Syndicat CGT Unilever HPCI France

Nous apprenons que deux militants CGT d’ENEDIS sont en garde à vue à la gendarmerie de Neuvic, en Dordogne. Ces militants ont été interpellés suite à des coupures d’électricité décidées en assemblée syndicale.
Un rassemblement de soutien, réunissant une centaine de personnes, a lieu actuellement devant la gendarmerie (source correspondant)
En attente d’autres informations
Publié par EL DIABLO
Il n' y a donc pas que la CGT qui face au silence organisé des médias sur la poursuite de l'action contre la réforme des retraites qui organise des actions d'éclat !
Et c'est tant mieux !
SOURCE RT

Des avocats en grève ont mené une nouvelle action dans l'enceinte du rutilant TGI de Paris le 20 janvier. Une reporter de RT France était sur place pour saisir ce nouveau moment de grogne sociale contre la réforme des retraites. La fête, la foire, la grève : les sifflets et les cris ont retenti dans la soirée du 20 janvier au palais de justice de Paris lorsque des avocats en grève contre la réforme des retraites ont pris d'assaut les étages du bâtiment pour un jeter de robes en bonne et due forme, réclamant : «Belloubet démission !», comme on peut l'entendre sur les vidéos réalisées sur place par la journaliste de RT France, Meriem Laribi.

En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/france/70536-belloubet-demission-action-coup-de-poing-avocats-grevistes-tgi-de-paris
Publié par FSC
Tandis que les grands médias système s'efforvcent de parler d'autre chose que de la poursuite du mouvement social refusant la contre-réforme des retraites, de puissantes actions ont lieu un peu partout dans le pays :

L’opération « port mort », relancé pour 72 heures, a commencé fort mercredi 22 janvier 2020 : au petit matin, les manifestants ont envahi le siège administratif du Grand port maritime du Havre (Seine-Maritime).
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Et plutôt que de prendre en compte la colère qui monte du pays c'est la répression qui est brandie croyant intimider et contourner ce profond mécontentement et cette profonde exigence !
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Une plainte sera déposée par le directeur
L’action est forte : de l’intérieur, les occupants ont symboliquement dessiné sur la façade du bâtiment les lettres formant le mot « CGT » en allumant la lumière aux fenêtres.
L’intervention a dans la foulée été dénoncée par Baptiste Maurand, le directeur du GPMH, qui a réagi sur son compte Twitter en dénonçant « l’occupation illégale du siège du Grand Port Maritime par le syndicat CGT. Ces coups de force, dégradations de biens et intimidations doivent cesser. Un constat d’huissier a été réalisé et une plainte sera déposée », a-t-il assuré.
Le début de journée a également été marqué par la mise en place d’un barrage filtrant organisé par la CGT d’Harfleur sur la ZIP du Havre, aux abords de l’entreprise Bolloré.
À Rouen, différents blocages ont également perturbé la circulation en centre-ville.
Publié par FSC
Servilité de la presse système qu'on peut également constater ces jours ci avec le silence organisé sur le mouvement social qui se poursuit sous différentes formes afin d'obéir à la consigne macronienne de parler d'autre chose et surtout de " l'attractivité de la France " sous la bannière des investissements étrangers!
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Communiqué du SNJ-CGT et de la Filpac-CGT en réponse au dossier du Point du 16 janvier 2020, « Comment la CGT ruine la France ».
« C'est l'histoire d'un syndicat détrôné, en perte de vitesse, fermé au dialogue, mais capable de bloquer tout un pays. Une histoire qui coûte cher aux Français ». Voilà le chapeau, tout en finesse, qui introduit le dossier consacré par Le Point du 16 janvier à la CGT. Un résumé tout à fait cohérent avec la couverture du magazine, qui affiche pour titre racoleur, au-dessus d'une photo de Philippe Martinez bras croisés et visage renfrogné : « Comment la CGT ruine la France ».

