SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

À l'automne 1910, les cheminots débrayent pour exiger du gouvernement l'instauration d'un salaire minimum journalier de cinq francs. Ils lancent la « grève de la thune » (le mot « thune » désigne une pièce de cinq francs).

"C'est la thune, c'est la thune, c'est la thune qu'il nous faut!" Air des cheminots grévistes

Et si on rappelait cette grève générale dans le chemin de fer en 1910 de la lutte pour l'augmentation du pouvoir d'achat? Aujourd'hui que la France est parmi les 5 premiers pays les plus riches au monde. Pourtant, les inégalités sociales, la pauvreté et la misère tiennent le haut du pavé. Non?

 

"C'est la thune, c'est la thune, c'est la thune qu'il nous faut!" Air des cheminots grévistes
"C'est la thune, c'est la thune, c'est la thune qu'il nous faut!" Air des cheminots grévistes
"C'est la thune, c'est la thune, c'est la thune qu'il nous faut!" Air des cheminots grévistes

A moins que de déblatérer à jets continus sur l'immigration qui vole le pain aux Français de souche? Et pas sur l'intégrisme religieux qui régit le Qatar tout en sponsorisant le PSG, mais pas que?

Signé: Roger Colombier-Casas qui, par évidence, n'est pas un "bon Français de souche".

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
76 ANS DE LA SÉCURITÉ SOCIALE

Il y a 76 ans, le 4 octobre 1945, le gouvernement provisoire appliquait les décisions du Conseil national de la Résistance (CNR) et signait une ordonnance créant la Sécurité Sociale obligatoire pour tous les salariés.

Financée par les cotisations, la "Sécu" est distincte de "l'Etat" et est gérée paritairement par les syndicats de travailleurs (3/4 des sièges, élus par les assurés entre 1945-1962 et en 1983, désignés depuis) et les organismes patronaux (1/4 des sièges).

L'ordonnance du 4 octobre précise : « L'organisation de la sécurité sociale assure dès à présent le service des prestations prévues par les législations concernant les assurances sociales, l'allocation aux vieux travailleurs salariés, les accidents du travail et maladies professionnelles et les allocations familiales et de salaire unique aux catégories de travailleurs protégés par chacune de ces législations dans le cadre des prescriptions fixées par celles-ci et sous réserve des dispositions de la présente ordonnance. »

De plus, cette ordonnance du 4 octobre prévoit la mise en place d’un réseau coordonné de caisses se substituant aux organismes préexistants, afin d’unifier les régimes de sécurité sociale. Toutefois, les professions agricoles conserveront un régime spécifique, tout comme les salariés des régimes spéciaux.

A la tête d'un vaste élan populaire et appuyé par la classe ouvrière et la CGT, le ministre communiste du Travail chargé de la construction en pratique de cette Sécurité sociale, Ambroise Croizat (par ailleurs député PCF de la Seine et ancien secrétaire général de la fédération CGT de la métallurgie), explicitera l'objectif : « Il faut en finir avec la souffrance, l’indignité et l’exclusion. Désormais, nous mettrons l’homme à l’abri du besoin. Nous ferons de la retraite non plus une antichambre de la mort mais une nouvelle étape de la vie ».

76 ans plus tard, aujourd’hui comme hier, défendons nos conquis sociaux ! Face à la casse/pillage de la Sécu, ne restons pas les bras croisés ! Engageons la riposte générale du monde du travail !

Publié par CGT FACEBOOK COMPIEGNE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Pass sanitaire : le Conseil Scientifique prône sa fin rapide, contre la position du gouvernement

Alors que le gouvernement prévoit de prolonger le pass jusqu’à l’été 2022 le Conseil Scientifique défend lui « une sortie rapide voire immédiate », mettant en garde contre la « banalisation du pass sanitaire et des mesures de contrôle », tout en pointant son efficacité limitée. Une prise de position du Conseil Scientifique mettant en exergue les aspects politiques et électoraux de la prolongation du pass sanitaire voulue par le gouvernement.

crise sanitaire

Crédit photo : AFP

Alors que la situation sanitaire en France semble se stabiliser depuis plusieurs semaines avec l’enregistrement d’une baisse –qui se confirme- des contaminations, se pose la question du futur du pass sanitaire. Le gouvernement annonçait cette semaine se réserver la possibilité de le conserver jusqu’à l’été…

Le Conseil Scientifique a, lui, rendu un avis quelque peu différent ce mardi. En se basant sur l’état actuel de la transmission et sur le taux de vaccination élevé dans la population il propose un plan d’arrêt du pass sanitaire. Il envisage deux scénarios, l’un de fin immédiate, d’ici quelques semaines et le second après le 15 novembre pour voir l’évolution de l’épidémie jusque-là. Sans donner une marche précise à suivre il suggère différentes approches : « Cet arrêt de l’utilisation du passe sanitaire pourrait être global, ou limité à certains lieux, dans lesquels les risques de contamination semblent faibles depuis quelques semaines tout en s’accompagnant d’un maintien du passe sanitaire pour l’accès à quelques lieux jugés plus à risque  ». Le Conseil Scientifique justifie son penchant pour une fin rapide du pass sanitaire par son « efficacité limitée comme mesure de protection » mais il insiste surtout sur le fait que : «  le Conseil scientifique qui a proposé et soutenu sa mise en place [du pass sanitaire] tient à rappeler que le passe doit rester un outil temporaire et proportionné.  » Rappelant la contestation qui existe autour de cette mesure répressive l’avis poursuit ainsi : « [Le Conseil scientifique tient à alerter aujourd’hui sur le risque d’une banalisation du passe sanitaire et des mesures de contrôle associées alors que bien que la situation soit apaisée, la gestion de l’épidémie doit s’inscrire dans une vision de long terme. Ainsi loin de suggérer une fin du pass à l’été 2022, le Conseil scientifique pousse à « une sortie rapide voire immédiate ».

