SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
HOMMAGE : Michel PINÇON ou l’art de démasquer l’oligarchie
Hommage : Michel Pinçon ou l’art de démasquer l’oligarchie

Le 28 septembre 2022, Michel Pinçon, sociologue spécialiste de l’analyse critique de la grande bourgeoisie, s’est éteint à l’âge de 80 ans. L’Insoumission perd une de ses sources d’inspiration. L’une des missions de notre média est de démasquer le grand capital et mettre en lumière les ultra-riches. Ces derniers préfèreraient tellement pouvoir accumuler richesse et le pouvoir en toute discrétion. Michel Pinçon et sa femme, Monique Pinçon-Charlot, formaient le plus célèbre couple de sociologues français. Depuis longtemps, ils avaient compris l’importance de regarder et de donner à voir les pratiques de classe bourgeoise, pour mener à bien la lutte de classe qu’ils ont menée aux côtés des opprimés. Hommage.

Les riches ont des noms, des adresses, des goûts et une idéologie : il faut les nommer, les montrer

Le couple Pinçon-Charlot (puisque c’est sous cette dénomination que la plupart d’entre nous les avons découvert) se forme à Lille en 1965. Monique témoigne : « Ça a été un coup de foudre réciproque, entre deux boiteux qui avaient des névroses de classe inversées ». Elle est fille de magistrat, il vient d’une famille ouvrière. Leur camp sera celui des opprimés contre les dominants, les bourgeois, les capitalistes. Ils suivent les traces du sociologue Pierre Bourdieu. « Michel a toujours été habité par cette volonté de comprendre les injustices, qu’elles soient sociales, économiques, et surtout symboliques, celles dont il a le plus souffert lui-même » raconte Monique.

Michel et Monique Pinçon-Charlot ont remis au goût du jour l’étude des classes sociales. La plupart de leurs confrères, eux, théorisaient la fin de classes et la « moyennisation » de la société. Ils font partie des premiers à avoir eu cette intuition : les riches ont des noms, des adresses, des goûts et une idéologie. Ils ont UNE culture, ancrée dans un milieu social, une histoire et non pas le monopole de LA culture. Il faut les nommer, les montrer. Il faut connaître la cause de nos malheurs si l’on veut y mettre un terme.

Les ultra-riches n’aiment pas la lumière. Ou seulement lorsque ce sont eux qui décident de l’angle des projecteurs. Depuis Dans les beaux quartiers (PUF, 1989) en passant par Les Ghettos du gotha (Seuil, 2007) jusqu’à Notre vie chez les riches (La Découverte/Zones, 2021), le couple de sociologues a écrit ensemble 28 ouvrages. Voilà autant de cailloux dans les bottines en daim de l’oligarchie.

Leurs ouvrages des études sociologiques sérieuses, poussées, qui permettent de situer socialement et historiquement la grande bourgeoisie. Ils donnent des armes. Ils permettent de critiquer cette idée selon laquelle le goût des bourgeois serait LE bon goût. Leur culture serait LA haute culture, leurs valeurs seraient universelles, quand les autres gens n’auraient le droit qu’à des sous-cultures, des opinions relatives et surtout, surtout du mauvais goût.

De plus, les deux sociologues de l’oligarchie ont toujours cherché à innover dans la forme, avec des titres accrocheurs, allant jusqu’à proposer des guides touristiques. Ce, afin de sortir du style austère de l’étude sociologique et de donner à découvrir leurs analyses critiques à un cercle de lecteurs plus large. Leur travail est une source d’inspiration intarissable dans la bataille culturelle contre la caste capitaliste.

Michel Pinçon fait partie des précurseurs qui ont ouvert la voie que notre média s’applique à emprunter avec la fierté et la responsabilité d’appartenir à une telle lignée

Et peu importe que cela déplaise aux journalistes de LCI, l’insoumission restera fidèle à cette mission. Nous poursuivrons notre galerie de portraits sur les détenteurs du grand capital. Nous continuerons de nommer ces ultrariches qui accumulent tant de pouvoir. Ces invisibles d’en haut qui ont ce privilège suprême, dans une société où la vie privée de toutes les personnes publiques est dévoilée, de peser de tout leur poids sur la conduite des affaires du pays. En toute impunité, à l’abri des regards.

