SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Camaïeu met 2600 salariés à la porte : il faut interdire les licenciements

Ce mercredi 28 septembre, le tribunal commercial de Lille a prononcé la liquidation judiciaire de Camaïeu. 514 magasins vont fermer et 2 600 emplois seront supprimés. En pleine crise énergétique et dans le contexte inflationniste, plus que jamais, nous devons revendiquer l’interdiction des licenciements.

Crédit photo:DENIS CHARLET / AFP

Ce mercredi en fin de journée, le tribunal commercial de Lille a rendu son verdict : Camaïeu, l’enseigne de prêt à portée française, est placée en liquidation judiciaire entrainant la fermeture de ses 514 magasins en France et surtout la suppression de 2 600 emplois. Une décision terrible pour les salariés du site qui en pleine flambée des prix se retrouvent du jour au lendemain sans salaire.

En difficulté financière depuis le début de la crise sanitaire, les confinements à répétition avaient déjà été à l’origine de 500 licenciements en 2020, la situation s’est aggravée ces derniers mois dans le contexte inflationniste. Prétextant le Covid, le blocage du système informatique lié à une cyberattaque et la baisse du chiffre d’affaires, le patron de Camaïeu avait déjà annoncé, le 21 septembre dernier, son intention de fermer 208 de ses magasins.

Ce mercredi, le rejet de l’ensemble des plans de redressement par le tribunal commercial de Lille a entériné la mesure à l’ensemble des magasins du groupe. Celui-ci accumulait les non-paiements des loyers de leurs magasins et l’enseigne aurait touché le fond, lorsque fin juin, la cour de cassation a le réglement des loyers. Selon Le Monde, le total des dettes culminerait à plus de 240 millions d’euros.

Ultime proposition du patronat de Camaïeu, l’offre de l’actionnaire Hermione People and Brands (HPB), qui s’était dit prêt dans la matinée à investir plus d’argent si l’Etat apportait son soutien financier et faisait une avance de 48 millions d’euros a reçu une fin de non-recevoir.

Et si le gouvernement, à la suite du jugement, a déclaré par le biais du ministre délégué à l’industrie Roland Lescure, que « la priorité c’était les salariés », il ne fait peu de doute que ces paroles resteront à l’état de déclarations d’intention.

Les salariés pourront également constater que la situation invoquée n’entame en rien la fortune du propriétaire du groupe FIB, qui contrôle l’enseigne. Ainsi, d’après le classement des plus grosses fortunes du magazine Challenges, la fortune de Michel Ohayon, le patron de la FIB, la Financière immobilière bordelaise, était de 750 millions en 2019, 600 en 2020, 950 en 2021 pour s’élever à 1,1 milliard en 2022. Elle n’a cessé de croître avec les rachats d’entreprises au cours de ces dernières années. Et Camaïeu n’est qu’un maillon d’une chaîne d’enseignes qui composent le pôle distribution d’un groupe implanté à l’origine dans l’immobilier de bureaux et l’hôtellerie de luxe.

Dans ce contexte, c’est bien l’interdiction des licenciements qui doit être défendue. Aucun travailleur et aucune travailleuse ne doit se retrouver dans l’incertitude et dans la misère, et cela, d’autant plus que les prix explosent. L’argent, il y en a à flot et les multinationales profiteuses de guerre et destructrices de la planète ne cessent d’exploser leur record de bénéfices en faisant monter les prix.

Que les entreprises en banqueroutes ouvrent leur livre de compte et lèvent le secret commercial, seul moyen de savoir véritablement où partent les richesses que produisent les travailleurs. Dans le cas présent, il aurait été facile alors de se rendre compte que c’est sur la fortune personnelle et les bénéfices du patron que devait être pris l’argent nécessaire pour garantir tous les salaires et les emplois.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
En pleine grève pour les salaires, Total verse 2,62 milliards de dividendes « exceptionnels »

Ce mercredi le conseil d’administration de Total vient d’annoncer le versement de 2,62 milliards de dividendes exceptionnels à ses actionnaires pour « partager les résultats de la compagnie ». Une décision cynique alors qu’un mouvement de grèves pour les salaires secoue l’entreprise.

