SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Résultat de recherche d'images pour "UNILEVER EN BERNE"

La Haye (awp/afp) - Le géant néerlandais de l'agroalimentaire et des cosmétiques Unilever a été freiné au premier semestre par un mouvement social au Brésil et par une faible inflation, rendant les conditions de marché "difficiles" alors que le groupe s'apprête à effectuer un déménagement historique.

Sur les six premiers mois de l'année, le chiffre d'affaires a chuté sur un an de 5%, à 26,4 milliards d'euros, et le bénéfice net du groupe s'établit à 3,2 milliards, en baisse de 2,4%, a indiqué Unilever dans un communiqué.

Objet l'an dernier d'une gigantesque offre d'achat par l'américain Kraft Heinz qui a finalement échoué, le groupe a défrayé la chronique en mars en annonçant le déménagement de son siège social de Londres pour Rotterdam avec le Brexit pour toile de fond.

La multinationale de l'agroalimentaire et des cosmétiques, connue notamment pour la célèbre Marmite britannique ou les crèmes glacées Ben & Jerry's, disposait depuis près d'un siècle d'une présence juridique à la fois au Royaume-Uni et aux Pays-Bas.

"Nous prévoyons la mise en oeuvre de la nouvelle Unilever à tête unique vers la fin du mois décembre", a déclaré jeudi Graeme Pitkethly, directeur financier du groupe, qui réunira ses actionnaires en octobre au sujet de la sortie probable de l'indice de Londres.

"Nous avons eu une excellente interaction avec le FTSE au cours de plusieurs réunions, mais il est apparu très clair que nous sommes extrêmement peu susceptibles d'être inclus dans l'indice au moment de l'unification", a indiqué M. Pitkethly.

L'argent de la margarine

Le groupe a en parallèle accompli la première moitié de son vaste rachat d'actions de jusqu'à 6 milliards d'euros qui se terminera à la fin de l'année 2018 pour redistribuer à ses actionnaires le produit de la cession de son activité "margarines", accomplie le 2 juillet.

Unilever avait accepté en décembre de céder cette division historique (Flora, Blue Band, Rama...) pour 6,8 milliards d'euros au fonds américain KKR, "une des transactions les plus complexes et les plus impliquées dans l'histoire" du groupe, confie Paul Polman, directeur exécutif.

Hors margarines, le chiffre d'affaires d'Unilever au deuxième trimestre s'établit à 13 milliards d'euros, en baisse de 4,5%.

Unilever, qui commercialise des marques comme les soupes Knorr, les savons Dove ou encore les déodorants Rexona, maintient ses objectifs malgré des "conditions générales de marché qui restent difficiles", a indiqué Paul Polman.

En raison notamment d'effets de change négatifs, la croissance sous-jacente des ventes, établie à 1,9%, est ressortie en deçà des prévisions des analystes qui attendaient une hausse de 2,2%.

"Nous prévoyons une croissance sous-jacente des ventes de l'ordre de 3% à 5%, une amélioration de la marge opérationnelle sous-jacente et des flux de trésorerie solides. Nous restons sur la bonne voie pour nos objectifs 2020", a souligné M. Polman, se félicitant d'une hausse des volumes dans les trois divisions --"Hygiène personnelle", "Produits d'entretien de la maison" et "Alimentation et boissons"--, notamment dans les pays émergents.

Coup d'arrêt au Brésil

En Amérique latine, les ventes au deuxième trimestre ont été fortement impactées par la grève des chauffeurs routiers Brésil, faisant plonger les ventes d'environ 9% dans ce pays.

"La grève a duré onze jours, et nous étions totalement incapables d'expédier des produits aux détaillants, ou même de pourvoir nos usines de matières premières", a déploré jeudi Graeme Pitkethly, directeur financier.

Après quelques frémissements à l'ouverture de la séance jeudi matin, les investisseurs ne se sont pas laissés déstabiliser par les résultats d'Unilever. Côté à la Bourse d'Amsterdam, le groupe gagnait 0,50% à 47,98 euros en fin de matinée, au sein d'un indice en légère hausse.

