SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La colère jaune se répand en Europe

Alors que le mouvement des « gilets jaunes » prend de l’ampleur et se radicalise en France, son influence commence à se répandre au reste de l’Europe. Aux Pays-Bas, en Belgique ou en Bulgarie, la colère contre les politiques au service des plus riches se propage sous la forme des « gilets jaunes ».

Gilets jaunes

La méfiance et la désaffection des travailleurs et des classes populaires vis-à-vis des partis traditionnels, de plus en plus perçus comme des agents des intérêts des classes dominantes, était à la base de l’effondrement du bipartisme qu’il a eu lieu partout l’Europe. Ce phénomène de désaffection dans des larges couches de la société, loin d’être un phénomène politique parmi d’autres, ouvrait la voie à une polarisation politique, notamment avec la montée des partis populistes et d’extrême droite. Dans cette tendance, le soulèvement des gilets jaunes est en quelques sorte une exception remettant à l’inverse la question de la mobilisation de masse et la question sociale au centre du jeu. Refusant de « décider pour un certain nombre d’années quel membre de la classe dirigeante écrasera le peuple au parlement », comme disait Lénine, le peuple trouve d’autres voies politiques pour résoudre leurs problèmes : bloquer le pays, manifester massivement et affronter les flics - « la colonne vertébrale » garantissant les intérêts des classes dominantes- , exiger la dissolution du sénat, mettre en question la Vème République, etc.

Si l’irruption spontané des masses sur la scène politique prend des formes beaucoup plus massives en France, la propagation de phénomène des « gilets jaunes » au reste de l’Europe n’est pas un fait de simple émulation mais le signe que les bases qui mobilisent les « gilets jaunes », la politiques au service des classes dominantes à laquelle s’opposent, n’est pas un fait ponctuel et limité en France, mais un phénomène général qui dépassent l’hexagone.

Dans plusieurs capitales européennes – Bruxelles, Amsterdam et Sofia – « la colère jaune » commence à se répandre autant sous la forme du gilet jaune que sous la forme des revendications et des méthodes d’action propres à ce mouvement.

Ce vendredi dernier, plus de 300 « gilets jaunes » manifestaient en Belgique contre « le carnage social » et pour la démission du premier ministre Charles Michel. Comme en France l’appel à manifester a été lance via les réseaux sociaux. En scandant « le peuple c’est nous, Charles Michel tu es fini » les manifestants se dirigeant vers les institutions européennes installées en Bruxelles où ils ont été réprimées par des canons à eus sous le prétexte préféré du gouvernement et de ses flics : les casseurs. De même, depuis le 16 novembre, de nombreux blocages de routes et des dépôts de carburant ont été organisés tout à la longue du pays, ce qui a fini pour entrainer la pénurie de carburant dans plusieurs stations de service.
Du côté des Pays-Bas, ce samedi, plusieurs centaines de gilets jaunes se sont manifesté devant le parlement à la Haye contre la vie chère et la difficulté à boucler leur fin de mois. Au même moment, un groupe d’une cinquantaine de « gilets jaunes » bloquait l’autoroute A2. Même si la mobilisation reste encore initiale, celle-là commence à prendre de l’ampleur comme en témoigne le nombre d’adhérents sur la page facebook : avant la manifestation du samedi ils étaient 2000, ce lundi déjà 12000.

En Bulgarie, le pays les plus pauvres de l’Union Européenne, depuis le 19 novembre, plusieurs milliers de personnes, parmi lesquelles beaucoup avec des gilets jaunes, bloquaient les principaux axes routiers et les postes-frontières avec la Turquie et la Grèce pour protester contre l’augmentation du prix du carburant. Depuis lors, de centaines de manifestants s’organisent pour bloquer la circulation à la capitale du Pays, Sofia.

Le cas Allemand est particulier. L’extrême droite cherche à capitaliser sur le raz-bol généralisé et a cru trouver une bonne manière de le faire en s’habillant avec le gilet jaune et tentant de détourner la colère populaire contre les migrants. Ce samedi, plusieurs organisations d’extrême-droite, parmi lesquelles Pegida, a appelé à manifester devant la Porte de Brandebourg contre la mesure approuvée la vielle par le Bundestag : le pacte des Nations Unies « pour des migrations sures ordonnés et régulières ». Comme l’exprimait un manifestant interviewé, il s’agit de « finir avec les politiques inconséquentes qui donnent tous les droits aux étrangers alors que les européens de souche sont traités comme des citoyens de seconde ».