Photo : AFP

Le groupe TotalEnergies a annoncé ce mercredi verser près de 2,62 milliards d’euros de dividendes « exceptionnels » à ses actionnaires afin de « partager les résultats de la compagnie dans ce contexte de prix hauts » selon le communiqué de presse signé par le conseil d’administration. Plus précisément, le groupe va verser un acompte sur dividendes exceptionnel de 1 euro par action en décembre 2022 sur 2,62 milliards d’euros. Une décision scandaleuse qui intervient au deuxième jour de la grève lancé par les salariés de Total réclamant depuis des mois des augmentations de salaires qu’ils n’obtiennent pas.

Cette annonce illustre une nouvelle fois le mépris de la multinationale de Patrick Pouyanné. Un cadeau aux actionnaires plus que cynique puisqu’il se fait sur le dos de l’inflation que les classes populaires et les travailleurs subissent depuis plusieurs mois. En effet, en véritable profiteur de guerre et de crise, Total a explosé ses records de bénéfices : 10,6 milliards au premier semestre 2022 et 5,7 milliards au second.

Ces bénéfices, et Total manifestement ne s’en cache pas, peuvent être donc partagé avec les actionnaires… mais non avec les salariés. Alors que, comme nous l’expliquait Adrien Cornet, pompier à la raffinerie de Grands-Puits (Seine-et-Marne), pour les travailleurs pétroliers, l’inflation se fait sentir plus que jamais : « à chaque caddie, les collègues prennent une claque, beaucoup ne sont pas partis en vacances, et certains commencent à recevoir des rappels de facteurs d’électricités qui dépassent les milliers d’euros », la direction n’a accordé aucune augmentation de salaire suite au premières mobilisations cet été.

Pourtant, ce mercredi le mouvement de grève enclenché mardi se durcit et touche à présent l’ensemble des raffineries Total avec comme revendication centrale la revalorisation de 10% de leurs salaires. Un mouvement qui pose la question de la reconductible, bloque un secteur stratégique de la production et coïncidera avec la journée de grève nationale interprofessionnelle du 29 septembre. Patrick Pouyanné et Total n’ont peut-être pas choisi le meilleur moment pour eux pour annoncer le versement de ces dividendes « exceptionnel » aux actionnaires.

Face à ces super-profiteurs et pour se débarrasser de la toute-puissance de leurs actionnaires qui n’auront toujours que la hausse de leur propre rémunération en tête au détriment de la qualité de vie de tout le reste de la population, il s’agit de revendiquer l’expropriation des grands groupes de l’énergie sous contrôle des travailleurs, ainsi que l’augmentation des salaires et pensions de 300€ et leur indexation sur l’inflation, seul moyen de faire payer les patrons !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
La baguette à 1,50 euro ? Tout augmente sauf nos salaires !

Dans un contexte où les plus précaires pâtissent de la flambée de l’énergie, d’autres produits de première nécessité continuent de voir leur prix grimper en flèche. Dans les prochaines semaines, celui de la baguette pourrait dépasser 1,50 euros.

Prises en tenaille entre la flambée de l’énergie (+ 49% en un an) et la forte hausse des matières premières (+30% pour la farine et les céréales), certaines boulangeries pourraient être contraintes d’augmenter le prix de leur baguette et la hausse du prix du pain, déjà constatée ces derniers mois, devrait poursuivre sur sa lancée.

En effet, les boulangers qui ont des dépenses importantes en gaz et électricité pour alimenter leurs fours voient aussi leurs factures d’énergie s’alourdir avec l’inflation. Dans le même temps, les cours du blé, après avoir déjà fortement grimpé à l’été 2021, ont connu un nouvel envol avec l’invasion de l’Ukraine. De même pour la levure, comme les emballages papiers avec lesquels repartent les clients.