"Unilever avait prévenu que le groupe serait impacté par la grève au Brésil, les investisseurs n'ont donc pas été très surpris", analyse Jos Versteeg de la banque d'affaires Theodoor Gilissen.

"Le très bas niveau de l'inflation a également terni les chiffres du groupe, ce qui a laissé très peu de marges aux marques pour hausser les prix", poursuit-il, soulignant qu'Unilever "s'applique à réduire ses dépenses après avoir été lourdement secoué" par l'offre de Kraft Heinz.

afp/rp

PAR zonebourse.com

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

On remarquera que c'est RT, la chaîne visée par la loi sur les fake news et que Macron et les siens veulent faire taire qui donne la parole à Taha Bouhafs.

Ceci expliquant sans doute cela, le contrôle des médias français ne leur suffisant manifestement plus !

PAR FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Au passage, mais ce n'est pas la moindre des choses révélatrices de l'exercice d'un pouvoir et de ses choix politiques fondamentaux : En phase avec sa politique de démolition des services étatiques auxquels il substitue des organes privés, pour sa sécurité Macron ne fait pas confiance aux institutions publiques et leur préfère les officines barbouziennes!

Et puisqu'il s'agit du 1er mai 2018, saboté par les groupes violents dits "blackbloks" on remarquera que nos barbouzes ne s'en prennent nullement à eux MAIS à de pacifiques manifestants!

 

Pour davantage de détails sur cette sombre affaire voir notamment :

https://histoireetsociete.wordpress.com/2018/07/19/alexandre-benalla-pourquoi-la-justice-na-t-elle-pas-ete-saisie-par-regis-de-castelnau/

PAR FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE : Le Télégramme

Carrefour de Langueux. « Où est l’indécence ? »

Nouvel épisode dans l’affaire du licenciement de Jimmy Destrez, ex-salarié du magasin Carrefour situé à Langueux. Mercredi 18 juillet, lors d’une cinquième action de la CGT menée devant l’enseigne, le député de la France Insoumise, François Ruffin, est venu faire entendre sa position.

16 h. Sur le parking du magasin Carrefour, ce mercredi 18 juillet, le ballet habituel des chariots s’opère. Devant l’entrée numéro 1 de la grande surface, des drapeaux de la CGT interpellent le regard des clients. « Que se passe-t-il encore ? », râle l’un d’eux. Autour de quelques tables, sous une tonnelle, une soixantaine de personnes suit l’intervention du député de la France Insoumise, François Ruffin.

Comme nous l’avions annoncé Où est l’indécence ? Qu’est-ce qui nuit vraiment à l’image de Carrefour ? Qu’un salarié dépose un emballage de godmichet sur une voiture, ou plutôt le fait que les actionnaires touchent des millions d’euros de dividendes ? dans nos colonnes, ce dernier est venu soutenir Jimmy Destrez, licencié pour faute lourde il y a un mois. Sur place, François Ruffin présidait une « commission d’enquête officieuse décentralisée », histoire de rappeler le contexte des événements qui ont découlé jusqu’à « l’affaire du godemichet ».

Le sex-toy« un cadeau des syndicats »

En face de lui, quelques salariés de l’enseigne dont Jimmy Destrez, racontent une nouvelle fois leur version de l’histoire. La scène est retransmise en live sur la page Facebook du député et captée par plusieurs journalistes présents.

Pour rappel, tout a débuté le 31 mars. À l’époque, de nombreux salariés du groupe répondent à l’appel à la grève nationale organisée pour protester contre les suppressions d’emploi et la baisse des primes chez Carrefour. 

À cette occasion, selon le salarié licencié, l’un de ses collègues aurait trouvé par terre un emballage de sex-toy. « Cela nous a fait rire. On s’est concerté et on s’est dit : on va s’en servir comme symbole, pour montrer au groupe qu’ils nous l’ont mis dans l’os », raconte Jimmy Destrez. La fameuse boîte, sur laquelle les grévistes auraient écrit « cadeau des syndicats », est déposée sur le pare-brise de la voiture de la direction. La suite de l’histoire a depuis fait couler beaucoup d’encre. Dénonçant un « comportement inapproprié, nuisant à l’image de Carrefour et en opposition avec les valeurs du groupe », Jimmy Destrez est licencié pour faute lourde. « Cela m’a fait un choc. J’ai eu l’impression d’être pris pour un criminel », témoigne l’intéressé.