Ce lundi 4 octobre, à 11h au cimetière communcal de Bourg-la-Reine, auront lieu les funérailles de Michel Pinçon. L’Insoumission sera sur place pour rendre un dernier hommage à cette homme passé maître dans l’art de démasquer l’oligarchie.

Par Ulysse Kummer

Hommages du comité de rédaction de l’insoumission

Quand j’ai entendu leur nom pour la première fois en cours de SES en classe de terminale, j’ai su que je devais m’intéresser à leurs écrits. À contre-courant de leurs confrères théorisant la fin des classes sociales, Michel Pinçon et sa femme Monique ont rappelé qu’elles existaient toujours. Bel et bien. J’ai eu le privilège de les recevoir en conférence à la Sorbonne en 2018, lors de mes années à l’université. C’est là que j’ai mesuré leur célébrité au sein de ma génération. C’est à ce moment que mon admiration pour leurs travaux s’est confirmée une bonne fois pour toute.

Un de leurs derniers ouvrages s’intitule Les prédateurs au pouvoir. Michel Pinçon me l’a dédicacé à la fin de cette conférence. Il a écrit : « Pour Nadim. Pour que les prédateurs au pouvoir aient quelques ennemis. » Michel, merci pour tout ce que tu as enseigné. Nous continuerons ton combat, compte sur nous. Toutes mes pensées à sa femme, Monique Pinçon-Charlot.

Par Nadim Février

J’ai le cœur lourd. Je me souviens d’une journée de 2018. J’avais croisé Michel Pinçon et Monique Pinçon Charlot en gilets jaunes, place de la Bastille à Paris. Je me souviendrai toujours de l’humilité de celui qui a tant donné pour démasquer la grande bourgeoisie, bataille qu’on essaie modestement de poursuivre à l’insoumission. Un monument de la lutte des classes s’en va. Un homme qui s’est battu avec sa compagne, à un moment où l’immense majorité des intellectuels français avaient enterrés Marx. Ils ont participé tous les deux à ma formation intellectuelle, de Pierrot Bourdieu à Karlito Marx, à l’amour de la sociologie. Et en plus d’une humilité ! Toujours à mettre en avant celles et ceux qui ne se mettent jamais en avant. Les invisibles d’en bas comme ceux d’en haut. Très forte pensée pour tes proches Michel, ton combat continue.

Par Pierre Joigneaux

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Chez Total, les 2,6 milliards de dividendes ne passent pas : « plus ils en ont moins ils t’en donnent »

Mercredi dernier, Total annonçait le versement de dividendes exceptionnelles pour un total de 2,62 milliards d’euros. Une annonce qui ne passe pas du côté des grévistes, qui sont en grève depuis neuf jours.

9ème jour de grève

« Indécent » ; « une provocation » ; « une honte » : le ton est donné et l’avis est unanime chez les grévistes de Total quand ils parlent des dividendes versés à leurs actionnaires. Mercredi dernier, le groupe annonçait en effet le versement de dividendes exceptionnel pour l’année 2022 à la hauteur de 2,62 milliards d’euros, soit 1€ par action, en plus des dividendes réguliers pour l’année 2022. Cela correspond à près de 25 000€ de dividendes par salariés du groupe, alors que de nombreux raffineurs sont en grève pour obtenir une augmentation de salaire de 10%.

Pour Fabien, depuis trente ans dans le groupe, « on récupère les miettes. Plus les bénéfices de Total ont augmenté ces dernières années, moins les augmentations de salaire ont suivi, et ça énerve encore plus les gens ». « Plus ils en ont moins ils t’en donnent : c’est de la provocation. La majeure partie des bénéfices vont dans les poches des actionnaires, les milliards on en entend parler et on ne les voit pas  » renchérit un de ses collègues, opérateur sur la plateforme Normandie.