La manœuvre de l’extrême droite est simple, alors que les travailleurs et les classes populaires se révoltent contre la vie précaire qui lui imposent les classes dominantes par le biais de la caste politicien et les institutions d’Etat, l’extrême droit cherche à sauver ces derniers en détournant la colère vers les migrants.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
MACRON DÉMISSION ! Voilà l’exigence répétée le 1er décembre… -Par Jacques Cotta-

photo d'illustration (source VDN)

… Des Champs Elysées à Paris aux villes et aux campagnes de France

La mobilisation des gilets jaunes samedi 1er décembre marque un tournant dans la situation politique du pays. Avec persévérance, voire obstination, sur tout le territoire national, des dizaines et des dizaines de milliers de travailleurs, salariés, retraités ou jeunes se sont rassemblés, ont tenu les barrages, occupé les ronds-points, ont manifesté. Comme les samedis et les semaines précédentes, c’est la France du NON au référendum de 2005, la France opposée à Maastricht en 1992, qui relève la tête et fait entendre sa voix. Comme il avait déjà tenté de le faire la semaine précédente, le gouvernement a voulu réduire ces mobilisations à des affrontements qui ont eu lieu entre manifestants et forces de police à Paris, mais aussi à Toulouse, à Marseille, Nantes, Saint-Nazaire, Strasbourg… C’est ne rien comprendre, ou plus exactement ne rien sembler comprendre.

Ces affrontements bien réels ont émaillé toute la journée du samedi. Ils expriment une colère grandissante qui confine à la rage contre le gouvernement qui refuse de reconnaître l’existence de millions et millions de français qui n’en peuvent plus, et qui pour seule réponse affiche orgueil, morgue, mépris, à l’image du Président de la République qui bat tous les records de détestation. 

Le pourrissement que joue le pouvoir, dans sa surdité à la France réelle, est la principale source de violence qui met en lumière l’incapacité et la responsabilité directe du ministre de l’intérieur pour les troubles connus notamment dans la capitale. 

De son QG d’où les rues de paris sont observables par caméras interposées, il annonçait la présence de 5000 policiers sur le terrain, soit selon ses propres chiffres 1 policier par manifestant. Et ses propres troupes auraient été débordées ? Castaner incompétent, menteur ou les deux à la fois ?
L’arc de triomphe dévasté… Mais comment le ministre a-t-il pu décider de laisser ouvert le monument situé au centre de la manifestation ? Provocation, recherche « d’images fortes » destinées aux chaines « d’info en continu » pour enrayer la lame de fond qui peut tout emporter ?

Qu’il s’agisse d’incompétence, d’erreurs, de volonté délibérée, le ministre de l’intérieur est responsable politique de la situation sur le terrain et devrait être démissionné de ses fonctions. 

La crise politique qui a franchi un pas supplémentaire et qui approche du point de rupture s’est illustrée dans la visite de Macron avenue Kléber ce 2 décembre, au lendemain des manifestations. 
Comme en 1968, le général De Gaulle entrant de l’étranger et s’exclamant à la vue des arbres coupés par « les katangais de la Sorbonne » boulevard Saint Germain, « même les allemands n’avaient pas laissé Paris dans cet état », voilà Macron devant les devantures des restaurants dont les vitrines ont été brisées et devant quelques véhicules calcinés, jouant mal, l’air faussement stupéfait et horrifié.

[…]

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La CGT des Bouches-du-Rhône dénonce les violences policières
Communiqué de l'UD CGT 13 après le meurtre d'une personne âgée dues à l’explosion d’une grenade lacrymogène et suite aux violences policières contre les lycéen.ne.s hier.
 

Les dernières semaines ont été marquées par de fortes mobilisations partout en France. Au niveau départemental, la contestation s’organise également dans de nombreux endroits. La journée de samedi 1er décembre a vu plusieurs manifestations converger sur le Vieux Port, de plus depuis vendredi des milliers de lycéens sont mobilisés sur leur lycée. 

Face à cette colère, la seule réponse du gouvernement est la répression et la violence policière. Depuis vendredi de nombreux blessés sont à dénombrer ; Samedi l’usage de la force s’est fait notamment face à des familles et des personnes âgées. 

Aujourd’hui de nombreux lycéens ont été blessés, dont un grièvement brûlé au 3e degré. 

De plus nous venons d’apprendre qu’une personne âgée résidant sur la Canebière était décédée suite à ses blessures dues à l’explosion d’une grenade lacrymogène devant sa fenêtre au 4e étage. 

