SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Aujourd'hui distribution de tracts aux salariés intérimaires avec la CGT Manpower dans l'usine Unilever Le meux

Alerte Harcèlement
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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

C'était l'année dernière, lors des NAO de 2021 !

L'agence Manpower de Compiègne occupée par la CGT Manpower


Grève chez UNILEVER et Salariés Intérimaires Manpower Bloqués


La CGT Manpower est depuis ce matin , mardi 23 mars 2021 dans les locaux de l’agence de Compiègne pour exiger le maintien de la rémunération intégrale des intérimaires : salaire de base plus les primes que la direction Manpower refuse de verser.
Nous sommes en attente d’une réponse claire de la Direction Manpower.


Marie Odile Bonnet
SG Manpower

Merci aux camarades CGT Manpower pour leur soutien
Merci aux camarades CGT Manpower pour leur soutienMerci aux camarades CGT Manpower pour leur soutienMerci aux camarades CGT Manpower pour leur soutien

En milieu d'après-midi et avec une forte pression CGT Manpower qui sont venus nombreux sur le site de l'usine pour accélérer la prise de décision sur le maintien des salaires et des primes des salariés intérimaires.

Très rapidement, le directeur de secteur Manpower est intervenu après avoir échangé longuement avec la CGT Manpower.

Le directeur de secteur a confirmé aux salariés qu'ils ne perdraient rien !

Une victoire pour la CGT Manpower et un grand soulagement pour les salariés.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Nouveau revers pour Macron à la veille du premier tour de la

présidentielle !

 

 

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Ce dimanche, votons ensemble  pour virer Macron de l'Elysée  par Jean LEVY

VOTEZ

pour

RENVOYER MACRON
 

A LA BANQUE ROTHSCHILD

 

ALORS POUR QUI VOTER ?

POUR LE CANDIDAT QUI A DES CHANCES AU PREMIER TOUR

DE VIRER MACRON AU SECOND

Les milliardaires français les Fraçais les plus riches 

VOTENT MACRON

1er - Bernard Arnault & sa famille / Fortune totale : 156 milliards de dollars
Bernard Arnault (Crédit : Getty Images)
 
Bernard Arnault (Crédit : Getty Images)
2e - Françoise Bettencourt Meyers & sa famille / 74,8 milliards de dollars
Françoise Bettencourt Meyers(Crédit : Getty Images)
 
Françoise Bettencourt Meyers(Crédit : Getty Images)
3e - Rodolphe Saadé & sa famille / 41,4 milliards de dollars
Rodolphe Saadé (Crédit : Getty Images)
 
Rodolphe Saadé (Crédit : Getty Images)
4e - François Pinault & sa famille / 40,4 milliards de dollars
François Pinault  (Crédit : Getty Images)
 
François Pinault (Crédit : Getty Images)
5e ex-aequo - Alain Wertheimer / 31,2 milliards de dollars
Alain Wertheimer (Crédit : Getty Images)
 
Alain Wertheimer (Crédit : Getty Images)
5e ex-aequo - Gerard Wertheimer / 31,2 milliards de dollars
Gerard Wertheimer (Crédit : Getty Images)
 
Gerard Wertheimer (Crédit : Getty Images)
7e - Emmanuel Besnier / 23,5 milliards de dollars
Emmanuel Besnier (Crédit : Getty Images)
 
Emmanuel Besnier (Crédit : Getty Images)
8e - Xavier Niel / 8,9 milliards de dollars
Xavier Niel (Crédit : Getty Images)
 
Xavier Niel (Crédit : Getty Images)
9e ex-aequo - Laurent Dassault / 8,4 milliards de dollars
Laurent Dassault (Crédit : Getty Images)
 
Laurent Dassault (Crédit : Getty Images)
9e ex-aequo - Thierry Dassault / 8,4 milliards de dollars
Thierry Dassault  (Crédit : Getty Images)
 
Thierry Dassault (Crédit : Getty Images)
9e ex-aequo - Marie-Hélène Dassault / 8,4 milliards de dollars
Marie-Hélène Dassault (Crédit : Getty Images)
 
Marie-Hélène Dassault (Crédit : Getty Images)

Ouest-France

La crise ? Quelle crise ? Selon plusieurs rapports d’analystes, les propriétaires d’actions en Bourse, déjà bien servis en 2021, toucheront des dividendes record en 2022.

