SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

SOURCE  2019 :

 

 

Dans l'ensemble des pays du monde, la part de la valeur ajoutée distribuée aux salariés a baissé depuis le début des années 1980. Il s'agit d'une tendance de long terme que l'on observe aussi bien dans les pays avancés que dans les pays en développement .

L'Europe et les États-Unis enregistrent une baisse de cette part (part des traitements, salaires, et cotisations sociales dans la valeur ajoutée) de même ampleur depuis 1980. Elle passe de 68 % à 60 % dans les pays européens et de 65 % à 58 % aux États-Unis, et ce en dépit de l'augmentation des cotisations sociales ...

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Si le SMIC avait augmenté au même rythme que les salaires des patrons du CAC 40 depuis 2010, le salaire annuel moyen brut des smicards serait aujourd'hui de 32 935 € (soit 2745 € par mois) et non de 16 125 € !
En effet, le salaire moyen des patrons du CAC 40 a augmenté de 115% depuis 2010, contre 15% pour le SMiC.
(graphique publié par l'Humanité)
SALAIRES

Publié par CGT Compiègne facebook

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Déjà neuf ouvriers morts au travail en 2022 : un début d’année meurtrier pour les travailleurs

Des ouvriers du BTP, un bucheron, un mécanicien, un marin-pêcheur… Depuis le début de l’année 2022, ce sont neufs ouvriers qui sont morts au travail depuis le début de l'année révèle le compte twitter Accident du travail.

Le travail tue !

Crédits photo : AFP

« Un ouvrier, 51 ans ; Denis, marin-pêcheur, 45 ans ; Yassine, ouvrier, 38 ans ; Un ouvrier du BTP, 60aine ; Un chauffeur routier de 45 ans ; Willy, pompier, 52 ans ; Un ouvrier du BTP, 54 ans ; Un mécanicien, 50aine ; Un bucheron, 51 ans. » Ce dimanche, le compte Twitter « Accident du travail » a annoncé un décompte particulièrement dramatique en ce début d’année.

En effet, en 2022, on compte « déjà au moins 9 morts au travail » en « 9 jours ». Généralement relégués au rang de « fait divers » et à peine mentionnés dans les presses locales, ces drames sont souvent le résultat de manque de moyens pour assurer la sécurité des travailleurs, alimentés par une pression au rendement. C’est le cas de cet ouvrier du grand Paris décédé ce 5 janvier sur le chantier de la future ligne 16, le plus récent d’une longue liste de victimes des travaux du Grand Paris et des Jeux Olympiques 2024. L’unique ligne 16 a déjà vu deux morts et cinq blessés grave sur ses chantiers.

Dans la liste, on retrouve également un grutier sur un site industriel de métallurgie qui a été enseveli sous l’effondrement d’un pont, de même qu’un marin-pêcheur noyé et un ouvrier du bâtiment tué lors d’une chute… Une liste déjà trop longue.

Malgré ces chiffres déjà effroyables, les mécanismes de comptage de accidents du travail, et à fortiori, des décès, par l’assurance maladie sont biaisés par le fait de ne compter que ceux du secteur privé, sans même prendre en compte les agriculteurs ou les travailleurs indépendants ou ubérisés, qui sont pourtant beaucoup sujet au risque. Cependant certaines initiatives indépendantes de l’État comme le compte twitter Accident du travail : silence des ouvriers meurent effectuent un travail sérieux de recensement à partir des articles de presse locale disponible.

Évidemment, les morts au travail sont majoritairement des ouvriers des ouvriers, des agriculteurs. Des travailleurs de l’exécution qui exercent des métiers physiques, épuisants et dangereux, et aussi essentiels à la population qu’ils sont mal rémunérés. Des métiers dont les risques sont accentués par une précarisation et un recours à la sous-traitance toujours croissant, avec des ouvriers moins bien payés, moins formés et qui subissent une demande croissante d’efficacité et de flexibilité.

Alors que ces deux dernières années de Covid ont révélé le rôle central des travailleurs dans le fonctionnement de la société mais également leurs salaires faibles, cette liste de morts nous rappelle un autre aspect de la situation des travailleurs : leur vulnérabilité du fait des politiques du patronat et de l’Etat.

