SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Ford a refusé l’offre de reprise de Punch… et préfère fermer l’usine ! La bataille continue !

Ce jeudi 13 décembre, le couperet est tombé : Ford a refusé l'offre de reprise de Punch Powerglide pour le site de Blanquefort, condamnant 850 ouvriers, dont Philippe Poutou, l'ex-candidat du NPA à la présidentielle, au chômage. Pourtant, la bataille n'est pas terminée, et les ouvriers n'ont pas encore dit leur dernier mot !

Près de 900 ouvriers directement concernés

Crédits photos : GEORGES GOBET/AFP

La direction de Ford rejette l’offre de reprise et condamne 850 ouvriers, dont Philippe Poutou, au chômage

Ce jeudi 13 décembre, la nouvelle tant redoutée par les ouvriers de l’usine Ford de Blanquefort a été confirmée. La direction de la multinationale américaine a refusé l’offre de reprise de son site girondin par l’entreprise, elle aussi américaine, Punch Powerglide.

En réalité, cela fait près d’une décennie que Ford cherche à fermer l’usine de Blanquefort. Une bataille à l’usure, et des fermetures évitées par la combativité des ouvriers, déterminés à sauver leurs emplois. Aujourd’hui, ce sont donc 850 ouvriers qui sont sacrifiés sur l’autel de la rentabilité, sans compter les plus de 3 000 emplois induits par l’activité de l’usine, qui se retrouvent eux aussi menacés.

Cyniquement, la direction de Ford a annoncé un « plan social complet ». « Nous ne croyons pas que les plans de l’acquéreur potentiel offrent le niveau de sécurité et de protection, ou limitent le risque de possibles pertes d’emploi futures, que nous souhaitons pour les salariés de FAI (Ford Aquitaine Industry) » a ainsi déclaré le géant américain de l’automobile. Résultat des courses, l’ensemble des ouvriers de l’usine se retrouveront au chômage, selon les plans de la direction, à la fin de l’année 2019.

Les larmes de crocodiles de Bruno Le Maire

Tout aussi cynique, la réaction de Bruno Le Maire à l’annonce de la décision de la direction de Ford. Le ministre de l’économie a en effet accusé la multinationale de « trahison » et appelé l’entreprise à réviser sa position, lors d’une intervention devant le Sénat.

Voilà des semaines que Bruno Le Maire dit se positionner aux côtés des ouvriers et appelant à une reprise du site de Blanquefort. Une sacrée contradiction pour un ministre du « président des riches », dont le gouvernement s’évertue depuis le début du quinquennat à favoriser les possibilités de licenciement pour le patronat.

La CGT appelle à la poursuite de la mobilisation : « Non, Ford n’en a pas encore fini avec nous »

Comme depuis une bonne décennie, ce n’est pas du côté des politiciens qui, gouvernement après gouvernement, facilitent les licenciements et détruisent les droits des travailleurs que les ouvriers trouveront une aide pour défendre leurs intérêts. Ni même sur le strict plan judiciaire. Au contraire, c’est bien la mobilisation des travailleurs eux mêmes, sur le terrain de la lutte des classes et par la grève, que les Ford ont réussi à plusieurs reprises à empêcher les plans de la direction.

Ainsi, la CGT de Ford Blanquefort a publié un communiqué, indiquant « qu’elle va continuer la bataille, avec détermination, avec colère, qu’elle va tout faire pour "embêter" Ford, pour entraver sa logique destructrice, pour empêcher la catastrophe » avec pour objectif « de sauver nos emplois, de sauver les emplois induits, de sauver une activité sur l’usine ».

C’est dans cette voie qu’il est possible de retourner la situation. Celle de la grève et du rapport de force, pour empêcher la fermeture de l’usine. C’est pourquoi le soutien qui s’est manifesté tout au long de la résistance de ces dernières années sera d’autant plus important dans les semaines et mois à venir.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Macron prêt à utiliser des armes chimiques sur les gilets jaunes ?