Ce jour encore, lundi 03 décembre, les lycéens réunis devant la préfecture et des militants CGT ont essuyé la répression policière orchestrée par un pouvoir aux abois entraînant plusieurs blessés par flash Ball. 

Nos organisations condamnent l’usage de la force contre des manifestants pacifistes et prendront toutes les mesures nécessaires pour que les revendications puissent continuer à s’exprimer et faire plier ce gouvernement à la solde du grand capital.

Publié par FSC

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REPRIS du site FVRPCF

Jean Gadrey : Professeur honoraire d’économie à l’Université Lille 1

 

 

L’aide sociale et les minima sociaux coûtent environ 70 milliards d’euros par an aux finances publiques, soit 3 % du produit intérieur brut (PIB). Ces prestations contribuent de façon décisive à réduire la pauvreté et les inégalités.

Face à cela, le coût de « l’assistance aux plus riches » pourrait être de l’ordre de 150 milliards d’euros par an hors fraude et évasion fiscales, et de l’ordre de 250 à 300 milliards au moins en incluant ces deux derniers coûts, comme le développait un billet de blog récent. Avec comme impact certain un creusement des inégalités et en particulier un enrichissement devenu indécent des très riches : les 500 individus les plus riches gagnent en moyenne 1 670 fois plus que la moyenne des plus pauvres. Je précise : 1 670 fois plus, après impôts.

Le coût de « l’assistance aux plus riches » pourrait être de l’ordre de 150 milliards d’euros par an hors fraude et évasion fiscales

On peut retenir trois grands postes de « cadeaux » aux plus riches. Chacun d’eux a été développé et amplifié par étapes depuis le milieu des années 1980. C’est aussi depuis ce moment que les inégalités, qui avaient nettement reculé depuis 1900 et au cours des « Trente Glorieuses », ont repris une tendance à la hausse. Cette dernière s’est certes avérée moins forte qu’aux Etats-Unis, mais elle est néanmoins nette, comme l’indique entre autres constats l’évolution de la part du revenu des ménages « accaparée » par les 1 % les plus riches :

La concentration de la richesse repart à la hausse depuis les années 1980


Niches fiscales et niches sociales


Le premier des principaux postes de « coûts de l’assistance aux riches » est constitué des niches fiscales et des « niches sociales » (réductions ou exonérations de cotisations sociales). Certaines répondent à des objectifs d’intérêt général, comme les réductions d’impôt pour les dons aux associations ou pour des travaux d’isolation. D’autres bénéficient avant tout aux personnes plus riches et ne peuvent pas être considérées comme justes. D’autres vont aux entreprises, comme des crédits d’impôt ou des exonérations de cotisations sociales. Ces dernières sont le plus souvent défendues au nom de l’intérêt général (l’investissement, l’emploi, etc.) mais quand elles remplissent mal, ou pas du tout, ces missions, elles ne font que grossir les bénéfices non réinvestis et les dividendes et, in fine, c’est principalement dans la poche des riches qu’on les retrouve.


Le modèle social français est bel et bien efficace

Si on estime, en étant « modestes », que la moitié des quelque 200 milliards de niches fiscales et sociales relève de l’intérêt général, le reste est du cadeau sans contrepartie


Un rapport parlementaire de 2010estimait que les « niches » accordées depuis 2000 représentaient un total de 100 à 120 milliards d’euros de pertes de recettes fiscales à la fin de cette décennie. Si on y ajoute les gros morceaux ajoutés en 2014, l’impôt compétitivité emploi (Cice) et le pacte dit de responsabilité, on doit approcher les 150 milliards d’euros de niches fiscales. Il faut y ajouter les « niches sociales », estimées par Le Monde à 52 milliards de coût pour la Sécu. Si on estime, en étant « modestes », que la moitié des quelque 200 milliards de niches fiscales et sociales relève de l’intérêt général, le reste est du cadeau sans contrepartie.

Une fiscalité de plus en plus douce


Le deuxième gros poste correspond à la forte baisse de la fiscalité des plus riches et des entreprises depuis une trentaine d’années. On peut estimer à 50 milliards d’euros au moins (voir ici ) le cadeau fiscal accordé aux riches, par rapport aux taux, seuils et tranches qui existaient encore au milieu des années 1980, pour l’impôt sur le revenu et pour l’impôt sur les sociétés, et par rapport aux normes de 2000 pour l’impôt sur les successions et donations.