Cohérent également avec l’éditorial de Franz-Olivier Giesbert, qui vomit sa haine de la CGT, peuplée de « crypto ou islamo-gauchistes », qualifiée de « syndicat anti-pauvres », qui se préoccupe uniquement des « petits intérêts catégoriels des agents de la SNCF et de la RATP ». Le dossier lui-même est truffé de déclarations gratuites. Qu’on en juge : « Où la CGT passe, le développement économique trépasse ». Avec comme illustration le nombre d’années de salaire d’un smicard que représentent les pertes de la SNCF lors d’une grève. On a effectivement rarement vu comparaison plus pertinente...
On y lit d’autres morceaux de bravoure de ce type : « Martinez est à la tête d’un mouvement d’ultragauche, animé par la volonté de prendre sa revanche après le mouvement des Gilets jaunes, qui leur a échappé : anciens communistes, éternels communistes, mélenchonistes, sympathisants NPA, fidèles de Lutte ouvrière, membres d’Attac et trotskistes de différents courants, ils tapent tous (très fort) sur la table des discussions au siège national de Montreuil ». Avec une telle description, aucun doute : les auteurs de l’article ont bien assisté à ce qu’ils décrivent...
Les citations qui alimentent le dossier, pour beaucoup anonymes, sont, elles aussi, choisies avec un grand sens de la mesure et du contradictoire. Un patron de PME évoque ainsi un de ses salariés, élu aux élections professionnelles dans son entreprise sous les couleurs de la CGT : « Il est devenu insupportable, toxique, dictatorial ». Citons aussi ce DRH de l’automobile, pour qui « la nouvelle génération de cégétistes est moins bien équipée intellectuellement que la précédente. [...] Ils ont zéro force de proposition. ».
On apprend encore qu’« on peine à trouver [chez les cégétistes] une vision stratégique à long terme pour leur entreprise ». On passe la diffamation et les insultes : référence à un « système quasi-mafieux », comparaison avec la méthode de « conviction » des « sectes »...
Le traitement rédactionnel tranche complètement avec celui accordé à Arnaud Lagardère qui, quelques pages plus loin, a droit, pour répondre aux critiques sur sa gestion de Lagardère, à une interview, avec photo tout sourire prise dans son bureau.
Évidemment, certains faits sont passés sous silence dans le dossier du Point. Comme le fort taux de soutien qu’accordent les Français, selon les sondages, à la mobilisation contre le projet gouvernemental de retraite par points. Une mobilisation dont un des fers de lance serait donc une organisation syndicale au « système quasi-mafieux »... Et ce syndicat, dont les méthodes s’apparentent à celles des « sectes », a même obtenu 50% des voix lors des élections professionnelles... au Point !
Ce dossier nauséabond du Point participe, comme quantité d’autres articles parus dans l’hebdomadaire et ailleurs, d’une réelle volonté de discrédit de la CGT. Et même d’un appel à une « mise à mort législative des trublions », comme l’écrit lui-même le magazine. Logique, finalement, quand les « trublions » en question sont ceux qui s’opposent aux vrais privilégiés. Ce privilégié, par exemple, classé sixième fortune française par Challenges en 2019, avec 29 milliards d’euros. Ce même privilégié responsable de près de 1.200 licenciements il y a quelques années à La Redoute. Ce même privilégié propriétaire du Point [1]. N’est-ce-pas M. Pinault ?
Montreuil, le 18 janvier 2020
Publié par FSC
Nous venons d’apprendre à l’instant qu’un salarié a reçu une convocation par la direction pour un entretien préalable à sanction pouvant aller jusqu’au licenciement.
C’est une première pour lui, 30 ans qu’il est dans cette entreprise et voici comment communique notre direction.
A-t-elle retenue quelques choses suite aux derniers événements ? A croire que non.
Le risque d’une telle convocation peut mettre le feu à la poudrière, les braises sont encore chaudes !
En tout cas, nous, on est prêt !
On ne se laissera pas intimider !
« Tu peux travailler sans patron, le patron ne peut pas travailler sans toi ». On connaît le vieil adage soixante-huitard. Même chose pour l’électricité : si les énergéticiens décident de couper le jus, les patrons et le gouvernement peuvent donner de la voix, mais rien n’y fait.
[Crédits. PL Flamen]
Alors, bien entendu, on voit tourner en boucle, sur BFM et d’autres chaînes absolument neutres sur le conflit des retraites, que des « milliers de foyers » ont été plongées dans le noir sur plusieurs communes de la banlieue Sud de Paris, notamment sur Orly, Rungis, Fresnes, Thiais, Wissous et Antony. Mais l’objectif principal de la rupture d’alimentation d’un poste source au niveau de Rungis était néanmoins le marché de Rungis lui-même, le plus gros de France, et bien entendu l’aéroport d’Orly. Une façon aussi de répondre à Bruno Lemaire qui affirmait, lundi, que l’économie française n’était que peu impactée par la grève. Et bien quand les grévistes de l’énergie s’y mettent, c’est des secteurs clé de l’économie qui sont dans le noir : le MIN, le marché de Rungis, donc, mais aussi l’OrlyVal, le tramway 7, l’aéroport en tant que tel n’ayant été touché que partiellement à la suite de l’entrée en fonction d’un générateur.
Enédis, de son côté, a alimenté les zones d’habitation à partir d’un autre réseau que celui dépendant du Sud francilien. L’impact est donc limité pour les usagers. Et, en tout état de cause, le seul responsable de cette situation, c’est le gouvernement. Le secrétaire d’Etat à la Ville et au Logement, a eu le culot de pousser des hauts-cris, dans la matinée, en dénonçant une action « scandaleuse et irresponsable [qui] détruit le dialogue social [et des actes] illégaux qui dégradent le climat du dialogue ». Comme si l’exécutif n’avait pas une toute petite part de responsabilité dans les tensions actuelles…. De qui se moque-t-on ?
Il n’en reste pas moins que les actions au niveau de l’énergie vont continuer à se multiplier, comme l’annonce la Fédération CGT Mines et Energie. Reste à les coordonner, par en bas, avec celles des personnels de l’Education, des secteurs en grève aujourd’hui, des cheminots et agents RATP qui maintiennent la pression jusqu’au 24 pour faire, véritablement, basculer la situation et ouvrir la voie à la grève générale. C’est ce que les directions syndicales et l’Intersyndicale devraient défendre, plutôt que de condamner ces actions. Le gouvernement, de son côté, envisage même d’annoncer un « âge d’équilibre » à 65 ans, ce vendredi : c’est bien la preuve qu’il n’y a rien à en tirer, et qu’il faut se poser la question, sérieusement, de s’en débarrasser.
Côté énergie, en tout cas, les grévistes indiquent la voie à suivre pour créer le rapport de force.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
C'est même Libération pourtant favorable à la CFDT par temps calme qui l'exprime :