Ainsi, selon la Confédération nationale de la boulangerie pâtisserie française (CNBPF), si le prix de l’énergie est multiplié par trois, le boulanger devrait augmenter ses prix de 10 à 15%, s’il est multiplié par cinq, il faudra quasiment afficher une hausse de 30%. En d’autres termes, le prix de la baguette pourrait atteindre et dépasser 1,5 euro dans certaines boulangeries. Mais au-delà de la baguette ce sont tous les produits de boulangerie qui sont concernés. Le beurre, les œufs, ou même encore le poulet ont également vu leurs prix augmenter ces derniers mois.

Avec l’augmentation du carburant, de l’énergie et des courses, et à nouveau, celle du pain qui sont des dépenses de première nécessité, la majorité de la population déjà précaire continue de voir sa situation s’aggraver avec l’inflation. Pour beaucoup, il est de plus en plus difficile de vivre dans des conditions décentes alors que les salaires sont toujours au plus bas, et ne suivent pas l’inflation.

Les annonces de la première ministre, Elisabeth Borne, le 14 septembre dernier (augmentation du prix du gaz et de l’électricité de 15% en 2023) présagent de difficultés supérieures encore. Il serait temps que nous imposions au patronat, par le rapport de force, une augmentation des salaires et leur indexation sur l’inflation, seul moyen pour qu’il arrête de nous faire les poches !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Budget 2023. Dépenses record pour l’armée, Macron et Le Maire préparent la guerre (sociale)

Le budget de Macron annonce la couleur des cinq ans à venir : budget record pour l’armée, hausse historique pour les flics et les prisons, cadeaux pour le patronat. Et le discours en boucle du gouvernement : il va falloir travailler plus et gagner moins !

Crédits photo : STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

Lundi, Bruno Le Maire et Gabriel Attal ont présenté le Projet de loi de Finances pour 2023 qui sera examiné à l’Assemblée dès début octobre. Le même jour, le gouvernement a dévoilé son Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale, qui a suscité tant d’attention, puisque Macron a laissé fuiter l’info selon laquelle il pourrait y glisser sa réforme des retraites par voie d’amendement.

Ces deux dernières années, les profits des capitalistes ont explosé ! Pourtant Bruno Le Maire annonce la couleur : « la France est à l’euro près ». Tandis que les profits de Total ou de la famille Saadé à la tête de la CMA-CGM en sont plutôt à se compter à la dizaine de milliards près en ce début d’année, le gouvernement dévoile un budget qui fait la part belle aux organes de répression et prépare les classes populaires à casquer.

Un budget historique pour l’armée et un renforcement des forces de répression

Le début de ce second quinquennat s’inscrit dans la droite ligne militariste du précédent durant lequel le budget de l’armée avait été rehaussé chaque année de 1,7 milliard. Cette année, c’est à une augmentation de 3 milliards auxquels auront droit les généraux, pour un budget total record de 43,9 milliards d’euros !

Depuis 2017, le budget de l’armée a donc augmenté de 11,5 milliards, et Macron voudrait le porter à 50 milliards d’ici à 2050. Une dynamique qui s’inscrit dans la course à l’armement des puissances impérialistes. L’armée reçoit donc des rallonges pour enrichir les marchands de canons, refaire le plein de Rafale, de blindés, et de canons César.

En parallèle du renforcement de l’armée, l’État réarme encore son appareil répressif pour faire face à une période socialement agitée. 10 % d’augmentation pour l’Intérieur (+1,05 milliard), 8 % pour la Justice (+790 millions). Macron met les moyens pour déployer près de 3 000 flics en plus et 11 nouvelles unités mobiles (CRS et gendarmeries mobiles) et leur permettre d’emprisonner encore plus en ouvrant 15.000 nouvelles places de prison.

À côté de cela, la hausse du budget de l’Éducation Nationale (de 6,5 % pour une inflation à 6 %) acte la relative revalorisation des enseignants après des années de baisse de leur salaire réel. Mais si les enseignants seront mieux rémunérés, le nombre de postes a bel et bien baissé. La rentrée catastrophique de cette année montre que Macron a bien commencé à dynamiter l’éducation : derrière l’annonce de la création de 2000 postes dans l’Éducation nationale se cache la création de 4 000 AESH (accompagnants d’élèves en situation de handicap, travaillant avec des contrats précaires) et la suppression de 2000 postes d’enseignants.

