SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Des députés La République En Marche veulent « aller plus loin » sur le travail le dimanche

« N’attendons plus ! La loi Pacte serait l’opportunité à saisir pour donner plus de libertés aux commerces d’ouvrir ou non le dimanche, et ainsi redynamiser nos cœurs de ville ». C'est avec ces mots que 22 députés La République En Marche ont appelé à profiter de la loi Pacte pour « aller plus loin » sur la question de l'ouverture des commerces le dimanche, au nom de la « liberté de consommer »...

C’est dans une tribune publié ce 19 août dans les colonnes du JDD que 22 députés de la majorité présidentielle ont plaidé pour que le gouvernement aille « plus loin », par le biais de la loi Pacte, sur la question de l’ouverture dominicale des commerces. « L’ouverture dominicale est avant tout un enjeu sociétal qui correspond à l’aspiration des Français : être libre d’acheter, de se divertir, de travailler ou non le dimanche » affirment-ils, avant de poursuivre« L’attrait des Français pour l’e-commerce est également révélateur de notre aspiration à être libre de consommer. De nombreux commerces de proximité subissent de plein fouet cette concurrence 24 heures sur 24 et sept jours sur sept. Certains, même situés dans les artères les plus commerçantes, ferment et ne contribuent plus au lien social » et de terminer avec un argument que les signataires veulent massue : dans toute les grandes villes européennes, l’ouverture dominicale des commerces est devenue la norme.

Comme point de départ de l’argumentaire, le « succès » de la loi Macron de 2015, qui a entre autres rendue possible l’ouverture de « zones touristiques internationales » permettant d’échapper à la législation française, jugée trop restrictive. En d’autres termes, ces députés La République En Marche plaident pour une accélération de la mise en place de la loi Pacte, qui permet d’assouplir un peu plus la législation sur la question du travail dominical dans le secteur du commerce.

Si, bien entendu, les grands patrons de ce vaste secteur verront dans cette tribune la volonté de la majorité présidentielle de mettre en œuvre une vieille revendication, c’est bel et bien pour les travailleurs que l’horizon s’assombri. Surcharges et dégradations des conditions de travail seront au menu pour généraliser une pratique qui concerne déjà certains commerces, comme par exemple les grandes surfaces, tout en veillant à faire apparaître cette réforme comme allant dans l’intérêt des consommateurs. Une tactique de division que le gouvernement utilise régulièrement, comme lors de la réforme du rail présentée comme une avancée pour les usagers. Mais ce même gouvernement et les patrons pourraient aussi se heurter à la résistance des travailleurs, dans un secteur aux conditions de travail très dégradées, comme lors des mouvements de grève historique des salariés de Carrefour, il y a quelques mois.

Crédits photo : Sipa

Publié par revolution permanente

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Amendes & Saisie sur salaire : comment réagir

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Ci-dessous la vidéo complète de l'émission.

Plusieurs interventions du camarade CGT cheminot et de Monique Pinçon-Charlot,  Excellent !

A regarder absolument

A regarder absolument

 

LE MONDE LIBRE #2 : COMMENT STOPPER MACRON ?

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voici ci-dessous un modèle de lettre pour le " Droit d’opposition de l’émission de mon bulletin de paie sous forme électronique "

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Droit d’opposition de l’émission de mon bulletin de paie sous forme électronique

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La dématérialisation des bulletins de paie

Chacun d’entre vous a reçu une information selon laquelle, les bulletins de paie seraient mis à votre disposition dans un coffre-fort en version numérique.

Sans opposition aux outils numériques, il est de notre responsabilité d’attirer l’attention sur les risques, en particulier si le dispositif est mis en place sans le consentement du salarié.

L’employeur a-t-il le droit de m’envoyer une fiche de paie électronique ?

Oui, et c’est très récent : Suite à une évolution de la loi « travail » (qui a fait parler d’elle pour bien des raisons), l’article L.3243-2 autorise l’employeur à fournir une fiche de paie numérique en lieu et place du format papier sans recueillir le consentement du salarié. C’est au salarié d’indiquer son refus à l’employeur.

L’article D. 3243-7 précise :

Lorsqu'il décide de procéder à la remise du bulletin de paie sous forme électronique, l'employeur informe le salarié par tout moyen conférant date certaine, un mois avant la première émission du bulletin de paie sous forme électronique ou au moment de l'embauche, de son droit de s'opposer à l'émission du bulletin de paie sous forme électronique.

 

Le salarié peut faire part de son opposition à tout moment, préalablement ou postérieurement à la première émission d'un bulletin de paie sous forme électronique. Le salarié notifie son opposition à l'employeur par tout moyen lui conférant une date certaine.

La demande du salarié prend effet dans les meilleurs délais et au plus tard trois mois suivant la notification.

Ainsi, et la CGT le déplore, la loi à inversé le dispositif qui existait jusqu’alors : La fiche de paie était envoyée par défaut au format papier, sauf si le salarié demandait expressément à l’avoir sous format électronique.

Est-ce fiable ?

C’est une question à laquelle il est difficile d’avoir une réponse. Au vu de l’actualité récente sur la sécurité informatique, difficile d’apporter des garanties sur le caractère inviolable des données.

