Syndicat CGT Unilever HPCI France
Ci-dessous le communiqué et la déclaration commune Cgt-Cgc à l’époque !
Exxonmobil, la plus grosse entreprise pétrolière au monde, voit ses unités de production françaises arrêtées par un fort de mouvement de grève, majoritaire dans de nombreuses unités.
Crédits photos : © KENZO TRIBOUILLARD / AFP
Alors qu’une réunion de négociation salariale avait lieu mardi 20 septembre, les salariés d’Exxonmobil se sont mis en grève suite aux propositions insuffisantes de leur direction. En effet, celle-ci a proposé une augmentation de 5%, loin des 7,5% réclamés par les organisations syndicales. L’entreprise, qui possède deux raffineries en France, l’une à Gravenchon, près du Havre (Seine-Maritime), et l’autre à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône) a vu ses deux principaux sites partir en grève reconductible ce mardi, avec le début de l’arrêt de la production sur plusieurs sites, notamment sur la raffinerie normande. De plus, le dépôt de carburant de Toulouse est lui aussi entré en grève. Les unités de production de polyéthylène, de résine Escorez voient le taux de gréviste atteindre les 100%, selon la CGT Exxonmobil.
Les salariés, remontés par les propositions patronales concernant les augmentations, réclament une augmentation générale des salaires de 7,5%, avec un minimum de 200€, le déplafonnement de certaines primes, et l’obtention d’une prime « Macron » de 8000€. L’entreprise, qui est de loin la plus grosse entreprise pétrolière mondiale, a affiché une fois de plus des bénéfices records cette année, avec 17,5 milliards d’euros de bénéfice, rien que pour le deuxième trimestre 2022. Malgré ces bénéfices records, la direction a encore proposé une augmentation des salaires inférieure à l’inflation, autrement dit des baisses de salaire générales de l’ordre de 2%, tout en menaçant les grévistes d’abandonner toute augmentation de salaires si la grève n’était pas levée.
Une semaine avant la grève interprofessionnelle du 29 septembre, et alors que la CGT du groupe Total a lancé un appel à une grève de trois jours du 27 au 29 septembre, cette grève reconductible montre la détermination de plus en plus d’ouvriers à prendre le chemin de la grève pour des augmentations salariales, pour vivre dignement. La grève reconductible et l’arrêt des unités de productions comme méthodes de luttes sont aujourd’hui, plus que jamais, les meilleures manières pour faire plier un patronat qui, dans la pétrochimie comme ailleurs, ne veut rien lâcher sur ses profits. Dans ce sens, les salariés d’Exxonmobil, comme ceux PSA Hordain, montrent aujourd’hui la voie à suivre.
Publié par REVOLUTION PERMANENTECe mercredi, Gabriel Attal a annoncé la mise en place d’un « bouclier anti-inflation » affirmant rendre 6,2 milliards d’euro au contribuable. Pourtant, cette indexation partielle du barème de l’impôt sur le revenu sur l’inflation est en réalité adoptée quasiment chaque année depuis 1969 et il ne donne aucun gain en pouvoir d’achat. Le gouvernement ment et veut nous enfumer, il faut indexer nos salaires sur l’inflation !
Photo : AFP / ERIC PIERMONT
Le gouvernement avait annoncé au début de l’été une mesure visant à indexer le barème de l’impôt sur le revenu pour contrer l’explosion de l’inflation dans le portefeuille. Gabriel Attal, ministre délégué aux Comptes public, a annoncé ce mercredi que cette revalorisation du seuil d’entrée dans chaque branche d’imposition au niveau moyen de l’inflation couterait 6,2 milliards d’euros à l’Etat. Ainsi, si la loi de Finances pour 2022 inscrivait le taux de revalorisation à 1,4%, le projet de budget pour 2023 devrait l’inscrire à la hauteur de 5,3% conformément à l’inflation moyenne prédite.
6,2 milliards de baisse d’impôts : un mensonge éhonté !
