SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Les AVEUX à peine croyables du conseiller de ZELENSKY sur la guerre avec la RUSSIE

 

TRIBUNE  Dans une interview donnée en 2019, Olekseï Arestovitch, futur conseiller du président Zelensky, expliquait pourquoi il fallait une guerre avec la Russie, comment et quand elle allait se dérouler.

On se pince pour être sûr que l'on ne rêve pasComment est-il possible pour un dirigeant ukrainien de vouloir une guerre ouverte avec un pays aussi puissant que la Russie, quitte à ce que l’Ukraine soit dévastée ? C’est pourtant ce que préconisait Arestovitch, dans une interview donnée le 18 février 2019, quelques mois avant que Zelensky ne soit élu.

L’interview complète est consultable ici.

 « Le prix à payer pour rejoindre l’OTAN est un grand conflit avec la Russie »

Selon Arestovitch, l’Ukraine était un pays trop grand, trop exposé, avec trop de voisins ayant des revendications sur son territoire, pour pouvoir choisir le chemin de la neutralité. Il fallait donc choisir entre la Russie et l’OTAN. Comme l’Ukraine avait déjà essayé la Russie, il fallait maintenant tenter l’OTAN. Toujours selon lui, si l’Ukraine ne rentrait pas dans l’OTAN, elle serait sous contrôle russe d'ici à 10 à 12 ans. Car le futur conseiller était certain que la Russie voulait réintégrer les pays de l’ex-URSS dans sa sphère d’influence.

Cependant, il était parfaitement conscient qu’une Ukraine dans l’OTAN était inacceptable pour la Russie et qu’elle préférerait faire la guerre à l’Ukraine plutôt que de laisser son voisin adhérer à l’alliance militaire de l’ouest perçue comme une menace. Il en était sûr à 99%.

POURSUIVRE LA LECTURE :

Publié par EL DIABLO

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

SOURCE : Initiative Communiste

C’est une brève du Canard Enchainé qui n’est pas passée inaperçue auprès des syndicalistes CGT du port du Havre, des dockers qui sont toujours et courageusement à l’avant garde des luttes pour défendre notamment par la grève les droits et les salaires de l’ensemble de la classe ouvrière.

Une défense qu’est loin de partager Laurent Berger ; le chef de la CFDT, syndicat dont la principale fonction est d’être le porte stylo du patronat et de ses gouvernements, lui qui a signé quasiment l’ensemble des « accords » entretenant blocage des salaires, recul de l’âge de la retraite, ouverture le dimanche et bien sûr licenciement.

Celui là même qui avec ses compère de l’UNSA sont les cautions permanentes de la destruction de la fonction publique et des services publics. Ou qui encore dernièrement ont planté un couteau dans le dos des raffineurs qui part leur grève étaient en train de gagner de solides augmentation de salaire et de mettre se sujet à l’agenda pour l’ensemble de la classe ouvrière

Cette brève exhumée des archives par nos courageux syndicalistes révèle que tandis que les personnels d’Air France bataillaient contre un plan de suppression d’emplois massifs, le même Berger se lançait dans des négociations difficiles, combattant pied à pied avec le patron d’Air France… Pour obtenir un surclassement de luxe pour se rendre dans les iles, en Nouvelle Calédonie.

Le patron d’alors d’Air France, De Juniac, connu pour ses sorties dans les salons du MEDEF appelant à liquider les conquêtes sociales et citant en exemple les états féodaux du golfe, a montré qu’il n’était pas ingrat. En accordant d’évidence ce surclassement qui n’est pas cher payé pour les services rendus par Berger au service du grand patronat. Un surclassement en classe CAC40 en quelque sorte.

Au delà du ridicule et de l’ignoble de cette situation, cette piqure de rappel ne doit pas manquer de faire réagir à double titre :

  • d’abord en distinguant les syndicats, organisations qui défendent les intérêts de classe des travailleurs, des organisations jaunes qui sont là pour diviser les travailleurs et servir les intérêts de classe des patrons. Au moment des élections professionnelles, il s’agit donc pour chaque travailleur de ne pas se tromper de bulletin, mais également au moment de lutter, il ne s’agit pas de se faire enfumer dans des recherches d’alliances soit disant unitaires avec des organisations qui sont en réalité toujours pour faire perdre ces luttes
  • ensuite en posant la question de savoir comment il est possible que la CGT, principale confédération syndicale de France, soit aujourd’hui encore engluée au sein de la confédération européenne des syndicat (CES) dont directement sous les ordres de … Laurent Berger

Moralité, si Laurent Berger lorsqu’il prend l’avion sait réclamer à ne pas mélanger les torchons et les serviettes en choisissant avec soin sa classe, les travailleurs aussi doivent savoir ne pas se tromper de classe. A méditer sans aucun doute dans la préparation du prochain congrès de la CGT

JBC pour www.initiative-communiste.fr

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Les salariés de l'usine Safran de Saint-Crépin-Ibouvillers (Oise) réclament des augmentations de salaire afin de faire face à l'inflation.