Suite à la polémique ouverte par l'article de Marianne sur la possibilité que des blindés soient équipés de "gaz incapacitant", nous relayons ci-dessous un article de vu sur Paris-Luttes Infos.

Vu sur Paris-Luttes-info

Source : Paris-Luttes Infos

Un article de Marianne qui revient sur le dispositif policier du 8 décembre à Paris fait froid dans le dot. En effet l’hebdomadaire écrit :

Samedi 8 décembre, certains des blindés de la gendarmerie disposés pour la première fois dans Paris étaient secrètement équipés d’un dispositif radical, qui n’aurait été utilisé « qu’en dernier recours » : une réserve de liquide incapacitant. Selon nos sources, la pulvérisation de ce liquide sur une foule de gilets jaunes aurait été capable de « les arrêter net, mettant les gens à terre, même avec des masques ». Chaque engin aurait pu « neutraliser » une surface de plusieurs terrains de football… « Heureusement, que l’on n’en est pas arrivé là », ajoute cette source haut placée dans le dispositif policier. « L’autorité politique », comme le disent les fonctionnaires, aurait approuvé l’éventuel emploi d’un tel produit, qui n’aurait été utilisé qu’en cas de « débordement ultime ».

Alors, info ou intox ? Certains sur le web évoquent le gaz CN qui était utilisé autrefois en France. On peut penser que la France dispose encore de certain de ces stocks. La préfecture a tout intérêt à se montrer puissante et bien armée et on pourrait aussi penser qu’il s’agit d’une opération de communication. Pourtant suite à la publication de l’article de Marianne, la Gendarmerie à voulu préciser le dispositif employé en parlant de "poudre" au lieu de "liquide" relançant par la même les spéculations.

A la suite de la parution de notre article, la gendarmerie nationale a souhaité préciser que le dispositif dont nous vous rapportons l’existence n’est pas un liquide mais une « poudre »… Certains blindés déployés à Paris samedi étaient bien équipés d’un dispositif de « pulvérisation » d’un produit « incapacitant », de type « lacrymogène à dose forte », qui n’aurait été utilisé que sur « ordre d’une autorité ». Chacun des blindés équipés de ce dispositif de pulvérisation (visible en haut à droite face à l’engin) contient trois bouteilles de plongée dont deux sont chargées de la fameuse poudre sous pression. « Cela n’a jamais été utilisé en métropole », confie à Marianne le Sirpa gendarmerie, qui reconnaît qu’en « configuration normale », un blindé peut « pulvériser » sous forme d’épandage sur l’équivalent d’une surface de « un à deux terrains de football ». Marianne maintient que lors des réunions de crise au plus haut niveau, préparatoires à la manifestation du 8 décembre, il a bien été question de ce dispositif comme d’un « dernier rempart »… et qu’il aurait été capable « d’arrêter net une foule, mettant les gens à terre, même avec des masques ».

De quoi parle-t-on vraiment ? Quel est la nature chimique de cette "poudre" ou de ce "liquide" ? Dans quel cadre les politiques ont-ils pensé utiliser cette arme ? Autant de questions légitimes auxquelles le ministre de l’intérieur devra répondre.


Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
URGENCE SOCIALE Il faut des réponses immédiates
Ce vendredi 14 décembre, 170 rassemblements et manifestations ont été organisés dans toute la France. D’autres actions ont été recensées sur tout le territoire : appels à la grève, assemblées générales dans les entreprises, distributions de tracts aux salariés, etc. La violence sociale qu’exercent ce gouvernement et le patronat est inacceptable...

Ce vendredi 14 décembre, 170 rassemblements et manifestations ont été organisés dans toute la France. D’autres actions ont été recensées sur tout le territoire : appels à la grève, assemblées générales dans les entreprises, distributions de tracts aux salariés, etc.

La violence sociale qu’exercent ce gouvernement et le patronat est inacceptable. Le président des riches méprise le monde du travail ; lundi soir, lors de ses annonces, il a confirmé sa politique au service des plus riches.
Il gouverne le pays comme une entreprise et ne daigne même pas apporter de vraies réponses aux salariés du privé comme du public, aux retraités, aux jeunes, aux privés d’emploi !

