Syndicat CGT Unilever HPCI France
La manifestation lilloise de ce jeudi a connu une répression particulièrement féroce.
Crédit photo A.M.
Bien à l’inverse de ce que les grands médias veulent nous faire croire, la mobilisation continue partout en France contre la réforme des retraites. À Lille ce jeudi, le parcours traditionnel en centre-ville n’a pas été interdit par le préfet, contrairement aux manifestations du mardi 14 janvier et des week-ends. La manifestation démarre à Porte de Paris à 14h30. Chez les manifestants, au nombre de 10 000, la détermination ne faiblit pas au fil des semaines.
Crédit photo A.M.
Le début du parcours se passe bien, jusqu’à ce que les forces de répression ne se décident d’utiliser leurs armes : une unité qui barrait la route se décide à protéger l’agence d’assurance Aviva rue Nationale. On y voit un d’eux balancer un projectile dans la foule. S’en est suivi une charge accompagnée d’une grenade lacrymogène au sein du cortège de la CGT passant devant. On entend alors les manifestants scander en cœur « Et tout le monde déteste la police ! ». On aperçoit sur les côtés des gens blessés, le sang coulant sur leur visage. Les street médics les prennent en charge. Un peu plus loin dans la même rue, à 16h30, au croisement de rue Solférino, les forces de répression chargent le cortège de tête par derrière et usent à deux reprises de lacrymos. Selon certains manifestants, trois d’entre eux se seraient fait embarquer à cet endroit.
Crédit photo A.M.
17h : Les premiers manifestants arrivent en fin de parcours sur la place de la République, sans être pris à parti par les policiers à Sébastopol. Alors que tout le monde n’est pas encore arrivé et que la manifestation n’est pas terminée (déclarée jusqu’à 18h), l’ordre de se disperser est donné, LBD aux mains des CRS. Tout le monde s’indigne mais personne ne bouge d’un iota. Les cheminots, en signe de protestation, se placent devant les grilles des fourgons de CRS le poing levé.
Crédit photo A.M.
Une première grenade lacrymo est lancée dans la foule, au sein des cortèges syndicaux. Un peu plus tard, à l’autre bout de la place, une charge est lancée. Un manifestant est au sol, incapable de bouger ; les CRS l’entourent. Une première tentative est faite par ses amis et d’autres manifestants afin de le récupérer, afin que les street médics puissent lui appliquer les soins nécessaires de première urgence. Les CRS lancent une seconde charge. C’en est trop pour les manifestants, qui viennent massivement dans leur direction. Les CRS répliquent en arrosant la place de lacrymo par trois grenades, suivi d’une dernière charge. Tout le monde est forcé d’évacuer la place.
La manifestation prend fin de façon autoritaire, à l’image de la politique du gouvernement de Macron.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
C'est à la Une de l'hebdomadaire de droite dont le propriétaire est le groupe Pinault, l'une des plus grosses fortunes françaises et mondiales. C'est dire si la hargne du capital contre le combat de classes est immémoriale.
La photo du secrétaire général de la CGT apparait sur fond quasiment noir, la moustache agressive et la mine patibulaire. Il est seul sur ce cliché, comme le plus terribles des ennemis publics numéro un. Bonjour l'ambiance réactionnaire dans les pages suivantes dans cet hebdo de la pensée capitaliste. Dans l'une d'entre elles, feu sur les cheminots, particulièrement sur ceux de la CGT. Depuis 1947, 26 699 820 jours de grève ont plombé la SNCF et le PIB.
En plein conflit social, Le Point remet en cause ni plus ni moins le droit constitutionnel de grève. Il est vrai que ce droit fut conquis par les luttes des travailleurs, particulièrement par celles de la classe ouvrière.
Autre soutien à la pensée capitaliste: le Medef. Le syndicat des patrons va ripoliner sa vitrine en "Entreprises de France", lui qui est lié au business mondial par le biais actif du palais de l'Elysée. Cela se fera lors du centenaire de l'organisation patronale, le 17 mars prochain.
2020 - 100 ans = 1920. C'est à dire le Comité des Forges, puis la Confédération générale de la production française. Cette même Cgpf qui applaudissait Hitler plutôt que le Front populaire. Ensuite, il y eut la collaboration avec le régime de Vichy et avec l'effort de guerre nazi.
Dans quel camp êtes-vous, vous qui me lisez?
