SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

L'article ci-après ne nous paraît pas correspondre aux enjeux et aux exigences sur le terrain de l'information des intérêts des travailleurs et de ceux du peuple.

Limiter c'est reconnaître le droit de propriété de l'oligarchie sur les médias!

L'indépendance des rédactions face aux actionnaires et la mise en place " d'une sorte de cordon sanitaire entre les actionnaires et les rédactions " comme le proposent les sociaux démocrates n'est qu'une bille visée.

Parce qu'en dernière instance c'est le propriétaire qui tient le manche qui décide et qui tranche!

Parce que si les oligarques concentrent tant d'attention et de moyens pour s'emparer des médias (fussent-ils déficitaires) ce n'est pas pour lâcher la bride à quelque rédaction que ce soit.

Comme l'ont d'ailleurs prouvé sans fioriture les péripéties d'I-télé en 2015-2016 où la remarquable et inédite grève de la rédaction d'un mois mettant en avant son souci d'indépendance face aux actionnaires dont l'oligarque Bolloré a finalement buté sur la volonté politique dudit Bolloré et les lois de la " République" qui garantissent ce droit bourgeois, ... ET à la création de la chaîne d'extrême droite, rampe de lancement de Zemmour : CNEWS !

 

Pour le mouvement populaire il s'agit en définitive de BRISER  le pouvoir de l'oligarchie sur les médias, un des moyens principaux de sa domination de classe.

Et pour ne rien dire à l'instant de la domination dans les médias publics eux-mêmes de l'idéologie des classes dominantes!

 

VOIR également parmi nos anciens articles :
http://www.frontsyndical-classe.org/2021/07/europe-1-la-preuve-que-c-est-le-proprietaire-qui-dicte-la-ligne-editoriale.html

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SOURCE : L'Humanité

Comment limiter le pouvoir des grands patrons

Depuis des années, syndicats, associations et titres de la presse indépendante réfléchissent à des règles qui permettraient aux rédactions de conserver leur indépendance.

La prise de conscience du pouvoir politique est brutale. Elle répond aux prédations de Vincent Bolloré et de Vivendi, ces derniers mois, sur le groupe Lagardère. Pourtant, depuis des années, voire des dizaines d’années, la société civile alerte sur le danger de la concentration des médias. Le gouvernement diligente une enquête, le Sénat aussi.

David Assouline, qui dirige l’enquête parlementaire, explique que la commission, dont il est le rapporteur, « va faire un travail d’audition de tous les acteurs concernés, qu’ils soient propriétaires, dirigeants, salariés de la presse et de l’audiovisuel ».Il va donc, avec ses pairs, écouter les propositions existantes. Et elles sont nombreuses.

Nicolas Vescovacci est un ancien de Spécial Investigation, sur Canal Plus, émission que Vincent Bolloré a décapitée lorsqu’il a pris le contrôle de la chaîne. Membre du collectif Informer n’est pas un délit, qui travaille justement en ce moment à un texte sur la concentration des médias, il explique que la priorité est« de créer une sorte de cordon sanitaire entre les actionnaires et les rédactions ».

Il estime que« quelques pistes doivent être explorées, comme la refonte complète de la loi de 1986 sur l’audiovisuel, complètement obsolète et aujourd’hui inapplicable » : elle a effectivement été écrite avant la création des chaînes de la TNT et d’Internet, c’est dire. Pour lui, il faudrait aussi établir« un statut juridique des rédactions pour les protéger des interventions extérieures et intérieures »et, dans la foulée, inventer en droit un« délit de trafic d’influence pour que ceux qui s’attaquent à un journaliste ou à un traitement éditorial en soient découragés ».

Le CSA, un levier envisageable

Pour Acrimed, qui travaille sur ces questions depuis 1996,« il est urgent de revenir aux ordonnances de 1944 : personne ne peut être propriétaire de plusieurs médias. Et quelqu’un qui vit de la commande publique ne peut évidemment pas posséder une chaîne, une radio, un titre de presse. Cela devrait couler de source !  » martèle Mathias Reymond.

Le sociologue Ugo Palheta va dans le même sens :« On a des entreprises qui font dans le BTP, comme Bouygues ; dans l’armement, comme Lagardère ; dans le luxe, comme Arnault, et qui se rendent possesseurs de médias. Ce qui est un problème en soi, surtout quand leurs entreprises concernent des secteurs stratégiques qui absorbent des subventions de l’État ». 