Depuis le 27 septembre, de nombreux salariés de Total sont en grève pour réclamer des augmentations de salaires. Le site de Total Normandie (Seine-Maritime), vaisseau amiral du groupe, est ainsi totalement à l’arrêt, tout comme le site de Total Fluides à Oudalle (Seine-Maritime). Sur la bioraffinerie de la Mède (Bouches-du-Rhône), de source syndicale, le taux de grévistes chez les opérateurs était de 90% sur le premier quart et de 100% sur le second. Sur le dépôt de Flandres (Nord), sur le quart du matin, 100% des opérateurs étaient en grève.

Des taux de grévistes qui montrent la colère des salariés face à une direction qui continue de les mépriser : « Pouyanné est capable de chiffrer combien il est capable de donner à ses actionnaires, mais pour les salariés il est incapable » dénonce Paul*, pour qui les annonces de la direction ont radicalisé nombre de ses collègues : « il n’y a plus de confiance, même les gens les moins virulents ne croient plus à la bonne parole du patron  ».

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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SOURCE ; La Marseillaise

 
Explosion du coût de l’énergie : la CGT réclame le retour à un service public
Alors que la flambée du prix de l’énergie est dans toutes les têtes à l’approche de l’hiver et que le gouvernement laisse planer la menace de coupures d’électricité faute de production suffisante, les représentants héraultais et régionaux de la CGT Mines et Énergie pointent la responsabilité, dans la crise actuelle, de l’ouverture à la concurrence du marché de l’énergie en 2008.
04/10/2022 |
 
Les représentants héraultais et régionaux de la CGT Mines et Énergie défendent l’idée d’une sortie du marché au profit d’un pôle public avec retour aux tarifs régulés du gaz et de l’électricité. photo A.G.

Les représentants héraultais et régionaux de la CGT Mines et Énergie défendent l’idée d’une sortie du marché au profit d’un pôle public avec retour aux tarifs régulés du gaz et de l’électricité. photo A.G.

Aujourd’hui on parle beaucoup de l’énergie, en premier lieu sous l’angle de la guerre en Ukraine et de la pénurie de gaz, mais nous avons une vision plus large de la problématique. L’augmentation du coût de l’énergie ne date pas de la guerre en Ukraine. Nous la dénonçons depuis l’ouverture à la concurrence du marché de l’énergie en 2008 », rappelle Marc Michel, secrétaire général de la CGT Mines et Énergie 34.
 
Selon le syndicat, qui a réalisé un bilan en interne, l’augmentation des factures des particuliers depuis le début de la privatisation, s’élevait, avant la guerre en Ukraine, à 40% pour l’électricité et 80% pour le gaz. « On comptait 13 millions de personnes en précarité énergétique avant la guerre en Ukraine », souligne Marc Michel. Soit plus de 20% des ménages. Un nombre qui risque, hélas, de progresser encore dans le contexte actuel de flambée des prix de l’énergie.
« La crise énergétique que nous traversons actuellement est en grande partie liée à l’ouverture à la concurrence, à la transformation des entreprises en sociétés anonymes et à la dérégulation du prix de l’énergie, qui, avant, était lié à l’investissement, aux moyens de production et à un choix politique pour que ce soit acceptable pour les citoyens », poursuit le responsable CGT Mines et Énergie héraultais.
 
« On a mis notre outil de production à mal »
 

 

 
 
« Quand on a mis en place ce marché de la déréglementation du secteur de l’énergie, il a fallu créer artificiellement une concurrence. Pour ce faire, il a été décidé de donner à prix coûtant une partie de la production à des fournisseurs alternatifs qui, en retour, devaient investir sur des moyens de production pérennes et à long terme. Ce qui n’a jamais été fait », dénonce Marc Michel.
Bien des années plus tard, on se retrouve sous la menace de possibles coupures d’électricité pour incapacité de fournir. « On a mis notre outil industriel à mal. On aurait pourtant dû être les moins mal lotis si notre outil de production nucléaire avait été développé, entretenu, etc. Au lieu de quoi on se retrouve avec effet cumulatif : on n’a pas fait les efforts nécessaires d’investissement sur l’entretien des centrales et en même temps, on n’a pas forcément les bras pour le faire. Ce sont des choix politiques électoralistes qui ont conditionné notre capacité à produire de l’énergie  », estime Daniel Souty, responsable régional de l’Ufict-CGT.
 
