et ça, Laurent Pietraszewski, ancien responsable ressources humaines chez Auchan, le sait mieux que quiconque.

Laurent Pietraszewski prétend vouloir prendre en compte la pénibilité d’une manière différente – sans préciser comment. Au vu de son discours et de sa carrière (rappelons qu’il avait envoyé une salariée en garde-à-vue pour une erreur de 80 centimes et un pain au chocolat offert), qu’il nous permette d’en douter.

Une expression de plus de l’impossibilité pour le gouvernement de lâcher des miettes même aux plus arrangeants comme Laurent Berger qui ne demande que ça. Macron doit tenir sa droite et donner des gages suffisants au patronat. La seule manière de faire reculer le gouvernement, ce n’est pas d’aller aux « concertations », c’est par la grève et en exigeant le retrait total de la réforme, sans négociations !

 Crédit photo : capture d’écran BFM TV 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Un site Amazon plongé dans le noir toute la nuit. Les locaux du géant américain situé au Blanc-Mesnil, où sont triés 50.000 colis chaque nuit, ont été privés d’électricité jusqu’à 7h30 lundi 23 décembre. Une façon pour la CGT, qui a revendiqué l’action, de dénoncer les conditions de travail tout en contestant la réforme des retraites.


Plongé dans le noir une bonne partie de la nuit, ce site Amazon a dû mettre l'entreprise à l’arrêt. “L'équipe de nuit est restée plongée dans le noir et n'a pas pu sortir du site avant 5 heures du matin“, précise une source proche de l’enquête. 

"C’est la nuit que se situe le pic d'activité. Plus de 50.000 colis sont triés par l'équipe de nuit pour être récupérés par celle du matin qui va les préparer pour qu'ils soient remis aux livreurs", d'après la direction d'Amazon. 

Une action revendiquée par la CGT

La CGT entendait défendre les droits des salariés tout en continuant de contester la réforme des retraites. En effet, jeudi 19 décembre, un débrayage avait déjà bloqué sur ce site par les salariés qui réclamaient “l’application de niveaux de salaire identiques sur tous les sites“ ainsi que “l’embauche des trop nombreux intérimaires“, rapporte Le Parisien. 


Grève SNCF : les prévisions de trafic du jeudi 26 décembre


"C’est en soutien aux salariés qui ont débrayé la semaine dernière pour dénoncer leurs conditions de travail et pour marquer notre réprobation contre la réforme des retraites", a confirmé Marc Fréville, secrétaire de l'Union locale CGT Blanc-Mesnil. De son côté, Enedis a fermement condamné "toute dégradation sur son réseau électrique de distribution“ et entend déposer plainte.


La nuit dernière, les quelque 800 chauffeurs de camion, qui travaillent sur ce site, n’ont pas pu partir. La CGT a précisé qu’une cinquantaine de camions, qui devaient entrer sur le site, ont dû patienter jusqu'à l'ouverture, la file s'étendant jusqu'à l'autoroute.

 

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Vous avez dit RESISTANCE !

 

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Joyeuses fêtes à tous

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Publié par El Diablo

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Après avoir été réprimé à Gare de Lyon, les grévistes voulaient sortir du métro pour que le cortège s’élance de nouveau. La police a tenté de les en empêcher mais les grévistes les ont repoussés.

 

DIRECT - Tensions en cours dans le métro. Projectiles contre les forces de l’ordre. Les grévistes voulaient sortir de la station.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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RAS-LE-BOL du BOURRAGE de CRÂNE ANTI-GRÉVISTES !

Publié par El Diablo

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Retraites : le braquage à 72 milliards qu’aucun média n’a vu...La VIDEO qu'il faur avoir vue !

Retraites : un braquage à 72 milliards. Aucun média ne parle du pire scandale de la réforme des retraites. En sortant les plus gros salaires des cadres du système, Macron ampute le financement des retraites de 4,5 milliards/an. Vous avez bien lu : 4,5 milliards de perdus chaque année jusqu’en 2040. Mais pourquoi creuser le déficit des ...