La crise née du Covid n’a pas le même impact pour tout le monde. Avec un redémarrage en trombe de l’économie, c’est au troisième trimestre 2021 qu’a été battu le record du montant des dividendes versés en trois mois par les 28 000 entreprises cotées dans les Bourses du monde : pas moins de 355 milliards d’euros, selon le gestionnaire Janus Henderson. L’équivalent, en trois mois, de la totalité des richesses produites en un an (le produit intérieur brut) d’États comme la Norvège ou l’Autriche, et davantage que celui du Nigeria, pays le plus peuplé d’Afrique.

 

Avec un redémarrage en trombe de l’économie, c’est au troisième trimestre 2021 qu’a été battu le record du montant des dividendes versés en trois mois par les 28 000 entreprises cotées dans les Bourses du monde : pas moins de 355 milliards d’euros, selon le gestionnaire Janus Henderson. L’équivalent, en trois mois, de la totalité des richesses produites en un an (le produit intérieur brut) d’États comme la Norvège ou l’Autriche, et davantage que celui du Nigeria, pays le plus peuplé d’Afrique

 

Au total, l’année 2021 s’est soldée par le transfert de 1 739 milliards d’euros dans les poches des propriétaires d’actions. Soit 21 % de plus qu’en 2020.

 

Année 2022 encore plus faste

 

Les analystes promettent que 2022 sera encore plus faste. La masse des dividendes qui seront versés aux actionnaires devrait dépasser la barre des 2 000 milliards de dollars, soit 1 800 milliards d’euros, , selon IHS Markit

Ça n'empêche pas Nicolas                            Ça n'empêche pas Nicolas

 

Et ce sont ces milliardaires, ces oligarques

qui ont projeté Macron à l'Elysée en 2017

pour protéger leurs intérêts

Et ils voudraient qu'il y reste cinq ans de plus....!

 

C'EST A VOUS

DE VOTER DES LE PREMIER TOUR

POUR L'EN DELOGER ! 

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
"On n’a jamais vu ça !" : les travailleurs d’Amazon France mènent une grève inédite pour les salaires

« La direction nous propose 3% d’augmentation, on veut minimum 5% » nous explique Antoine Delorme, de la CGT Amazon à Châlons-sur-Saône. Ce mardi, face au refus de la direction d'augmenter décemment les salaires, la grève reprend de plus belle et s'étend à la totalité des sites français du géant de la vente en ligne.

Grève inédite

« La direction propose 3% d’augmentation, on veut minimum 5% » explique Antoine Delorme, Délégué Syndical CGT sur le site de Châlons-sur-Saône, que nous avons interviewé pour Révolution Permanente. Encore une fois, c’est dans le cadre de NAO (négociations annuelles obligatoires) où la direction propose des augmentations en dessous de l’inflation qu’un mouvement de grève inédit est lancé sur les sites d’Amazon France.

Comme nous l’écrivions, quelques sites s’étaient déjà mis en grève la semaine dernière suite aux premières réunions où les patrons avançaient le chiffre de 2%. Dans la réunion qui a suivi ces grèves, les dirigeants parlaient alors de 3%. Toujours pas assez selon l’intersyndicale rassemblant 5 syndicats (CGT, Sud, CFDT, CAT, CFE-CGC), qui a appelé à un nouveau mouvement de grève.