Si l’on en croit donc le gouvernement, il s’agirait d’un « cadeau » inespéré permettant aux travailleurs de passer l’hiver tranquillement. « Ce seront 6,2 milliards d’euros rendus aux Français », a expliqué le Bruno Le Maire sur CNews ce mercredi matin. Le ministre a même surenchéri : « C’est 6,2 milliards d’euros de baisse d’impôt sur le revenu ». De son côté, Bruno Le Maire s’est voulu rassurant pour les salariés qui ont connu cette année une hausse de salaire du même niveau que l’inflation - ils sont en réalité très peu nombreux - et qui craignent de devoir payer davantage d’impôts l’année prochaine.
Pourtant, derrière les effets d’annonce, la réalité est tout autre.
En effet, la mesure d’indexation partielle du barème de l’impôt sur le revenu est quasiment adoptée tous les ans depuis 1969. Et c’est même ce qu’a reconnu en juin dernier le cabinet de Bruno Le Maire comme le rapport un article de Checknews : ‘’le cabinet de Bruno Le Maire reconnaît qu’en dehors de 2012 et 2013, cette mesure a été adoptée chaque année depuis 1969. « Le ministre a juste confirmé ce qu’il se fait tous les ans », explique son entourage.’’
En réalité, le gouvernement nous ment éhontément. Alors qu’il affirme mettre en œuvre un bouclier « anti-inflation » affirmant rendre 6,2 milliards aux travailleurs pour combattre l’inflation, il s’agit en réalité d’une mesure inscrite dans la loi. Pire, cette « indexation » des barèmes d’impôts sur le revenu sur l’inflation ne permet aucun gain en pouvoir d’achat, car ne fait que compenser partiellement la forte hausse des prix. Ne pas appliquer cette loi aurait eu comme conséquence des hausses d’impôts très importantes pour les travailleurs.
Un enfumage du gouvernement pour canaliser la colère sociale
Ces annonces et mensonges du gouvernement visent en réalité à calmer la colère des travailleurs qui voient la perte de revenu réelle qu’entraine l’inflation. Et les mesures du gouvernement continuent à faire peser tout le poids de la crise sur les travailleurs. Alors que la crise énergique qui s’annonce plus dure dès cet hiver, le gouvernement a déjà annoncé la semaine dernière qu’il ne contiendrait plus la hausse du prix du gaz à 4% mais à 15% à partir de janvier. Une augmentation considérable du coût de la vie que le gouvernement cherche à masquer par ses mensonges et effets d’annonce.
Dans le même temps, Emmanuel Macron remet ouvertement au premier plan un possible passage en force de la très contestée réforme des retraites, le gouvernement, qui craint les réactions sur le terrain social, cherche aussi par là à évacuer la question de l’augmentation des salaires et surtout de leur indexation sur l’inflation. En d’autres mots, le gouvernement cherche à protéger les profits du patronat qui seraient lourdement réduits par de telles mesures.
Il faut indexer automatiquement, chaque mois, les salaires sur l’inflation !
Pour cause, la question des salaires, qui est aujourd’hui encore la principale préoccupation selon les sondages, pousse depuis un an de nombreux secteurs à se mettre en grève pour leur augmentation. Récemment, des mobilisations qui posent cette question émergent dans des secteurs stratégiques de la production à l’image de celles à Renault, dans le transport aérien chez Air France, PSA, les transports ou encore la grande distribution notamment à Carrefour. Des signes qui ont de quoi inquiéter un gouvernement isolé et enchainant les camouflet.
Parallèlement, le gouvernement cherche à reconstituer le dialogue social en recevant les représentants syndicaux ces deux derniers lundis.Des négociations avec lesquelles les directions syndicales doivent rompre sans plus attendre.
En effet, loin des négociations dans les salons de l’Elysée, il s’agirait tout au contraire d’œuvrer à la construction d’un plan de bataille à partir des mobilisations existantes, et autour de mots offensifs pour faire face à la crise actuelle, tout particulièrement une véritable hausse des salaires, des pensions et minimas sociaux d’au moins 300 euros et leur indexation sur l’inflation. Pour cela, il faut rompre avec toute logique sectorielle qui fragmente et dilue nos forces. Au contraire, cela commence par faire du 29 septembre une véritable journée de grève, qui mobilise différents secteurs, et bloque de manière effective la production. Ce n’est qu’une telle journée qui permettra de poser les jalons d’un plan de bataille plus conséquent pour faire face au gouvernement et ne pas à avoir à payer la crise.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
Pour leur dire quoi? Rien. Ben non, le maître des horloges de l'Elysée, après une escale à Londres pour feu Elisabeth 2 et god save the king Charles 3, est en ce moment à l'ONU pour sauver leur monde à eux.