Quelle garantie du stockage à long terme ?

L’article D. 3243-8 du code du travail ne fixe que deux contraintes :

La durée de la conservation garantie : Cinquante ans ou six ans après le départ en inactivité 

Un préavis de trois mois si le service est amené à fermer. Chaque salarié devant télécharger ou imprimer à la hâte des dizaines, voire des centaines, de bulletins de paie.

La CGT attire votre attention sur l’insuffisance de ces garanties.

Il n’y a pas formellement de garantie « à vie » et  un préavis de trois mois pour récupérer des années de stockage semblent insuffisantes.

Et les salariés qui auront pris la peine de lire les conditions générales savent que :

  • l’ouverture du coffre-fort donne le droit au prestataire d’exploiter vos données personnelles à des fins commerciales ;
  • après téléchargement d’un document par vos soins dans votre coffre-fort, celui-ci n’a plus l’intégrité du document original ;
  • Le compte peut être clôturé après 12 mois d’inactivité ;
  • le fournisseur se réserve le droit de modifier les fichiers pour être lus par des logiciels à jour ;
  • L’activation du COFFRE-FORT vaut consentement à la dématérialisation de vos bulletins de paie ;
  • vous ne pouvez pas y stocker n’importe quoi (informations concernant l’origine raciale, ethnique, les opinions politiques, philosophiques ou religieuses, l’appartenance syndicale, la santé, la vie sexuelle ainsi que tout contenu à caractère illicite
Puis-je continuer à recevoir un bulletin papier ?

Oui, et la loi le garantit. Par contre, toutes les fiches de paie que vous aurez reçu en format électronique ne seront pas rééditées. Vous devez donc les imprimer et les conserver si vous fermez votre compte (coffre-fort).

Dans sa communication, la Direction ne vous indique pas s’il vous est possible de refuser ainsi que la procédure visant à refuser la dématérialisation des bulletins de salaire. C’est dire à quel point le Groupe s’engage sans se soucier de l’humain…

Enfin, et vous l’aurez compris, la dématérialisation des bulletins de paie permet de faire de substantielles économies !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Même en plein ÉTÉ on peut se SYNDIQUER à la CGT...

voir également le lien ci-dessous:

 
Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
BREXIT : les salaires augmentent au Royaume-Uni pour compenser une immigration en baisse

Alors que des rapports prophétisaient «17 ans sans augmentation» pour les salariés britanniques à cause du Brexit, une enquête du Guardian auprès de 200 employeurs révèle une hausse des salaires face à la diminution de la main d'œuvre venue de l'UE.

 

Voilà une nouvelle qui donnera du fil à retordre à nombre d'opposants au Brexit qui prédisent, depuis plus de deux ans, une apocalypse économique outre-Manche : la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne (UE) semble en effet se traduire par une hausse des salaires. 

 

Le Guardian a mené une enquête auprès de 2 000 employeurs britanniques afin d'analyser les conséquences du Brexit sur l'économie réelle du pays.

 

(…)

 

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS:

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La nomination de ce PDG canadien est un signe envoyé aux syndicats par le pouvoir.

Un signe de provocation avec un triplement du salaire (+ 300%) du fameux oiseau rare alors que le conflit à Air France a jusque là buté sur le refus d'augmenter les salaires de ... 6% !!

La campagne médiatique jusqu'ici a reposé sur l'argument de coûts salariaux trop élevés, de cotisations sociales pesantes, sur les "retards" de la compagnie nationale FACE à la concurrence des low cost type RYANAIR.

SAUF que situation nouvelle, lesdites compagnies "concurrentielles" pratiquant les bas coûts pour les clients sont confrontées à la révolte des personnels qui n'acceptent plus les conditions qu'on leur impose, à la plus grande grève de leur histoire tandis qu'elles font preuve du mépris des intérêts de leurs clients en refusant toute indemnisation que l'annulation des vols justifierait!

Et si les travailleurs du transport aérien se liguaient et se coordonnaient quelle que soit la compagnie qui les emploi pour en finir avec le dumping social du secteur, la mise en, concurrence ... au profit d'une minorité de prédateurs opérant avec la complicité des pouvoirs et du macronisme en France! 

Les véritables défenseurs de la compagnie nationale AIR FRANCE de sont les salariés d'Air France !

 

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SOURCE : Valeurs actuelles

La nomination de Benjamin Smith à la tête du groupe ne passe pas pour les syndicats, qui demandent de vives discussions

La nomination jeudi 16 août du Canadien Benjamin Smith a la tête du groupe Air France-KLM est loin d’apaiser les tensions au sein de la compagnie aérienne. Vincent Salles, co-secrétaire général du syndicat CGT-Air France, interviewé par France Info ce vendredi 17, a fait savoir que la colère des syndicats était loin de s’être dissipée. « On profite de la mi-août pour précipiter une nomination qui n'avait pas besoin d'être faite à ce moment-là. Et puis c'est une candidature poussée par Delta Air Lines », soupire-t-il d’abord.