Les cadeaux aux patrons continuent, l’inflation sera payée par les travailleurs

Bruno Le Maire a rappelé être « convaincu que la politique de l’offre est la mieux à même de donner des résultats en matière de prospérité et de création d’emplois ». Cela, pour justifier de continuer à arroser les patrons d’aides, de subventions, de crédits d’impôt en tout genre. Ce budget contient un nouveau cadeau de 8 milliards aux capitalistes avec la suppression de la Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises (CVAE).

Le salaire réel des travailleurs, pendant ce temps, est en chute libre face à la hausse des prix. C’est le résultat de la politique du gouvernement et du patronat qui mettent tout en œuvre pour éviter les augmentations de salaires : chèque énergie, primes... C’est cela que signifie la « politique de l’offre » du gouvernement : une baisse des salaires, baisse des coûts pour les entreprises. Baisse à l’origine du recul de la consommation, qui pourrait mener à échelle de quelques mois à une dynamique de récession.

Mais Bruno Le Maire continue de jouer l’optimiste et prévoit une croissance de 1 % l’année prochaine, en pariant sur... une hausse de la consommation. Ses comparses économistes et analystes bourgeois tablent plutôt sur une stagnation de l’économie française en 2023, là où l’Allemagne passerait carrément dans une phase récessive.

De son côté, la droite se met en ordre de bataille pour taper sur un gouvernement qu’elle juge trop dépensier, alors qu’elle tente de remettre le paiement de la dette et « l’assainissement » des comptes publics au centre du débat. Le MEDEF a ainsi publié un communiqué bien peu reconnaissant de tous les cadeaux faits par le gouvernement, demandant encore plus d’austérité budgétaire, et la baisse du nombre de fonctionnaires.

La droite cherche une raison d’être pour justifier une forme d’opposition à Macron lors de la rentrée à l’Assemblée nationale et peser de tout son poids face à un qui gouvernement n’est pas assuré de trouver une majorité pour son budget. Le recours au 49.3 pourrait être la seule solution. Mais sur le fond, les Républicains et le MEDEF sont absolument d’accord avec Bruno Le Maire lorsqu’il dit à propos de la réforme des retraites : « Nous n’avons pas de marges de manœuvre pour augmenter les impôts, nous n’avons pas de marges de manœuvre pour dépenser, notre vraie marge de manœuvre, c’est le travail, encore et toujours le travail ».

Inflation, réforme des retraites : construire une réelle journée de grève interprofessionnelle pour y mettre un stop

Ce sont donc les classes populaires qui vont payer l’addition. La ligne du gouvernement est claire : indexation du tabac sur l’inflation (sous couvert de prévention anti-tabac), flicage et déremboursement des arrêts maladie, à côté des énormes offensives contre notre classe que sont les attaques contre le RSA et les chômeurs, de même que la réforme des retraites.

Pour payer la crise des capitalistes, et les cadeaux que leur fait le gouvernement, il faudra travailler plus, plus dur... pour gagner moins. Et si les prévisions économiques de Le Maire s’avèrent erronées, et la situation plus sombre ? Alors il faudra travailler encore plus !

Ces attaques sont éparpillées entre le projet de loi et de financement de la sécurité sociale et d’autres lois à venir dans les prochaines semaines, mais elles forment un programme global. Face à ce plan de guerre sociale que veulent nous mener les capitalistes et leur gouvernement, notre classe a besoin d’un plan de bataille à la hauteur de la gravité de la situation. La solution ne peut être que dans une lutte frontale d’ensemble, pour faire payer les capitalistes, en augmentant immédiatement tous les salaires de 400 € et en indexant les salaires et les minimas sociaux (plutôt que le prix du paquet de clopes) sur l’inflation !