Sa première ministre, rendue à un rôle de perroquet par son patron selon la Constitution de notre mauvaise république, a répété donc auxdits partis politiques: la réforme du chef est présentée cet automne pour que tout soit ficelé en juillet 2023.
Pourquoi aller si vite? Sinon pour obéir à la loi du Marché.
Dernièrement sur Lci, l'économiste tête de gondole précisait que la France avait le système de retraites le plus avantageux en Europe et que ça coûtait bonbon aux contribuables, à leurs enfants et à leurs descendant pour les siècles à venir, si on ne stoppait pas cette honteuse gabegie. Oui, le patronat a aussi des perroquets sur les chaines d'infos.
Pourtant, les comptes des retraites ne sont pas déficitaires, le système est même excédentaire en 2021 et 2022 selon le dernier rapport du Conseil d’orientation des retraites. Et ledit Conseil n'est pas une officine de la CGT.
Le retour à l’équilibre du système des retraites est acté par le rapport annuel du Conseil d’orientation des retraites, publié mi-septembre. Il dément les bobards de déficit du gouvernement. Selon ses auteurs, le régime est excédentaire de près de 900 millions d'euros en 2021 et pour 2022, l’excédent pourrait atteindre 3,2 milliards d'euros grâce à la reprise de l’activité économique après la crise sanitaire de 2020.
De plus, la CGT revendique des moyens pour augmenter l'excédent et donc les cotisations sociales:
et revaloriser le point d’indice dans la fonction publique et embaucher massivement dans les services publics, nécessaires pour répondre aux besoins des citoyens.
Ce 19 septembre, Olivier Dussopt, ex-député socialiste devenu ministre du Travail en remplacement d'Elisabeth Borne -est-ce que vous suivez?- a dit aux syndicats NON à une retraite pour tous les salariés, dès l’âge de 60 ans, avec les moyens de vivre dignement.
Ceci est à lire et à faire lire pour les actions urgentes et nécessaires contre le gouvernement et le patronat.
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs
Au deuxième trimestre 2022, les versements de dividendes par les multinationales ont à nouveau atteint des records, selon une étude publiée par le cabinet Janus Henderson : ils se sont établis à 545 milliards de dollars au niveau mondial, soit une hausse de plus de 11% sur la période.
80% de cette croissance des dividendes est issue de l’industrie pétrolière, des banques et des établissements financiers. On observe également une forte croissance des dividendes dans l’industrie automobile.
Les cinq plus gros payeurs de dividendes au deuxième trimestre 2022 sont Petrobras, Nestlé, Rio Tinto, China Mobile Limited et Mercedes-Benz Group.
Dans l’ensemble de l’économie, « l'impact négatif de la pandémie sur les dividendes mondiaux a déjà été surmonté », selon le cabinet Janus Henderson.
La France est particulièrement touchée par cette abondance de dividendes : ils y ont augmenté de 33% au deuxième trimestre pour s’établir ainsi à 44,3 milliards d’euros, une croissance donc beaucoup plus forte qu’au niveau mondial et supérieure à la moyenne européenne.
Pour l’année 2022, le cabinet estime que les dividendes atteindront 1 560 milliards de dollars (en hausse de 5,8%) au niveau mondial, ce qui représente plus de la moitié du PIB de la France.
Publié par JDS
Depuis jeudi, des débrayages se multiplient chez PSA Hordain (ex-SevelNord). Au centre des revendications, des augmentations de salaires de 400€ pour faire face à l’inflation.
