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Les factures d’électricité impayées au Royaume-Uni ont triplé sur un an pour atteindre 1,3 milliard de livres, un record, signe de l’impact de la flambée du coût de la vie sur les Britanniques, d’après le site comparateur Uswitch.
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Syndicat CGT Unilever HPCI France
Témoignages - Journal fondé le 5 mai 1944
par le Dr Raymond Vergès
A Mayotte, le SMIC est inférieur à celui de la France et de La Réunion. La CGT-Mayotte demande un alignement « en urgence », « alors que le coût de la vie ainsi que les cotisations sociales ne cessent d’augmenter selon le calendrier de rattrapage des cotisations nationales ».
Le décret du 29 juillet fixant le montant du SMIC fait réagir la CGT-Mayotte « Nous constatons une fois de plus que les salariés de Mayotte sont discriminés sur le taux de SMIC appliqué qui est de beaucoup inférieur au taux du SMIC horaire dans l’Hexagone et dans les autres départements d’outre-mer. »
« L’ordonnance du 25 octobre 2017 donne la possibilité au département de Mayotte comme aux autres départements d’outre-mer, Saint-Barthélemy et Saint-Martin d’appliquer un taux de SMIC supérieur au taux national. De ce fait, la CGT-Ma demande que le préfet de Mayotte, Délégué du Gouvernement organise une commission consultative du travail (CCT) en urgence afin, dans le cadre de l’article L.3423-3 du code du travail, de proposer un taux du SMIC pour Mayotte qui tiendrait compte à la fois de l’inflation locale et aussi du rattrapage que nous avons à faire pour aligner le taux du SMIC de Mayotte au taux national, soit 11, 07 euros.
La CGT-Mayotte demande que le taux du SMIC appliqué à Mayotte soit aligné en urgence au taux du SMIC appliqué dans l’Hexagone.
La CGT-Mayotte dénonce que le gouvernement depuis 2018 discrimine les salariés smicard de Mayotte alors que le coût de la vie ainsi que les cotisations sociales ne cessent d’augmenter selon le calendrier de rattrapage des cotisations nationales »
Publié par FSC
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ADRESSE de la VIDEO :
Publié par FSC
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Les factures d’électricité impayées au Royaume-Uni ont triplé sur un an pour atteindre 1,3 milliard de livres, un record, signe de l’impact de la flambée du coût de la vie sur les Britanniques, d’après le site comparateur Uswitch.
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Publié par FSC
Publié par CGT COMPIEGNE FACEBOOK
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Quand tout part en vrac - traduisez quand tout est fait pour détruire les droits des citoyens - il est précieux de se replonger dans ce que fut l’incroyable programme du Conseil national de la Résistance. Oh, bien sûr, les attaques viennent de loin et on sait de qui : le grand patronat qui n’a jamais baissé la garde pour « reconquérir » ses privilèges que ce programme avait mis à mal. D’autant qu’il fut pensé, rédigé, par un large arc politique et pendant les temps les plus noirs : ceux de l’Occupation allemande pendant la 2e guerre mondiale. Respect aux Résistants qui ont cru en l’avenir et ont agi pour qu’il advienne.
Aujourd’hui même, alors que le Parlement a adopté un pseudo « plan d’urgence pour le pouvoir d’achat », copié-collé du texte du gouvernement de Macron, un plan qui sert avant tout à ménager les actionnaires des grandes entreprises et les banques, un plan qui défait en douce les 35 heures, qui jette des miettes aux salariés, aux retraités et à ceux qui sont contraints de survivre avec les minima sociaux, un plan qui nous fait entrer clairement dans l’ère de la charité à coup « d’aides » alors même que le travail n’est plus rémunéré suffisamment pour en vivre, alors même que l’inflation galopante au nom de la « crise du Covid », de la guerre en Ukraine et des sanctions contre la Russie, alors que nous entrons à nouveau dans des heures sombres ouvertement belliqueuses… Alors, alors… le Programme du Conseil national de la Résistance nous rappelle que tout est possible ! Que tout peut être différent de ce que nous vivons aujourd’hui, que tout peut basculer si nous prenons nos responsabilités, si nous nous engageons collectivement pour tout remettre en cause et « construire des Jours heureux » comme le souhaitaient les signataires de ce programme. Un programme dont une très grande part a été mis en oeuvre à la Libération. Voyez donc : la Sécurité sociale, l’indépendance de la presse notamment. Bien sûr la question écologique n’y figurait pas mais il suffirait de l’intégrer. A vous d’agir !
Alors… Alors, jeunes générations découvrez et lisez. Alors… Alors, vous qui connaissez son existence, lisez, relisez et faites passer ! Inspirons-nous et puisons des forces pendant l’été pour mettre la main à la pâte à la rentrée !
Le Parti de la démondialisation fait figurer dans le préambule de son programme le programme du Conseil national de la Résistance comme un repère fondamental.