Pour le syndicat, un seul remède à cette dérive : « sortir du marché de l’énergie. On souhaite que ça passe par une nationalisation d’une entreprise intégrée (production-transport-distribution) au travers d’un pôle public de l’énergie », explique Marc Michel. Un choix qui permettrait un « retour au tarif unique. On pense que l’énergie ne doit pas être un bien du secteur marchand. C’est un besoin de première nécessité au même titre que l’accès aux soins, à l’eau, à l’éducation pour une vie digne ».
 
De façon plus immédiate, la CGT Mines et Énergie réclame « une baisse de la TVA à 5,5%, voire à 0%. Aujourd’hui, le gouvernement ne l’entend pas, il propose des mesurettes qui sont toujours bonnes à prendre pour les citoyens qui vont en bénéficier [le chèque énergie, Ndlr], mais qui sont insuffisantes », estime Marc Michel.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Pas d'illusion donc sur la mascarade de négociations sur la contre-réforme des retraites dans l'attente que la CFDT vole au secours du pouvoir macronien!

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Il y a bien un truc qu’on ne peut pas reprocher à l’équipe du Président de la République, c’est sa constance. Quoi qu’il arrive, il ne touchera pas au capital. Il le conforte même… Quoi qu’il en coûte.
Chaque semaine, la même ritournelle ;
Pour faire face à la crise énergétique, Macron et sa cour proposent d’enfiler un pull.
Les 12 millions de Français déjà en situation de précarité énergétique apprécieront le conseil.
Notre système de retraite est viable, pourtant il faut travailler plus longtemps.
Pourquoi ? On a quelques idées sur la réponse ! En contrepartie, ils promettent un minimum vieillesse de 1100 €.
Quelle générosité ! À deux euros près, il atteignait le seuil de pauvreté.
Le fond ET la forme !
Au-delà du fond, le gouvernement persiste aussi sur la forme.
Après la menace du passage en force, il opte pour une concertation en maintenant le choix du recul de l’âge de départ à 65 ans.
Pendant qu’ils parlent économies, nous on parle financement pour travailler moins.
C’est mal engagé !
Le thermomètre baisse, la température sociale monte !
Les miettes concédées ici ou là pour le pouvoir d’achat ne rattrapent pas la flambée des prix.
La contestation exprimée dans la rue et dans les entreprises pour gagner des revalorisations salariales est reconductible.
Les militants de la CGT y travaillent.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Assemblée : les députés du RN félicitent Total et CMA CGM pour leurs milliards de bénéfices

Alors qu’une mission flash sur la taxation des superprofits se tient ces dernières semaines à l’Assemblée Nationale et auditionne les représentants de multinationales, les députés RN en ont profité pour afficher leur admiration pour les entreprises milliardaires CMA CGM et Total.

Amis des patrons

Crédits photo : AFP/ Stéphane de Sakutin

Ces derniers mois, les profits faramineux des multinationales qui profitent de la crise suscitent un scandale légitime. Une situation face à laquelle le Rassemblement National a cherché à se positionner avec son hypocrisie habituelle, défendant notamment une taxation des « super-profits » très minimale.

L’extrême-droite, amie traditionnelle des patrons, serait-elle devenue une adversaire des multinationales ? Pas vraiment, comme le démontrent à nouveau de récents échanges entre des députés du RN et des grands patrons.

En effet, alors que se tient une audition de patrons d’entreprises aux bénéfices records dans le cadre de la « mission flash » sur les super-profits initiée par la Commission des finances de l’Assemblée nationale, les députés RN multiplient ces dernières semaines les courbettes au très grand patronat.