Cette fois, c’est l’ensemble des sites qui ont fait grève au même moment. Ce mardi, les 8 sites étaient donc touchés par des grèves, parfois avec barrage filtrant ralentissant l’entrée et la sortie des camions. « C’est complètement inédit chez Amazon. Pour nous c’est très important de se mobiliser ensemble. Quand un site bloque, la direction s’organise pour faire partir les livraisons depuis un autre site. C’est pour ça que si on répond tous ensemble on est plus fort » décrit Antoine Delorme. Alain Jeault, Délégué syndical central CGT, parle de 1200 grévistes.

Comme on l’a vu dans d’autres grèves récentes, beaucoup de salariés se mettent en grève pour la première fois. Sur le site de Chalon, ce sont environ 200 CDI sur environ 700 qui se sont mis en grève. Une proportion importante pour qui connaît les obstacles et les difficultés pour faire grève qui existent dans ce genre d’entreprise.

Parfois, ce sont les ouvriers eux-mêmes qui interpellent les élus pour faire grève. Antoine raconte qu’alors que la grève s’était stoppée sur une équipe, « des salariés d’une autre équipe nous ont sollicité pour relancer la grève ! ».
Quand on compare les bénéfices énormes d’Amazon, 33 milliards sur un an, et les augmentations proposées, on comprend l’envie de se battre des grévistes. Le mouvement de grève se répètera probablement selon Antoine, puisque la direction refuse d’aller jusqu’à 5%.

« De toute façon, c’est une question qui touche tout le monde aujourd’hui. Toi dans ta boîte comme moi dans la mienne, et au-delà. Et même dans d’autres pays. D’ailleurs je tiens à saluer nos collègues aux États-Unis qui ont créé le premier syndicat Amazon du pays ! Ce qu’ils ont fait, c’est une victoire pour l’ensemble des travailleurs ! »

Face à une inflation qui explose et des salaires qui ne suivent pas, la question salariale devient centrale dans le pays, et pourrait faire converger plusieurs colères. Si des liens commençaient à se créer entre ces différentes luttes, cela pourrait ouvrir de nouvelles perspectives pour le mouvement ouvrier, délaissé par l’atonie des directions syndicales ces deux dernières années.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
27 800 victimes de la répression en manif selon un rapport : Macron, président des violences policières

Alors que le gouvernement annonce 2.500 victimes de la répression policière sur une période de deux ans dans les manifestations, une enquête de l’observatoire des Street-médics dément ce chiffre et le porte à 27.800 victimes.

Répression

Crédits photo : Ludovic MARIN / AFP

Le 31 mars dernier, deux semaines avant le premier tour de l’élection présidentielle, l’observatoire des Street-médics a publié une enquête sur les victimes de violences policières durant les manifestations des Gilets Jaunes et des retraites en France. Une enquête exhaustive qui démontre l’ampleur d’une répression inédite des mouvements sociaux sous le gouvernement d’Emmanuel Macron.

L’enquête analyse donc près de 145 manifestations entre le 23 février 2019 et le 14 mars 2020 en France à partir des bilans journaliers et le témoignage de 87 équipes de street-médics, afin d’analyser la gravité des blessures, la cause, le lieu, la date et la démographie des victimes. Le rapport est sans équivoque en estimant donc à « 27.800 le nombre de personnes blessées durant les mouvements Gilets Jaunes et retraites », parmi lesquelles 24.300 « victimes sont attribuables aux manœuvres, armes et violences des forces de l’ordre », soit 92,9% des victimes. Ce chiffre est, selon l’enquête, cinq fois plus élevée à la moyenne des autres manifestations analysées, avec 6.18 victimes pour 1.000 manifestantz. Comme l’expliquent les auteurs de ce rapport dans leur synthèse, « deux tiers (66.7%) des atteintes sont des blessures traumatiques, principalement aux membres et à la tête provoqués par des frappes de tonfa et de matraque, lanceurs (LBD et flashball) et grenades cinétiques ; et un tiers (32.5%) de troubles non-traumatiques principalement respiratoires et anxieux résultant de l’exposition à des agents lacrymogènes (CS et OC). Il est relevé par ailleurs, alors que la frappe de la tête est normalement proscrite, un nombre élevé de blessures traumatiques à la tête, plus d’une blessure sur six (18.1%). Il s’agit d’un taux particulièrement inquiétant au vu des risques pour la santé et la sévérité des blessures associées à cette zone. »