 

« Se mettre autour de la table pour régler la question des salaires »

Delta Air Lines est la source de nombreuses crispations. Beaucoup chez les syndicats voient d’un mauvais œil que ce soit le poulain de cette compagnie aérienne concurrente, déjà deuxième plus gros actionnaire d’Air France-KLM (8,8%, derrière l’Etat Français), qui ait été choisi. 

Critiquant le salaire supposé de Benjamin Smith (les rumeurs parlent de 3,2 millions d’euros, plus de deux fois le revenu de l’ancien PDG), alors que justement le conflit social porte sur la rémunération des salariés d’Air France-KLM, Vincent Salles menace de grève s’il n’est pas entendu : « On a toujours dit que la première des choses à faire pour le nouveau patron serait de se mettre autour de la table pour régler cette question de rattrapage des salaires. C'est la question primordiale à régler. Ils ont su régler la question de la rémunération du DG, en la triplant soi-disant pour le motiver, et ils pensent que les salariés n'ont pas besoin d'être motivés ? On est déterminés et il y a de forts risques de grève si M. Benjamin Smith n'est pas capable de mener un dialogue avec les syndicats d'Air France. »

Publié par FSC

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

L'ex-socialiste et conseiller de ministres de gôche Aurélien Taché est devenu député macroniste du Val-d'Oise en 2017. Il n'est pas choqué par la rémunération accordée au number 2 d'Air Canada, Benjamin Smith, adoubé boss d'Air France par le conseil d'administration et le palais de l'Elysée. A moins que seul le palais de l'Elysée ne l'ait intronisé.

Bref, ledit représentant des forces de l"argent à l'Assemblée nationale pour le 95 a déclaré: "Le conseil d'administration d'Air France a validé ce salaire, c'est qu'il pense certainement que la compétence et l'expérience de M. Smith le justifient". Et le représentant de la nation des riches et du patronat de rajouter un couche de cirage: le nouveau pilote en chef "a un bilan remarquable et c'est l'homme de la situation". Note de ma pomme: Benjamin Smith a développé le bas-coût à Air Canada, c'est à dire le moins disant social pour les salariés.  Quant au service rendu au public?

Du coup, ma carte postale de l'été. Si des fois le nouveau boss venait à manquer de chemises...

4, 5 millions d'euros offerts au nouveau pilote en chef d'Air-France: c'est pour s'acheter des chemises en soie?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Quand le CAC 40 fait son beurre en écrémant l’emploi

Les bénéfices des sociétés de l’indice phare ne riment pas forcément avec embauches. Un tiers d’entre elles, ultrarentables, sont engagées dans des destructions de postes, certaines profitant des facilités des ordonnances Macron.

 

L'Huma - Jeudi, 16 Août, 2018 -Sébastien Crépel

 

Quinze mille postes supprimés ou menacés à court ou moyen terme chez les entreprises du CAC 40. C’est, a minima, le recensement effectué par l’Humanité pour les 34 sociétés sur 40 qui ont publié à ce jour leurs comptes semestriels. Ceux-ci sont au beau fixe : plus de 47 milliards de profits sur les six premiers mois de l’année. Tous ces groupes sont bénéficiaires, à l’exception de Carrefour. Pourtant, un tiers d’entre eux ont annoncé ou procèdent à des coupes dans leurs effectifs en France (Airbus, 470 postes ; Axa, 160 ; BNP Paribas, 5 000 ; Engie, 2 500 ; Michelin, 1 500 ; PSA, 2 200 ; Sanofi, 657 ; Schneider Electric, 150 ; Société générale, 2 135 ; Solvay, 160 ; Veolia, 572).

 

Certaines de ces sociétés affichent même des profits en forte hausse, comme PSA (+ 18 %), Veolia (+ 13 %), la Société générale (+ 11 %) ou Michelin (+ 6 %). Pour Nasser Mansouri-Guilani, ces pratiques sont la preuve que « le discours libéral selon lequel il faut que les profits s’améliorent pour que l’on crée des emplois est infondé.

 

(…)

 

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS:

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Air France bradé accompagné du salaire indécent consenti au nouveau PDG.

En effet "Ben Smith" aurait négocié un salaire annuel de 3,3 millions d'euros, soit trois fois plus que ce que touchait son prédécesseur Jean-Marc Janaillac.

Et ils prétendent que les salariés en faisant grève menacent l'avenir de l'entreprise !

A l'inverse, ce sont leurs choix politiques, économiques, ceux des dirigeants qui menacent l'entreprise à l'heure où les salariés du transport aérien (RYANAIR) se battent contre les conditions déplorables imposées par le modèle low cost!

Pour rappel : L'intersyndicale a mené 15 journées de grève sur plusieurs mois avec l'objectif de  6% d'augmentation générale, refusé par la direction et le pouvoir au nom de la nécessité d'une modération salariale.

Les conséquences de l'entêtement de la direction ayant coûté à la compagnie davantage que si elle avait consenti aux augmentations salariales revendiquées!

Preuve avec les largesses accordées au nouveau PDG qu'il s'agit de choix de classe : austérité pour les salariés, corne d'abondance pour les PDG !

 

 

Publié par FSC

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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