Crédit photo : CGT PSA Hordain
La grève a surpris tout le monde. Jeudi matin, des ouvriers du secteur du montage ont débrayé de leur poste, pour réclamer des augmentations de salaire et des meilleures conditions de travail. « C’est parti d’un secteur où une poignée était convaincue de la grève, nous explique Cédric Brun, secrétaire général de la CGT Valenciennes. Ils ont appelé les syndicats et ils ont fait le tour des ateliers, pour rassembler tous ceux qui étaient motivés et ils se sont retrouvés à 200 ». Le mouvement, spontané, a vite trouvé un écho dans tout le site de production, au point de faire arrêter la ligne de montage vendredi et de s’élargir aux ateliers de ferrage, de peinture et des batteries, selon la CGT, qui parle de 500 grévistes sur le site (qui compte un peu plus d’un millier de salariés).
Depuis plusieurs mois, les salariés de l’usine d’Hordain, ex-SevelNord (Nord), subissent de fortes pressions de la part de la direction pour faire marcher à tout prix cette usine stratégique pour le groupe. C’est en effet elle qui assemble la gamme « K-zéro », c’est-à-dire la gamme des utilitaires du groupe : « ce sont les véhicules sur lesquels ils font le plus de marge », nous confie Cédric Brun. En effet, face aux problèmes d’approvisionnement, notamment concernant les puces électroniques, PSA a décidé de favoriser ce site, quand d’autres sont obligés de mettre en place du chômage partiel pour certaines équipes : « le groupe favorise ce site en cas de livraison pour obtenir les cadences maximums », continue le syndicaliste.
Face aux cadences infernales et aux salaires qui stagnent, la grève s’est donc imposée comme la seule solution face à une entreprise qui refuse toute augmentation de salaire, alors que les bénéfices nes du nouveau groupe baptisé Stellantis se sont élevés à 13,4 milliards d’euros pour l’année 2021. Alors que les débrayages continuent sur Hordain, d’autres sites ont eux aussi débrayé pour les mêmes raisons : à Douvrin (Pas-de-Calais) et Valenciennes (Nord), de plus petits débrayages ont eu lieu vendredi et samedi. « On est en train de coordonner, et lancer des débrayages dans tous les sites, mais c’est un peu compliqué à cause des chômages partiels ici et là (suite à des défauts d’approvisionnement) et on va essayer de faire un appel commun dans toutes les usines le même jour, en essayant de faire avec les autres syndicats », explique Cédric Brun, qui est par ailleurs le délégué central adjoint du groupe Stellantis.
Le 27 septembre, une réunion avec la direction est prévue à Poissy, dans le site des Yvelines. Si celle-ci veut maintenir le cadre des discussions à l’avancement sur l’intéressement des salariés, les grévistes comptent imposer une discussion sur les salaires, avec comme revendication principale une augmentation de 400€ pour tous les salariés, quel que soit leur contrat (CDI, CDD, intérim). Les grévistes réclament aussi l’embauche en CDI des intérimaires, ainsi qu’une prime Macron de 6000€. D’ici là, les grévistes comptent faire perdurer le mouvement, en modifiant les modalités de grèves pour que le maximum de salariés puisse prendre part au mouvement : « certains vont faire une heure, d’autres une demi-journée », explique Cédric Brun.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
/https%3A%2F%2Fscontent-iad3-2.xx.fbcdn.net%2Fv%2Ft15.5256-10%2F305687760_2164065403753475_6412906331680086846_n.jpg%3F_nc_cat%3D109%26ccb%3D1-7%26_nc_sid%3Db0ccae%26_nc_ohc%3DpAspyKNoDHcAX8zjgTA%26_nc_ht%3Dscontent-iad3-2.xx%26oh%3D00_AT-tIEfcqXC3VmrEjVoaJhiXDrLldTJyGFJysoWy47ydAQ%26oe%3D632C5492)
2,4 тыс. views, 40 likes, 0 loves, 5 comments, 201 shares, Facebook Watch Videos from Comité national CGT Chômeurs précaires: 15ème étude CGT sur les offres non pourvues de Pôle-Emploi : 7...
https://www.facebook.com/CGTchomeursprecaires/videos/5370646546305656/
Publié par
Ce jeudi, LCI diffusait une séquence intitulée « : « Les allocs paient-elles plus que le travail ? ». Alors qu’une nouvelle attaque contre les chômeurs se dessine, cette séquence est une démonstration de plus que les médias bourgeois jouent un rôle clef pour défendre les intérêts des classes dominantes, quitte à faire usage de mensonges.
rédits photos : ATD Quart Monde France
Même affaibli, Macron a décidé de commencer son second quinquennat en cherchant à éviter l’immobilisme qui se dessinait avant l’été. Ainsi, le programme qui vient est chargé d’attaques contre les classes populaires : des retraites à la loi immigration, en passant par la réforme de l’assurance-chômage. Et comme d’habitude, il peut compter sur les médias bourgeois pour l’aider à faire passer ses réformes auprès de la population.