Avec finesse, le député dOù est l’indécence ? Qu’est-ce qui nuit vraiment à l’image de Carrefour ? Qu’un salarié dépose un emballage de godmichet sur une voiture, ou plutôt le fait que les actionnaires touchent des millions d’euros de dividendes ?e la France Insoumise, s’insurge « dans un cadre plus général », contre ce licenciement. « Où est l’indécence ? Qu’est-ce qui nuit vraiment à l’image de Carrefour ? Qu’un salarié dépose un emballage de godmichet sur une voiture, ou plutôt le fait que les actionnaires touchent des millions d’euros de dividendes ? »

Avec sa prestation, savamment orchestrée, François Ruffin entendait redonner du « courage », faire en sorte « que ce genre d’histoire ne passe pas comme une lettre à la poste ». Bingo ! Face à lui, une syndicaliste de la CGT conclut la rencontre : « On devient les esclaves de ces patrons. Ce n’est pas normal. Il faut que l’on relève la tête et qu’on y aille ! », clame-t-elle. La CGT n’entend pas en rester là. Plusieurs syndicalistes menacent de faire d’autres actions.

Carrefour propose une réunion la CGT refuse

Mais du côté de la direction du groupe Carrefour, un premier pas vers une concertation a pourtant été tenté. « Nous avons proposé une réunion à la CGT et au salarié licencié, sous l’égide de l’Inspection du travail. Cette proposition a été déclinée par la CGT », indique-t-elle. « C’est vrai, concède Jimmy Destrez. Mais ce n’était pas un rendez-vous honnête », répond l’ancien salarié.

La suite ? À Langueux, François Ruffin a pointé du doigt la dure réalité des inégalités sociales. Comparant avec éloquence les différences de salaires entre les « grands patrons » et les caissières. Quid du conflit local ? « J’espère qu’il y aura une négociation. Cette affaire nuit à l’image de Carrefour, c’est notre force », avance l’élu.

PAR FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
État Espagnol. Le gouvernement « socialiste » réprime la grève d’Amazon

Les travailleurs d’Amazon San Fernando ont mené une grève de 72 heures largement suivie et le gouvernement « socialiste » et le patronat ont envoyé la police pour les réprimer.

Les travailleurs et travailleuses d’Amazon étaient appelés à se mettre en grève les 16, 17 et 18 juillet sur le site de San Fernando de Henares près de Madrid. On estime qu’entre 70 % et 80 % des salariés en CDI ont participé à la grève.

La grève « a été un succès » a affirmé Douglas Harper, délégué du syndicat Comisiones Obrera (CCOO) au comité d’entreprise. « Le comité de grève est entré dans l’usine à l’heure de l’équipe du matin et a compté 80 travailleurs et travailleuses présents. Parmi ceux-ci il y avait un énorme pourcentage d’employés temporaires (CDD, intérimaires), qui avaient été menacés de perdre leur emploi s’ils n’allaient pas travailler ».

Selon un communiqué de CCOO, il y a eu très peu de camions qui sont entrés ou sortis du site. Les camions « pour la plupart, sortent vides, car il n’y a pas de personnel » dans les entrepôts.

Il y a eu un saut dans la mobilisation après la répression de la police. En effet, les charges de la police mardi après-midi n’ont pas réussi à ternir le succès de la grève. « Nous avons reçu beaucoup de solidarité », raconte Luis Miguel, délégué CGT (syndicat majoritaire sur le site). « La répression policière a eu lieu vers 15 h et des messages de solidarité ont été envoyés depuis l’Allemagne, des États-Unis, de la part de plusieurs groupes de l’État Espagnol […] Nous sommes enchantés, comblés par toute la solidarité que nous recevons ».

La grève a par contre gâché le « Prime Day » organisé par l’entreprise de Jeff Bezos, malgré les ventes record à l’échelle mondiale. Et cela le même jour où l’indice Bloomberg Billionaires réaffirmait que Bezos est l’homme le plus riche de l’histoire moderne.