Les salariés de l’usine Safran de Saint-Crépin-Ibouvillers (Oise) ont débrayé pour demander des augmentations de salaire.

Les salariés de l’usine Safran de Saint-Crépin-Ibouvillers (Oise) ont débrayé pour demander des augmentations de salaire.

Les salariés de l’usine Safran de Saint-Crépin-Ibouvillers (Oise) ont débrayé le jeudi 2 novembre pour réclamer des augmentations de salaires. C’est la deuxième action de la sorte en deux semaines devant l’usine située prés de Méru. Le 20 octobre déjà, les syndicats avaient appelé les salariés à sortir du bâtiment pour protester.

Nathalie Pereira, déléguée de la CGT sur le site, indique que «pour l’instant, nous n’avons eu aucun retour de la direction». Elle promet donc de nouvelles actions à venir. «Plus ça va aller, plus ça va les impacter», assure-t-elle. Ce jeudi, ils étaient près de 70 à être sortis de l’usine pendant environ deux heures, d’après la déléguée syndicale.

Des hausses de salaire face à l’inflation

Les revendications des syndicats sont multiples : une hausse des salaires de 3,3 % ; la prise en charge de la mutuelle à hauteur de 100 % ; 1 500 € de prime Macron ; une meilleure répartition des primes de participation et d’intéressement ainsi qu’une aide pour les salariés qui utilisent leur véhicule personnel.

Pour justifier ces demandes, Nathalie Pereira explique que l’inflation impacte fortement les salariés de l’usine. Et que ces augmentations sont nécessaires pour faire face à la situation économique actuelle. Contactée, la direction n’a pas encore répondu à nos sollicitations.

Par Nicolas Aubouin oisehebdo

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
HAUSSE DES PRIX SANS LIMITE ? L'INDEXATION DES SALAIRES SUR LES PRIX DEVIENT VITALE !

Publié par Info'Com-CGT

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

TotalEnergies : la grève se poursuit à la raffinerie de Feyzin, où la CGT promet «une radicalisation» du mouvement

 

C’est le dernier site de TotalEnergies à poursuivre le mouvement entamé dans les raffineries du groupe TotalEnergies. Jeudi, 80% de grévistes étaient recensés sur le site. Ils réclament depuis fin octobre l’intervention d’un médiateur de la République.

La raffinerie de Feyzin, près de Lyon, est la dernière du groupe TotalEnergies à rester en grève. (Illustration). AFP/Jeff PACHOUD.

La raffinerie de Feyzin, près de Lyon, est la dernière du groupe TotalEnergies à rester en grève. (Illustration). AFP/Jeff PACHOUD.

Une rencontre a eu lieu ce jeudi matin entre les grévistes CGT de la raffinerie TotalEnergies de Feyzin (Rhône) et la direction locale, mais celle-ci n’a pas permis de démêler la situation et de lever la grève, comme dans les autres raffineries du groupe. Mercredi, le travail avait repris à Gonfreville-L’Orcher (Seine-Maritime), après un accord avec la direction.

« Une future discussion » est « promise » par la direction quand « la grève sera levée », a indiqué Pedro Afonso, délégué syndical CGT à Feyzin, se désolant que cette rencontre n’ait « rien » donné sur les revendications salariales. Dans un message à la presse, il a affirmé qu’un « dispositif temporaire (une prime mensuelle pendant 6 mois) a été mis en œuvre par la direction de la raffinerie de Gonfreville », et indiqué ne pas comprendre « pourquoi il n’est pas mis en œuvre à Feyzin ».

La CGT dénonce « l’acharnement et la détermination » de la direction générale

Pour le syndicat, « cela prouve l’acharnement et la détermination de la direction générale de ne rien céder aux grévistes Feyzinois de manière irresponsable ». Mercredi, la direction de TotalEnergies avait démenti « fermement tout accord local sur les salaires » à Gonfreville alors que le secrétaire général de la CGT du site Alexis Antonioli avait évoqué un accord sans en préciser la teneur.

Depuis fin septembre, la grève se poursuit de manière soutenue à Feyzin, avec 80 % de grévistes recensés jeudi, qui réclament en vain depuis fin octobre l’intervention d’un médiateur de la République.

Le mouvement « va se radicaliser »

« Le mouvement va maintenant se radicaliser car nous en avons marre d’attendre l’arrivée d’un médiateur », a fustigé le délégué syndical CGT, annonçant que les grévistes procéderont la semaine prochaine au blocage de l’A7 en signe de protestation. Contactée, la direction de TotalEnergies n’avait pas encore réagi jeudi en début d’après-midi.