Il propose également de« ne pas posséder plus d’un média ».Un autre levier est envisageable : revoir le rôle du CSA, qui va bientôt devenir l’Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique).

L’historien des médias Alexis Lévrier le disait, dimanche 21 novembre, sur France Inter : le soi-disant« gendarme des médias »a été bien gentil avec CNews, ces dernières années, en acceptant qu’Éric Zemmour puisse, dans son émission Face à l’info,vomir « des fake news historiques »sur« l’innocence de Dreyfus ou la responsabilité de Vichy ».

Sur le fait que la chaîne « diffuse les leaders politiques de gauche la nuit pour respecter le pluralisme »imposé par le CSA, tandis que l’extrême droite a portes ouvertes sur le plateau. Ou quand l’instance considère le même individu comme candidat… alors qu’il ne l’est pas. C’est l’État qui possède les canaux de diffusion. Bolloré n’est pas tout-puissant si l’État de droit reprend la main sur ces questions cruciales.

par  Caroline Constant 

Publié par FSC

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

SOURCE : L'Humanité

Les salariés de Furst-Neuhauser ont obtenu la création de 45 postes et de meilleures conditions de travail. Leur recette : un rapport de forces imposé par la CGT.

On embauche chez Furst-­Neuhauser. La semaine prochaine, une vingtaine de nouveaux salariés, CDI à la clé, arriveront sur les lignes de cette boulangerie industrielle de ­Folschviller qui tourne à plein régime. Dans ces terres mosellanes où l’emploi local se fait rare à moins de passer les frontières luxembourgeoise ou allemande, la nouvelle n’est pas passée inaperçue. Les candidats ont été nombreux à vouloir rejoindre l’entreprise. Question de climat social et de collectif soudé, qui vient de réaliser le grand chelem pour toutes ses revendications : embauches, baisse du temps de travail et augmentation de salaires.

Le groupe Neuhauser n’est pourtant pas un paradis pour les travailleurs. Des plans sociaux ont eu lieu en 2017 et 2019 dans cette société aux 1 081 salariés, petite pièce du Monopoly géant de l’agroalimentaire français à peine acquise par le Groupe ­Soufflet, qui vient à son tour de se faire absorber par la maxicoopérative Invivo. Fin septembre, la moitié des douze usines que la marque compte à travers la France étaient en grève pour obtenir un peu plus que le 0,5 % d’augmentation indigente proposé pour 2022. Pourtant, 2021 s’annonce comme l’année de tous les profits.

Un million de viennoiseries par jour

« On l’a vu ces dernières semaines chez Labeyrie, Nor’Pain, Bergams, le patronat de l’agroalimentaire est très autoritaire et ne veut rien lâcher,analyse Maryse Treton, de la Fnaf- CGT.

Neuhauser n’y déroge pas. Mais, depuis que les salariés du secteur se sont rendu compte qu’ils avaient assuré, durant le premier confinement, 95 % de la production malgré 45 % d’absentéisme et des conditions de travail indignes, ils ont pris conscience des richesses qu’ils créent, des immenses profits qu’ils génèrent. Ils se mettent en grève un peu partout pour obtenir leur dû. C’est ce qui s’est passé à Folschviller. Ça a réussi. »

Dans l’usine mosellane, la bascule s’est produite le 28 septembre dernier. Ce jour-là, le directeur convoque un CSE pour informer les 234 salariés de« l’externalisation partielle (du nettoyage des lignes de production) à une entreprise extérieure, du vendredi 19 heures au samedi 5 heures du matin, pour le secteur viennoiseries ».

Ça n’a l’air de rien, se disait visiblement le nouveau dirigeant, qui comptait imposer en quelques jours un changement dans les rythmes de production. Puisque la grande distribution demandait plus de livraisons de croissants, pains au chocolat et baguettes, déjà produites au rythme de 50 000 à l’heure pour les viennoiseries, soit un million par jour, et de 8 000 à l’heure pour les pains, la solution coulait de source. Pas d’embauches, ni d’augmentations des heures supplémentaires.

Non, une diminution par deux des temps de nettoyage, avec le soutien d’une société extérieure pas vraiment spécialiste du processus. Et tant pis pour les questions d’hygiène ou les conditions de travail dégradées. Jusqu’à présent, ce nettoyage nécessitait l’arrêt des machines une fois par semaine et durant 20 heures, avec des salariés harnachés tels des cosmonautes passant leurs bras, parfois coinçant leurs doigts, dans les rouleaux et lames de ces lignes de production longues comme un terrain de foot.