L’estimation du nombre de victimes est dix fois plus élevée que les chiffres officiels publiés par le ministère de l’intérieur qui annonce 2.495 victimes. Selon eux, le nombre de personnes « affectés par les gaz lacrymogènes » est estimé à 275.000 manifestants. Le constat s’alourdit si on procède à une analyse plus générale de la cause des blessures comme nous pouvons le lire dans le rapport : « Pour l’ensemble des personnes affectées (incluant les décontaminations rapides d’affections aux gaz lacrymogènes), 98,12% des victimes sont attribuables aux forces de l’ordre, contre 0,36% aux causes externes et environnementales, 0.33% aux manifestants ».

Les conséquences de cette répression inédite sont terribles : d’après l’enquête de l’observatoire des street-médics, les violences policières produites par les armes à impact cinétique, sont responsables d’un « fort taux de traumatismes à handicap permanent (15% des victimes) dont une majorité des pertes permanentes de la vue, ainsi que de 53 décès des conséquences de leurs blessures (3%) ».

L’analyse des conséquences de ces charges violentes est aussi appréhendée au niveau des troubles psychologiques que peuvent entraîner ces violences : « il a été montré que les conséquences pour la santé mentale associée aux événements de trouble civil sont comparables à celles observées dans le cadre de catastrophes naturelles, attaques terroristes ou conflits armer ». Le rapport parlent notamment de PTSD (syndrome post traumatique) et du développement de troubles anxieux et dépressifs. Ainsi, pour l’ensemble des estimations, « la prévalence des victimes (PR) est de 6.18 pour 1000 participants (le plus souvent compris entre 0.5 et 2.0 ), il s’agit d’un taux particulièrement haut par rapport aux autres grands rassemblements ».

Les résultats de ce rapport viennent donc confirmer la répression et les violences policières inédites durant le quinquennat de Macron, définitivement l’éborgneur des gilets jaunes. Ces chiffres confirment l’ampleur de la répression largement diffusée par les images et vidéos qui ont largement circulé, montrant au grand jour les violences policières que peuvent subir quotidiennement les habitants des quartiers populaires. Illustrant les tournants sécuritaires et répressifs du gouvernement, ces chiffres sont à analyser comme une réponse à la puissante poussée de la lutte de classes et d’une certaine radicalité, en particulier celle des Gilets Jaunes et de la grève historique contre la réforme des retraites. En cela il est clair que les violences policières inédites pendant ces mouvements sont une réaction à la dynamique de lutte qui s’est exprimée.

La politique sécuritaire menée par le gouvernement ces dernières années, entre la répression, les dissolutions d’organisations, d’associations, la loi sécurité globale, tout comme les promesses de renforcement de l’arsenal répressif par la très grande majorité des candidats à la présidence, ont un caractère préventif pour les classes dominantes, se préparant à réprimer les futurs mouvements sociaux. Pour cause, Macron, qui reste favori à sa propre succession, après n’avoir cessé de renforcer l’appareil policier ces derniers mois, promet une politique offensive d’attaques anti-sociales et de contre-réforme dans les cinq années à venir, à l’image de la retraite à 65 ans et le RSA conditionné. Pour eux l’objectif est clair : renforcer le bras armé de l’État et mettre tous les moyens nécessaires pour mater les futurs phénomènes sociaux et toute possibilité de révolte. Pour nous, il est nécessaire de mettre sur pied des blocs de résistances à partir des mobilisations et de l’auto-organisation de notre camp, capables d’affronter les attaques à venir et la répression violente qui va l’accompagner.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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REPRIS du site de Jean LEVY :

 