En tout cas, dans le camp des mots, le patronat français, le pouvoir des richards et du capital, les médias porte-voix de la pensée capitaliste ont choisi résolument le leur.
En revanche, le mien, c'est celui-ci!
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs
Voyez vous Laurent BERGER se plaint d'être attaqué et les médias lui tendent largement le micro pour qu'il se place en situation de victime confrontée à de méchants jusqu’au-boutistes, homophobes ...
Alors remettons les choses en place !
L. BERGER se plaint donc et dénonce les fake news

Largement relayée et dénoncée comme "fake news" l'information sur les réseaux sociaux que nous avons également repris présentant la fille de Brigitte MACRON comme avocate de la CFDT.
Dont acte.
Les faits sont les faits et c'est sur eux qu'il faut étayer une position et une argumentation.
Mais que masque cette victimisation ?
Quel a été le comportement de L. BERGER
de la CFDT et du pouvoir face au mouvement ?
Car sur le fonds, sur la complicité effective de la CFDT et de Laurent BERGER dans la bataille actuelle avec le pouvoir les faits ne manquent pas.
D'autant que médias et plusieurs journalistes ne peuvent nier les contacts particuliers, non publics (au fait pourquoi) qui ont lieu entre la centrale syndicale et le pouvoir. Ce qui laisse présager une mise au point concertée.
Qu'on se souvienne, la bataille sur la contre-réforme des retraites est lancée dès le 13 septembre par les syndicats de la RATP, UNSA en tête et rendez-vous est pris pour le 5 décembre.
La puissance de cette grève du 13 septembre annonçant ce qui va suivre.
La puissance du 5 décembre et ses suites placent la CFDT en position marginale : en fait elle est totalement absente et l'attention de l'opinion et des médias est forcément centrée sur le mouvement de résistance à la contre-réforme macronienne et à ce qui rassemble ceux qui y participent :
l'exigence du R E T R A I T .
Et que se passe-t-il à partir de ce constat ?
Une séquence en 4 temps :
Et c'est là que précisément a bât blesse
Car Laurent BERGER claironne que lui n'a jamais attaqué les autres organisations en masquant qu'à tous les moments décisifs il est intervenu de manière agressive contre le mouvement, aux côtés du pouvoir :

ALORS QUE aux moments décisifs

il condamne ceux qui poursuivent la lutte en les taxant d'hystérie

La position de la CFDT et de Laurent BERGER ne datant pas d'aujourd'hui.
Déjà en mai 2016 par exemple au moment de la lutte contre la loi travail voilà ce qu'il déclarait :
PARIS, (source Reuters)
La CGT s'est fait "déborder par ses courants gauchistes" dans la contestation de la loi Travail, qui est une réforme importante pour les droits des salariés dans l'entreprise, déclare le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger.
Dans une interview publiée mercredi dans Le 1, il s'en prend aussi au gouvernement "qui a multiplié les erreurs dans la phase de préparation du texte et a ensuite manqué de pédagogie".
"De l’autre côté, vous avez des organisations syndicales comme la CGT et FO qui considèrent que si l’on donne du pouvoir aux salariés par l’intermédiaire de leurs représentants syndicaux dans les entreprises, c’est une mauvaise chose", a ajouté Laurent Berger. "Elles considèrent que les salariés sont des êtres mineurs et que l’on peut continuer de mentir."
...
"Aujourd’hui, c’est un comble, on ne demande des comptes qu’à ceux qui s’engagent, qui proposent. Le salaud, le traître, c’est moi, ce n’est pas Philippe Martinez !"
Tandis qu'à l'instar de ce qui s'est produit pour les Gilets jaunes ET dans les médias ET chez L. BERGER montent les accusations d'homophobie, d'intolérance et de totalitarisme pour discréditer globalement ceux qui luttent !