Une nouvelle fois, par milliers, tous ensemble, ils ont défilé ou débrayé pour :

  • l’augmentation de salaires, du point d’indice des fonctionnaires ;
  • l’augmentation du Smic, à 1800 euros ;
  • une indemnisation de tous les chômeurs, parce que l’on ne choisit pas d’être licencié ;
  • la réduction du temps de travail à 32 heures ;
  • l’augmentation des pensions ;
  • l’égalité salariale ;
  • le rétablissement de l’impôt sur la fortune et un impôt progressif ;
  • un accès égalitaire aux études.

La hausse du chiffre en bas du bulletin de salaire n’est pas une augmentation de salaire ; bien au contraire, c’est de l’argent en moins pour financer la protection sociale. C’est la casse de notre Sécurité sociale, conquis social, qui organise la solidarité intergénérationnelle.

Ce sont deux modèles de société qui s’affrontent :

  • celui de Macron et du patronat qui prône l’individualisme où seuls les premiers de cordée auraient le droit de « vivre », les autres celui de survivre ;
  • celui que porte la CGT, à partir de valeurs de justice sociale, de réponses aux besoins pour toutes et tous, où chaque personne pourrait vivre dignement dans un cadre collectif solidaire.

Le gouvernement et le patronat doivent enfin entendre les revendications et y répondre.
La CGT exige des négociations rapides sur la question des salaires, l’augmentation du Smic, comme a pu le faire l’Espagne en l’augmentant de 22%. L’annonce pourrait être faite lors de la réunion de la CNNC du lundi 17 décembre, la France est en capacité de le faire !

Il est urgent d’ouvrir des négociations sur les questions de l’Éducation avec les organisations des lycéens et étudiants.

La CGT appelle à poursuivre la mobilisation dans les entreprises et les administrations et à décider, avec les salariés, d’appels à la grève le 18 décembre.
La CGT sera aussi mobilisée ce même jour pour les droits des migrants.

Montreuil, le 14 décembre 2018

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

C'est prés de mille manifestants dans les rues de Compiègne ce matin, lycéens, gilets jaunes, gilets rouges et sans gilets, retraités, les syndicats cgt, fo, fsu, la convergence des luttes.

Une journée de grève et de manifestations à Compiègne ce vendredi 14 décembre
Une journée de grève et de manifestations à Compiègne ce vendredi 14 décembre
Une journée de grève et de manifestations à Compiègne ce vendredi 14 décembre
Une journée de grève et de manifestations à Compiègne ce vendredi 14 décembre
Une journée de grève et de manifestations à Compiègne ce vendredi 14 décembre
Une journée de grève et de manifestations à Compiègne ce vendredi 14 décembre
Une journée de grève et de manifestations à Compiègne ce vendredi 14 décembre
Une journée de grève et de manifestations à Compiègne ce vendredi 14 décembre
Une journée de grève et de manifestations à Compiègne ce vendredi 14 décembre
Une journée de grève et de manifestations à Compiègne ce vendredi 14 décembre
Une journée de grève et de manifestations à Compiègne ce vendredi 14 décembre
Une journée de grève et de manifestations à Compiègne ce vendredi 14 décembre
Une journée de grève et de manifestations à Compiègne ce vendredi 14 décembre
Une journée de grève et de manifestations à Compiègne ce vendredi 14 décembre
Une journée de grève et de manifestations à Compiègne ce vendredi 14 décembre
Une journée de grève et de manifestations à Compiègne ce vendredi 14 décembre
Une journée de grève et de manifestations à Compiègne ce vendredi 14 décembre

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Manifestation vendredi 14 décembre 10h cours Guynemer Compiègne

Manifestation vendredi 14 décembre 10h cours Guynemer Compiègne
Manifestation vendredi 14 décembre 10h cours Guynemer Compiègne
Manifestation vendredi 14 décembre 10h cours Guynemer Compiègne

Publié par CGT compiègne Facebook

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Quand l'innocent pointe la taxe sur les carburants, les plus riches et le capital s'engraissent toujours plus en rigolant

Merci à l'ex-banquier d'affaires qu'ils ont placé sur le trône du palais de l'Elysée. En effet, dans son allocution à ses sujets, le président de notre mauvaise république n'a pas touché aux énormes cadeaux fiscaux accordés aux riches et au capital.