Mais, bonne pâte, les salariés ne comptent plus l’être. Le haut dirigeant s’est vite retrouvé dans le pétrin. Si ce dernier n’a pas voulu nous en dire plus(« écoutez, on ne répond pas aux journalistes »),Christian Porta, délégué syndical CGT du site, se fait un plaisir de le suppléer.

« On est un syndicat révolutionnaire. Quand on nous impose un projet, on prend le problème dans son ensemble. Le patron nous parlait de travailler plus. On a tout de suite dit aux collègues qu’il y avait un coup à jouer pour créer des emplois. Ils ont été unanimes à accepter. »

Premier objectif : faire dérailler le train fou patronal. Et première victoire, le CSE obtient en référé du tribunal judiciaire de Sarreguemines l’« interdiction de poursuivre l’application de ce projet litigieux ». Le plan de la direction nécessitait une vraie consultation des instances représentatives du personnel et non une simple information, car les changements prévus auraient eu des répercussions sur l’organisation et le temps de travail, donc sur les contrats des salariés.« Cette affaire démontre que la justice peut être efficace si on y a accès, ce qui est loin d’être le cas ailleurs. Le tribunal de Sarreguemines a eu les moyens de donner une audience avec expertise, et a ainsi pu rendre sa décision dans les délais. Ce qui a permis de mettre en place un rapport de forces », souligne l’avocate Savine Bernard, qui a plaidé le dossier.

La recette pour embaucher

Deuxième victoire : mis sous pression par ses clients et ses salariés, le directeur du site a accepté le plan alternatif proposé par la CGT. À partir de décembre, les équipes ne tourneront plus en 3×8 du lundi au vendredi, mais en 5×8 du lundi au dimanche.

Les salariés auront leur part de cette augmentation de la productivité. Lissé sur dix semaines, le temps de travail passe à 32 heures payées 35, avec majoration des heures le dimanche et en nocturne. Soit, entre 200 et 400 euros de plus par mois.

Et 45 emplois sont créés, dont 25 immédiatement.

« Macron a toujours fait croire que faciliter les licenciements permettait d’embaucher plus facilement. On démontre que c’est la baisse du temps de travail qui offre la possibilité de créer des emplois,sourit Christian Porta. Le travail va rester dur. Mais des gens vont pouvoir sortir de la précarité. »

par  Stéphane Guérard ,

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Jaux. Leroy Merlin à nouveau en grève mardi 23 novembre

Après deux jours de grève les 19 et 20 novembre, les salariés de Leroy Merlin à Jaux (Oise) remettent ça mardi 23 novembre.

La pause aura été de courte durée à Leroy Merlin. Après un premier mouvement de grève vendredi 19 et samedi 20 novembre, les syndicats annoncent reprendre le mouvement demain, mardi 23 novembre, dans le magasin de Jaux, près de Compiègne. Cette grève fait suite aux NAO (négociations annuelles obligatoires) qui se passent mal selon les syndicats à la maison mère de Lille.
«On n’a droit qu’à des miettes», expliquait Karine Bourlet, déléguée syndicale CFDT vendredi dernier. «40 euros brut d’augmentation, 80 euros brut pour l’achat d’une trottinette alors que la plupart d’entre nous habite à plus de 40 kilomètres du lieu de travail, diminution du montant des primes… et le reste, 10 millions d’euros, est réparti entre 700 personnes, les actionnaires», ajoutait de son côté Stéphane Noizet, délégué syndical CGT.

Une augmentation supérieure à l’inflation selon la direction

Du côté de la direction, on affirmait en fin de semaine dernière : «Nous sommes très attentifs à maintenir le dialogue sur l’ensemble des sites où des collaborateurs ont décidé de se mettre en grève. Il faut savoir que nos salaires les plus bas sont 15 % plus élevés que le Smic (1.685 euros bruts) et que nos 25.000 collaborateurs ont reçu l’équivalent de 16 à 18 mois de salaire chaque année depuis cinq ans, grâce à leur engagement qui a permis les bons résultats de l’entreprise. Sur les 8 dernières années, les augmentations générales négociées avec les partenaires sociaux ont permis une augmentation générale cumulée de 11,2 %, supérieure de 5 points à l’inflation.»