aujourd'hui

hier

Et finalement que disent Laurent BERGER et la CFDT
face aux mensonges de la presse système contre le
mouvement et contre la CGT en particulier
En remarquent que face à ces attaques, cette fois le micro n'est pas tendu à Philippe MARTINEZ pour dénoncer ces accusations et ces mensonges qui eux aussi ne datent pas du moment présent mais qui dans la confrontation actuelle prennent incontestablement de l'ampleur :
(Raphaël Enthoven, Twitter, 17/12)
La CGT ? « Un syndicat totalitaire »
et
Franz-Olivier Giesbert tapait ainsi
sur Philippe Martinez, incarnation de « cette France
[…] crypto-frontiste, ultra-individualiste, nourrie à la
pensée magique, qui nous raconte tout à l’envers, les
travailleurs les plus protégés étant toujours présentés
comme les grandes victimes du système. » (29/11)
Avec le pompon actuel de la une du POINT qui rappelons le à cette occasion est la propriété l'homme d'affaires François Pinault, PDG de la holding Artémis. ceci expliquant cela :

Alors un peu d'effort pour placer effectivement le débat au niveau requis : une confrontation sur le type de société que nous voulons et qui oppose radicalement les forces de l'argent, celles de l'oligarchie au pouvoir et les forces populaires aspirant à une véritable justice, à une véritable solidarité, à un autre monde !
Ce qui ne laisse aucune place aux dérobades, aux entourloupes et aux appels à un "dialogue social" enfumeur!
L'appel à l'apaisement ne faisant au fond que masquer le ralliement à ceux qui organisent méthodiquement le détricotage de TOUS les CONQUIS des travailleurs!
Une réforme « injuste et antisociale ». C’est ainsi que la Fédération CGT des Ports et Docks qualifie la casse du système des retraites envisagé par Macron-Philippe. Les dockers, qui paralysent toute l’activité portuaire pour le troisième jour consécutif, en sont à leur onzième jour de grève depuis décembre. Et le patronat du secteur commence sérieusement à grincer des dents.
[Créd. Vincent Raynal]
Grand soleil ou presque, sur le littoral français, ce jeudi. Un peu plus chargé à Dunkerque et quelques passages nuageux au Havre et à Rouen, mais partout ailleurs, le ciel est radieux. C’est un autre son de cloche du côté des associations patronales du secteur portuaire, dont l’Unostra, qui regroupe les transporteurs de marchandises : au Havre, à Rouen, à Nantes-Saint-Nazaire, à La Rochelle, à Bordeaux et à Marseille, c’est-à-dire sur les principaux ports maritimes français, rien ne sera chargé ni déchargé aujourd’hui. A Dunkerque, le syndicat majoritaire n’appelle pas à cesser le travail, mais l’activité reste très perturbée. Partout ailleurs, les dockers et personnels portuaires et des capitaineries sont encore massivement en grève, aujourd’hui. C’est leur onzième journée depuis le 5 décembre.
Sur les ports hexagonaux, le manque à gagner pour le patronat depuis le début du mouvement avoisine les 30%, selon l’Unostra. Mais sans dockers et sans personnel administratif dans les capitaineries, difficile pour les patrons de faire tourner la machine. Les cargos mouillent au large des ports ou sont déroutés vers d’autres terminaux, en Hollande, en Italie ou vers l’Etat espagnol, selon la proximité, mais la situation est, toujours selon ces messieurs, « critique ». Plusieurs ont fait remonter leurs doléances en direction du gouvernement.
La situation ne risque pas de s’améliorer demain. Si les trois jours appelés par la CGT Ports et Docks devrait cesser à 6h, vendredi, ce sera au tour des marins des remorqueurs, qui guident les bateaux de gros tonnage à l’entrée et à la sortie des ports, d’arrêter le travail. Eux-mêmes ont été en grève cinq jours, en décembre, et la fédération cégétiste des dockers envisage de poursuivre le mouvement à partir du 20 janvier.
En attendant, c’est toute la chaîne patronale de la logistique qui est impactée, au niveau du déchargement et du chargement, bien entendu, mais également du côté des raffineries et de des dépôts. C’est aussi le cas pour ce qui est du transport routier et de l’approvisionnement de très grosses entreprises dépendantes de l’import de pièces et de matières premières.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
Et concernant la bataille contre la réforme anti-sociale des retraites, 47% jugent que les médias la maltraitent et 17% affirment qu'ils la maltraitent trop.
Ben oui, tout pommadé de service à la télévision oublie de poser les bonnes questions à leurs chéris du pouvoir des riches et du capital qu'ils invitent à gogo. Comme par exemple: Qu'est-ce qu'une carrière complète pour avoir sa retraite entière? Comment allez-vous articuler points et durée de cotisation? Ou encore pourquoi n'avez-vous pas mis en place un simulateur pour tout un chacun?