Pour cela, les journées isolées et divisées ne suffiront clairement pas : il nous faut une réelle grève interprofessionnelle qui puisse donner le signal pour une grève reconductible. Une telle réaction serait la meilleure manière de montrer au gouvernement ce que pourrait lui coûter l’envie de faire passer sa réforme des retraites. A savoir bien plus cher que tous les budgets qu’il ne pourra jamais voter !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
La valeur du jour en Europe - Unilever : le directeur général prépare sa retraite

(AOF) - Unilever gagne 1,3% à 4 078,75 pence à Londres. Ce matin, le géant des produits de grande consommation a annoncé la retraite, à la fin de l'année prochaine, de son directeur général depuis cinq ans, Alan Jope. Ce dernier, sous la pression des actionnaires et après le rachat manqué de GSK Consumer Healthcare a lancé en 2021 une vaste restructuration du propriétaire des glaces Magnum, du nettoyant Cif et du savon Dove. La société est désormais organisée autour de cinq branches : beauté et bien-être, hygiène personnelle, entretien de la maison, nutrition et glaces.

Un pari réussi estime Berenberg dans une note publiée ce matin, mais qui ne fait pas référence au départ d'Alan Jope.

Le broker a relevé sa recommandation sur le titre de Conserver à Achat et revu à la hausse son objectif de cours de 4 000 à 4 800 pence.

L'intermédiaire salue le repositionnement du groupe qui devrait lui permettre d'accélérer sa croissance. Le bureau d'études estime ainsi que le géant des produits de grande consommation devrait réaliser une croissance organique dans la partie supérieure de ses prévisions à moyen terme de 3-5%.

La nouvelle structure des unités commerciales devrait permettre une croissance plus rapide, mais aussi de dégager des économies de coûts et d'accroître la flexibilité de la gestion du portefeuille, précise le courtier.

Selon ce dernier, les efforts fournis sur le coût des intrants et les actions sur les prix vont soutenir les marges dès l'année prochaine.

Dans le scénario de Berenberg, avec une inflation des coûts de 5% en 2023, la marge opérationnelle pourrait tendre vers 18% en 2024.

Malgré l'amélioration des perspectives du groupe, le titre se traite à 17,5 fois ses bénéfices attendus en 2023, soit avec une décote de 15% par rapport à ses principaux concurrents, conclut l'analyste.

Jefferies a confirmé sa recommandation d'Achat et son objectif de cours de 4 600 pence après l'annonce du départ du directeur général.

Le broker s'attendait à ce que le marché accueille favorablement la nouvelle : la réputation d'Alan Jope a été fortement entachée par le rejet de l'offre d'achat de ce qui est aujourd'hui Haleon (ex-GSK Consumer Healthcare), ainsi que par quelques mauvaises surprises en termes de bénéfices.

Le bureau d'études souligne que le long délai avant le départ du dirigeant permettra au groupe de sélectionner avec le plus grand soin son successeur.

Publié par Capital.fr

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Preuve qu'à force de se comporter en simple vassal des USA on perd toute toute attention et  toute crédibilité dans le Monde !

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

SOURCE : Union Locale CGT Hérouville

97% du personnel soignant de l’EPHAD « Les Pervenches », établissement à but lucratif, sont en grève depuis le 21 septembre pour demander des négociations sur les salaires et les conditions de travail.

Pour la direction, pas de négociations avant le 17 octobre, et refuse d’entendre les revendications des salariés. Même si le gouvernement appelle les entreprises à augmenter les salaires, les faits démontrent le contraire. Des salariés en grève, (droit constitutionnel) et la seul réponse de la direction est de faire intervenir l’ARS et le Préfet pour aller chercher les grévistes par les FORCES DE L’ORDRE à leur domicile (devant enfants/conjoint) et leur imposer une réquisition.

Le droit de grève devient un délit dans le Calvados

Au lieu d’obliger la direction à aller voir les salariés, on envoie des forces l’ordre frapper aux domiciles de familles, ignorant l’impact sur l’entourage. Entre le discours du gouvernement et son représentant, il y a un gouffre, c’est l’effet d’annonce et la réalité de terrain.