A ce stade, le montant atteint 150 milliards d’euros de coûts publics de l’assistance aux riches, plus de deux fois les aides sociales destinées aux plus pauvres et précaires. Mais il reste une troisième rubrique, qui concerne l’évasion fiscale et la fraude fiscales, qu’il semble légitime d’assimiler à des « cadeaux » aux plus riches dans la mesure où il est certain que des politiques publiques déterminées pourraient mettre fin à – ou réduire dans de fortes proportions – ce que certain.e.s militant.e.s nomment « du vol en bande organisée ».

Au moins 100 à 150 milliards par an
La fraude fiscale « nationale » peut se distinguer de l’évasion, bien qu’une bonne partie de l’évasion fiscale à l’étranger soit frauduleuse. Pour la seule évasion à l’étranger, les estimations prudentes la situent généralement entre 60 et 80 milliards d’euros par an.

Il semble bien que la magie opère quand il s’agit d’argent allant vers le haut

Dans un billet de juin 2017 qui s’appuyait sur une expertise de Gérard Gourguechon, je posais la question : « Fraude et évasion fiscale en France : 200 milliards par an  ?
1 Sur cette base, on peut estimer que le coût annuel de l’évasion et de la fraude fiscales est compris entre 100 et 150 milliards par an, sans être excessif.

Emmanuel Macron prétend qu’il n’y a pas d’argent magique, mais il semble bien que la magie opère quand il s’agit d’argent allant vers le haut.

Publié par FSC

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Durant le conflit entre lycéens et policiers ce mardi 4 décembre à Marseille, la CGT a envoyé son service d'ordre pour apaiser la situation... Mais elle a essuyé elle-même les tirs de bombes lacrymogène, ce qui a eu pour effet de mettre Olivier Mateu,son secrétaire départemental, en colère

La CGT des Bouches du Rhôneenvoie son service d'ordre pour protéger les lycéen.ne.s des CRS

La situation est extrêmement tendue devant l'inspection académique où ont décidé de se réunir les lycéens en colère, face aux CRS sont présents. Les lycéens les plus excités ont brûlé des poubelles auparavant devant plusieurs établissements. 

La CGT a décidé d'envoyer son service d'ordre pour servir de tampon entre les deux parties. Le siège de l'UD CGT 13 étant en face de l'IA.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Le géant anglo-néerlandais de l'agroalimentaire, qui emploie quelque 169.000 personnes à travers le monde, est notamment connu pour ses marques Dove, Knorr, Lipton et Magnum. ANP/AFP/Archives - LEX VAN LIESHOUT

Le géant anglo-néerlandais de l'agroalimentaire, qui emploie quelque 169.000 personnes à travers le monde, est notamment connu pour ses marques Dove, Knorr, Lipton et Magnum. ANP/AFP/Archives - LEX VAN LIESHOUT

Cette transaction s'inscrit dans la stratégie du groupe d'augmenter sa présence dans les catégories santé et aliments ainsi que dans les marchés émergents en forte croissance.

Le géant anglo-néerlandais de l'agroalimentaire et des cosmétiques Unilever a annoncé lundi 3 décembre le rachat d'actifs en Asie du groupe britannique GlaxoSmithKline (GSK), qui possède notamment les boissons Horlicks, pour un total de 3,3 milliards d'euros.

"Unilever annonce aujourd'hui (lundi) avoir signé un accord sur l'acquisition du portefeuille +santé, aliments et boissons+ de GlaxoSmithKline en Inde, au Bangladesh et dans 20 autres marchés principalement en Asie", a déclaré Unilever dans un communiqué.

Cette transaction s'inscrit dans la stratégie du groupe d'augmenter sa présence dans les catégories santé et aliments ainsi que dans les marchés émergents en forte croissance, a-t-il précisé.

La filiale indienne du groupe, Hindustan Unilever Limited (HUL), sera ainsi fusionnée avec GSK CH India, la filiale cotée en Bourse de GlaxoSmithKline en Inde. "Je suis convaincu que cette fusion créera une valeur significative pour les actionnaires grâce aux synergies des revenus et des coûts", a estimé Sanjiv Mehta, CEO d'Hindustan Unilever.

Géant de l'agro-alimentaire avec ses marques Dove, Knorr, Lipton et Magnum

En tant que "leader incontesté des catégories +santé, aliments et boissons+ en Inde", les produits de GSK CH, comme les boissons Horlicks, ont traversé les générations des familles d'Asie du Sud, selon le communiqué.

Unilever fera également l'acquisition de 82% du capital de la filiale de GSK au Bangladesh ainsi que certains actifs et opérations commerciales dans 20 autres marchés principalement en Asie, a indiqué le groupe basé à Rotterdam et Londres.