Les plus de 150 milliards de dollars que possède Bezos font de lui l’homme le plus riche du monde, dépassant de 55 milliards Bill Gates, fondateur de Microsoft, qui occupe la deuxième place avec 95 milliards sur ses comptes bancaires. Ce record a été conquis grâce à un schéma de surexploitation et de journées de travail interminables en échange de précarité et de bas salaires.

C’est contre cette réalité qu’aujourd’hui de plus en plus de travailleurs d’Amazon se révèlent à travers le monde.

Les coups du « progressisme » contre la classe ouvrière

Depuis le début de la grève de 75 heures, les officiers de la Police Nationale stationnés devant le site d’Amazon à San Fernando ont agit comme de vrais agents de l’entreprise contre les travailleurs et leur droit de grève.

Mardi après-midi, au deuxième jour de la grève, les membres du comité d’entreprise dénonçaient déjà la répression. Mais c’est peu après le changement d’équipe à 14 heures que la situation de harcèlement policier s’est accentuée. Les policiers nationaux ont été rejoints par les unités anti-émeute, sorte de CRS espagnols, qui ont réprimé les grévistes et les personnes solidaires présentes sur les lieux. Suite à cette « opération antigrève » deux personnes ont été arrêtées dont un travailleur d’Amazon.

Par ailleurs, des clarifications s’imposent : il n’y a pas eu d’« affrontements entre les grévistes et les policiers » comme l’affirmait un journal soi-disant « progressiste » et la police elle-même. Ce qui s’est passé, c’est une attaque des forces répressives contre les grévistes et leur droit d’informer l’ensemble des salariés. Comme a déclaré Marc Blanes, délégué CGT : il s’est agit d’un « abus d’autorité absolu ».

Les représentants syndicaux d’Amazon vont dénoncer l’entreprise en justice et à l’inspection du travail pour plusieurs violations du droit de grève, incluant la répression policière mais aussi l’embauche de centaines de travailleurs intérimaires pour qu’ils jouent le rôle de « briseurs de grève ».

Mais qui a envoyé la police nationale et les CRS pour réprimer les travailleurs d’Amazon ? Qui commande la Police Nationale à Madrid ? Désormais c’est le « socialiste » José Manuel Rodríguez Uribes, nommé au poste de délégué du Gouvernement de Madrid le 18 juin dernier.

Ce n’est plus la droite du PP qui frappe la classe ouvrière quand celle-ci lutte, mais le gouvernement « progressiste » de Pedro Sanchez. Mais il ne s’agit en rien d’une nouveauté. La « démocratie » du PP et du PSOE n’existe que pour les riches et les milliardaires comme Jeff Bezos, et non pour les travailleurs et les classes populaires.

Une lutte contre les piliers du capitalisme contemporain

Malgré la répression la grève d’Amazon a tenu bon. Mardi après-midi les travailleurs de l’entreprise, aux côtés des salariés de Coca Cola et d’autres collectifs et syndicats, ont réalisé une manifestation depuis Torrejón de Ardoz jusqu’au dépôt d’Amazon à San Fernando.

Le deuxième jour de lutte des grévistes d’Amazon à San Fernando a coïncidé avec des actions de lutte en Allemagne et en Pologne contre la précarité et les bas salaires – une vraie « marque de fabrique » du géant du commerce électronique.

Les travailleurs et travailleuses exigent un « contrat collectif digne » que le patronat refuse de signer. Leur lutte affronte les piliers sur lesquels s’appuie le capitalisme contemporain : la précarité, la divisions des rangs ouvriers et le despotisme patronal. C’est pour cela qu’il s’agit d’une lutte qui concerne l’ensemble de la classe ouvrière.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Un COLLABORATEUR d'Emmanuel Macron filmé en train de FRAPPER un manifestant le 1er mai (VIDÉO)

Selon Le Monde et France Info, Alexandre Benalla, proche conseiller du président de la République, a frappé un jeune homme en marge de la manifestation du 1er mai à Paris. Il a été mis à pied pour 15 jours au mois de mai.