Frederika GUILLAUME

Publié par oisehebdo.fr

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Christian Porta licencié par Amazon : tous au rassemblement le 9 décembre à Metz !

Mis à la porte par Amazon au mois d’octobre, Christian Porta a saisi le tribunal des Prud’hommes de Metz pour contester son licenciement et exiger sa réintégration. Soyons nombreux à ses côtés le 9 décembre !

Répresison syndicale

Le 9 octobre dernier, Amazon licenciait Christian Porta juste avant la fin de sa période d’essai. Sans donner aucun motif, et alors que sa supérieure était très satisfaite de ses performances, cette fin de période d’essai est intervenue juste après la participation de Christian à la première réunion de la CGT Amazon. Alors que tout laisse à penser que ce licenciement est discriminatoire, la CGT appelle à un grand rassemblement pour la réintégration de Christian devant le Conseil des Prud’hommes de Metz le 9 décembre à 8h.

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La répression syndicale qui s’abat sur Christian est loin d’être un cas isolé. On voit les menaces, mises à pieds, voire licenciements se multiplier dans nombre d’entreprises, sous des formes qui vont de la sanction sur un seul salarié à l’organisation systématisée du fichage des grévistes comme on a pu le voir à la RATP. Dans une période de crise comme celle que nous vivons plus que jamais, il s’agit pour les entreprises de se débarrasser de ceux qui se montrent en mesure d’organiser leurs collègues, de se défendre, et de se battre à un moment où les attaques contre les salariés se font de plus en plus fortes et où les conditions de travail ne cessent de se dégrader.

Dans le cas de Christian, c’est d’un syndicaliste combattif, qui a été au cœur d’un combat contre la direction de sa précédente entreprise, que s’est débarrassé Amazon. Il y a une dizaine de jours, le tribunal des Prud’hommes de Moselle rendait une décision favorable aux salariés de Neuhauser dans un conflit qui les opposait à leur direction et à l’issu duquel les salariés ont notamment arraché le passage aux 32h payées 35h et des créations d’emploi.

Face à ce licenciement et aux attaques contre notre droit à nous organiser, il n’est pas question de se laisser faire. Le tribunal des prud’hommes a ainsi été saisi en déféré, pour contester ce licenciement à caractère discriminatoire et exiger la réintégration du salarié. Soyons nombreux le 9 décembre aux cotés de Christian pour l’accompagner à son audience et faire front contre la répression syndicale imposée par les patrons !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

La CGT, la CFDT et la CFE-CGC prennent la parole ensemble alors qu'un comité social et économique est prévu ce mercredi 27 octobre à l'usine Alsa de Ludres. Des syndicats qui s'inquiètent pour la pérennité de l'usine dont la production doit baisser l'an prochain.

L'usine Alsa de Ludres près de Nancy le 26 octobre 2021 © Radio France - Cédric Lieto

L'usine Alsa de Ludres près de Nancy le 26 octobre 2021 © Radio France - Cédric Lieto

Quel avenir pour l'usine agroalimentaire Alsa à Ludres, dans le Grand Nancy ? Le site qui emploie une centaine de salariés et produit notamment de la levure chimique dans son petit paquet rose, serait menacé selon les syndicats. Un comité social et économique est prévu ce mercredi 27 octobre avec la direction de l'usine, rachetée en 2018 par Dr Oetker. Selon les syndicats, la direction prévoirait une forte baisse de la production l'an prochain, alors que le marché se porte bien.

"Le marché n'est pas morose"

Depuis le rachat à Unilever par Dr Oetker, son concurrent avec la marque Ancel, l'usine de Ludres est sur une mauvaise pente, selon Joël Blumenfeld, délégué syndical CFDT : 

"On se rend compte que, petit à petit, les tonnages fuient le site de Ludres. Pour l'avenir, on nous annonce presque 50% de tonnage en moins. Nous n'obtenons pas de la part de la direction les documents justifiant une baisse du marché. Pendant la crise du Covid, on a tourné un maximum, jour, nuit, samedi et dimanche. Nous pensons que le marché n'est pas morose mais qu'il y a une volonté de produire ailleurs, à Strasbourg et en Allemagne".

Résultat : des lignes de fabrication de plus en plus souvent arrêtées, une production qui diminue. Guillaume Mathieu est délégué CGT et secrétaire du CSE, il tire la sonnette d'alarme avant qu'il ne soit trop tard : 

"L'année prochaine, on va fêter les 125 ans de la marque Alsa, les 50 ans de l'usine à Ludres. Je pense que c'est un peu les dernières années. On s'est battu pour que la marque en arrive là. C'est compliqué pour nous".