Jugez plutôt. Le patrimoine des 500 Français les plus friqués, dont 100 sont milliardaires en euros et pas en roupies de sansonnet, est de 650 milliards d'euros. Et avec la suppression de l'impôt sur les grandes fortunes, des niches fiscales en veux-tu en voilà, de la fraude et l'évasion fiscale par la complicité des banques d'affaires et d'experts en fiscalité, sans oublier le CICE, ils s'exonèrent d'être soumis à l'impôt en relation avec leurs revenus.

Mais Manu 1er a bien supprimé la taxe sur les carburants et laissé l'impôt sur les sociétés capitalistes en l'état. Il rapporte 25 milliards d'euros en 2018 dans l'un des pays les plus riches au monde, contre 154 milliards d'euros au titre de la TVA, à laquelle l'ex-banquier d'affaires et ex-ministre des Finances d'un gouvernement socialiste ne touche pas d'un poil.

154 milliards d'euros de TVA rapporte au trésor public 53, 6% des 287 milliards de recettes fiscales. Si on ajoute l'autre injuste taxe sur les produits énergétiques, ce sont 60% de recettes fiscales. Contre toujours pas d'impôt sur les grandes fortunes, peu d'impôt sur les sociétés et un impôt sur le revenu (25% du total des recettes fiscales) honoré par ceux n'ayant pas les moyens de rémunérer des conseillers fiscalistes qui permettent la fraude et l'évasion fiscale, ou la course aux niches fiscales.

154 milliard d'euros au titre de la TVA. Une taxe payée à part égale sur la valeur ajoutée d'un produit, que l'on soit le pdg d'un hypermarché ou la caissière à temps contraint forcé de ce même hypermarché. Eh bien , Manu 1er, dans son allocution à ses sujets, laisse en l'état cette taxe des plus injustes.

Partout en France, la CGT a appelé à faire de ce vendredi une journée de grève et de manifestations pour l'augmentation générale des salaires, des pensions de retraites, des prestations sociales et contre l'injustice fiscale. On y va ou on reste les pieds dans le même sabot en espérant tout du père Noël.

A moins que ce soit celui-là de petit papa noël qui descend du ciel... Alors d'accord, mais sans oublier ce vendredi 14 décembre 2018.

Publié par Le Mantois et Partout ailleur

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Afin de rassurer les salariés et de rectifier les suspicions, les propositions avaient été faites avant le conflit et l’intitulé de cette note engage seulement la direction, nous n’avons rien signé. (N’oublions pas, la direction ne voulait surtout pas de conflit lors de l’audit WCM, c’est elle qui nous a demandé à se rencontrer)

Pour la CGT, ce document est caduc.

De plus, le mouvement de mardi 11 décembre aura permis de faire le point sur la situation et de clarifier certains détails avec les salariés.

Comme nous l’avons déjà dit, nous avions tendu la perche à la direction mais elle n’a rien voulu entendre et elle a été malhonnête.

Maintenant, ce qui est sûr, la CGT est encore plus déterminée à faire front à ses projets qui auront un impact néfaste pour la santé des salariés et nous mettrons tout en œuvre.

