Les dépenses de #retraites ne dérapent pas, elles sont relativement maîtrisées, dans la plupart des hypothèses, elles diminuent plutôt à terme". Nous dit le président du Conseil d’orientation des retraites (COR). Alors, Macron/Borne, vous racontez des blagues ?
Propos tenus lors de l'audition du président du COR le jeudi 19 janvier de la commission des finances et des affaires sociales de l'assemblée nationale.
Hurlements du côté de la réaction à propos des délarations de Sébastien de couper le courant aux élus tenants de la contre-réforme assimilées à du terrorisme ... en oubliant les autres propositions qui consistent à lutter contre la précarité énergétique des citoyens ... auxquels précisément les directions d'EDEF coupent le courant " en temps normal".
Toujours la confrontation de points de vue de classe totalement opposés!
En un an, le patronat du secteur de la tech supprime plus de 200 000 postes
Ce vendredi, Google a annoncé la suppression de 12 000 postes dans le monde, portant à plus de 200 000 le nombre de licenciements dans le domaine de la tech et des GAFAM en à peine plus d'un an. Un véritable carnage social alors même que ces entreprises continuent de dégager d'énormes profits.
Ce vendredi, Sundar Pichai, PDG d’Alphabet (maison-mère de Google) a annoncé la suppression de 12 000 postes dans le monde, soit plus de 6% de ses effectifs. Bien qu’évasive, on comprend dans une lettre envoyée aux salariés et postée sur le blog de l’entreprise que ces licenciements seront mondiaux et généralisés : « Ce processus prendra plus de temps en raison des lois et pratiques locales » précise t-il. De plus, Sundar Pichai ajoute que les emplois touchés « sont répartis entre Alphabet, les domaines de produits, les fonctions, les niveaux et les régions », une formule floue qui laissent des milliers de salariés dans l’incompréhension.
Mais Google n’est pas le seul géant économique à avoir dévoilé des plans de licenciements massifs. En effet, rien que cette semaine, Microsoft a annoncé le licenciement de 10 000 salariés d’ici mars, soient environ 5 % de ses effectifs mondiaux. Le même jour, Amazon a communiqué à des milliers de salariés qu’ils allaient perdre leur travail. Au total, ce sont plus de 18 000 suppressions d’emplois depuis novembre, la plus grande suppression de postes de l’histoire du géant logistique.
A cela s’ajoute, l’entreprise Méta (Facebook) qui a supprimé 11 000 postes en novembre mais aussi les 7 000 licenciements chez Salesforce, 6 000 pour Tesla, 3 700 chez Twitter, 2 000 pour Coinbase, 1 000 chez Snapchat, autant pour Robinwood et 450 chez Netflix. La liste est loin d’être exhaustive. En résumé, c’est une véritable hécatombe sociale pour le secteur avec plus de 200 000 licenciement en à peine plus d’un an selon le décompte du site.
Ces suppressions de postes sont justifiées par Sundar Pichai par une fin de la « croissance spectaculaire » de la période Covid, où ce secteur a beaucoup embauché, à l’instar de Méta. Le PDG de Google explique donc qu’aujourd’hui, la « réalité économique » ne serait pas la même. L’argumentaire est à peu près le même chez Microsoft qui se justifie en invoquant le « contexte macroéconomique ». Chez Amazon, on pointe aussi du doigt le phénomène d’embauche massif dû à une hausse de la demande durant la crise du Covid.
Alors que Google a enregistré près de 14 milliards de dollars de bénéfices net, son PDG, sur fond de rivalité concurrentiel entre différente plateformes de contenu vidéo, tend à prétendre que la société serait en crise. En réalité, Google est loin d’être au bord de la faillite, comme son PDG voudrait le faire croire. La société fait seulement moins de bénéfices que pendant la période Covid ou son activité avait explosé.
Le constat est sensiblement le même chez Microsoft qui, pourtant, s’apprête à investir 10 milliards de dollars dans OpenAI, l’entreprise à l’origine des intelligences artificielles génératives Dall-E et ChatGPT. Microsoft prévoit aussi d’investir 69 milliards de dollars pour acquérir l’éditeur de jeux vidéo Activision Blizzard. Ce n’est donc pas l’argent qui manque, en témoigne son dernier chiffre d’affaires publié en octobre qui s’élève à plus de 50 milliards, soit une hausse de 11 % par rapport à l’année dernière.
On comprend donc que dans chacun des cas, les motivations de ces licenciements ne sont pas liés à une menace de faillite que subiraient ces géants économiques. Bien au contraire, ces derniers continuent à engranger des bénéfices, mais licencient en masse pour maintenir leur taux de profit. Après avoir embauché massivement pour assurer la hausse d’activité engendrée par la pandémie, le secteur de la tech et des GAFAM font face à un ralentissement du marché et les premiers à en subir les conséquences, ce sont les travailleurs.
Alors que nous faisons aujourd’hui face à une crise économique et énergétique sans précédent, et que les travailleurs sont les premiers à en faire les frais, il nous faut revendiquer l’interdiction des licenciements. Ces suppressions de postes ne servent qu’à maintenir les taux de profits des grands patrons alors même qu’ils engrangent déjà des bénéfices démesurés. Il est également essentiel de revendiquer la plus grande transparence sur les comptes de l’entreprise, afin que les patrons ne puissent plus mentir aux salariés sur les raisons les poussant à licencier !