Un dialogue de sourds

Il y a trop peu de communication avec la direction, dénoncent les syndicats qui craignent que l'usine ne devienne une coquille vide. C'est la crainte de Pascal Jamis, délégué syndical CFE-CGC : 

"Le petit sachet rose est parti principalement en Allemagne. C'était notre coeur de métier. On nous laisse quelques miettes. Beaucoup de lignes s'arrêtent. On n'a jamais vu ça en 35 ans."

Une rupture conventionnelle collective serait en discussion avec une trentaine de départs soit près d'un tiers des effectifs. Contactée par France Bleu Sud Lorraine, la direction de Dr Oetker n'a pas répondu à nos sollicitations.

Publié par Francebleu.fr

 

Il y a 3 ans cette marque appartenait au groupe Unilever.

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
« Aux Pays-Bas on tire à balles réelles » : un haut-fonctionnaire LREM s’en prend aux Gilets jaunes

Alors que les Gilets jaunes manifestaient ce samedi, les militants LREM se sont déchaînés. Sur Twitter, Gilles Chevalier, haut-fonctionnaire LREM, s’en est pris aux « Gilets jaunes et autres fouteurs de merde » en évoquant les tirs « à balles réelles » de la police aux Pays-Bas ce week-end. Une insulte aux allures de menace.

Répression

La décence étouffe rarement les militants LREM. Sur Twitter ce week-end, Gilles Chevalier qui se présente comme « Européen, français, républicain. Catho et laïc. Anti FI et anti RN. A gauche et LREM » en a encore livré une belle démonstration.

Ce haut-fonctionnaire qui est actuellement Contrôleur général des armées au Ministère de la Défense a ainsi vociféré samedi, alors que se tenaient des manifestations de Gilets jaunes dans toute la France : « Message à l’attention des Gilets jaunes et autres fouteurs de merde : aux Pays-Bas la police tire à balles réelles sur les émeutiers. Estimez-vous heureux ! »

Répression

Une référence à la répression violente de ces derniers jours aux Pays-Bas où la police a tiré à balles réelles, blessant deux manifestants. Non seulement le tweet a résonné comme une menace pour de nombreux Gilets jaunes, mais il apparaît particulièrement indécent quand on se rappelle du bilan de la répression qui s’est abattue sur les manifestants depuis trois ans.

Au total, ce sont en effet des dizaines de blessés grave et des milliers de manifestants qui ont été blessés par la police, auxquels il faut ajouter toutes et tous les interpellés. Pour Gilles Chevalier il faudrait « s’estimer heureux », et les tirs à balles réelles aux Pays-Bas ne semblent pas particulièrement choquants. LREM rappelle ainsi ce qu’il est : un parti de l’ordre, profondément répressif et anti-populaire.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Ils voudraient réduire la révolte en Guadeloupe et à présent en Martinique à la seule question du pass sanitaire ... et aux dégâts urbains.

X'est macron qui éructe " On ne peut pas exploiter les questions de santé pour des raisons politiques ".

Des raisons politiques comme alibi les questions du chômage massif, de l'explosion des prix ... ?

Allons et si quant au fond au-delà des spécificités accentuées et aggravées de ces départements les questions posées aux travailleurs et au peuple étaient similaires ?

Et leurs colères communes !

Et que c'est cela qui les effraie !

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REPRIS du site réveil communiste

Provoqué par la défiance vaccinale, le mouvement qui secoue la Guadeloupe depuis une semaine trouve ses racines dans un climat économique et social tendu depuis plusieurs années.

Barricades, pillages, incendies... Depuis une semaine, la Guadeloupe est secouée par un mouvement émaillé de violences. Né de la contestation face à l'obligation vaccinale des soignants, les protestations s'inscrivent dans un climat social tendu depuis plusieurs années.

Selon le président du conseil régional de Guadeloupe, Ary Chalus, "ce mouvement n'est pas seulement à cause de l'obligation vaccinale" mais aussi la conséquence d'un "retard de 40 ans en matière de développement économique et social".

La Guadeloupe accuse notamment un PIB par habitant 37% inférieur à la métropole, un jeune sur trois est au chômage et les coupures d'eau sont quotidiennes.