Le 29 septembre dernier, le député RN des Bouches-du-Rhône, Frank Allisio, intervenait ainsi face à Rodolphe Saadé, PDG de CMA CGM, face auquel il a commencé par « saluer ce que votre entreprise et votre famille font pour notre pays ». Une façon de s’aplatir face à l’un des principaux milliardaires français, dont l’entreprise de transport maritime a accumulé 17,9 milliards de bénéfices en 2021 et représentent déjà 14,8 milliards sur le premier semestre 2022 sur le dos de la pandémie.

Une attitude de courtisan qui n’est pas un fait isolé. La semaine précédente, c’est le PDG de Total que le député Jean Phillipe Tanguy, président délégué du groupe RN à l’Assemblée nationale, tenait de son côté à remercier. Face à Patrick Pouyanné, la nouvelle figure de l’extrême-droite a félicité « la performance de Total, grande entreprise française dirigée par des patriotes »… tout en demandant un tout petit peu d’efforts à la multinationale qui surfe sur la crise écologique.

Des séquences relevées par L’Insoumission qui soulignent à quel point les députés RN font preuve de déférence en direction du grand patronat. Rien de surprenant lorsqu’on connaît les positions historiques de l’extrême-droite, qui a toujours brossé les puissants dans le sens du poil. Systématiquement opposé aux augmentations de salaires, le parti de Marine Le Pen s’inscrit dans la continuité de cette logique en flattant les profiteurs de crise et de guerre.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
La moutarde monte, à l'usine Amora-Maille
La moutarde monte, à l'usine Amora-Maille

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
La cour d'appel vient de confirmer la condamnation de 4 des anciens dirigeants de France Télécom, aujourd'hui !

Publié par Info'Com-CGT

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Capture d'écran

Capture d'écran

C'est bêta, Me serais-je trompé d'histoire?

 

Monsieur Moretti, ministre de la Justice, est renvoyé devant la Cour de Justice de la République pour prise illégale d’intérêts dans des enquêtes administratives diligentées contre des magistrats,

Monsieur Kohler, secrétaire général du palais de l'Elysée et bras droit d'Emmanuel Macron, est mis en examen pour prise illégale d'intérêts dans ses liens exécutifs et familiaux avec l'armateur MSC.

« Une journée normale », dépeignait, lundi, le secrétaire général adjoint de l’Elysée, Pierre-André Imbert, selon Le Monde. Ben dis donc!

Un salarié X, pris par la patrouille, serait mis à pied à titre conservatoire. C'est à dire sans rémunération aucune, le temps que son taulier statue sur son sort. Oui, mais tous les salariés ne peuvent pas être ministre de la Justice. Encore moins bras de Macron. Si?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
MOBILISATION POUR LES SALAIRES, PREMIER AVERTISSEMENT LA JOURNÉE DU 29 SEPTEMBRE  ? UN TOUR DE CHAUFFE AVANT LA CONFRONTATION SUR LES RETRAITES

Publié par Info'Com-CGT

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Face à l’inflation, des débrayages importants sur le site de PSA Rennes

Dans le sillage d’autres usines du groupe PSA, le site de Rennes n’a pas mis longtemps avant de rejoindre le mouvement de débrayages qui a impacté toutes les usines du groupe.

Grève pour les salaires

Crédits photos : CGT PSA Hordain

Après les débrayages dans les usines PSA du Nord (avec le site d’Hordain et ses douze jours de grève, puis des débrayages sur tous les sites cumulant 4300 grévistes), le sentiment de contestation s’est manifesté cette fois ci dans l’usine de Rennes, mardi 27 et mercredi 28, à l’appel de la CGT.