Macron en vassal des USA nous engage dans la guerre.
C'est pourquoi il sacrifie les investissements sociaux (hôpital, école, retraites ...) au profit des dépenses militaires.
C'est pourquoi de notre côté la lutte pour la défense du système de retraites se confond avec la lutte pour la PAIX et le refus de fournir des armes et des tanks au régime de Kiev !
Ce jeudi 19 janvier marque la première journée de mobilisation contre la réforme des retraites annoncée par le gouvernement. Le texte prévoit le report de l'âge de départ à la retraite de 62 à 64 ans, et un allongement de la durée de cotisation. Le mouvement de contestation est soutenu, pour la première fois depuis longtemps, par les huit principaux syndicats français : la CFDT, la CGT, FO, la CFE-CGC, la CFTC, l’UNSA, la FSU et Solidaires. Ils dénoncent une réforme " injuste et brutale".
L’opposition à la réforme des retraites progresse dans l’opinion (66%, +7 % en une semaine) SONDAGE ELABE
L’AFP confirme que la participation aux manifestations a dépassé celles de 2019 dans de nombreuses villes moyennes, se basant sur les chiffres des autorités.
VIDEO. Elsa Marcel, avocate, répond à Aurore Bergé : « Oui, la grève est un droit au blocage ! »
Dimanche, Aurore Bergé a proféré des menaces à l’encontre du droit de grève, dénonçant tout « blocage » et expliquant être prête à « faire évoluer la loi ». Elsa Marcel, avocate en droit du travail, qui a défendu les raffineurs face aux réquisitions de l'État, revient sur cette offensive.
Grève le 19 janvier. Et après ? C’est tout ! C’est là la stratégie des états majors syndicaux…
Il faut dire que c’est le grand stratège des luttes gagnantes qui mène le mouvement, à savoir le secrétaire de la CFDT, Laurent Berger, également secrétaire de la CES (confédération européenne des syndicats), véritable courroie de transmission des directives anti-sociales et anti-France de la commission européenne de Bruxelles et, nous ne le répéterons jamais assez, des accords de Barcelone de 2002 signés par Chirac/Jospin et qui prévoient que l’âge de départ à la retraite soit reculé de 5 ans.
Alors, si certains à gôôôche, croient naïvement que l’appel inter-confédéral (notamment CFDT/CGT/FSU/FO/SUD) est une bonne nouvelle pour mener la lutte sur les retraites, au PRCF, nous savons qu’il n’en est rien et que c’est même tout l’inverse !
En effet, Laurent Berger n’entraîne son « syndicat » dans ce mouvement que pour torpiller ce qu’il ne peut empêcher. Ce dernier l’a d’ailleurs déjà reconnu dans une entrevue sur France Inter le 11 janvier : l‘ «idée n’est pas de bordéliser»le pays. L’objectif est d’ « expliquer que cette réforme est injuste pour les travailleurs et travailleuses, et notamment les plus modestes ». Expliquer quoi au juste, alors que plus de 80 % des actifs sont opposés à ce projet de destruction de nos retraites !? Bref, tout un programme !
Heureusement, nous sommes loin d’être les seuls à ne pas avoir la mémoire courte et de nombreuses organisations dans la CGT n’ont pas oublié les leçons du récent passé du mouvement ouvrier et sont prêtes au grand combat de classes !
C’est la Fédération Nationale des Industries Chimiques CGT (FNIC) qui a dégainé en premier en proposant un stratégique et dynamisant calendrier de luttes : 24 heures de grève le 19 ; 48 heures de grève le 26 janvier ; 72 heures de grève le 6 février, avec proposition de reconduction du mouvement dans la foulée si, et seulement si, d’autres secteurs sont en grève.
Dans la foulée, d’autres organisations ont elles aussi indiqué qu’elles mèneraient une grève dure, notamment la fédérations CGT des mines et énergie (FNME) qui a proposé son « plan de bataille » le 13 janvier où les reconductions du mouvement sont posées.
C’est également le cas chez le syndicat CGT Geodis, ou les mêmes bases sont posées.
De son coté, l’UD CGT du Nord, a sorti une banderole en guise de programme :
Depuis, les fédérations CGT de la FNIC, FNME, Cheminote, RATP et des Ports et Docks se sont rencontrées pour organiser la lutte sur des bases de reconduction du mouvement et l’élaboration d’une stratégie commune.
A noter que ces secteurs présentent un double avantage : non seulement ils ont un pouvoir de bloquage des profits capitalistes mais en plus ces secteurs sont tenus par la CGT qui peut quasi décider seule d’aller au combat !
Tout cela sent bon le « tous ensemble et en même temps », seul à même de faire reculer le triple ennemi de la classe ouvrière et de la France populaire : l’Union-Européenne, le MEDEF et le régime Macron.
Reste à lier le combat pour les retraites avec celui sur les salaires et sans oublié le primordial combat pour la paix dans une large plateforme revendicative : de l’argent pour les retraites et les salaires, pas pour la guerre !
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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