Solidarité avec les familles des victimes !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Stryker Cestas. 90% de grévistes « pour les salaires et la dignité »

L’usine Stryker de Cestas était mobilisée ce lundi pour exiger l’augmentation des salaires. Un appel suivi à plus de 90% dans la production du fait d'une colère profonde face au coût de la vie et aux bas salaires.

Grève pour la dignité

Stryker est un groupe affilié à la métallurgie dont la production est dédiée au secteur de la santé, et en particulier le site de Cestas produit du matériel chirurgical pour le dos. Ce n’est pas le premier mouvement de grève qu’on connaît dernièrement dans le secteur de la métallurgie puisqu’en décembre Dassault était également en grève pour les salaires
 
En ce début d’année 2022, après quatre semaines de NAO (Négociations annuelles obligatoires) qui n’ont abouti à aucune augmentation de salaires et la journée de grève du 20 décembre suivie à 90% des ouvriers, les travailleurs du site se sont réunis une première fois pour discuter ce qu’ils décident de faire face à « une direction qui ne nous prend pas au sérieux » nous rapporte Sébastien Bernad, délégué SUD Industrie. L’intersyndicale SUD-CGT-CFDT s’est constituée et tous les travailleurs présents à la réunion ont décidé à l’unanimité et à main levée que si la direction n’accédait pas à leurs revendications pour augmenter les salaires, ils repartiraient en grève. 
 

 
 
La direction a donc reçu les représentants syndicaux à la quatrième réunion de NAO, avec un tel mépris qu’elle les a convoqués en distanciel parce qu’ils étaient encore en vacances. Face à l’intersyndicale et la volonté de repartir en grève, la direction a voulu lâcher quelques miettes avec une prime dérisoire de 50€… une prime ridicule qui ne signifie en rien une augmentation des salaires, alors même que les ouvriers du site ont fait tourner la production durant toute la crise sanitaire ! Les travailleurs ayant refusé les propositions de la direction, cette dernière a décidé unilatéralement en dehors de tout cadre de négociation qu’elle ne donnerait que 3% d’augmentation. Une décision pour le moins cynique puisque ces 3% d’augmentation ne correspondent qu’aux taux déjà prévus par les grilles de coefficients de la métallurgie. La direction n’a donc rien donné ! 
 
Dans un contexte où le coût de la vie augmente, que les salaires n’augmentent pas est synonyme de précarité pour les travailleurs. Mais ce n’est pas tout car la direction américaine du groupe Stryker voudrait imposer une nouvelle grille de salaire qui ne soit plus celle de la convention collective de la métallurgie, le groupe Stryker voudrait donc créer de nouvelles règles qui imposent pour ses salariés un « plafond de verre » : ainsi plus la part du gâteau est réduite pour les travailleurs, plus le patronat et les actionnaires se gavent des 17 milliards de profits du groupe en pleine pandémie durant l’année 2021. 
 
La profonde colère des travailleurs du site qui n’avaient pas connu de grève depuis 2004 prend racine dans les mensonges de la direction qui gère ses comptes de manière à montrer qu’elle ne fait pas assez de bénéfices, justifiant qu’elle ne peut pas augmenter les salaires… les grévistes revendiquent quant à eux que ces profits ne soient pas reversés en dividendes aux actionnaires mais mieux partagés pour tous les salariés. 
 
Sur le piquet, les grévistes nous disent que « s’il faut perdre les primes c’est pas grave, ce n’est même plus seulement une question d’argent mais de respect et de dignité ! ». Car au-delà de la seule question des salaires, le groupe Stryker a licencié 103 travailleurs en Suisse nous explique Sebastien, en 2021 Stryker a également engagé un PSE qui a supprimé 150 emplois à Montbonnot en France, et ce alors que l’entreprise a reçu 1,5 millions d’euros de l’Etat cette année. 
 