 

Selon une information du Monde confirmée par France Info, un des proches conseillers d’Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, a frappé un jeune homme en marge de la manifestation du 1er mai 2018, place de la Contrescarpe, dans le Ve arrondissement de Paris. S’appuyant sur plusieurs vidéos, le journal affirme qu’il portait au moment des faits, «un casque à visière des forces de l’ordre, alors qu’il n’est pas policier». Peur d’être reconnu, il aurait quitté les lieux précipitamment après cette action.

 

(…)

 

LA SUITE DE L’ARTICLE EN LIEN CI-DESSOUS:

 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

REPRIS d'Initiative communiste :

Après les Etats-Unis, l’Allemagne est le second marché le plus important d’. Les ventes nettes ont augmenté d’au moins 2’% l’an dernier, pour atteindre 17 milliards de dollars US.

Dans une vague de grèves, des milliers de travailleurs d’Amazon en Allemagne se sont joints à leurs collègues en Espagne et en Pologne pour exiger de meilleures conditions de travail de la part du géant américain de la technologie lors d’une journée qui marque également une importante promotion des ventes, Amazon’s Prime Day, un événement annuel où l’entreprise offre des remises sur de nombreux produits.

En Espagne, les manifestants ont défilé sous la banderole « Amazon en lucha » (Amazon en lutte), qui est aussi le nom du groupe qui a organisé la sortie au centre exécutif de l’entreprise, juste à l’extérieur de la capitale espagnole de Madrid. La grève devrait durer jusqu’au 18 juillet car les employés ont également appelé leurs collègues d’Amazon dans plusieurs pays d’Europe à se mettre en grève. Certains manifestants portaient aussi des masques du directeur général Jeff Bezos.

« Le message est clair. Alors que le géant de la  devient riche, ils économise de l’argent sur la santé de ses employés », a déclaré sad Stefanie Nutzenberger, responsable du secteur de la vente de détail de Ver.di, selon ABS News.

Le syndicat des services Ver.di a appelé à une grève d’une journée pour soutenir sa revendication de contrats garantissant des conditions de travail saines dans les centres d’exécution dirigés par la plus grande entreprise mondiale d’.

La grève d’une journée dans six succursales en Allemagne coïncide avec la journée de promotion Prime Day d’Amazon à Seattle. Les travailleurs espagnols mènent une grève de trois jours, tandis qu’en Pologne ils organisent le travail pour .gagner, a déclaré Ver.di.

Amazon a dit qu’il s’attendait à ce que seule une partie de ses 12 000 employés en Allemagne se joignent à la grève et que cela n’aurait aucune influence sur les livraisons du Prime Day. Il a également dit que les emplois dans les centres d’exécution de l’entreprise offraient des salaires compétitifs et des prestations sociales complètes depuis le premier jour d’emploi. Le personnel permanent gagne environ 14.31 dollars US de l’heure, ou plus après deux ans.

« Nous pensons que les emplois dans le centre d’exécution d’Amazon sont excellents et sont un excellent endroit pour acquérir des conpétences de départ et développer ensuite une carrière », a affirmé l’entreprise dans des commentaires envoyés par courriel à Reuters.

Après les Etats-Unis, l’Allemagne est le second plus grand marché national d’Amazon. Les ventes nettes ont augmenté d’au moins 20% l’an dernier pour atteindre 17 milliards de dollars US, ce qui représente environ 9.5% du total.

source :

https://www.telesurtv.net/english/news/Thousands-of-Amazon-Workers-Strike-at-European-Warehouses-Over-Working-Conditions–20180716-0012.html

PAR FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Ils sont obligés de reconnaître que dans le privé aussi, dans le low-coast comme ils disent rien ne va plus et les salariés se rebiffent.

Décidémment l'heure est bien à la révolte contre la division et pour l'unité dans la lutte contre les exploiteurs!

Bravo les Ryanair !

 

*******************

SOURCE : Le Figaro

La compagnie aérienne irlandaise à bas coût Ryanair a annoncé mercredi l'annulation de 600 vols en Europe, en raison d'une grève des personnels de cabine en Espagne, Portugal et Belgique. Ces annulations vont toucher un total de 100.000 passagers sur les deux jours, selon la compagnie.