La grève de ce mardi a commencé « tout doucement » selon Mickaël, syndicaliste à la CGT. Mais la grosse vingtaine de grévistes du début d’après-midi a été très vite rejointe par des dizaines de salariés, jusqu’à atteindre plus de 200 personnes, après des tours d’atelier pour populariser le débrayage. Dès cette première journée, semble-t-il inattendue par la direction et ses représentants, la production a été à l’arrêt durant trois heures. Le lendemain, c’est encore plus de 200 ouvriers qui ont répondu à l’appel au débrayage de la CGT. Les grévistes réclament augmentation générale des salaires de 400 € quel que soit le contrat (CDI, CDD, intérim) mais aussi l’embauche en CDI des intérimaires, ainsi qu’une prime Macron de 6 000 €.

Dans ce mouvement, inédit depuis des dizaines d’années, l’ampleur de la mobilisation sur le site de Rennes est significative : de tels débrayages à PSA sur la question des salaires « n’arrivent jamais » sur le sol breton d’après le syndicaliste.

« D’habitude, avec la CGT, quand on travaille des actions, il y a des affichages, des distributions de tracts… là il n’y en avait pas ». Nul doute que la situation actuelle, avec une inflation record, ramène les travailleurs à des réflexes radicaux.

Il faut dire que ces derniers mois, la direction de PSA, avec Carlos Tavares à sa tête, a été particulièrement à l’offensive contre les salariés : les propositions d’augmentations de salaires n’ont pas dépassé les 40€ selon le syndicaliste, tandis que la direction du site a annoncé 9 samedis travaillés en plus d’ici à décembre.

Désarmés face à la spontanéité et la popularité du mouvement, la CFDT et les autres syndicats n’ont pu à leur tour qu’appeler à la mobilisation. Il s’agissait tout de même d’un enjeu de taille pour la CFDT, fraîchement majoritaire depuis les dernières élections, qui s’était notamment positionnée dans cette campagne électorale pour des hausses de salaires. Il en allait de leur crédibilité, malgré avoir affirmé lors des prises de paroles que « les débrayages ce n’est pas notre tasse de thé », d’après des ouvriers présents.

Le site de PSA Rennes, qui avait déjà fait les frais de multiples accords de compétitivité locaux, ainsi que du chômage partiel qui a fait perdre beaucoup d’argent aux salariés, relève la tête. Cela montre bien qu’il y a une radicalité à la base qui veut s’exprimer par la grève et les débrayages, a tel point que la CFDT a du suivre le mouvement. Maintenant, il s’agit de construire des liens avec la sous-traitance et d’autres secteurs mobilisés, comme Carrefour à Rennes, et poser les bases d’une contre-offensive ouvrière, construite à la base. Si une journée de grève ne suffira pas pour faire plier le PDF Carlos Tavares, l’important est de frapper ensemble sur une nouvelle date, et prolonger ce mouvement dans la durée.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
+137% sur l’huile, +29% pour les pâtes : les prix de l’alimentaire explosent, indexation des salaires !

Alors que la hausse des prix se ralentit très légèrement en moyenne en septembre selon l’INSEE, les prix des produits de première nécessité, eux, explosent. Face à cela, les miettes du gouvernement ne suffisent pas. Il faut s’organiser pour arracher des augmentations de salaire et leur indexation sur l’inflation.

Augmentez les salaires !

Crédits photo : AFP

Dans un contexte de crise économique mondiale, l’INSEE annonce un très léger ralentissement de l’inflation en France en septembre. La hausse des prix à la consommation serait en effet passé de 6% à 5,6% en septembre. Une hausse moins rapide des prix de l’énergie et des services expliquerait cette tendance. Ce n’est pas pour autant que les Français se desserrent la ceinture. C’est même bien loin d’être le cas. L’indice des prix à la consommation est en effet un chiffre global moyenné entre les secteurs de l’énergie, de l’alimentation, du tabac, des produits manufacturés et des services.

Dans le détail, la hausse des prix des produits alimentaires et plus généralement de première nécessité continue de s’accélérer. En moyenne, les prix de l’alimentation marquent une augmentation de 10% par rapport à septembre 2021, soit une hausse bien plus importante que celle relevée sur les derniers mois.