Les grévistes exigent que toutes ces richesses soient partagées entre toutes et tous dans l’entreprise, ils n’arrêteront pas la grève tant que la direction n’accèdera pas à leur revendication sur l’augmentation des salaires. Ils seront de nouveau en grève le mardi 11 janvier et ont besoin de tout notre soutien ! 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
"Protocole sanitaire" dans les écoles: Castex allège tout, hier au JT de France 2 à 20 h

Le JT de 20 h de France 2 a tenu à servir la soupe au premier ministre. Si vous ne le saviez pas, Jean Castex est premier ministre de celui qui "emmerde" les non-vaccinés et bien au-delà de ces derniers.

 

En tout cas, bonjour à la contamination des enfants scolarisés avec le "nouveau protocole" pondu à 20h et des poussières. Pour celles et ceux qui ne l'ont pas entendu, c'est parce qu'ils sont de mauvais citoyens. Comme on dit depuis le palais de l'Elysée.

Donc: si un cas positif est détecté dans une classe, les élèves pourront y rester jusqu'à la fin de la journée. Ben oui, il faut bien que les parents aient le temps de vendre leur force de travail à leur employeur pour le plus grand profit de celui-ci.

Deuxio: Plus de test Pcr pour les élèves cas contact, mais un autotest à la place dont toutes les autorités scientifiques, sauf le docteur Véran ministre de la Santé) disent qu'il est moins fiable que le test Pcr. Plus de test PCR et donc plus à attendre le résultat des labos complètement débordés. Tout cela pour réduire le temps d'absence en classe. Ben oui, JM Blanquer, lui sinistre de l'éducation nationale, se préoccupe grave de la meilleure scolarité possible des enfants au sein du gouvernement à l'écoute des riches et du patronat.

Donc, pour les cas contact, 3 autotests à quérir non pas à l'école mais dans le circuit marchand. Surtout auprès de la grande distribution. Merci qui, rigole celle-ci. Ensuite fastoche pour les familles pour tester leurs gosses. Mais on est citoyen ou pas. Sinon, c'est normal d'être emmerdé pour un rien.

En résumé: liquéfaction du protocole dit sanitaire, mais aucune prise en compte de la moindre revendication du personnel de l'éducation nationale.

Mais dans le tout petit village de l'Eure, où mon petit-fis est scolarisé, toute l'école sera fermée ce jeudi 13 janvier 2022. Une première dans l'histoire de ce tout petit village normand.

En plus des syndicats de l'éducation nationale appelant à la grève, sauf la CFDT au niveau national, le soutien des parents d'élève de la FCPE:

"Protocole sanitaire" dans les écoles: Castex allège tout, hier au JT de France 2 à 20 h

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

SOURCE : NVO CGT

 
La solidarité et la lutte ne faiblissent pas à la fonderie SAM de Viviez (Aveyron). Après un mois décembre marqué par des manifestations régionales historiques, des semaines d'occupation et deux réveillons mémorables à l'usine, l'épopée se poursuit avec une montée à Paris ce 12 janvier 2022 à Paris.
« Les fondeurs montent à la rencontre des fossoyeurs », le slogan choisi par les salariés de la fonderie automobile SAM de Viviez pour illustrer leur action du 12 janvier 2022 reflète parfaitement l'état d'esprit combatif qui les anime. « Nous avons réveillonné ensemble à l'usine de manière solidaire pour la nouvelle année, c'était un moment extraordinaire » relate David Gistau, dirigeant confédéral et secrétaire de la CGT de l'Aveyron. Dans la foulée, une AG convoquée le lundi 3 janvier 2022 décidait d'organiser un déplacement à Paris « pour se faire entendre, mais au-delà, pour permette à tous ceux qui nous soutiennent de pouvoir le faire ce jour-là » explique le syndicaliste. « Il s'agit de montrer que nous sommes toujours là en 2022 après 44 jours de grève et d'occupation. Et donc nous montons voir les décideurs et fossoyeurs ! »
 

