Syndicat CGT Unilever HPCI France
Publié par FSC
"Avec une CGT rassemblée, nous gagnerons". Alors que le congrès de la CGT s'est ouvert lundi dans un climat particulièrement tendu, Olivier Mateu, prétendant à la succession de Philippe Martinez, a proposé ce mercredi de s'allier avec l'une de ses concurrentes, Céline Verzeletti, face à la candidature de Marie Buisson.
"La CGT vit un congrès historique et les travailleurs nous regardent. On doit ressortir unis pour aller à la victoire. J'ai proposé à Céline Verzeletti, co-secrétaire générale de l'UFSE CGT de mener ce combat chacun comme co-secrétaire général", a annoncé dans un tweet l'actuel secrétaire général de l'Union départementale des Bouches-du-Rhône de la CGT.
Le 53e congrès de la CGT qui se tient jusqu'à la fin de la semaine à Clermont-Ferrand a fait éclater au grand jour les profondes divisions au sein du syndicat. A tel point que l'incertitude demeure sur le nom de celui ou celle qui succèdera en fin de semaine à Philippe Martinez, secrétaire général de l'organisation depuis 2015.
Les trois candidats pressentis pour prendre la tête de la CGT défendent chacun un positionnement différent pour l'organisation syndicale: Marie Buisson, adoubée par Philippe Martinez, incarne une ligne plus réformiste que les autres, avec la volonté de porter les sujets liés à l'environnement et à l'égalité hommes-femmes, tandis que Céline Verzeletti, tenante d'une ligne contestataire historique, est soutenue par de puissantes fédérations de la CGT. Enfin, Olivier Mateu, actuel secrétaire général de l'Union départementale des Bouches-du-Rhône, est partisan d'une ligne dure et radicale.
Intialement, Olivier Mateu ne remplissait pas les conditions pour pouvoir être nommé secrétaire général de la CGT. Mais un vote modifiant le règlement du Congrès mardi a remis en selle sa candidature. Même si la ligne radicale qu'il défend rend sa victoire peu probable.
Publié par FSC
Publié par Info'Com-CGT
Une fois de plus, la répression s’abat sur les grévistes de Saint-Nazaire. Les gendarmes veulent à nouveau débloquer le dépôt SFDM, point d’entrée stratégique des produits pétroliers en France.
C’est la deuxième fois que les forces de répression tentent de déloger les grévistes et leurs soutiens du dépôt pétrolier SFDM, situé près de la raffinerie Total de Donges, en Loire-Atlantique. Ce dépôt est particulièrement important car il est le départ d’un pipeline allant de la Loire Atlantique jusqu’à Metz, alimentant tout du long plusieurs dépôts pétroliers desquels partent les camions citernes.
Dans la nuit du lundi 20 au mardi 21 mars, les CRS étaient déjà intervenus devant le piquet de grève des raffineurs, énergéticiens, dockers et autres secteurs du monde du travail pour débloquer le dépôt, n’hésitant pas à tirer au flashball sur les dockers. Ce mardi, de nombreux travailleurs avaient décidé de bloquer de nouveau le dépôt pétrolier à partir du 9h du matin, contre la réforme des retraites et le passage en force du gouvernement.
Si les grévistes savaient que le blocage était de nouveau menacé de répression, dans l’après-midi, une brigade de gendarmerie est arrivée sur place, commençant à déloger les grévistes sur le coup de 18h. Il s’agit d’une volonté claire de réprimer le durcissement du mouvement du côté des raffineurs, après qu’aient été imposées des réquisitions sur la raffinerie Total de Donges, afin d’alimenter le dépôt pétrolier de Vern-sur-Seiche, près de Rennes, pour faire face à la pénurie de carburants qui s’approfondit en Bretagne.
Malgré la violente répression, les raffineurs de Total Donges, dont la raffinerie est à l’arrêt, restent en grève reconductible, et ne produisent de ce fait aucune goutte de carburant.

Il paraît que ça fait un tabac sur Tik-Tok !
De quoi peut-être donner le bourdon à l'empire US aussi anti-syndical qu'anti-chinois !
Publié par FSC
La PREUVE que ce sont les manifestants et le droit de manifester qui sont visés et non les casseurs :
Ça sent bon!
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs
552419
Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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