Bien entendu, les médias au service du capital n'ont pas fait mention de la lettre de la CGT au premier chambellan de l'Elysée. CQFD.
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs
Encore que l'aveu de cet objectif est de moins
en moins en moins escamotable puisqu'ils veulent faire travailler plus longtemps sous peine de décote !
N'est-ce pas monsieur BERGER ?
Initiatives interprofessionnelles pour le 16 janvier (liste non exhaustive)
UD 1 : 14H30, Bourg en Bresse : Manifestation
UD 2 : 10H00 Château-Thierry : place de la Gare, Manifestation
15H30 St Quentin : manif place Longueville
UD 3 : 18H00 Vichy : Manif aux flambeaux
18H00 Moulins : Manif aux flambeaux
18H00 Montluçon : Manif aux flambeaux
UD 4 : 10h30 Digne : place Général de Gaulle
UD 5 : matin Gap: rassemblement devant l’hôpital psychiatrique
18h00 Gap : Préfecture retraite aux flambeaux
10h30 Digne : manifestation
18h00 Laragne : manifestation sur défense hôpital
UD 6 : 18H00 Nice Retraite aux flambeaux
UD 7 : 14h00 : Valence manifestation
14h00 : Aubenas manifestation
UD 8 : 17H00 Charleville Mézière : manif devant la bourse du travail déambulation lumineuse et soupe populaire
UD 9 : 07H00 Pamiers : Rassemblement opération coup de poing Place Milliane
14H00 Pamiers : Rassemblement place St Hélène
UD 10 : 15H30 Bar/Aube : manifestation place de la Mairie rdv 13 h à bourse pour opération escargot
UD 11 : 10h30 Narbonne
14H30 Carcassonne : Manifestation au Portail des Jacobins
UD 12 : 14h00 Rodez : devant la gare
UD 13 : 10h30 Marseille : Vieux Port – Manifestation
UD 14 : 10H30 Caen : place St-Pierre
10H00 Lisieux : place Mitterrand
17H30 Vire : porte de l’Horloge
UD15 : 14H00 Aurillac : MANIF rdv gare
UD 16 : 10h00 Angoulême : gare SNCF manif
UD 17 : 10h30 Saintes manif Palais de justice
10h30 Rochefort manif place Jean Louis Frot
17H00 La Rochelle manif devant la gare
UD 18 : 10h00 Bourges : manif
UD 19 : 10H30 Brive : manifestation devant la gare
UD 21 :14H00 Dijon : place de la Libération manif
17H00 Montbard manifestation place Gambetta
UD 22 : 11h00 Guingamp : rond-point de Kersalic
13H30 St Brieuc – Place de la Liberté manif
UD 23 : 7H45 Guéret tractage devant les centres de distribution de la poste à Guéret, la Souterraine et Aubusson
10H00 Guéret café partagé sur le marché de Guéret pour infos en direction des indépendants et rassemblement à 12h à la préfecture.
UD 24 : 10h00 Périgueux manifestation
15h00 : Bergerac manifestation
UD 25 : 10H30 Besançon : parvis de la gare manif
14H00 Montbéliard – champ de foire manif
UD 27 : 10H00 Evreux – 1090 rue Jacquard – action devant le siège de l’UIMM suivi à 12h d’un barbecue
14H00 Evreux – devant la gare – manifestation
UD 28 : 14H30 Chartres : place châtelet, manif
19H00 Champhol : concert solidaire compagnie « Jolie Môme »
UD 29 : 11h00 Morlaix
11h00 Brest place de la liberté
11h00 Quimper place de la résistance
11h00 Quimperlé Coat Kaer
11h00 Carhaix maison des syndicats
UD 30 : 14h30 Nîmes – jardin de la fontaine- manifestation
10H30 Bagnols : manif départ monuments aux morts
10H00 Alès : sous-préfecture manif
UD 31 : 10h00 : Toulouse st Cyprien manifestation
14h00 St Gauden place Jean Jaurès
18h00 Muret sous préfecture
UD 33 : 11H30 Bordeaux : place de la République manif
UD 34 : 10h00 Séte devant la maire manifestation
10h30 Béziers bourse du travail
10h30 Montpellier place Zeus manifestation
16h00 : Lodève centre Enedis manifestation
UD 35 : 11 h00 Rennes esplanade Charles de Gaulle manifestation
17h30 Fougères rassemblement place Aristide Briand
18h30 Combourg parvis du Lycée
UD 36 : 10H00 Châteauroux – place de République manif
15h00 Issoudun : place du sacré cœur
UD 38 : 17H00 Grenoble : manifestation avec lampes frontales et flambeaux
UD 40 : 10H30 Mont de Marsan : manif