En sortant les plus gros salaires des cadres du système, Macron ampute le financement des retraites de 4,5 milliards/an.

Vous avez bien lu : 4,5 milliards de perdus chaque année jusqu’en 2040.

Mais pourquoi creuser le déficit des retraites ?
Et bien sur ces 4,5 milliards/an, 2,7 milliards iront aux grosses entreprises.

Jusqu’à 2040, ça va faire 43 milliards de cadeaux. Y’en a qui vont pas rater Noël !

Et le pire : c’est que ça va être à nous tous de payer la retraite des cadres les plus riches !

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com/

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Monsieur Macron, du CAC 40 et consorts, peut-on vivre avec 1 000 euros par mois?

C'est la pension de retraite minimum promise par le pouvoir au service des riches et du capital. Et naturellement ledit pouvoir et ses portes-voix dans les médias qualifient cela de "révolution sociale". Mais quand est-il vraiment?

D'abord, il faut avoir travailler au Smic et avoir validé un minimum de 167 trimestres en 2022. Ce qui est très marginal. Ensuite, cette aumône était déjà prévue par la loi Fillon en 2003. Et Fillon, vous connaissez son passé doré et son présent autant doré. Et depuis 2003, la gôche ou la droite à l'Elysée ne l'ont jamais appliquée. Quant à Manu 1er, ce serait pour 2022 avec tous les freins cités ci-dessus. Bonjour donc à la "révolution sociale"!

Mais plus concrètement aujourd'hui, dans notre pays parmi les plus riches au monde, qui file du pognon de dingue au capital, qui ne fait rien contre la fraude fiscale des cols blancs et détient le pompon en dividendes pour les actionnaires, eh bien dans cette France, hier des droits de l'Homme, selon l'Insee, le seuil de pauvreté est de 1 041 euros.

Encore faut-il savoir que le minimum vieillesse pour une personne seule, accordé par le pouvoir des riches et de capital, est de 868 euros au 1er janvier 2019. L'hébergement en maison de retraite se situe entre 1 900 et 2 600 euros par mois!

Ma mère est née en 1928. Mère au foyer selon la terminologie adéquate, elle a bossé dans des petits boulots saisonniers, le plus souvent non déclarés, parce que la bourgeoisie narbonnaise, qui utilisait sa force de travail, préférait aller à la messe que de signer des contrats de travail.

Malheureusement, mon père, ouvrier posté en 3x8 dans une usine chimique, beaucoup à cause de ses conditions de travail, décède en 1981, à 54 ans. Du coup, petite pension de retraite pour ma mère. Avant de rentrer en maison de retraite, c'était du 978 euros par mois, complémentaire comprise.

Avec le grand âge, il lui fallut une aide à domicile. Dans sa grande justice sociale et solidaire(sic), après plusieurs visite d'un toubib agréé libre et non faussé, il lui est accordé 1 heure par jour, sauf les samedis, dimanches et jours de fêtes. C'est dire qu'il a fallu prendre en plus une aide à domicile indépendante rémunérée sur ma pension de retraite.

Désormais, ma mère vit en maison de retraite, celle de l'hôpital public de Lézignan-Corbières, parce que plus près de chez elle, ce genre de structure est pleine jusqu'à la gueule ou à des tarifs prohibitifs. Pour mon frangin et moi, c'est chacun 250 euros par mois. Plus tout ce qui va avec pour que notre maman vive dignement.

Lorsqu'elle pouvait voter, ma mère a toujours mis dans l'urne un bulletin contre la bourgeoisie et le capital, que la France soit dirigée par la gôche ou la droite. Elle ne votait plus, atteinte par une maladie, celle d'Alzheimer, dont on fait appel à des dons privés pour la soigner. En France, l'un des pays les plus friqués au monde!

Vous trouverez quelque peu amère cette chronique à la veille de la naissance du sieur Jésus. Vous avez bougrement raison. A bas la bourgeoisie, les sabreurs et les gavés du capital !

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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