"Ils ont poussé les gens au désespoir"

"Aujourd'hui, l'État, les autorités, récoltent leurs dividendes. Ils ont poussé les gens au désespoir, ils ont traité les gens avec mépris, et bien là, c'est la réponse des jeunes", s'exclame à Le Gosier un automobiliste interrogé par BFMTV.

"On ne demande pas de l'argent, on demande d'être écouté, on demande de la concertation", explique Ary Chalus alors que, si le mouvement est né de l'obligation vaccinale des soignants, 90% d'entre eux ont déjà reçu leur injection. "Nous sommes Français donc nous devons être traités de la même manière que les autres régions de France", ajoute-t-il auprès de nos confrères du Huffington Post.

Elie Domota, porte-parole du collectif LKP et figure majeure lors de la grève de 2009, s'indigne à notre micro: "Ce n'est plus une revendication syndicale, c'est une revendication populaire car il y a une grande souffrance en Guadeloupe. Il faut que l'État français entende cette souffrance et ouvre les négociations."

Des renforts policiers

Début 2009, la Guadeloupe avait tenu une grève générale, notamment excédée par les prix mirobolants des produits de première nécessité. Après plusieurs semaines de mobilisation dans les Antilles, l'ancien chef de l'État, Nicolas Sarkozy, avait annoncé 580 millions d'euros pour les territoires d'Outre-Mer. Mais douze ans plus tard, les écarts de prix entre la Guadeloupe et la métropole sont toujours énormes. 

Face aux pillages, l'État a choisi la "fermeté", a affirmé dimanche le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal. Des renforts de policiers et de gendarmes envoyés de métropole, notamment 50 membres des unités du GIGN et du Raid, sont arrivés sur zone ce week-end. 200 policiers et gendarmes sont encore attendus sur l'île. Un couvre-feu de 18 à 5 heures du matin a été instauré par la préfecture dès vendredi.

Réunion entre l'État et des élus guadeloupéens

Le Premier ministre Jean Castex, accompagné du ministre des Outre-mer Sébastien Lecornu et du ministre de la Santé Olivier Véran, doivent parallèlement recevoir lundi soir à Matignon des élus de l'île afin de leur permettre "d'exposer leur analyse de la situation sur place". La réunion doit aussi permettre "un dialogue sur les conséquences de l'obligation de vaccination pour les soignants et les pompiers".

Joël Jacques est responsable d'un supermarché. Son magasin est proche d'un barrage en place depuis jeudi dernier. "On est impuissants... Vous voulez qu'on fasse quoi?", s'interroge-t-il. D'autant que la situation pourrait perdurer et, même, s'étendre: un appel à la grève générale en Martinique, l'île voisine des Antilles, a été lancé pour lundi.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
La grève continue ce samedi 20 octobre 2021 chez Leroy Merlin de Jaux Compiègne
La grève continue ce samedi 20 octobre 2021 chez Leroy Merlin de Jaux CompiègneLa grève continue ce samedi 20 octobre 2021 chez Leroy Merlin de Jaux Compiègne
La grève continue ce samedi 20 octobre 2021 chez Leroy Merlin de Jaux CompiègneLa grève continue ce samedi 20 octobre 2021 chez Leroy Merlin de Jaux Compiègne

Publié par CGT COMPIEGNE FACEBOOK

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Masques, tests, réa, vaccins …

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Liquidation judiciaire : Bergams met 283 salariés à la porte après 2 mois de grève

Pendant deux mois les salariés de Bergams se sont battus contre un APC. Face à la combativité des grévistes et après plusieurs tentatives pour briser la grève, la direction a utilisé sa dernière carte : fermer l’usine. Les salariés soupçonnent un "scénario Orchestra", à savoir que le même groupe rachète l'usine sans les salariés pour les réembaucher avec des contrats défiants toute concurrence.

Le patronat en roue libre

Crédit photo : Actu Essonne / T.F.

Suite à une décision de justice rendue ce mercredi 17 novembre par le tribunal de commerce d’Evry-Courcouronnes, l’usine Bergams dans l’Essonne fermera pour liquidation judiciaire. Cette décision va mettre sur le carreau les 283 salariés.