Le géant anglo-néerlandais de l'agroalimentaire, qui emploie quelque 169.000 personnes à travers le monde, est notamment connu pour ses marques Dove, Knorr, Lipton et Magnum.

Cette acquisition est la première depuis l'annonce d'Unilever fin novembre du départ de son directeur général Paul Polman, moins de deux mois après le renoncement retentissant du groupe à déménager son siège social de Londres vers Rotterdam.

Publié par challenges.fr

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
SALAIRES Agir pour une augmentation immédiate des salaires, pensions et de la protection sociale !
Depuis des décennies, le niveau de vie des salarié-e-s, des privé-e-s d’emplois et retraité-e-s se dégrade. La préoccupation grandissante d’une majorité de la population est simplement de savoir comment boucler les fins de mois. L’écart se creuse de plus en plus entre la majorité de la population et les plus riches pour lesquels le gouvernement a des égards sans limites : suppression de l’ISF, baisse des cotisations sociales et crédits d’impôts (CICE, etc...)

La baisse des financements publics, combinée aux privatisations des services publics, accroît la fracture sociale et les inégalités entre les territoires, en laissant de plus en plus de citoyens sans services publics de proximité.
Ce contexte politique qui « tire » toujours sur les plus précaires et les plus fragilisés au profit des plus riches amène une colère grandissante.
L’absence de réponses concrètes et immédiates du gouvernement et du patronat, leur refus d’ouvrir de véritables négociations, génèrent une légitime colère dans la population.  
La CGT partage cette colère et porte, encore dans les derniers mois, la nécessité de répondre aux urgences sociales.
La violence imposée par le grand patronat et les gouvernements successifs, à travers la précarisation et la paupérisation des salariés et des citoyens de notre pays, n’est ni physique, ni médiatique mais belle et bien présente au quotidien.
Tout l’enjeu pour notre organisation est que cette colère se transforme en un rapport de force conséquent qui permettra d’exiger et d’obtenir de réelles avancées sociales ; une société juste dans laquelle chacun-e a une place dans une vie digne.  
En méprisant les organisations syndicales et en appelant à la disparition pure et simple des corps intermédiaires, le gouvernement méprise les salariés, les privés d’emplois, les retraités.
Des salariés luttent et gagnent sur leurs revendications dans les entreprises, les services publics chaque jour.
Le samedi 1er décembre, journée nationale de lutte contre la précarité et pour l’emploi à l’appel de la CGT et d’associations, a rassemblé plusieurs dizaines de milliers de manifestants sur l’ensemble du territoire dont 15 000 à Paris pour exiger l’ouverture immédiate sur la revalorisation du Smic et des minima de branches, l’arrêt du recours massif aux contrats précaires et une meilleure couverture par l’assurance chômage, en lieu et place des baisses programmées.
La CGT exige le retrait du plan d’économies sur les allocations chômage de 10% en 3 ans.
La CGT exige que la réunion de la Commission Nationale de la Négociation Collective du 14 décembre sur le Smic et les minimas de branches soit un véritable rendez-vous de négociations. La CGT adressera un courrier en ce sens au gouvernement qui doit annoncer une augmentation significative du Smic pour le porter à 1800 euros brut, la revalorisation des minima sociaux et des pensions tel que nous le revendiquons.
La CGT appelle à signer la pétition «  Nos besoins doivent être entendus, j’agis ! », pour les salaires, pensions, l’emploi, les retraites et la protection sociale.
La CGT invite l’ensemble des salariés du privé et du public, des privés d’emplois, des retraités, des lycéens, des étudiants à se réunir en assemblées générales, à débattre de cahiers revendicatifs et décider collectivement des modalités d’actions pour préparer les différentes mobilisations nécessaires à l’élévation du rapport de force.  
La CGT  appelle d’ores et déjà à une grande journée d’action le 14 décembre sur l’ensemble du territoire.

Montreuil, le 3 décembre 2018

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Mouvement de grève chez BNP Paribas

En plein débat sur le manque de pouvoir d’achat avec le mouvement des Gilets Jaunes, le Directeur des Ressources humaines de BNP Paribas annonce que le groupe « n’a pas de marge pour augmenter les salaires ».

Les banquiers doivent payer cher !

Suite à l’annonce du directeur des ressources humaines de BNP Paribas sur le gel des salaires lors des Négociations Annuelles Obligatoires (NAO), tous les syndicats ont décidé d’appeler à un mouvement de grève, mais également de se mobiliser pour le manque d’effectifs et le mal être au travail.