Ainsi, après le MEDEF qui a mis la pression au gouvernement au sujet de la réforme de l’assurance-chômage, ce jeudi 15 septembre, LCI s’est joint à la guerre contre les chômeurs en diffusant une séquence intitulée : « Les allocs paient-elles plus que le travail ? ». Une vieille chanson dont la droite raffole, et qui a pour unique objectif de stigmatiser les chômeurs en les opposant aux travailleurs, en les désignant comme des « profiteurs », responsables des maux des travailleurs.
Et, pour le coup, la chaîne de télévision, qui appartient à la famille Bouygues, 4ème fortune française, ne s’est pas gênée pour mentir. A l’écran, on peut voir un visuel qui explique tout bonnement qu’un couple de chômeurs habitant en région parisienne, ayant deux enfants en bas-âge, gagnerait 2902 euros par mois. En parallèle, un couple de travailleurs au SMIC, selon les mêmes critères, toucherait 2858 euros par mois. De la pure intox, tout simplement…
L’association de lutte contre la pauvreté ATD Quart Monde a d’ailleurs réagi sur twitter, rappelant que, non, les allocs ne paient pas plus que le travail ! Ils estiment au contraire la différence de revenus à 1020 euros. En effet LCI assurent que le chômage et le RSA s’additionneraient, ce qui est tout bonnement faux (il faut donc retirer 688 euros de revenus pour le couple) et ils doublent le montant des APL qu’un couple peut toucher. Cette séquence n’est donc rien d’autre qu’un mensonge éhonté.
Mais cette concurrence et ce nivellement par le bas que cherche à imposer le patronat et le gouvernement avec la complicité des médias servent à détourner une colère légitime de voir l’inflation rogner sur les salaires, en direction des chômeurs. Pour contrer cette logique de division, il faut se battre pour une hausse générale des salaires d’au moins 300 euros pour toutes et tous et une allocation universelle à hauteur du SMIC pour celles et ceux qui se retrouvent sans revenu. Et si le chômage est un vrai problème pour l’ensemble des classes laborieuses, la seule chose à faire est de partager le temps de travail, entre toutes et tous. Face à la nouvelle réforme de l’assurance-chômage, qui va précariser encore plus les chômeurs et renforcer la concurrence sur le marché de l’emploi, avec l’objectif de continuer à casser les conditions de travail et les salaires, il faudra aller se battre tous ensemble dans la rue, et ce, dès le 29 septembre, en faisant de cette date une véritable journée de grève capable de stopper l’économie du pays.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
Oui, elles sont bien loin les propositions du Conseil National de la Résistance, sous le titre "Les Jours Heureux" qui, à la libération de la France, furent adoptées, notamment la nationalisation d'EDF et de GDF. Aujourd'hui, Emmanuel Macron créé un CNR, dit comité national de la rénovation, à son image, celle de commis du capital.
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs
C'est bel et bien d'orientation syndicale qu'il s'agit dans l'affaire de Poissy !
Réformisme, "dialogue social", mesures anti-démocratiques pour corseter le débat et mettre au pas les militants combatifs de base.
Quelques soient les choix politiques des militants concernés ce qui est en cause c'est le positionnement de classe de la CGT en phase avec son histoire.
Et c'est ce positionnement qui au final doit l'emporter contre les dérives de collaboration et d’institutionnalisation qui ont tant nuies et qui continuent de nuire au combat contre le patronat Et pour une véritable alternative au capitalisme!
Publié par FSC
552419
Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
Abonnez-vous pour être averti des nouveaux articles publiés.
Hébergé par Overblog