UD 41 : 14h00 Blois manifestation INSA rue de la Chocolaterie
10h30 Vendôme sous-préfecture manifestation
UD 42 : 10H30 Roanne – manifestation à la gare
10H30 Saint-Etienne – manifestation place du Peuple
UD 44 : 10h30 Chateaubriand : mairie
10H00 Saint-Nazaire : Place de l’Amérique Latine – manifestation
10H30 Nantes : Miroir d’eau – manifestation
UD 45 : 10h30 Orléans : parvis de la cathédrale
10H00 Gien : place Jean Jaurès
10H30 Montargis : place du Patis
14h30 Bricy : devant la mairie pour « accueillir macron »
UD 46 : 14h30 Cahors : place Mitterrand
10h00 Biars – Place de la mairie
UD 47 : 14H00 Agen manif
14H30 Marmande Manif
UD 49 : 16h30 Angers : place du ralliement manifestation suivie d’un concert à 18h30
17h00 Saumur : place Billange manif
UD 50 : 10H30 Coutance devant la Mairie
13h30 Cherbourg carrefour des luttes manif
17H30 St Lô – place de la Mairie – rassemblement
UD 51 : 10H00 Reims : maison des syndicat manif
10H00 Chalons : maison des syndicats manif
10H00 Epernay : avenue de Champagne manif
UD 52 : 13h30 St Dizier : lycée Blaise Pascal – rassemblement
16H00 Chaumont : place de la mairie rassemblement
17H00 St Dizier : place de l’hôtel de ville – rassemblement
UD 53 : 14h30 Laval : place de la Trémoille
UD 54 : 13H30 Nancy – Place de la république manif
UD 56 : 10H00 Lorient : cours de Chazelle – manif
10H30 Pontivy : la plaine
11H00 Belle Ile – au port
UD 58 : 14H30 Nevers : manif 4 cortèges convergents en direction de la place de la Résistance. CGT appelle à se retrouver au départ du rond-point de la croix joyeuse
UD 59 : 10h00 Douai manifestation
10h00 Valenciennes manifestation
14h30 Lille manifestation
15h00 Dunkerque manifestation
UD 60 : 10H00 Nogent sur Oise, pont Royal manif
10H00 Compiègne cours Guynemer – manif
14H00 Beauvais Rond-point Ludl/Mercedes manif
UD 61 : 11H00 Alençon : rassemblement Halle Blé
UD 62 : 9H30 Boulogne : rdv à CAB, pour se rendre à la sous-préfecture manif
9H30 Calais : gare centrale, manif
9h45 : RDV UL pour aller au centre de transfusion sanguine
10H00 Lens : Distribution de tract sur la zone Delta – Rdv à Ul Hénin-Beaumont
UD 63 : 10H00 Clermont-Ferrand : Manifestation et rassemblement devant le siège Michelin
UD 64 : 10h30 Bayonne : Place Ste Ursule. Manifestation
10h30 Bayonne : Place Ste Ursule. Manifestation
10h30 Pau : Place de Verdun manifestation
UD 65 : 10H00 Tarbes : bourse du travail manifestation
UD 66 : 10h30 Perpignan manifestation place Catalogne
UD 67 : 14h00 Strasbourg : place Kleber manif
UD 68 : 17H30 Mulhouse Retraite aux Flambeaux Square de la Bourse
UD 69 : 11H30 Lyon 3ème – Manufacture des Tabacs place Bellecour
UD 71 : 14h00 Chalons maison des syndicats, manifestation
14h00 Mâcon esplanade Lamartine manifestation
14h30 Le Creusot Alto manifestation
14h30 Montceaux Mairie manifestation
14h30 Autun UL manifestation
UD 72 : 07H00 Carrefour de la Patte d’oie
13H30 Le Mans – manif départ devant Renault
UD 73 : 8H00 Chambéry : petit déjeuner revendicatif devant le MEDEF
12H00 Chambéry : convergence des luttes travailleurs-étudiants sur le campus de Technolac
UD 74 : 17H00 Thonon Place des Arts
17H00 Sallanches Mairie
14H00 Annecy : préfecture manif
UD 75 : 13h30 Paris : manif régionale Gare Montparnasse vers place d’Italie
UD 76 : 10H30 Le Havre : Manifestation
UD 77 : 9h00 Noisiel : Ag devant la Gare
UD 78 : 14H00 Vélizy : mairie à Auchan manif
14h00 Rambouillet : départ caserne SP intersyndicale avec FSU, Ch Rambouillet, Mairie Territoriaux ; EHPAD, secteur privé, pour un tour de ville
UD 79 : 11h00 Niort manifestions place de la brèche
11h00 Thouars Place Flandre
UD 80 : 10 h00 Abbeville manifestation
UD 81 : 7h00 Albi : rdv à la fac sur le parking des étudiant pour actions
14H30 Albi : manifestation place du Vigan
UD 82 : 10H00 Montauban – Rendez-vous Parking MCDO Albasud.