 

 A prendre en compte pour les salariés, à partir du moment où la direction commencera à rendre officiel les projets, la CGT aura besoin de VOUS, le rapport de force sera vital !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Après l'intervention présidentielle, développons la lutte sociale de masse avec les gilets jaunes, avec les gilets rouges !
Après l'intervention présidentielle, développons la lutte sociale de masse avec les gilets jaunes, avec les gilets rouges !
Sans entrer ici dans le détail des mesures immédiates annoncées dans l'intervention présidentielle d'hier (pas de coup de pouce au SMIC les 100 euros relevant de la prime d'activité, la suppression de l'augmentation de la CSG pour les pensions en dessous de 2000 euros, la défiscalisation des heures supplémentaires) et de tout ce qui est laissé par ailleurs de côté que retenir de la situation pour le mouvement syndical ?
 
 

 1. Le pouvoir a dû reculer

Certes les décisions sont très insuffisantes , ne couvrent pas de très nombreuses situations de détresse, ne répondent pas à des revendications fortes montées du mouvement à la fois sur le plan social et sur celui des exigences démocratiques et institutionnelles.
 
MAIS, ce qui il y a encore quelques semaines voire quelques jours était déclaré comme impossible, irrationnel est soudain devenu réalité et devra être financé à hauteur de 10 à 12 milliards d'euros.
 
Avec toutes les entourloupes prévisibles.
 

2. C'est la lutte de masse qui l'a fait reculer et pas du tout le "dialogue social"

 

La situation actuelle fait en effet éclater l'imposture de la revendication du "dialogue social" qui n'a fait que conduire aux échecs, aux reculs sociaux et à leur accompagnement.
 
Les organisations qui s'y réfèrent n'apparaissant en définitive que comme des auxiliaires des politiques régressives et anti-sociales de l'oligarchie pour nombre de salariés et de citoyens.
 
La CFDT et ses dirigeants gagnant haut la main le trophée d'or de la catégorie !

 

3.Le pouvoir manœuvre en recul, mais il manœuvre

 

Pour lui il s'agit d'abord de tâcher d'en finir avec le mouvement de masse en cours, d'empêcher les convergences déjà amorcées (lycéens, étudiants, salariés des entreprises et de la fonction publique).

En essayant de diviser ceux qui sont engagés dans la lutte et justifier la répression qu'il exerce déjà et qu'il envisage d'amplifier.

En dramatisant la situation pour à l'instar de ce qui s'est passé en 1968 utiliser les violences urbaines pour tâcher de retourner l'opinion publique.

Surtout il est décidé à poursuivre ses contre-réformes : statut de la fonction publique, retraites, indemnisation du chômage, privatisations, contre-réforme de l'état ...

En un mot pour lui il s'agit de céder sur certains points en vue de calmer, mais avec des "solutions" qui ne remettent pas en cause la logique de classe de son projet global de restructuration de la société française.

 4. Quelles tâches pour le mouvement syndical et la CGT ?

Pas d'autre voie digne de ce nom que le développement des luttes , avec l'objectif du blocage généralisé et la visée de leur convergence en isolant le pouvoir, pour gagner sur les revendications du monde du travail et le contraindre pour l'heure à renoncer à ses contre-réformes.

Le caractère de classe et l'injustice de sa politique est devenu un constat très majoritaire dans l'opinion comme dans le mouvement des gilets jaunes.

C'est sur ce socle qu'il faut s'appuyer pour résister et pour renouer avec de nouvelles conquêtes.

En refusant par conséquent de consentir aux manœuvres du pouvoir, subitement soucieux des " corps  intermédiaires" pour leur faire jouer un rôle de pompier social et de complicité dans la poursuite des régressions sociales.

En refusant par conséquent de participer à un dialogue et des consultations bidon qui n'ont d'autre objectif que de tenter de convaincre de l'impossibilité d'autres choix que ceux du macronisme.

Attitude qui serait mortelle pour le mouvement syndical et en particulier pour ceux qui se réclament de la lutte des classes ... et de la Charte d'Amiens.

C'est pourquoi la participation à la mascarade de l'Elysée d'hier est totalement néfaste.

Par bonheur, parallèlement, les militants et nombre de structures consacraient leur énergie à la préparation des actions et des grèves du 14 décembre et de ses suites !