Ce jeudi, Le Monde publiait un article exposant l’évolution du prix des produits de première nécessité depuis septembre 2021 à partir d’un panel de 40 articles de grande consommation. Les résultats sont sans appel : de 102€ il y a un an, le prix de ces 40 articles est passé à 115€ aujourd’hui. Mais certains d’entre eux battent des records : une augmentation de 137% pour l’huile de tournesol et de 29 % pour les coquillettes et le riz !

Ainsi, les prix des produits de première nécessité continuent d’exploser, pendant que les salaires stagnent. Alors que ces produits constituent le cœur des dépenses des plus précaires, l’inflation vient les impacter de manière brutale. Et ce ne sont pas les miettes que nous propose le gouvernement avec ses chèques énergies ou ses primes qui permettront de faire face à ces hausses de prix. Pour faire face, il faut absolument s’organiser pour imposer une augmentation conséquente de tous les salaires, pensions et minimas sociaux et indexer ceux-ci sur l’inflation, pour faire payer la crise aux véritables responsables !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
TotalEnergies : POUR LES SALAIRES, le mouvement reconduit, la CGT souhaite s’inscrire dans la durée

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SOURCE : Le Parisien

Seules les raffineries de Donges (Loire-Atlantique) et de Grandpuits (Seine-et-Marne) -en cours de reconversion en « bio-raffinerie »- ont, comme prévu, suspendu le mouvement pour ce week-end.

 

TotalEnergies : POUR LES SALAIRES, le mouvement reconduit, la CGT souhaite s’inscrire dans la durée

Les grévistes de TotalEnergies ont reconduit samedi le mouvement pour les salaires dans trois des cinq raffineries françaises du groupe, à l’appel de la CGT qui souhaiterait inscrire le mouvement dans la durée.

Si les raffineries de Donges (Loire-Atlantique) et de Grandpuits (Seine-et-Marne) -en cours de reconversion en « bio-raffinerie »- ont, comme prévu, suspendu le mouvement pour ce week-end, tous les autres sites de raffinage et dépôts de carburants « sont encore dans la bataille », a déclaré à l’AFP Pedro Afonso, élu CGT à la raffinerie de Feyzin (Rhône).

« On va lancer une caisse de grève pour que ça puisse durer », a-t-il indiqué à propos de la raffinerie de Feyzin, ajoutant que les grévistes d’autres sites souhaitaient prendre des mesures similaires.

Tensions sur l’offre

La CGT estime qu’une inscription du mouvement dans la durée pourrait compliquer l’approvisionnement en carburant des stations-service. Certaines ont déjà été confrontées à des indisponibilités de carburants, conséquence de la ruée des automobilistes (+30% de fréquentation en septembre) attirés par une remise à la pompe accordée par le groupe afin de limiter les hausses de prix.

Interrogée samedi par l’AFP, la direction du géant des hydrocarbures a réitéré son message de la veille, confirmant implicitement des tensions sur l’offre de carburants en raison de la forte fréquentation, tout en indiquant que « malgré les mouvements sociaux, le réapprovisionnement (des) stations se poursuit dans le contexte de l’opération de baisse des prix », à l’aide de « moyens logistiques supplémentaires ».

Mise à l’arrêt de la raffinerie de Normandie

Autre conséquence du mouvement, les opérations de mise à l’arrêt de la raffinerie de Normandie, la plus importante de France, se poursuivaient samedi.

En cas d’arrêt effectif de cette raffinerie, qui représente plus de 20% de la capacité de raffinage du pays, il n’y aurait plus que deux raffineries en activité sur les huit que compte la France métropolitaine, un autre mouvement de grève affectant celles de Esso-ExxonMobil.

La CGT réclame notamment une revalorisation salariale à hauteur de 10% pour l’année 2022. De son côté, la direction rappelle avoir octroyé une augmentation moyenne de 3,5% en début d’année et renvoie à l’ouverture de négociations, initialement prévues en janvier 2023, et avancée à mi-novembre dans le contexte actuel d’inflation.

Publié par FSC

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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