La SAM symbole de la transition écologique assassinée

A l'heure où le patronat de l'automobile met en avant la baisse des immatriculations de véhicules (- 25% par rapport à l'année d'avant pandémie) et l'absence de mutation du secteur pour justifier la casse de l'emploi dans les fonderies et l'ensemble de l'automobile, David Gistau s'emporte : « Chez nous, la mutation est déjà effectuée puisque la SAM travaille déjà à 50% pour l'hybride et l'électrique. Et en tout état de cause, même s'il y a une baisse des ventes de voitures, celle-ci n'est que conjoncturelle et pas structurelle. C'est comme pour l'aéronautique où on nous prédisait que tout aller s'effondrer, alors qu'on voit que ça repart. La SAM est parfaitement bien située au cœur des enjeux environnementaux et de la transition écologique. »

La voiture électrique… ailleurs qu'en France

En effet, si Renault vend l'image de son nouveau pôle électrique dans le Nord pour verdir son image et empocher des aides d'État, comment expliquer la casse des outils les plus avancés dans ce domaine en France ? Comment se fait-il que l'on préfère externaliser la R&D de la filière électrique plutôt que d'y faire plancher les ingénieurs de Renault ? Pourquoi n'envisage-t-on pas la voiture électrique du dernier kilomètre produite ailleurs qu'en Chine ?
La communication des constructeurs automobile sur le tout électrique apparaît ici comme un greenwashing pour délocaliser toujours plus les productions vers des pays low-cost…  le tout en récoltant au passage un maximum d'aides publiques.

Selon le cabinet Trendeo, 2865 emplois ont disparu chez les sous-traitants automobiles en 2021, tandis que 31,5 milliards d'euros de prêts garantis par l'État ont été accordés en 2020-2021 aux entreprises de l'automobile.

Après avoir tant donné sans contreparties aux entreprises, et plutôt que ce gouvernement ne joue à nouveau les fossoyeurs-payeurs, ne peut-on envisager un autre avenir pour la filière automobile ? Et dans l'immédiat, l'État-stratège n'a-t-il pas le devoir de sortir la SAM de l'ornière ? C'est certainement là, l'un des messages que les fondeurs iront porter à Bercy ce mercredi 12 janvier 2022.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Rappel, c'est le premier ministre, le socialiste Lionel Jospin, qui a fait voter par sa majorité godillots à l'Assemblée nationale la suppression du septennat présidentiel et son remplacement par le quinquennat.

 

De ce fait, l'élection présidentielle précède de quelques jours  celle des députés: une majorité absolue dans le camp du vainqueur pour gérer loyalement le capital, Sarkozy président, Hollande président et aujourd'hui Emmanuel Macron.

Autrefois, sous le septennat, l'élection intermédiaire des députés pouvait permettre l'élection d'une autre majorité. Certes, avec toujours un président de la République ne rendant compte à personne sous sous cette mauvaise Ve République.

Dès lors aujourd'hui, en notre démocratie(sic) et pour tous les sujets, cette capture d'écran:

Aujourd'hui, dimanche 9 janvier du quinquennat Macron

Pour l'éducation nationale, dont les personnels sont appelés à la grève le 13 janvier 2022:

Aujourd'hui, dimanche 9 janvier du quinquennat Macron

Et finalement :

Aujourd'hui, dimanche 9 janvier du quinquennat Macron

Pendant ce temps:

Aujourd'hui, dimanche 9 janvier du quinquennat Macron

NB: Aviez-vous remarqué que tous les élus de la nation n'étaient pas présents à l'Assemblée nationale qui adopta le pass vaccinal?

Parce que normalement, ils sont 577 pour légiférer à temps complet. Or, lors du vote, il y eut 214 voix en faveur du texte, contre 93 et 27 abstentions. Peut-être pour ces derniers des partisans du ni-ni cher à Yannick Jadot, candidat du tournesol à la présidentielle. Non?

Du coup, cette image pour résumer cette absence sur les travées du Palais Bourbon:

Aujourd'hui, dimanche 9 janvier du quinquennat Macron

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Une bonne année à gagner

Bonne année. Sérieusement, nous vous souhaitons une bonne année ! C'est pas gagné... Il est vrai que les premiers jours de janvier ne commencent pas franchement bien. Pourtant, à écouter notre président, les raisons d’être optimiste ne manquent pas.