PROGRAMME DU CONSEIL NATIONAL DE LA RÉSISTANCE
Née de la volonté ardente des Français de refuser la défaite, la Résistance n’a pas d’autre raison d’être que la lutte quotidienne sans cesse intensifiée.
Cette mission de combat ne doit pas prendre fin à la Libération. Ce n’est, en effet, qu’en regroupant toutes ses forces autour des aspirations quasi unanimes de la Nation, que la France retrouvera son équilibre moral et social et redonnera au monde l’image de sa grandeur et la preuve de son unité.
Aussi les représentants des organisations de la Résistance, des centrales syndicales et des partis ou tendances politiques groupés au sein du C.N.R., délibérant en assemblée plénière le 15 mars 1944, ont-ils décidé de s’unir sur le programme suivant, qui comporte à la fois un plan d’action immédiate contre l’oppresseur et les mesures destinées à instaurer, dès la Libération du territoire, un ordre social plus juste.
POURSUIVRE LA LECTURE:
Publié par EL DIABLO
REPRIS d'Histoire et Société
Le 28 juillet, le géant français de l’énergie Total a annoncé un bénéfice de plus de 17,7 milliards d’euros (18,8 milliards de dollars) pour le premier semestre 2022, soit trois fois plus qu’à la même période l’année dernière. La société a invoqué la hausse des prix du pétrole et du gaz induite par la guerre entre l’OTAN et la Russie en Ukraine pour justifier une énorme flambée des prix des carburants. En réalité, elle se sert de la crise ukrainienne pour soutirer des milliards aux travailleurs en France et à l’étranger.
Ce phénomène n’est pas limité à Total ou à la France. De multiples sociétés pétrolières et énergétiques ont affiché des bénéfices records au deuxième trimestre 2022. En trois mois seulement, Exxon Mobile a réalisé des bénéfices de 17,9 milliards de dollars, Chevron de 11,6 milliards de dollars et Shell Oil de 11,6 milliards de dollars.
Le taux d’inflation de 6,1 pour cent enregistré en France à la fin du mois de juillet est le plus élevé jamais enregistré. Les prix des carburants ont été l’un des principaux moteurs de la hausse des coûts. Les moyennes nationales des prix de l’essence ont culminé à 2,12 euros par litre début juin avant d’atteindre 1,85 euro par litre début août, soit une augmentation de 0,30 euro par rapport à l’année précédente.
Bien que le président français, Emmanuel Macron, ait dénoncé de manière démagogique, lors de la réunion du G7 en juin, les «profiteurs de guerre» qui chercheraient à utiliser la guerre en Ukraine pour augmenter leurs profits, son gouvernement apporte un soutien total aux profiteurs de guerre de Total.
Lors d’un débat au Sénat, alors qu’une motion visant à imposer une piteuse «contribution exceptionnelle de solidarité» sur les bénéfices records de Total était rejetée, le ministre de l’Économie et des Finances Bruno Le Maire a défendu Total. Il a déclaré que les entreprises «supportent aussi le poids de l’inflation», affirmant que «la meilleure façon pour une entreprise d’aider la société n’est pas de se faire taxer, mais d’augmenter les salaires de ses employés».
Ces deux affirmations sont grotesques. L’augmentation des bénéfices de Total de plus de 300 pour cent en glissement annuel au cours des six premiers mois de 2022 est 50 fois plus importante que le taux d’inflation de 6,1 pour cent en France. Pendant ce temps, Total Energy n’a pas augmenté les salaires des travailleurs d’un centime malgré l’inflation; depuis 2020, la société a supprimé 6.500 emplois à l’international, dont 1.100 en France.
Analysant les «super profits» et les pratiques d’évasion fiscale de Total, l’économiste Maxime Combes explique comment ses «profits augmentent à toutes les étapes de son processus de production, sans que la société ait à changer quoi que ce soit dans son processus de production». En d’autres termes, les profits records de Total sont entraînés automatiquement par la hausse du pétrole sur les marchés financiers mondiaux. Outre l’exploitation accrue de sa main-d’œuvre en refusant de lui accorder des augmentations alors que les prix s’envolent, elle n’a rien fait pour obtenir ces bénéfices exceptionnels.
Les bénéfices records de Total pour 2022 suivent sa politique d’«optimisation fiscale», populaire auprès de la plupart des multinationales qui opèrent en France, qui consiste à déclarer des pertes artificielles en France tout en réalisant des milliards de bénéfices dans des pays où les taux d’imposition sont plus faibles. Ainsi, Total n’a pas payé un seul euro d’impôt sur les sociétés en France au cours des 24 derniers mois en raison de ses pertes en 2020 (bien qu’elle ait tout de même versé 7,6 milliards d’euros à ses actionnaires cette année-là).
Pour apaiser la colère populaire grandissante face à cette arnaque flagrante, les dirigeants de Total ont promis une réduction insultante de 20 centimes du prix des carburants du 1er septembre au 1er novembre. Leurs poches déjà remplies de milliards mal acquis, les dirigeants et les actionnaires de Total s’enrichiront massivement malgré cette mesure pitoyable.