Crédits photo : AFP / LUDOVIC MARIN

« Avec 575 euros, on ne vit pas » : Macron recadré par des passants à Dijon
Le président sortant rattrapé par l’inflation et le coût de la vie

Le 28 mars, Macron troque son costume de chef de guerre avec celui de candidat ; bras de chemise, sourire avenant. Le candidat, avec dans sa besace le RSA conditionné à 15 h de travail par semaine et le recul de l’âge de départ à la retraite à 65 ans les 65 ans (âge de départ à la retraite), commence sa campagne à Dijon. Plus habitué aux journalistes triés sur le volet qu’aux passants pris au hasard, le candidat décide de déambuler dans le quartier populaire de Fontaine d’Ouche. En quelques minutes, le candidat des plus riches, va rapidement être mis en difficulté lorsque des habitants l’interpellent sur le pouvoir d’achat et la misère croissante.

« Avec 575 €, on ne vit pas », lui dit une dame essayant de survivre avec le RSA, « Pour moi c’est insupportable ce que vous avez dit sur le RSA », continue-t-elle. En effet, comment vivre avec 575 €, quand il faut payer un loyer toujours plus cher, quand les prix des carburants battent tous les records et que les prix de l’alimentation ne cessent de grimper ? Bien sûr, il est impossible de vivre avec le RSA quand le seuil de pauvreté est fixé en France à 1102 € ! Le candidat goûte peu ces échanges musclés, résultat de la précarité de la misère qu’il a lui-même voulue et organisée tout le long de son quinquennat, au nom des intérêts du patronat. Alors il bafouille, vomit ses arguments hors-sol, teintés du mépris habituel : « mais il n’y a pas d’argent magique », la dépendance européenne au gaz russe, les « entreprises vont devoir accompagner leurs employés » tente-t-il.

Pas d’argent magique ?

Pas d’argent magique ? Comment peut-on entendre cela quand les aides aux entreprises, au patronat durant le COVID ont coûté pas moins de 70 milliards d’euros d’après Les Échos. En réalité ce sont 206 milliards d’euros qui ont été transférés des finances publiques aux poches de la bourgeoisie d’après le site gouvernemental « Vie Publique ». Pas d’argent magique quand les profits du CAC40 qui n’ont jamais été aussi importants atteignent 160 Milliards d’euros en 2021 ? Et ce ne sont que les profits du CAC40 !

La réalité est que le candidat du MEDEF ne peut apporter de réponses aux travailleurs pauvres, il souhaite poursuivre son œuvre de casse sociale. En effet, après le démantèlement du code du travail, les incessantes attaques contre nos intérêts (baisse des APL, réforme de l’assurance chômage etc.), il propose, comme tête de gondole de son programme, deux mesures antisociales. Le RSA, explique-t-il, sera conditionné à 15 à 20 heures de travail non rémunéré. Cette mesure scandaleuse rétablit de fait une forme d’esclavage pour les plus pauvres.

Cette mesure est un aveu qu’il existe du travail disponible, mais que Macron souhaite nous faire travailler pour rien. Car si un.e allocataire du RSA doit travailler 15 à 20 heures, eh bien qu’il signe un vrai contrat sous la forme d’un CDI ! Pour rien et surtout plus longtemps, dans le même temps, l’épidémiologiste – chef de guerre veut nous faire travailler plus longtemps.

Il annonce un âge de départ à la retraite repoussée jusqu’à 65 ans. 65 ans alors que 44% des plus de 54 ans sont au chômage et que les jeunes ont plus que du mal à trouver un emploi non précaire. Le projet de Macron est bien de nous appauvrir plus, d’accentuer notre exploitation et financer les marges du patronat par la casse de nos acquis sociaux.