100.000 personnes sont directement impactées par l'épisode de grève qui va durer du 25 au 26 juillet chez Ryanair. «Jusqu'à 200 vols quotidiens» seront annulés depuis/vers l'Espagne, 50 depuis/vers le Portugal et 50 depuis/vers la Belgique, a indiqué la société dans un communiqué. Soit 300 vols par jour et 600 sur les deux jours de grève, a confirmé un porte-parole de la compagnie. Ryanair dit avoir offert aux 100.000 passagers concernés «la possibilité d'être réaffectés sur un vol alternatif opérant dans les sept jours avant ou après les 25 et 26 juillet». Les clients «pourront aussi recevoir le remboursement complet de leurs billets».

Début juillet, cinq syndicats ont lancé un appel à la grève pour les personnels de cabine de Ryanair en Belgique, Espagne, Portugal et Italie. Dans ce dernier pays, la compagnie s'attend en revanche à ce que son activité se déroule «comme prévu», a indiqué un porte-parole de Ryanair. Les syndicats ayant appelé à cette grève demandent notamment que la compagnie applique la législation de chacun des pays dans lesquels elle emploie du personnel et qu'elle accorde les mêmes conditions de travail aux salariés directement sous contrat avec la compagnie et à ses intérimaires.

intertitre de la rédaction du FSC :

Et comme d'habitude le chantage à la prise d'otage des "usagers-clients ! 

«Ces grèves n'ont aucune justification et aucun autre but que de gâcher les vacances familiales et bénéficier à d'autres compagnies», a estimé le directeur marketing de Ryanair Kenny Jacobs, cité dans le communiqué de la compagnie. «Le personnel de cabine de Ryanair dispose d'un bon salaire - jusqu'à 40.000 euros annuels (s'agissant de pays avec un fort taux de chômage des jeunes) -», a-t-il affirmé, assurant qu'en termes de jours de repos, la compagnie est «leader dans le secteur» et que les personnels de cabine perçoivent de «bonnes commissions sur les ventes» (de produits en cabine).

PAR FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Suite à la mort d’un livreur, la Poste poursuivie pour abus de sous-traitance

Le 15 décembre 2012, Seydou Bagaga, livreur pour La Poste meurt après être tombé dans la Seine en essayant de rattraper un colis, craignant de se faire licencier. Loin d’être un fait divers, son décès est lié à un système généralisé d’abus de sous-traitance de la part de la poste, pour lequel l’entreprise est actuellement poursuivie en correctionnelle.

Crédits photos : ARCHIVES G. BONNAUD

L’abus de sous-traitance à la Poste, qui avait déjà été dénoncé par les syndicats SUD et CGT fin 2017, semble bien être une pratique commune à l’entreprise, particulièrement en Île de France où les entreprises sous-traitantes livrent près de 3/4 des colis. Près de 150 entreprises sous-traitent à la Poste. Elles sont de deux types : ou elles sont indépendantes mais travaillent exclusivement pour la Poste, ce qui impose une concurrence rude entre ces entreprises pour proposer les services les moins coûteux possibles pour la Poste, autrement dit des travailleurs corvéables à merci, soit ce sont des entreprises possédées majoritairement par la Poste, qui a donc un contrôle total sur elles. Ces dernières comptent toujours moins d’une dizaine de salariés, ce qui leur permet en leur donnant le statut de TPE (Très Petite Entreprise), de bénéficier de divers avantages et donc de réduire les coûts in fine pour la Poste.

De plus, ces salariés en sous-traitance sont dirigés presque exclusivement et directement par La Poste, qui les embauche, licencie et les gère quotidiennement ; les entreprises sous-traitantes (comme DNC transport, l’entreprise qui employait Seydou Bagaga) se contentant de fournir le matériel minimum, qui sont les camions et les chaussures de sécurité. Et c’est bien là où se situe l’abus de sous-traitance : la Poste ne se contente pas d’utiliser les services d’une entreprise sous-traitante, mais donne directement des ordres à ses employés. Ces derniers effectuent le même travail que les salariés de la Poste, sous les ordres de la même direction mais n’ont pas le même statut et ce dans l’unique but de réduire au maximum les coûts de distribution. Selon le code du travail ces pratiques constituent des infractions de « prêt de main-d’œuvre illicite ».