En effet, alors que la direction annonce l’euphémisme de « transformations des métiers », elle confirme en même temps une réduction de 650 postes dans le secteur de la banque de financement et d’investissement (CIB). Ces « transformations » et suppressions de postes ont inévitablement un impact non seulement dans la charge de travail mais aussi dans le stress que cela implique.

Avec les fermetures de banques, la CGT dénonce « beaucoup de salariés au bout du rouleau, beaucoup de mal-être au travail », un plan social et une situation anxiogène présente dans tous les corps de métiers. Yves Martrenchar le DRH de BNP lui parle « d’une transformation importante de l’entreprise, et d’un accompagnement des salariés », il souhaite « dialoguer » avec les syndicats sur les conditions de travail et le fonctionnement quotidien pour apporter des réponses. Pas grand-chose à attendre donc !

« J’ai d’abord été surpris. Il n’y avait pas eu d’accord lors de la NAO il y a trois ans, mais sans appel à la grève », rappelle Yves Martrenchar dans une interview dans Les Echos. Peut-être que la situation actuelle en France y est pour quelque chose. En effet, avec une situation (presque) insurrectionnelle, de mécontentement profond, avec le mouvement des Gilets Jaunes contre la vie chère, pour une augmentation du pouvoir d’achat, exprimant un ras le bol général, le mouvement de grève est lancé chez BNP Paribas pourrait signifier une tendance de mal-être qui se confirme actuellement dans tout le pays.


Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Gilets jaunes. Bruno Le Maire pointe un « impact sévère et continu » sur l’économie

Ce lundi, Bruno Le Maire égrainait lors d’un point presse les conséquences économiques du mouvement entamé il y a deux semaines, qui touche particulièrement les commerces, le tourisme ou encore le transport.

Blocage de l’économie

Photo : O Phil des Contrastes.

« Je vous disais la semaine dernière que l’impact sur l’économie française serait sévère, je vous dis aujourd’hui que l’impact est sévère et continu » a affirmé Bruno Le Maire ce matin lors d’un point presse dédié aux conséquences économiques des gilets jaunes. Une semaine après une première réunion de crise à Bercy qui avait réuni une quinzaine de fédérations professionnelles, inquiètes des effets de la mobilisation sur leurs activités, le ministre de l’Economie semble préoccupé de l’impact des blocages sur l’économie, et en particulier sur certains secteurs.

Avec une baisse de 15 à 25% dans la grande distribution et de 20 à 40% dans le commerce de détail, le secteur du commerce est particulièrement touché par le mouvement. Concernant les hyper et les supermarchés, le magazine LSA parlait ainsi la semaine dernière d’un manque à gagner de 315 millions d’euros pour les seuls week-ends du 17 et du 24 novembre. En cause, des blocages qui affectent à la fois l’approvisionnement des magasins et leur fréquentation. Des pertes qui inquiètent fortement les patrons du commerce pour lesquels le mois de décembre constitue une période particulièrement centrale.

Le tourisme est également impacté, avec des baisses de réservation dans les hôtels, soulignées notamment par le président du Groupement national des chaînes hôtelières, Jean-Virgile Crance, qui parle d’une perte d’activité de 20 à 50% dans tout le pays, particulièrement forte à Paris. De son côté le Groupement National des Indépendants de l’Hôtellerie et de la Restauration faisait état la semaine dernière de pertes de 40 à 50% sur le week-end.

Sans surprise, les entreprises de transport sont particulièrement affectées par le mouvement et les blocages des axes routiers. Dans un communiqué, la Fédération Nationale des Transports Routiers affirme ainsi ce lundi se trouver dans un « en état d’urgence économique et sociale », évaluant à près de 400 millions d’euros les pertes d’exploitation depuis le début du mouvement.

Enfin, le secteur du carburant accuse également le coup, en lien avec les nombreux blocages de raffineries et dépôts de carburants, notamment en Bretagne. Des blocages qui sont menés par les Gilets Jaunes, mais également par le petit patronat du BTP contre la suppression de l’exonération fiscale sur le gazole non routier (GNR). Ce lundi, on recensait ainsi 159 stations en rupture totale et 246 en rupture partielles. Particulièrement touché, la préfecture du Finistère a d’ores et déjà annoncé la mise en place de mesures de restrictions sur les achats de carburant pour faire face à la pénurie.