Nous refusons d’ores et déjà ces mesures annoncées. Notre réponse est claire et passera par la rue et la grève. Ce sont les profits qui doivent financer nos retraites - 60 ans et 37 annuités, et le droit au départ à 55 ans, à taux plein, pour tous les métiers pénibles-, les augmentations de salaire, pour ne pas avoir de revenus en dessous de 1800 €. Nous exigeons la baisse et le partage du temps de travail comme réponse au chômage de masse, 32 heures immédiatement et baisse jusqu’à résorption du chômage.

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Il va lui être difficile de se débarrasser et on va bien sût aller le chercher !

Même si " nos " journalistes sont bien timides, c'est le moins qu'on puisse dire !

Publié par FSC

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Plusieurs milliers de cheminots ont défilé à Paris à l'appel de la CGT pour la défense du service public ferroviaire, l'amélioration de leurs conditions de travail et pour interpeller les candidats à dix jours de la présidentielle.

«Un investissement public insuffisant», «l'obsession de supprimer des emplois» mais aussi «le processus de privatisation à l'œuvre remet en cause la sérénité du réseau ferré national», a lancé à la tribune, le 31 mars, le secrétaire général de la CGT-Cheminots Laurent Brun avant le départ de la manifestation.

Le défilé, prévu entre la place d'Italie et la gare Montparnasse, a rassemblé 8 000 cheminots selon la CGT. Aucun décompte de la police n'a pu être obtenu dans l'immédiat.

«Le but de cette journée, c'est d'agréger plusieurs petites luttes qui se passent dans les territoires, pour la réouverture des petites lignes ou le développement du fret par exemple», explique Allan Bertu, cheminot à Caen (Calvados).


Remettre la question du monopole public au cœur du débat

«Chez nous, on se bat depuis des années pour la réouverture de la ligne Caen-Flers qui n'est pas rentable alors que les réformes de ces dernières années ont mis la SNCF dans une logique marchande», déplore-t-il. Il s'agit selon lui de remettre «la question du monopole public au cœur du débat » à l'approche de la présidentielle.

Arnaud Jean, aiguilleur à Sète (Hérault), est venu pour dénoncer les conditions de travail des cheminots. « Ils viennent encore de nous supprimer un poste d'aiguilleur pour le week-end », dénonce-t-il.

Et puis il y a la question des salaires. « J’ai 25 ans de boîte, je travaille soirs et week-ends et je gagne 1 518 euros par mois », détaille un autre cheminot ici cité par l'AFP. 

Pour la CGT-Cheminots (première organisation syndicale à la SNCF), «la propriété publique des transports » est non négociable, alors que la réforme ferroviaire de 2018 a préparé le terrain à l'ouverture à la concurrence.

La manifestation avait aussi pour but d'interpeller les candidats à l'approche du premier tour de la présidentielle pour leur dire que «le prochain élu devrait compter avec la mobilisation des cheminots», selon le patron du syndicat Laurent Brun.


[Vu sur l’application RT News]

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Il n'y a pas que des nouvelles sombres dans l'actualité ! :

Un petit groupe de militants motivés a fait flancher l'une des plus grandes

 

 

multinationales: les salariés d'un entrepôt d'Amazon à New York ont voté en

faveur de la création d'un syndicat, une première aux Etats-Unis.

Le "oui" l'a remporté à 2.654 voix contre 2.131, selon un décompte retransmis en ligne vendredi. La victoire a été saluée par le président américain lui-même, qui s'est dit "heureux" que les salariés puissent être entendus.

A l'annonce des résultats, des applaudissements ont retenti au sein de la petite foule réunie pour l'occasion en bas de l'immeuble du quartier de Brooklyn où était organisé le dépouillement, a constaté une journaliste de l'AFP. Beaucoup s'étonnaient encore de leur succès.

 

"ALU", le nom du syndicat pour Amazon Labor Union, est scandé plusieurs fois. Son président Christian Smalls débouche une bouteille de champagne.

Devant la presse, il remercie ironiquement le fondateur d'Amazon, Jeff Bezos, pour être allé dans l'espace, "car pendant qu'il était là-haut, on a pu monter un syndicat".