Cette liquidation fait suite à 2 mois de grève et de blocage engagés par les salariés contre un Accord de Performance Collective (APC) signé début septembre qui réduisait les salaires tout en augmentant le temps de travail... Nous avions interrogé Véronique le 29 octobre dernier, opératrice en poste depuis 20 ans. Elle nous racontait que suite à la signature de l’APC « En tant qu’opératrice, je suis passé de 1770 à 1570 euros, j’ai perdu plus de 300 euros. On a également perdu nos primes de nuit, nous, on travaillait de 15 h à 22 h 45, donc on avait 95 euros de primes de nuit, elles aussi, ils nous les ont enlevées. En fin de compte, on a perdu tous nos acquis. "

Car comme cela est bien connu, quand il y a une crise ce sont aux salariés de payer et surement pas au patron qui a accumulé des millions d’euros les années passées et alors même que l’entreprise percevait des aides pour le chômage partiel jusqu’en mai 2021 ! Cela encore une fois pour le plus grand bonheur du porte-monnaie des patrons et contre les intérêts des salariés qui ont vu leurs primes disparaitre…

Rappelons que l’entreprise de sandwichs, salades et plats préparés justifiait cet APC et à présent la liquidation judiciaire par une perte importante de chiffre d’affaires. Bergams a pour client Air France, Starbucks, la SNCF, Monoprix ou encore les boutiques Replay et est une des 11 filiales du groupe Novac. Ce groupe totalise 4 900 employés pour un chiffre d’affaires de 795 millions d’euros en 2016 comme le rapporte Processalimentaire. Mais ces patrons millionnaires sont prêts à tout pour conserver leurs marges contre les conditions de vie de leurs salariés et de familles entières.

Face à la combativité des grévistes qui ont bloqué la production durant la totalité de la grève, l’entreprise n’était pas à son premier coup d’essai pour tenter de briser le mouvement. Elle avait déjà saisi début octobre la justice contre quatre salariés pour déblocage du site. Une demande qui avait alors été rejetée, donnant raison aux grévistes.

Suite à la décision de justice, nous avons réinterrogé Veronique qui raconte : « On se doute bien qu’une usine avec des machines toutes neuves ça ne va pas être laissée comme ça. Dès que l’on connaitra le nom du racheteur on cherchera les liens avec Novac, dans le cas où les liens sont avérés ce serait des licenciements abusifs ! Depuis juillet l’entreprise fait un appel en disant que ses comptes se portent très mal pourtant à partir d’avril-mai les commandes étaient reparties à la normale. De plus, l’entreprise justifie le soi-disant anéantissement des comptes de la boite par la grève, mais elle cherchait déjà à liquider l’entreprise avant. On est trop de salariés, durant l’APC la direction proposait aux collègues de partir avec une somme, ils pensaient avoir davantage de départs. Aujourd’hui je pense qu’ils veulent repartir sur quelque chose de plus rentable pour eux en restant dans le sandwich…  »

Il est clair que cette dernière offensive de l’entreprise est le dernier coup de massue pour abattre toute combativité sur le site et ce que raconte Véronique est tout à fait possible comme nous l’a montré Pierre Mestre, patron d’Orchestra, qui, en septembre de l’année dernière a conduit son entreprise en redressement judiciaire pour finalement la racheter… sans les salariés, ni les acquis sociaux. Tout bénef’ et cela de façon tout à fait légale grâce à une ordonnance Macron ! Aussi, souvenons-nous du déménagement d’une entreprise sous-traitante d’Amazon dans la nuit suite à une grève… laissant les salariés sans emploi du jour au lendemain !

Car comme l’explique Véronique : « S’il y a un repreneur, on peut être les premiers repris, mais on sera réembauchés sur les salaires de l’APC, c’est ce qu’ils voulaient ! Mêmes conditions : 37h et salaire à la baisse et cela sans besoin de nouvel APC ! Ce sera le contrat définitif ! C’est une belle manœuvre… Je pense que c’était voulu …  »

Les capitalistes sont capables de toutes les manœuvres imaginables pour que la variable d’ajustement - les salariés - soient la plus souple possible pour servir de matelas à leur portemonnaie. Véronique explique la situation dans laquelle elle se trouve : «  Je vais devoir trouver un accompagnement pour trouver un emploi et faire des formations à 54 ans. Au bout de 20 ans de service, si je m’en vais avec 20 000 ce serait déjà pas mal. Si c’était une fermeture de boite je serais partie avec 41000 euros… Ils nous ont bien eus ! »

La combativité des salariés de Bergams n’est malgré tout pas rompue : « On fait des rassemblements devant l’entreprise, on est toujours sur le site, on surveille les machines  » conclue Véronique.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Pouvoir d’achat. En 2020, 7 millions de personnes ont recouru à des aides alimentaires

Entre 5 et 7 millions de personnes ont recouru à l’aide alimentaire pour se nourrir en 2020, contre 2,6 millions en 2009. Alors que que Macron cherche à se présenter comme le « président du pouvoir d’achat », le Secours catholique publie un rapport alarmant sur la précarité alimentaire en France.