Deux semaines après le début du mouvement, les gilets jaunes semblent ainsi avoir réussi leur pari de bloquer en partie l’économie. Pourtant les blocages ne sont pas sans poser de problèmes : épuisement des militants, conciliation avec les horaires de travail, difficultés à tenir les blocages. Dès lors, pour que le mouvement aille encore plus loin et inflige une défaite décisive à Macron et sa politique pro-patronale, il faudrait que le mouvement ouvrier rentre en scène en paralysant la production à travers la grève massive et généralisée.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Nouvelle provocation : Macron maintient ses 1,8 milliards de coupes dans les pensions de retraites !

Le président des riches, détesté par la majorité de la population, ne s’annonce pas prêt à reculer sur ses mesures austéritaires les plus rejetées.

Gilets jaunes

Alors que la colère explose face à l’injustice sociale dans tout le pays et que partout Gilets Jaunes et lycéens s’époumonent aux cris de « Macron démission », on peut dire que le gouvernement n’a pas froid aux yeux.

Tous les journaux le notent, le gouvernement est plongé dans un désarroi total depuis samedi. Après les scènes quasi insurrectionnelles de ce week-end, la voie vers une sortie de crise est pour l’instant introuvable pour Macron et ses soutiens. Comme le note cet article de l’Opinion : « le gouvernement et la majorité restent confrontés à une difficulté majeure : à qui parler ? ». Les auto-désignés porte-paroles des Gilets jaunes, réunis dans le collectif « Gilets Jaunes libres » qui devait se rendre à Matignon mardi, ont annulé leur visite face au rejet de leur démarche par un grand nombre de Gilets jaunes et le nombre colossal de menaces qu’ils recevaient. Macron depuis son retour d’Argentine ce dimanche, s’il s’est rendu à l’Arc de Triomphe constater l’étendue de la colère dont il est l’objet, n’a pour l’instant fait aucune déclaration.

Édouard Philippe a tenu une réunion de crise à Matignon, rassemblant des dizaines de personnalités politiques, les chefs de file de tous les partis, ainsi que la maire de la ville de Paris, Anne Hidalgo. Peu d’échos pour l’instant des résultats de cet audit.
En tout cas le gouvernement ne semble pas prêt à faire des concessions pour le moment. Alors que la loi sur le financement de la sécurité sociale pour 2019 devait être votée ce lundi 3 décembre, celle-ci a été présentée dans une version inchangée, comme l’explique Marianne. C’est-à-dire une version, qui comprend 1,8 milliard d’économies sur le dos des retraités prévus.

Il s’agit notamment de la « sous-indexation des pensions », qui implique une revalorisation des pensions de seulement 0,3 % en 2019 et 2020, au lieu du taux habituel de 1,6 %. Ce alors que l’inflation en 2017 s’élevait à 1,7 %. Cette mesure implique une perte de pouvoir d’achat à hauteur de 500 à 1500 euros par an pour les retraités. Ce, quand on sait que la hausse de la CSG avait déjà touché de plein fouet les ménages de retraités. Cette mesure, comme le souligne Marianne « à ce niveau de régression, est une première dans l’histoire de la Sécurité sociale française ».

Malgré les mobilisations massives des retraités depuis le début du quinquennat, et contrairement à ce qu’ils avaient annoncé cet été, LREM, avait déjà refusé de revaloriser les pensions ne serait-ce que pour les personnes aux revenus les plus faibles. Un exemple de plus de la politique anti-sociale du gouvernement, qui illustre bien les raisons de la rage qui secoue les foules aujourd’hui. Alors que les Gilets jaunes tiennent au nombre de leurs revendications principales, l’augmentation des retraites, et que les retraités représentent une part non négligeable des gilets jaunes, la majorité LREM choisit de ne faire aucune concession du côté des retraités. Une décision qui à ce niveau de délégitimation du pouvoir et de crise politique, pourrait lui coûter très cher.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
C'est avec grand plaisir que nous relayons ici l'expression de notre ami Philippe CORDAT membre de la direction confédérale de la CGT (membre du Comité Confédéral National), expression dont nous partageons l'analyse et l'appel .
 
EXTRAITS : 
 
Les évènements vont très vite et tout est orchestré médiatiquement pour que l’on oublie
 
Les scènes d’affrontements de ce week-end à Paris et d’autres villes ont permis au pouvoir et aux grands médias de ne montrer que le caractère violent d’une petite partie de ceux qui ont manifesté, occupés des péages et ronds-points pour tenter de déplacer le débat public hors des questions et revendications qui sont posées.*
 
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Si les révoltes ne conduisent pas forcément à des révolutions, les consciences évoluent malgré tout dans les luttes et encore plus quand elles sont alimentées par un point de vue de classe.
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A ce stade d’un mouvement qui dure, s’enracine et reste très populaire, personne ne peut prédire comment celui-ci va évoluer mais une chose est certaine dans cette grande diversité d’exigences et d'approches qui s'expriment depuis la mi-novembre, nous devons dans la cgt bien apprécier ce que doit être notre rôle et nos resonsabilités.
Les évènements vont très vite et tout est orchestré médiatiquement pour que l’on oublie qui est qui et qui est responsable de la situation que vit et subit le peuple.
 