La ministre de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher a déclaré jeudi matin sur Public Sénat qu’aucune réquisition n’aurait lieu à Feyzin « dans les 48 heures ».

Mais « nous allons suivre au plus près la situation pour faire en sorte de soulager Auvergne-Rhône-Alpes et Bourgogne-Franche-Comté », a-t-elle indiqué.

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
La grève

Publié par CGT COMPIEGNE FACEBOOK

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Quand l’Insee publie son indice des prix à la consommation (IPC) pour mesurer l’inflation, beaucoup d’éléments n’apparaissent pas ou sont insuffisamment pris en compte : le logement, le tabac, les doubles charges des familles monoparentales, les crédits, les assurances, etc. La CGT veut construire un indice du coût de la vie qui reflète la réalité des charges financières des ménages, selon leur richesse.

Inflation : l'indice des prix ne reflète pas le vrai coût de la vie

Les chiffres sur le pouvoir d’achat ne font qu’estimer les changements de prix, sans tenir compte des modes de consommation, variables selon la richesse des ménages.

En septembre dernier, l’indice des prix à la consommation (IPC) qui mesure l’inflation s’est certes replié de 0,6 % par rapport au mois d’août, mais sur un an, il a augmenté de 5,6 % !

Cet indice qui estime la variation moyenne des prix des produits consommés par les ménages français est calculé tous les mois par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Publié au Journal officiel, il fait loi.

Le problème, et l’Insee le reconnaît, c’est que cet indice des prix n’est pas du tout un indicateur du coût de la vie.

« Il ne reflète pas les charges supportées par les ménages pour se loger - avec une part croissante de personnes vivant seules -, payer les assurances, bref, toutes les dépenses contraintes ou pré-engagées. Or, ces dépenses pèsent différemment sur le budget des ménages : beaucoup plus pour les revenus les plus faibles que pour ceux des plus aisés, et ça, l’IPC ne le mesure pas ! », insiste Mathieu Coq, responsable du pôle économique à la CGT. 

« Même le tabac est sorti du panel de produits pris en compte par l’Insee, alors que le prix des cigarettes explose et que statistiquement, ce sont les plus pauvres qui fument le plus », ajoute-t-il.

Selon une note de 2021 de France Stratégie, organisme rattaché à Matignon, 41% des dépenses des ménages les plus modestes partent dans le loyer, les abonnements à internet, aux transports, la cantine scolaire, etc.
Contre 28% pour les ménages plus aisés.

Pas tous égaux devant l’inflation

L’inflation n’a pas le même impact pour tout le monde : lorsqu’elle augmente, la perte du pouvoir d’achat est plus importante en bas de l’échelle des salaires. 

La CGT estime qu’il faut ajouter au minimum un point d’indice pour se rapprocher du vrai coût de la vie. Mais plutôt que ce correctif, le pôle économique de la Confédération réfléchit à la création d’un indice du coût de le vie, avec des indicateurs différents selon les catégories sociales. Des discussions sont engagées avec l’Institut de recherches économiques et sociales pour construire cet indice du coût de la vie, plus proche de la réalité vécue par les ménages 

Car avoir un revenu qui évolue au rythme de l’indice des prix à la consommation ne garantit pas que l’on puisse maintenir son niveau de vie.
Tout dépend de savoir quels prix augmentent ou non (la baisse du prix des hôtels cinq étoiles n’a aucun intérêt pour le monde du travail, contrairement à l’évolution des prix des biens essentiels).

L’enjeu est avant tout d’avoir un revenu décent, ce qui implique immédiatement un SMIC à 2000 euros. 

En attendant, l’organisation syndicale défend l’indexation des salaires sur l’inflation, avec le retour à l’échelle mobile des salaires, dès maintenant.

L’échelle mobile ? C’est un mécanisme de hausse automatique des grilles de salaires et des pensions de retraite sur l’inflation.

Avec répercussion immédiate dans l’ensemble des branches. Supprimée en 1983 par le gouvernement socialiste de Pierre Mauroy, la désindexation des salaires sur les prix est malheureusement entérinée.
Résultat, depuis 40 ans, le pouvoir d’achat des salaires n’a progressé que très faiblement.

Publié par la CGT.fr

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

En n'oubliant pas que ce choix politique de classe découle aussi du choix de Macron de la guerre contre la Russie , en bon vassal qu'il est des Etats-unis qui engrangent eux les bénéfices (ventes d'armes, fourniture de leur gaz de schiste ...) de la situation !

___________________

Info ' com CGT

(Sur les 9 dernières an

Publié par FSC

Voir les commentaires

Visiteurs

552419

 

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Archives

Articles récents

Hébergé par Overblog