Rendez-vous donc au 14 ... et APRÈS !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Mercredi tôt dans la matinée, les gilets jaunes ont bloqué un des pôles logistiques d'Airbus à Cornebarrieu, près de la ville de Toulouse. Le site a été paralysé par une centaine de gilets jaunes jusqu'à l'arrivée de 10 camions de CRS, 25 voitures de gendarmeries, le tout surveillé par un hélicoptère.

Toulouse. Les Gilets Jaunes ont bloqué un des pôles logistiques d’Airbus

Ce n’est pas le premier blocage de ce type, notamment sur ce site Airbus. Après avoir été délogés par les forces de l’ordre (et pas dans le plus grand calme), les gilets jaunes ont choisi par la suite de bloquer l’accès au site d’Amazon. Encore un symbole visé. Beaucoup de gilets jaunes aux quatre coins de la France mènent leurs actions dans ce même sens.
Cela démontre une réelle volonté d’impacter des points plus stratégiques. Une volonté d’agir là où ça fait mal : l’activité économique. En témoigne le dispositif policier mobilisé pour l’occasion à Cornebarrieu, la production est un point sensible, qui ne se laisse pas bloquer facilement.

Si ces blocages partiels de l’extérieur ralentissent la production, ils ne la paralysent pas comme pourrait le faire la grève. Le 14 décembre, de nombreux secteurs du mouvement ouvrier organisé appellent à cesser le travail. Cette date pourrait marquer une convergence d’une dimension nouvelle entre les « gilets jaunes », les jeunes et les « gilets rouges ». Si les directions confédérales des syndicats freinent des quatre fers pour éviter un « tous ensemble », comme en témoigne le communiqué intersyndical du 6 décembre qui dénonçait les « violences » des Gilets Jaunes, pour faire reculer définitivement Macron c’est bien la généralisation de la grève qu’il faudra, seule méthode qui peut paralyser l’économie du pays.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Belgique. Plus d’un millier de gilets jaunes dans les rues, 400 interpellations

Le mouvement des Gilets Jaunes n’est pas exclusivement hexagonal. Dans plusieurs pays d’Europe, des mouvements émergent, comme en Belgique depuis plusieurs semaines. Ce samedi, ils étaient plus d’un millier dans les rues de Bruxelles. Comme en France, ils ont subi la répression de plein fouet. Il y a eu plus de 400 interpellations, soit environ 40% des manifestants qui sont actuellement en détention.

Répression

Crédit photo : RTL Info

Les forces de répression avaient bouclé la quartier européen, où se trouve le parlement européen. Aucune voiture et personne ne pouvait y accéder. Il était clair que la répression allait être à l’ordre du jour et cela n’a pas raté.

Répression

Image RTL Info

Ils étaient plus d’un millier de gilets jaunes à braver la pluie et à subir la répression ce nouveau samedi de lutte. Dès ce matin, des gilets jaunes bloquaient samedi matin la E17 et la E40 près de la frontière française. Des barricades ont été dressées sur la route dans les deux sens. Certaines personnes auraient été arrêtées du côté français de la frontière.

De son côté la police belge a organisé des fouilles autour des grandes gares bruxelloises afin d’interpeller à leur sortie de train les Gilets Jaunes, le tout en collaboration avec la Société des transports intercommunaux de Bruxelles.

Répression

Image RTL Info

Les premières arrestations ont donc eu lieu à la gare du Midi et à la gare Centrale, ainsi qu’aux abords du quartier européen bouclé pour l’occasion. Certaines personnes comme cette retraitée de 74 ans, interrogée par RTL Info et qui était tranquillement assis sur un banc, ont été évacuées par la police.

Avec une omniprésence des forces de répression, les gilets jaunes ont été divisés en plusieurs groupes, bloqués de toutes parts. Les forces de répressions ont gazé et fait usages de canon à eau.

Répression

Image RTL Info

Certains ont déambulé de point en point, chassés par la police jusqu’à être pris en nasse vers la rue Belliard. Plusieurs dizaines de personnes ont été interpellées, assises sur le trottoir, mains attachées par des serflex, dont certaines à des poteaux et des lampadaires. Certains manifestants nassés, ont pu repartir sans être interpellés s’ils donnaient leurs papiers et se laissaient prendre en photos.