En effet, les employés sous-traitants, devant livrer approximativement 150 colis par jour, et étant payés au colis, sont payés environ 1400€ par mois, contre 2000€ pour un salarié de la Poste pour le même travail. Ils ne bénéficient pas non plus des mêmes avantages ou conventions collectives que les salariés d’un grand groupe comme la Poste : sécurité de l’emploi, primes, formation...

La Poste emploierait illégalement du personnel sous-traitant, sans contrat de travail et sous prétexte qu’ils seraient en formation refuserait souvent de leur payer leurs premières semaines de salaire. Des journalistes de L’œil du 20h (France 2), s’étant fait embaucher à la Poste témoignent de ces pratiques : « Nous nous sommes présentés sur le parking d’un centre de tri, on ne nous a demandé aucun CV, on ne nous a fait signer aucun contrat, "l’entretien d’embauche" a duré 2 minutes !! ». C’était par exemple le cas de Seydou Bagaga, mentionné plus haut, selon Médiapart il « travaillait parfois jusqu’à 19 heures, dans l’espoir d’être titularisé ». Sa DUE (Déclaration unique à l’embauche) aurait été rédigée après son accident, soit pendant son coma.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Air France : Avec 300% d’augmentation, le salaire du futur PDG dépassera les ... 2,5 millions d’euros

15 jours de grève et une perte de 300 millions à l'entreprise qui n’ont toujours pas débouché sur un accord, qui ont amené à la démission du patron. Comment régler une telle crise ? En augmentant les salaires ! Ah non ! En augmentant surtout un salaire ! Celui du futur Patron. Voilà la stratégie de l’entreprise pour appâter les « meilleurs » patrons et régler les problèmes des salariés…

Un salaire de base de 600.000 euros par an, auquel il fallait ajouter environ 500.000 euros de primes selon les résultats de l’entreprise (en 2017) voilà qui est trop maigre comme salaire dans le monde du haut patronat. Il est vrai que les patrons de la Lufthansa et IAG (près de 4 millions pour Carsten Spohr en 2017 dans le premier cas, jusqu’à 8,8 millions pour Willie Walsh en 2015 primes inclues dans le second) gagnent plus, mais apparemment ce ne sont pas eux qui touchent trop mais les pauvre patrons d’Air France qui ne touchent pas assez. Alors, selon le JDD, le conseil d’administration aurait décidé de verser un salaire de plus de 2,5 millions d’euros par an à son futur patron.

Les salariés eux étaient en grève pour l’augmentation de 7 % sur quatre ans après le blocage des salaires en 2012. Des revendications qui n’ont toujours pas abouties mais qui ont aboutie à la démission du PDG Jean-Marc Janaillac, qui avait alors mis son poste en jeux et avait démissionné après avoir subit le refus de 55,44 % des employés d’accepter sa proposition.

Plus de deux mois après — et alors que sa possible démission était connue bien avant le résultat — les membres du conseil d’administration qui touchent 4000 euros par mois de jetons de présence pour diriger le groupe n’ont toujours pas trouvé de successeur.

La technique proposée par ce groupe dont l’’Etat français est actionnaire à hauteur de 14% avec 23% des droits de vote, a donc été l’appât du gain et pendant ce temps — l’été meilleure période de chiffre d’affaire de l’entreprise— il n’y a toujours pas de patron. Ainsi en cinq ans, le futur patron d’Air France sera déjà le quatrième à ce poste.

Toujours selon le JDD "l’hypothèse du choix d’un Néerlandais épaulé par un Français à la tête d’Air France fait son chemin ». De rumeur en rumeur, la direction et l’État actionnaire tentent d’installer un climat de méfiance au sein de cette compagnie dont les employés se battent depuis longtemps pour leurs acquis.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
source : CGT FAPT 05

source : CGT FAPT 05

Les facteurs du centre de courrier de Lourdes en grève depuis le 25 Juin ont repris le travail le 7 Juillet après avoir obtenu gain de cause sur plusieurs revendications.