L'entreprise de son côté a fait part dans un communiqué de sa "déception" et dit "évaluer ses options". Amazon envisage notamment de déposer une contestation contre "l'influence inappropriée" de l'agence chargée de superviser l'élection (NLRB).

Deuxième employeur aux Etats-Unis après le géant de la distribution Walmart, le groupe avait depuis sa création en 1994 réussi à repousser les velléités des salariés souhaitant se regrouper dans le pays.

"C'est vraiment un jour historique", a affirmé l'avocat représentant ALU, Eric Milner. "Je pense que ça peut démarrer une réaction en chaîne, d'un entrepôt à l'autre."

Au total, 8.325 travailleurs du site JFK8 situé dans le quartier de Staten Island étaient sur la liste des votants. Appelés à voter du 25 au 30 mars dans une tente installée devant l'entrepôt, 4.852 salariés ont glissé un bulletin dans l'urne.

- "Tellement peu de chances" 

"Ils avaient tellement peu de chances de gagner", observe Rebecca Givan, spécialiste des mouvements de travailleurs à l'université Rutgers.

Elle n'était pas très optimiste à l'approche du scrutin, la loi actuelle sur les syndicats étant particulièrement favorable aux employeurs.

Et ALU, créé au printemps dernier par un petit groupe d'actuels et anciens salariés d'Amazon à New York, avait peu de moyens face à un mastodonte ayant gagné plus de 30 milliards de dollars en 2021.

"On a peut-être dépensé en tout 120.000 dollars", levés via des campagnes de financements participatifs ou des ventes de tee-shirts, remarque Madeline Wesley, membre de ALU.

L'entreprise a de son côté embauché des consultants spécialisés et convoqué les salariés à plusieurs réunions obligatoires pour leur présenter les inconvénients d'un syndicat.

"Ce n'est pas tant que cela va leur coûter beaucoup plus d'argent", remarque Neil Saunders, spécialiste de la distribution chez GlobalData. "Mais ils n'aiment pas qu'un syndicat interfère."

Le mouvement avait commencé au début de la pandémie, quand quelques salariés de l'entrepôt avaient organisé une petite manifestation pour réclamer plus de protections sanitaires face au Covid-19. Christian Smalls a peu après été licencié.

Ils ont ensuite décidé de tenter eux-mêmes leur chance après le rejet, au printemps 2021, d'un syndicat expérimenté dans un entrepôt d'Amazon à Bessemer, dans l'Alabama. Un second vote y a eu lieu récemment et jeudi soir, le "non" y menait avec 993 bulletins, contre 875 "oui". Mais il restait 416 bulletins dits "disputés", qui décideront du résultat.

ALU est déjà mobilisé pour sa prochaine bataille: le centre de tri LDJ5, de l'autre côté de la rue de l'entrepôt JFK8. Un vote y aura lieu à la fin du mois.

"Je suis sûr qu'on va aussi gagner là-bas", a affirmé Christian Smalls, qui a passé les onze derniers mois à l'arrêt de bus desservant les deux bâtiments à discuter avec les salariés.

Sur le déclin depuis plusieurs décennies, les syndicats ont décroché ces derniers mois plusieurs victoires symboliques aux Etats-Unis, à commencer par le soutien explicite de Joe Biden.

La création du premier syndicat dans un café Starbucks directement géré par la chaîne aux Etats-Unis en décembre a suscité l'enthousiasme tandis que des salariés, souvent jeunes et éduqués, se mobilisent dans des ONG, des universités, des musées, des médias.

Mais Amazon, "c'est une autre ampleur", remarque Ruth Milkman, sociologue du travail à l'université CUNY en se disant "abasourdie" et "impressionnée" par ce qu'ALU a réussi à faire en dépit de ses moyens limités.

"Je ne sais pas si cela va provoquer une vague, mais cela va sûrement inspirer d'autres personnes qui voient que, malgré tous les obstacles, c'est possible."

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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