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Nous ne pouvons pas ignorer ce qu’ont subit les peuples portugais, Espagnols, Grecs, Anglais, Allemands et Italiens avant nous et comment les gouvernements et le patronat s’y sont pris pour enfermer dans la nasse de l’institutionnalisation, la plupart des organisations syndicales en Europe.
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Le problème posé au gouvernement c’est qu’il ne lui est pas possible de réunir des représentants rompus au dialogue social voir même corrompus pour obtenir un accord au rabais pour que tout le monde rentre à la niche !
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La dynamique de ces luttes ne pourra durer et gagner sans un embrasement et une convergence des luttes pour peser tous ensemble pour gagner sur les revendications.
 
L’heure n’est pas comme le propose la Cfdt de nous précipiter pour aller discuter avec le gouvernement. Depuis le temps, nous savons comment se termine les palabres entre les acteurs raisonnés et raisonnables dans les salons des ministères sans le rapport de force du salariat dans l’action.
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L’heure est à nouer des liens, à développer des convergences d’actions dans le respect des acteurs aux gilets jaune pour que convergent ensemble, les gilets jaunes, les gilets rouges, ceux qui partagent nos exigences revendicatives qui ne revêtiront aucun gilet pour nous battre ensemble.
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La CGT doit à présent exiger une enquête parlementaire sur les violences qui ont été déclenchées dans les villes le 1er décembre et depuis ce matin et comment sont utilisées les forces policières. Les citoyens sont en droit de savoir qui financent, forment ces groupes de casseurs et où ils sont entraînés.
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Le moment est venu d’en finir avec ce dialogue social sur le cahier de revendications du capital et le syndicalisme rassemblé.
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ET la CONCLUSION :
 
Le caractère exceptionnel de la situation exige de réunir de toute urgence toutes les directions de la CGT.
 
Le rôle des directions de la Cgt dans un tel contexte c’est avant tout de convaincre tous les militants de la Cgt de se déployer auprès des salariés, d’aller à la rencontre des salariés et de tous ceux qui expriment leur colère dans les départements en ayant la volonté d’unir les salariés dans l‘action.
 
Une telle situation appelle que la CGT réfléchisse avec son CCN à ses responsabilités, sa stratégie avec pour objectif de bloquer le système économique. Anticiper et ne pas subir pour être accusé demain de ne pas avoir tout mis en œuvre pour stopper Macron, son gouvernement et le Medef. Voilà l’enjeu qui nous est posé.
 
Exigences et d’approches qui s’exprime depuis la mi-novembre, nous devons dans la CGT bien apprécier ce que doit être notre rôle et nos responsabilités.
 
Première page du document :
 

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Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Confirmation par France info 

le 02/12/2018

Suite à la mise en ligne d'une photo de tireur d'élite le 01/12/2018 près de l'arc de triomphe.

Après la benallalisation des pratiques élyséennes, cela aurait plus qu'autre chose tendance à confirmer que les débordements dénoncés par la macroncratie étaient singulièrement controlés ?

Ci dessous, après la dépêche de France info ,rappel de la vidéo que publie Le Monde

France info et Le Monde confirment donc ce que disait Canaille le Rouge ce matin .

A partir de quelle autorisation ( débattue où et quand avec la représentation nationale ?) de telles pratiques de type état de siège peuvent-elle être mises en oeuvre dans un pays dit sous état de droit ? 

Sous quel commandement ces hommes opèrent-ils ? A quelles occasions ce dispositif est-il déployé ? 

Les élu.e.s "correspondants défense" des collectivités territoriales ont-elle-ils connaissance de ces dispositions et de leurs modalités d'application sur le territoire de leur mandat ? 

Ces faits sont suffisament graves pour que la représentation nationale exige une commission d'enquête parlementaire dont les débats doivent être publics et diffusés.

Toutes les organisations et associations à même d'organiser des manifestations publiques sont en droit d'accéder aux textes et circulaires régissant de telles pratiques.

 

Rédigé par Canaille le Rouge

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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