Ils ont  recueilli  le soutien des usagers des villages  concernés  par  le biais d'une pétition et l'appui des élus (Elus locaux, parlementaires, conseillers régionaux, etc.).

Ces appuis ont permis d'appeler à un rassemblement devant le centre de distribution.

 

Cette lutte exemplaire a permis de gagner plusieurs avancées :

 

Sur l’organisation du travail :

- La mise en place de l'organisation de facteur d'avenir inversé : ABANDONNÉ

- La mise en place de régime de travail avec coupure méridienne : ABANDONNÉ SUR BENAC ;

- La mise en place d'organisation du travail avec dissociation du métier en distributeur et préparateur : ABANDONNÉ SUR BENAC ;

-  Du temps supplémentaire pour le carburant sur Ossun ;

-  Du temps  supplémentaire  10 minutes par jour pour vérification des sacoches  pour  les distributeurs.

 

Sur l’emploi et les conditions  de travail :

-  Le report de la mise en place de la réorganisation de deux mois ;

- Pas de sécabilité pendant un mois à partir de la mise en place ;

-  270 euros de compensation pour la perte des tickets restaurant ;

-  Une prime identique à celle des titulaires, pour les rouleurs qui travailleront sur les tournées en coupure méridienne.

-  La neutralisation du dernier jour de grève pris, comme jour de négociation.

- La transformation  d'un  CDI  Intérimaire  en  CDI  poste  temps  plein.

Les facteurs ont fait preuve de courage, de détermination et énormément de conviction avec une direction qui était totalement fermée au dialogue.

 

source : confédération CGT

 

PAR EL DIABLO

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 

Malgré les moyens et les astuces de communication déployés, malgré la lourde insistance des journalistes godillots et  de ... Nathalie Saint Cricq il semble bien que contrairement à ce qui s'est passé en 98 pour Chirac, Macron ne soit pas en mesure de récupérer l'euphorie du moment.

Tout à sa légitime joie, savourant donc l'instant, heureux d'exprimer en grand dans la rue son aspiration à une unité nationale populaire il semble bien en effet que le peuple français ne soit pas dupe des choix politiques et sociaux macroniens déjà effectués et de ceux qui se profilent!

A présent il s'agit de ne pas être dupe de la mise en scène élyséenne sur une soit-disant seconde phase sociale respectueuse des "corps  intermédiaires" et des syndicats.

De notre côté pas d'attente que Macron change de politique sociale comme l'exprime Ph. Martinez au sortir du Palais.

Pour la bonne raison qu'il n'a pas l'intention d'en changer et que c'est cultiver l'illusion que de l'évoquer.

NON, les attaques contre l'indemnisation du chômage, les agressions contre les pensions et retraites ... vont se poursuivre et s'aggraver.

Le pouvoir va seulement s'appuyer sur la complicité notamment de la CFDT pour tenter de faire accepter sa démolition systématique de toutes les garanties conquises par le monde du travail.

Et c'est la résistance et la contre-offensive qu'il est exclusivement nécessaire de construire!

*******************

Selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo, publié ce mardi, les Français estiment que la victoire au mondial aura un effet positif sur la fierté des Français et sur l'image de la France dans le monde. En revanche, ils sont minoritaires à penser qu'Emmanuel Macron en bénéficiera. 

Une nette majorité de Français se disent "optimistes" concernant leur avenir après la victoire des Bleus en finale de la Coupe du monde de football, dont ils estiment qu'elle aura un "impact positif sur la fierté des Français", selon un sondage paru mardi. L'optimisme des Français (62%) est en forte hausse, gagnant 21 points depuis décembre, selon cette étude Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo. Il est majoritaire chez les sympathisants de toute les formations politiques, à l'exception de ceux du Rassemblement national (ex-Front national), pessimistes à 55%.

PAR FSC

Voir les commentaires

Visiteurs

552419

 

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Archives

Articles récents

Hébergé par Overblog