Comme le montre ces images de RTL Info, ceux qui ont été interpellés, ont ensuite été emmenées dans des bus pour rejoindre la caserne de la police fédérale à Etterbeek.

D’autres sont allés vers la gare du Nord puis vers le parc Maximilien où se trouvent un camp de migrants. La police y a interpellé une dizaine de personne.

Répression

Image RTBF.be

D’après la police il y aurait eu un millier de manifestants ce samedi dans les rues bruxelloises et plus de 400 interpellations. Si on s’appuie sur les chiffres officiels, c’est donc 40% des manifestants qui ont été interpellé à Bruxelles. Si les Gilets Jaunes restent mobilisés dans plusieurs pays d’Europe, il faut bien voir que la répression est elle aussi européenne, la police française ayant arrêté des Gilets Jaunes à la frontière et surtout l’intensité et la violence de la répression est aussi dramatique d’un côte comme de l’autre de la frontière.

Répression

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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CGT FINANCES : Augmenter les IMPÔTS et baisser les taxes : une URGENCE SOCIALE !

Selon le dernier rapport de l’OCDE, la France, avec un taux de prélèvements atteignant 46,2% du Produit Intérieur Brut en 2017 serait championne du monde de la pression fiscale.

 

LA FRANCE CHAMPIONNE DU MONDE DE LA PRESSION FISCALE ? FAUX !

 

Il est faux de présenter ces données comme reflétant la fiscalité française.


En effet, ces chiffres intègrent les cotisations sociales, qui ne sont ni des impôts ni des taxes mais un élément du salaire. De plus, d’un point de vue pratique, ces cotisations financent la sécurité sociale, or, dans les pays où la sécurité sociale n’existe pas, les soins médicaux ne sont pas gratuits !


Ainsi les travaux de l’OCDE prouvent même que loin d’être un enfer fiscal, la France se situe dans la moyenne.

-L’impôt sur les revenus, les bénéfices et les gains en capital représente 10, 9% du PIB en 2017 en France et ….12, 2% en Allemagne, et même... 12, 4% aux Etats-Unis !

-Les cotisations sociales (maladie, retraite...) : 6, 3% du PIB aux Etats-Unis, 14, 2% en Allemagne, et 16,8% en France.

Mais alors comment les étatsuniens font-ils ? 
Ils payent des assurances privées, ce qui au global leur revient plus cher. 
Les dépenses de santé représentent 18% du PIB aux Etats-Unis et 12% en France. Privatiser le service public c’est plus cher, moins efficace et injuste !
Et la pression fiscale sur le patrimoine ? en 2017 (dernière année d’existence de l’ISF en France), elle représentait 4,4% du PIB contre... 4,2% aux Etats-Unis !

Le dernier rapport de l’OCDE souligne par contre le poids croissant de la TVA,
« Après avoir enregistré une hausse tendancielle depuis la crise économique, les taux normaux de TVA se sont stabilisés à 19.3 % en moyenne en 2014 et sont restés à ce niveau depuis. Dix pays de l’OCDE appliquent désormais un taux normal de TVA supérieur à 22 %, contre seulement quatre en 2008. » 
En clair, la crise de 2008 a été payée par l’ensemble des citoyens, la TVA est en effet l’une des taxes les plus injustes, elle est dégressive en fonction des revenus ; les revenus les plus bas sont intégralement consommés, les revenus les plus élevés sont grandement dirigés vers l’épargne et échappent ainsi en partie à la taxe.

 

L’INSTABILITÉ FISCALE UN FLÉAU ? 

Les dernières annonces sur un hypothétique et éventuel retour de l’ISF amènent les sempiternelles jérémiades sur l’instabilité fiscale.
Notons d’abord que ce sont les mêmes qui nous expliquent à quel point l’instabilité professionnelle et sociale est nécessaire, et que nous devons nous y adapter sans broncher.
Ensuite, la loi de finance est annuelle, elle est discutée et votée par la représentation nationale, cela s’appelle la démocratie.