Publié par FSC
A l'heure de l'attaque généralisée en particulier contre ce que les militants issus de la Résistance, les ministres, les organisations ont mis en place à la Libération et qui structure encore la société française, SE SOUVENIR.
Pas par nostalgie mais pour nourrir nos luttes présentes, pour ne pas laisser falsifier l'histoire et pour armer notre jeunesse dans les combats présents et ceux qui viennent !
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REPRIS du site de Danielle BLEITRACH
Lisez la biographie d’Ambroize Croizat et voyez à quel point cet homme fut ce qu’on appellerait aujourd’hui un stalinien, il fut condamné au bagne pour avoir refusé avec ses camarades de désavouer l’URSS, on appelait ça le chemin de l’honneur… Ils disaient eux et tous ceux qui moururent sous les balles allemandes que c’était Munich, la guerre et ils dénonçaient le refus de Blum et des socialistes d’intervenir en Espagne contre Franco.
Son père, Antoine Croizat, est ouvrier et sa mère, Louise Jeannette Piccino, employée dans un tissage de velours. Il travaille en usine dès l’âge de 13 ans lorsque son père est appelé sous les drapeaux en 1914. Apprenti métallurgiste, il suit en même temps des cours du soir et devient ouvrier ajusteur-outilleur dans la région lyonnaise.
En 1917, il s’inscrit aux Jeunesses socialistes et adhère au Parti socialiste en 1918. Il se déclare partisan de l’affiliation de la Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO) à l’Internationale communiste. Il anime les grandes grèves de la métallurgie lyonnaise. Ambroise Croizat entre lui-même au Parti communiste dès sa fondation en 1920 et il est l’un des dirigeants des Jeunesses communistes de 1920 à 1928. Il devient un permanent du Parti communiste en 1925. En 1928, il est nommé secrétaire de la Fédération unitaire des métaux. En 1929 — et jusqu’à sa mort en 1951 — il est membre du comité central, puis membre du bureau de la Fédération de la jeunesse. Il déploie une intense activité militante dans de multiples endroits en France En 1936, au moment où se réalise l’unité syndicale, il devient secrétaire général de la Fédération unique des métallurgistes CGT, qui regroupe alors 20 % des effectifs de la CGT
Aux élections législatives de 1936, il est élu dans la deuxième circonscription du 14e arrondissement de la Seine. Il est négociateur de la convention de la métallurgie parisienne, rapporteur sur la loi des conventions collectives à la Chambre. Il est également négociateur dans le secteur des grands magasins et membre à la Chambre de la commission sur les armements.

A la suite de l’interdiction de leur parti survenue le 26 septembre 1939, parce que les communistes sont accusés par ceux là même qui ont signé Munich et refusé d’intervenir en Espagne d’approuver le pacte germano-soviétique, les députés communistes présents à Paris se réunissent les 27 et 28, et décident la formation d’un nouveau groupe ; le 29, le Journal officiel (JO) annonce la création du Groupe ouvrier et paysan français (GOPF).
Accusé d’avoir, avec ses collègues communistes, « participé à la formation et au fonctionnement du Groupe ouvrier et paysan » il est arrêté dans la nuit du 7 au , déchu de son mandat le et condamné le par le 3e tribunal militaire de Paris à 5 ans de prison, 4 000 francs d’amende et 5 ans de privation de ses droits civiques et politiques.
Ayant transité par 14 prisons, il finit par être transféré en au bagne de Maison Carrée dans la banlieue d’Alger. Libéré le , trois mois après le débarquement allié en Afrique du Nord, il est nommé par la CGT clandestine à la commission consultative du gouvernement provisoire d’Alger.
Au titre de la CGT, à partir de , il siège à l’Assemblée consultative provisoire et participe à ses délibérations. À la Libération, il est élu membre des deux Assemblées constituantes (scrutins du et du ) puis de l’Assemblée nationale de 1946 à 1951.
Ambroise Croizat est ministre du Travail du général de Gaulle du au , puis ministre du Travail et de la Sécurité sociale du au (gouvernements Gouin et Bidault) et du au (gouvernement Paul Ramadier, fin de la participation communiste au gouvernement).
C’est à ce poste qu’il dirige la mise en place du système de protection sociale : assurance maladie, système de retraites, allocations familiales, et amélioration du droit du travail français, avec les comités d’entreprise, la médecine du travail, la réglementation des heures supplémentaires, le statut des mineurs
Publié par FSC
552419
Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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