 

Tout va bien... 
Les hôpitaux ne souffrent pas de manque de moyens, juste d’un trop grand nombre de malades irresponsables. Les usines ne ferment pas, elles innovent. Les salaires n’augmentent pas, mais les profits explosent.
 
Vieille ruse politicarde...
Provoquer, culpabiliser, isoler, diviser… autant d’écrans de fumée pour étouffer la contestation qui grandit, estomper la réalité à laquelle nous sommes confrontée et éviter de devoir apporter des réponses aux vrais problèmes que subissent la plus grande partie de nos concitoyens.
 
Ce que sera cette année, nous ne le savons pas...
Une chose est certaine : beaucoup dépendra de nous, de notre capacité à agir et à mettre en commun nos colères mais surtout nos espoirs pour qu’enfin nos voix se fassent entendre. Dès les premiers jours de 2022, les militants de la CGT y consacre toute leur énergie…
 
Les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires, Fidl, MNL, Unef et UNL donnent un premier rendez-vous unitaire le jeudi 27 janvier. Une belle occasion offerte à tous ceux qui souhaitent de se faire entendre.
 
Et note de ma pomme:
Ils sont 7 syndicats enseignants importants, Fsu, Unsa, FO, Snes Fsu, Snalc, Sud éducation et CGT éducation à appeler à la grève le 13 janvier contre l'insécurité sanitaire à l'école..

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Nouveau mort sur le chantier du Grand Paris Express, les ouvriers endeuillés

Ce mercredi, un jeune travailleur est mort sur le chantier de la station Pleyel, dans le cadre des travaux du Grand Paris Express. Alors que l’évènement des JO 2024 approche, les ouvriers de ces grands chantiers subissent des cadences infernales et la pression de l’État qui met en danger leur vie.

Mort au travail

Crédit photo : © Société du Grand Paris / David Delaporte

Plus d’un par jour, c’est la triste réalité des décès de travailleurs depuis le début de l’année 2022. Au 6 janvier nous en sommes déjà à huit travailleurs décédés sur leur lieu de travail, selon le compte de veille Accident du travail : silence des ouvriers meurent

Mercredi 5 janvier, c’est sur le chantier de la futur gare Saint-Denis – Pleyel au Grand Paris Express qu’un jeune ouvrier décède. Selon les premiers éléments, le décès du jeune homme serait dut à « une chute de matériel » précise au Parisien la Société du Grand Paris l’ouvrier travaillait dans l’entreprise depuis seulement quelques mois.

Ce n’est pas le premier décès qui a lieu sur ce chantier, en décembre 2020, Abdoulaye Soumahoro, 41 ans et père de trois enfants trouvait la mort sur un chantier de la Courneuve dirigé aussi par l’entreprise Eiffage. Un nombre d’accidents grave ont aussi lieux dans ces chantiers en Seine-Saint-Denis. A travers son blog Une Histoire populaire, Mathieu Lépine - professeur d’histoire connu pour son travail de recensement des accidents du travail via son compte twitter Accident du travail : silence des ouvriers meurent – récence environ 8 accidents grave sur ces chantiers sur l’année 2021. Dans l’indifférence général du monde politique et médiatique.

L’État et les entreprises assassines ?

À 2 ans et demi des Jeux Olympiques à Paris, et sur des chantiers liés à cet événements, la responsabilité de l’État et des grandes entreprises qui les dirigent doivent être profondément mise en question. Pour Le Parisien, un ouvrier préférant garder l’anonymat offre un témoignage des plus clair : « Ce deuxième mort, ce n’est pas surprenant. On sait bien qu’on n’est pas dans les temps. On a la pression tout le temps, de l’État, du client [la Société du Grand Paris]. On se retrouve fréquemment en sous-effectifs, ou avec des travailleurs détachés qui défilent et qui ne connaissent pas le chantier. On repousse les limites des machines et des hommes. Il y a tout un tas de facteurs qui font qu’on se demande franchement qui sera la prochaine victime.  »