Pour la justice fiscale, il faut d’urgence :

  1. un impôt sur le revenu plus progressif, avec des tranches d’imposition plus élevées pour les plus hauts revenus

  2. un taux normal de la TVA à 15% et sa suppression sur les produits de première nécessité.

  3. la reinstauration de l’ISF, et une augmentation de ces taux d’imposition 

  4. un impôt local prenant en compte le niveau de revenu des contribuables, 

  5. un impôt local sur les entreprises prenant en compte la politique de l’entreprise en terme d’emploi, de salaire, de forma­tion, d’investissement et d’environ­nement ;

  6. une véritable taxe sur les transactions financières ;

  7. la suppression de la taxe carbone 

  8. la simplification de la fiscalité par la suppression des niches fiscales injustes et inefficaces,

  9. la lutte contre la fraude et l’évasion fiscale 

 

Montreuil, le 7 décembre 2018

 

SOURCE :

 

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Macron menace et enfume. Mobilisation générale !

On n’en attendait pas grand-chose, tant les ministres avaient fait un pilonnage sur tous les médias depuis deux jours… et on n’a effectivement pas été déçu. Pour autant, le discours de Macron aura été ce soir très révélateur de la nature de la politique de Macron, même quand il vacille face au mouvement des gilets jaunes.

Première démonstration, celle de la méthode, brutale.

Que le discours de Macron commence par la question des « violences » n’étonnera pas. « Le calme et l’ordre républicain (…) doivent régner », et à quel prix… Des gilets jaunes aux lycéens, touTEs gazés, touTEs tabassés, et Macron promet simplement que ça va continuer.

Ensuite s’affirme toujours le même mépris social.

« Je n’oublie pas qu’il y a une colère, une indignation, beaucoup de Français peuvent la partager », rajoutant sans rire trouver la colère « juste à bien des égards »… De qui se moque-t-il, lui le mandataire des plus riches qui veut maintenant nous faire croire à son empathie envers les plus en difficulté ?

Enfin, le catalogue de mesurettes – égrainées en deux minutes puis suivies de beaucoup de blabla – est l’illustration de la redistribution des richesses sauce macroniste. Nous resservant le plat moisi déjà présenté en son temps par Hollande de l’« état d’urgence économique et social », l’essentiel des mesures présentées montre que le président sait être généreux… avec l’argent public, et sans jamais toucher au capital, au fric des plus riches.

Le salaire des travailleurs au SMIC augmenté de 100 euros ?

Que les capitalistes se rassurent, il ne leur en coûtera rien puisqu’il s’agira seulement d’une revalorisation de la prime d’activité. Des heures supplémentaires ? Oui mais sans impôts ni cotisation sociale… Encore plus fort que Sarkozy ! Une prime de fin d’année pour les salariéEs ? Oui mais à la discrétion des patrons. Et bien entendu, que l’on ne parle pas d’une restauration de l’ISF, « revenir en arrière nous affaiblirait »

C’est pourtant toute sa politique qui nous fait revenir en arrière !

Au final, seuls les retraitéEs qui gagnent moins de 2 000 euros par mois seront satisfait de voir l’injuste hausse de la CSG subie cette année enfin annulée. Tout ça pour ça ?

Après ce discours pour rien, le mouvement des gilets jaunes continue, rejoint par celui de la jeunesse qui connaît mardi une nouvelle journée de mobilisation. « L’acte 5 » se prépare pour le week-end prochain, et tous les mécontentements doivent converger.

L’heure est à la mobilisation générale, pour un blocage du pays, notamment par la grève. Face à ce mouvement profond contre la vie chère, Macron doit céder : mettre fin aux taxes injustes, faire payer les riches, augmenter les salaires et les revenus. Nous pouvons les faire reculer.

Montreuil Mardi 11 décembre 2018

https://npa2009.org/

Publié par anti-k.org

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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