Rien n’indique que les prix à la consommation des carburants et de l’énergie ou les bénéfices records de Total vont baisser de sitôt. Selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), les multinationales de l’énergie pourraient enregistrer «des bénéfices excédentaires pouvant atteindre 200 milliards d’euros dans l’Union européenne en 2022.» Selon Combes, les bénéfices propres de Total pourraient ainsi atteindre 35 milliards d’euros pour cette année.
Total n’est pas la seule entreprise à distribuer des milliards de bénéfices à ses actionnaires, alors que la grande majorité de la population souffre de la pandémie, de l’inflation galopante et des conséquences économiques de la guerre entre l’OTAN et la Russie en Ukraine.
La semaine dernière, les entreprises cotées à la bourse de Paris, qui sont incluses dans l’indice CAC-40, ont annoncé un record de 174 milliards d’euros de bénéfices en 2021, soit plus du double des 80 milliards d’euros enregistrés en 2019 avant la pandémie de COVID-19. C’est presque le double des bénéfices records de 100 milliards d’euros enregistrés en 2007, à la veille de la crise financière de 2008.
Outre Total, les sociétés les plus rentables sont le groupe de médias Vivendi, qui a réalisé plus de 24,6 milliards d’euros, et le groupe de luxe LVMH, détenu par l’homme le plus riche de France, Bernard Arnault, qui a réalisé 12,7 milliards d’euros.
Bien que l’industrie automobile se trouve face à une pénurie de semi-conducteurs depuis plus de 3 ans, le constructeur Stellantis, qui exploite plusieurs usines en France, a enregistré des bénéfices de 18 milliards d’euros en 2021, soit une augmentation de 34 pour cent par rapport à l’année précédente.
Parallèlement à Total, les bénéfices des entreprises continuent de bondir en 2022 malgré une inflation record, les impacts économiques de la guerre en Ukraine et les avertissements d’une récession imminente en France et dans toute la zone euro. Au premier trimestre, LVMH a annoncé un bénéfice de 6,5 milliards d’euros pour le premier trimestre de 2022, soit une augmentation de 23 pour cent par rapport à 2021. Stellantis a annoncé des bénéfices de 8 milliards d’euros pour les six premiers mois de l’année.
Partout dans le monde, la classe dirigeante agit selon la devise «il ne faut jamais gaspiller une bonne crise». Après le premier, et à ce jour le seul véritable confinement contre la COVID-19, en mai 2020, les entreprises européennes ont été renflouées par des centaines de milliards de dollars avec l’approbation de la CGT et d’autres syndicats franco-allemands.
Parallèlement à la mise en œuvre d’une politique de retour au travail, qui a entraîné des millions de morts et de multiples vagues du virus, cela a créé les conditions d’une envolée massive de la bourse, de bénéfices records pour les sociétés et d’une augmentation sans précédent de la richesse des super-riches. En pleine vague d’inflation, de la guerre en Ukraine et d’une récession imminente, ce processus ne fait que s’accélérer.
Tant au niveau international qu’en France, la classe dirigeante n’a jamais été aussi bien lotie. Pour ne citer qu’un exemple éloquent, pendant la pandémie et la crise économique qui l’a accompagnée, l’homme le plus riche de France, Bernard Arnault, a vu sa richesse plus que doubler selon l’indicateur de richesse Forbes, passant de 76 milliards de dollars en 2020 à 166 milliards de dollars au 1er août 2022.
D’autre part, la classe ouvrière fait face à une hausse des coûts, parallèlement à des coupes dans des aides sociales déjà très insuffisantes. En réponse à l’inflation, le gouvernement Macron a adopté une augmentation de 4 pour cent des pensions de retraite et des allocations familiales, une réduction effective compte tenu du taux d’inflation de 6,1 pour cent.
Même si les bénéfices de Total sont largement perçus avec indignation et dégoût, aucun grand parti n’a proposé de mesure qui les remet en question, et encore moins qui menace, la capacité des dirigeants d’entreprise à accumuler des milliards. Si le théâtre politique de la «contribution de solidarité» était passé à l’Assemblée nationale et au Sénat, cela n’aurait été qu’une goutte d’eau dans l’océan des centaines de milliards versés chaque année aux super riches.
Comme c’est le cas pour les super profits des compagnies pétrolières du monde entier, la capacité de Total à rançonner toute la population pour le carburant et à s’emparer de milliards, reflète la réalité de la domination de classe en France. Les gouvernements capitalistes défendent impitoyablement la richesse inimaginable des super riches tandis que la misère sociale grandit parmi les travailleurs. Ce régime corrompu ne peut être renversé que par l’instauration du pouvoir ouvrier et du socialisme, et la fin du système anarchique du profit.
(Article paru en anglais le 2 août 2022)
Publié par FSC
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Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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