Alors que la direction de cet EPHAD prend des intérimaires pour remplacer les grévistes, aucunes réactions des services de l’état. Ce qui interroge, quand on sait que ce groupe à plusieurs EPHAD dans notre région, et le traitement réservé aux salariés en lutte.

Soutenez la pétition des salariés.

https://chng.it/n5ZcfSXJhr

Ils se battent pour vivre mieux, et la réponse de la direction est le pourrissement. Aidons les dans leur lutte avec cette caisse de grève

https://www.helloasso.com/associations/ul-cgt-herouville-saint-clair/formulaires/1/widget

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

SOURCE : Midi Libre

  • Plusieurs orateurs ont pris la parole devant une trentaine de personnes.

Une trentaine de personnes se sont retrouvées devant l’entrée d’Émile-Borel.

La CGT a lancé un appel national, jeudi, en invitant à des rassemblements face à la situation actuelle dans les hôpitaux. À Saint-Affrique, une trentaine de personnes se sont retrouvées devant l’entrée du centre hospitalier Émile-Borel.

"Nous exigeons des solutions pour les usagers et les salariés du secteur de la santé, de la protection de l’enfance et handicap et du grand âge, a déclaré Régine Sauveplane, secrétaire de la CGT de l’hôpital Émile-Borel. À Saint-Affrique, le service de médecine a fonctionné de manière dégradée sur la période estivale avec seulement dix lits ouverts contre vingt-cinq en temps normal. Les patients nécessitant une hospitalisation ont patienté des dizaines d’heures sur des brancards en attendant de trouver un lit pour les installer."

La secrétaire a mis en avant "un gros problème d’effectif soignant" à l’unité de soins de longue durée (USLD) et dans les deux Ehpad. Concernant le bloc opératoire, "il est menacé par manque d’anesthésiste réanimateur. Par conséquent, l’activité de la maternité et de la chirurgie est en danger".

Henri-Jean Rozenzwejg, du collectif citoyen du pays saint-affricain, s’est interrogé : "On se demande comment nos petits hôpitaux vont pouvoir survivre, avec qui, quels moyens et pour qui ?"

Pour Bernard Boulot, coprésident du Manifeste pour la défense des hôpitaux et maternités du Sud-Aveyron : "En cette période où les difficultés sociales s’accumulent, le service public et la sécurité sociale doivent rester prioritaires."

Les réponses de la direction

Concernant le tableau dressé par la CGT sur le fonctionnement cet été de l’hôpital Émile-Borel, Jennifer Mauriat, la directrice adjointe, répond. Au sujet de la fermeture de lits en médecine : "Du 14 juillet au 15 août, vingt-cinq lits étaient ouverts au lieu de trente-cinq."

Concernant l’attente aux urgences : "C’est arrivé très ponctuellement durant quelques jours. C’est le lot quotidien des urgences des hôpitaux en France qui sont en manque de personnel. En plus, il y a eu l’afflux de touristes." Au niveau de l’USLD et des Ehpad, "du personnel supplémentaire a été embauché pour faire face aux congés d’été".

Quant au bloc opératoire, "on a besoin de deux anesthésistes réanimateurs quand il est ouvert. On en a un seul à temps plein qui est très engagé et on fait appel à un remplaçant. Notre unique anesthésiste travaille sept week-ends consécutifs d’affilée. Ce n’est pas tenable sur le long terme malgré nos alertes auprès du CHU de Montpellier et de l’Agence régionale de santé. C’est le cas aussi à Millau. Si on n’a pas les deux anesthésistes, on est obligé de fermer ponctuellement des services ou certaines activités pour assurer la sécurité des patients comme celle des professionnels en poste."

JEAN-MARC COGNOT

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
RETRAITE-MACRON : UNE RETRAITE POUR LES MORTS ?

Publié par Info'Com-CGT

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RETRAITE, ACCÈS AUX SOINS, INDEMNISATION DES CHÔMEURS, L'INCERTITUDE DU LENDEMAIN EST LA STRATÉGIE DE MACRON CONTRE TOUTE LA SÉCURITÉ SOCIALE

Publié par Info'Com-CGT

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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