Explosion de la précarité

Crédit photo : Anne Christine Poujoulat/AFP

Pour le « pas encore candidat » Macron, l’heure est au bilan en vue de l’élection 2022 avec un objectif : lessiver son étiquette de « président des riches » pour incarner le « président du pouvoir d’achat ». L’expression, lâchée le 21 octobre dernier par Jean Castex sur TF1, peine à convaincre les associations engagées dans l’aide alimentaire qui voient affluer de plus en plus de bénéficiaires frapper à leur porte.

Dans un rapport publié le 15 novembre intitulé « Faim de dignité », le Secours catholique dresse le bilan de son activité d’aide alimentaire en 2020. Des personnes qui jusqu’à maintenant se maintenait sur la ligne du seuil de pauvreté doivent aujourd’hui recourir à ces aides, et de nombreuses personnes sont maintenant sous le seuil d’extrême pauvreté (deux tiers des bénéficiaires de la fondation). En termes de profil, l’association pointe de nouvelles personnes « étudiants, intérimaires, autoentrepreneurs » qui sont de plus en plus nombreux et ont subi une réelle fragilisation, ils sont notamment demandeurs d’aides ponctuels pour l’alimentation. Ce sont aussi les familles monoparentales et plus précisément des mères isolées qui sont très représenté (29%).

C’est une réalité sociale terrible que décrit de Secours Catholique dans son rapport, avec un tiers des bénéficiaires qui n’ont pas ou plus de logement stable ou encore 27 % qui se privent régulièrement de nourriture pendant une journée ou plus. Avec un revenu médian à 537euros (soit la moitié du seuil de pauvreté), une partie des bénéficiaires ne touchent par ailleurs aucunes aides de l’État.
Un constat que partage le Secours populaire, également très actif dans l’aide alimentaire, qui ne comprend pas la hausse du pouvoir d’achat annoncée par le Gouvernement. En effet, alors que l’inflation augmente presque continuellement depuis le mois de décembre 2020, une étude de l’Institut des politiques publique (IPP) met en évidence le poids que représente les impôts indirects pour le pouvoir d’achat des ménages les plus modestes.

Or la TVA, principal impôt indirect, a un effet très pervers dans un contexte de reprise de l’inflation. La taxe étant proportionnelle au prix des produits, l’augmentation des prix à la consommation provoque mécaniquement une augmentation des recettes fiscales reposant en premier lieu sur les plus pauvres, qui consacre en proportion une part plus importante de leur revenu aux consommations essentielles.

Le rapport de l’IPP conclut ainsi à une baisse du pouvoir d’achat des 5% des ménages les plus pauvres, tandis que pour les autres, la hausse du revenu disponible est largement réalisée par la baisse des cotisations sociales sur les salaires qui remet en cause à court et moyen terme les politiques de protection sociale telle que le chômage (dont la réforme est déjà entrée en vigueur) ou les retraites (dont Macron compte bien poursuivre le détricotage lors d’un hypothétique deuxième mandat).

Si le Secours Catholique pointe par exemple des dépenses accrues par le confinement (par exemple lors de la fermeture des cantines scolaires pour cause de confinement qui imposait de préparer un repas de plus par jour), il faut aussi voir les baisses de revenus pour de nombreux foyers dût au chômage partiel ou aux licenciements massifs que nous avons pu dénoncer durant la crise sanitaire. Vient s’ajouter à cela l’explosion des prix de l’énergie, phénomène que le gouvernement est incapable aujourd’hui de maîtriser et qui pèse lourdement sur les portefeuilles.

Face à cela, le gouvernement oscille entre grands cadeaux aux patronats et éléments de communication. Pour rompre avec la misère, il faut augmenter les salaires, assurer une allocation universelle à hauteur d’un SMIC réhaussé à 1 800 € et en finir avec la fiscalité indirecte pour récupérer l’argent là où il est, dans les caisses du patronat !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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