Les condoléance et autre « association de douleur » de la part des entreprises et de la Société du Grand Paris relève du non-respect envers les familles des victimes. Car ce sont bien ces entreprises en utilisant des sous-traitants, qui eux-mêmes sous-traitent parfois, qui dégradent les conditions de travailles des ouvriers dont les conséquences les plus dramatiques sont ces morts. Et la Société du Grand Paris qui en accélérant toujours plus les cadences mènent à ces drames dont le silence qui les entoures est insupportable.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Grève nationale à Naval Group pour « la reconnaissance et une juste répartition des richesses »

Ce mercredi, à l’occasion de la dernière journée des négociations annuelle obligatoire (NAO), à travers plusieurs sites en France, plusieurs centaines de salariés ont décidé de se mettre en grève pour exiger une augmentation de leur salaire face à la hausse du coût de la vie, et "une meilleure répartition des richesses au sein de l’entreprise".

NAO

Crédits : Ouest France

Ce mercredi, à l’occasion du dernier jour des négociations annuelles obligatoires (NAO), les salariés de plusieurs sites de Naval Groupe ont décidé de se mettre en grève pour exiger une augmentation de leur salaire, en réponse aux propositions bien insuffisante proposée par la direction. Ainsi, à Ruelle-sur-Touvre (Charente), Toulon, Brest et Nantes-Ingret, les salariés ont décidé de se mettre en grève pour exiger une augmentation de leur salaire.

Du côté de Ruelle-sur-Touvres, une soixantaine de salariés se sont mis en grève pour la quatrième fois depuis le début des négociations, Nicolas Matéo, délégué syndical CGT, rapporte pour le journal local Charentelibre :« Initialement, la direction proposait 1,2 % d’augmentation pour les ouvriers, employés, techniciens et agents de maîtrise (OETAM), nous réclamions 6 %. Les négociations ont permis d’obtenir 2 % d’augmentation générale, 1,2 % d’augmentation individuelle et évolutions professionnelles et 0,3 % d’ajustement salarial, pour pallier le fait que les jeunes embauchés touchent parfois plus que les personnels en place depuis quelques années. Soit 3,5 % au total. Du côté des ingénieurs et cadres, la direction propose 3,2 % mais uniquement à répartir en augmentations individuelles et évolution. Nous demandons à ce que cela soit transformé en augmentation générale. Une prime exceptionnelle de 500 euros pour tous a également été accordée. Mais nous estimons que ce n’est pas assez au vu de l’inflation et des 190 millions d’euros de résultat net que prévoit Naval Group ».

A Toulon, d’après la CGT Naval Groupe Toulon, ce sont près de 150 personnes qui se sont réunis ce mercredi devant la porte principale de l’Arsenal de Toulon pour des prises de paroles et une conférence de presse. Amélie Pichon, co-responsable CGT Naval Groupe Toulon, explique au micro de BFM-TV : « nous en sommes à la troisième réunion pour demander une augmentation générale des salaires, ainsi qu’un treizième mois et une meilleure répartition des richesses au sein de l’entreprise ».

A Nante-Ingret, les débrayages ont commencé dès le mardi 5 décembre et concerne plus de 200 salariés. La grève s’est donc reconduite le mercredi avant d’être à nouveau voté pour être poursuivis le lendemain afin de d’aller manifester en bas d’un des sièges de l’entreprise, à La Montagne. L’intersyndicale, mise en place localement, composée par la CGT, FO et la CFTC, dénonce également l’augmentation insignifiante de la direction à hauteur de 3,5 % et exigent que celle-ci soit augmentée à 6 %, pointant également « un versement de dividendes supérieur à l’enveloppe proposée aux salariés, ce qui rend encore plus amère les propositions faites par la direction centrale » rapporte le journal Ouest France.

A Brest, enfin, c’est près de 350 salariés qui se sont mobilisés ce mercredi et environ 400 le lendemain pour exiger la tenue d’une nouvelle réunion, rapporte la CGT Arsenal de Brest. Le syndicat explique ainsi : « Les personnels sont donc venus réclamer une reconnaissance à la hauteur de leur implication dans l’entreprise et une juste répartition des richesses avec les salariés et pas seulement les actionnaires, notamment par la mise en place d’un 13e mois » et prévoit d’ores et déjà une action le mardi 11 janvier sur le site de Brest.