UD 83 : 06H00 Toulon : blocage arsenal
07h00 Rassemblement opération coup de poing place Miliane
10H30 Toulon Porte Cast igneau (Arsenal) manif
10H30 Draguignan : sous-préfecture manif
14h00 Rassemblement place St Hélène
UD 84 : 17H00 Avignon – Gare centre / Palais des papes
UD 85 :14H00 La Roche/yon : Rond-point de l’Hôpital manif
UD 86 : 10H00 Montmorillon manif
14H00 Poitiers : manif
10H00 Chatellerault – manif
17H30 Chauvigny manif
UD 87 : 10H00 Limoges – Manifestation carrefour Tourny
UD 88 : 14H00 Manifestation intersyndicale départementale à Epinal Départ devant le MEDEF
10H00 Neufchateau : devant le lycée
UD 89 : 13h30 Auxerre : manifestation maison des syndicats
UD 90 : 10H00 Belfort – opération du don du sang « ponction solidaire » avec les cheminots
17H00 Belfort – Rassemblement devant les prud’hommes et AG solennelle
18H00 Belfort – manif aux flambeaux départ sous l e lion jusqu’à la Gare
UD93 11H00 Bondy : Manifestation départementale Place de la gare jusque devant la perm de la députée LREM S. Charrière à Villemonble
Pour être plus fort, adhérez à la CGT !
Publié par FSC
Si notamment les médias télévisés relèguent les informations concernant l'actuelle lutte sociale en queue de peloton, la presse papier est contrainte de reconnaître la persistance historique de la contestation de la contre-réforme et de souligner en filigrane le nouvel ECHEC du pouvoir à contourner le mouvement et à tourner la page.
NON PHILIPPE,
NON MACRON,
la diversion ça ne marche pas !

En répondant au SMS le conviant à une mystérieuse action, mercredi 15 janvier, près de la porte de Pantin à Paris, Ahmed, agent RATP, n’aurait jamais cru trouver tant de monde. « On était au moins 200, quand on s’est mis en marche on aurait dit une colonne de combattants ! » Quelques minutes plus tard, ce bataillon composé en grande majorité d’enseignants et de personnels de l’éducation nationale envahissait le rectorat de Paris, chantant dans ses couloirs :
« Macron nous fait la guerre et sa police aussi, mais on reste déter[miné] pour bloquer le pays ! »
Un exemple des innombrables initiatives symboliques ou spectaculaires contre la réforme des retraites qui inondent les réseaux sociaux depuis mardi. Signe de la volonté particulière des enseignants de rendre visibles leur colère et leur mobilisation, elles ont notamment visé des rectorats comme à Grenoble, Rennes, Nancy, Versailles ou Clermont-Ferrand, où furent jetés des manuels scolaires.
« On veut montrer qu’on a entendu l’appel des cheminots et agents RATP qui ont dit : “Aidez-nous”, confie une professeure d’anglais du collège Chaptal qui conteste le mode de calcul des taux de grévistes dans l’enseignement. Alors il faut se rendre visible autrement. »
Des avocats de Caen se sont illustrés dès le 8 janvier en lançant leurs robes aux pieds de la ministre de la justice, Nicole Belloubet. Mercredi soir, d’autres ont planté leurs tentes au sein du tribunal de grande instance de Bobigny (Seine-Saint-Denis), quand certains donnaient leur sang à Saint-Etienne, posant pour la photo avec un écriteau : « Quitte à se faire saigner autant que ce soit utile. »

Publié par FSC
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Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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