En tout cas, ce qui est claire, c’est que face à l’augmentation du coût de la vie et au mépris de la direction de Naval Groupe qui, à l’image du patronat dans toute les entreprises, ne proposent que des miettes à ses salariés, la seule méthode qui permettra d’arracher les profits faramineux du grand patronat, comme celui de Naval Groupe qui prévoit de réaliser 190 millions d’euros de résultat net, c’est bien par celle que les salariés de l’entreprise ont commencé à mettre en place à travers la France, c’est à dire par la grève, seul moyen d’imposer un rapport de force conséquent face à la direction.

C’est pourquoi ces premiers jours de mobilisation doivent servir de point d’appui pour préparer les combats à venir comme celui que prévoient déjà les salariés de Brest pour le mardi 11 janvier. En ce sens l’appel national de la CGT Lorient, à l’adresse de tous les syndicats, pour le 10 janvier dois également être l’occasion d’élargir et coordonner le mouvement pour construire le rapport de force !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Covid-19: le chaos à l'école organisé par le gouvernement

Cette image peut prêter à sourire. Mais Macron a choisi le chaos dans la scolarité des enfants, toujours pour rassurer le capital dont il est le commis principal au sommet de l'état. Un exemple, hélas entre beaucoup d'autres, mon petit-fils scolarisé en CE1 dans un petit village de l'Eure.

 

Ce jeudi, 8h 30, entrée normale en classe. Un parent se présente alors à l'institutrice. Lui et toute sa famille, dont son enfant en CE1 avec mon petit-fils, sont contaminés. Coup de fil aux parents de l'école pour venir rechercher les gosses afin de les faire tester. Fastoche pour les parents déjà au boulot.

Puis queue interminable devant le centre de dépistage intercommunal, parce que le virus contamine petits et grands, bien au-delà des grandes agglomérations urbaines et que le gouvernement, avec la droite de Valérie Pécresse à la tête du département, n'a rien anticipé du tout.

Résultat du test sur mon petit-fils à 5h du matin, ce vendredi, par un mail. Ben oui, on est citoyen ou pas et avoir le regard constamment fixé sur son portable. Du délire quoi! Test négatif, mais pas de classe pour mon petit-fils, vu l'heure très matinale du résultat du test.

Puis application du protocole ordonné par le sinistre de l'éducation nationale, Jean-Michel Blanquer pérorant dans les téloches que son unique ambition est la scolarité des enfants et non pas les profits du patronat.

Deux autotests en pharmacie, à faire chez soi: à J plus 2 et J plus 4. Fastoche dans la famille, puisque tout sera inscrit dessus. Mais après la queue au centre intercommunal de dépistage, comme sous l'occupation nazie de la France avec des tickets de rationnement, nouvelle file d'attente à la pharmacie. Ben oui, le palais de l'Elysée, qui ne pense qu'à emmerder les gens d'en bas, a oublié que les pharmacies appartiennent également à la santé publique, asphyxiée de longue date et pas que depuis Macron président.

Ce midi, sur un chaine d'infos, le gouvernement annonce un nouveau protocole. La spécialiste journalistique en matière scolaire, sans du tout attaquer le gouvernement, en a perdu son latin en expliquant les nouveaux diktats. Encore que le latin ne soit pas une matière primordiale pour être journaliste sur une chaine d'infos continues. Si?

Bref, mon petit-fils va reprendre normalement sa scolarité lundi matin dans ce tout petit village de l'Eure. A moins que le ciel ne tombe sur la tête de toute la Normandie.

En tout cas, Macron reste bien droit dans ses bottes dorées et les enseignants ont raison d'appeler à la grève le 13 janvier prochain. L'école craque pour les élèves, les familles et le personnel de l'éducation nationale.

Mais écouté à la radio: Christiane Taubira, ex-ministre du socialiste Lionel Jospin: "Je réfléchis très sérieusement à pouvoir être en capacité d'agir sur l'amélioration de la vie des Françaises et des Français." 

Merdre, j'ai dû sauté au moins un chapitre depuis l'élimination du socialiste Lionel Jospin au premier tour de la présidentielle en 2002!

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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