Pourtant le gouvernement Macron cherche à repousser cette échéance et le 13 octobre au conseil des ministres sera posée la prolongation du pass jusqu’à l’été 2022. Si le gouvernement persévère dans une gestion répressive de la crise sanitaire : alors que le conseil scientifique à mettre fin au pass sanitaire, la macronie répond en mettant fin à la gratuité des tests et en imposant le pass sanitaire pour les dix prochains mois. Il s’agit non seulement d’un signal que le gouvernement compte aller jusqu’au bout de son autoritarisme mais aussi de la volonté de maintenir son autoritarisme sanitaire, en tant que stratégie politique, pour enjamber les présidentielles. En effet, pour l’exécutif, il s’agit de prolonger le plus longtemps possible, au-delà de l’été, la séquence sanitaire qui lui a permis de remobiliser sa base sociale de droite, notamment les retraités. Une façon pour Macron de répondre à l’offensive que mène actuellement Eric Zemmour sur la droite traditionnelle. Une prolongation du pass sanitaire qui court-circuite y compris les circuits anti-démocratique de la Vème République qui est critiquée y compris par les secteurs les plus conscients de la bourgeoisie représentée notamment par le journal L’Opinion.

Plus que jamais face à l’autoritarisme du gouvernement, il s’agit d’exiger l’abrogation immédiate du pass sanitaire, mais aussi de l’état d’urgence sanitaire, et de l’ensemble des mesures et loi liberticides, qui visent à s’institutionnaliser, et à rompre en définitive nos résistances, en vue de combats et luttes à venir.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
« La France s’est relevée grâce aux entrepreneurs » : Bruno Le Maire crache sur le monde du travail

Lors d’une conférence organisée par la Banque Publique d’Investissement, le ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance félicite les entrepreneurs au mépris de tous les travailleurs en première ligne face à la crise.

Mépris pour les travailleurs

Crédits photo : Bpifrance

Ce jeudi, le Ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance était invité par la Banque Publique d’Investissement à l’occasion de leur événement annuel nommé "BIG", le plus grand forum d’entrepreneurs d’Europe.

Parmi toutes les conférences autour du business, Bruno Le Maire est intervenu pour féliciter ce parterre d’entrepreneurs : "La France s’est relevée de cette crise, grâce aux entrepreneurs de France, grâce à leur ténacité, à leur volonté. Il y a un lien entre la créativité de la France et son sens de la générosité et de la solidarité."

Mais ce n’est pas “la ténacité et la volonté des entrepreneurs” qui a permis de continuer de faire fonctionner le pays, ce sont les caissières, les éboueurs, les soignants, les manutentionnaires, tous ceux qui étaient obligés d’aller travailler et de s’entasser dans les transports pleins à craquer sans masque, premières victimes de la gestion catastrophique de la crise par ce même gouvernement qui montre une fois de plus qu’il n’a que la start-up nation et les profits comme boussoles.

Ce sont ceux qui, après avoir été applaudis, sont licenciés en masse, discriminés par le pass sanitaire, et sont aujourd’hui réprimés dès qu’ils revendiquent des conditions de travail dignes. Face à cela les entrepreneurs que Bruno Le Maire félicite, font payer la crise aux travailleurs par des "retructurations" sans fin, des baisses de salaire, des dégradations sur les conditions de travail ou encore par des hausses infernales de cadence.

En écartant toutes les personnes qui ont continué d’aller travailler pendant les confinements, en première ligne face au virus, qui ont risqué leur santé pour maintenir les services de première nécessité ouverts, Bruno Le Maire montre une nouvelle fois le mépris du gouvernement pour ces travailleurs et pour l’ensemble de notre camp social.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Ford-Magna. Une activité partielle longue durée qui couve un PSE terrible pour les travailleurs

Les mois à venir seront ponctués de journées chômées pour les ouvriers de Magna à Blanquefort, près de Bordeaux, puisque l’activité partielle imposée par la direction avec ses baisses de salaires maintient l’avenir de l’usine dans le flou et ne présage rien de bon ; si ce n’est un combat d’envergure qu’il faudra mener.

Crise de l’automobile

Crédits photo : GFT

Depuis la séquence d’attaque contre des représentants syndicaux en avril-mai dernier, la situation de l’usine de Magna à Blanquefort ne s’améliore toujours pas. Pour rappel, cette entreprise appartenant maintenant à Magna a été cédée par Ford qui a mis les voiles après avoir fermé l’usine voisine. Un départ du géant américain qui a immédiatement été dénoncé par les syndicats de travailleurs, y voyant une manière de se dédouaner du sort de l’usine. En effet, la production actuelle de boîtes manuelles (MX-65) est l’unique contrat en cours et la fin de celui-ci actera une fermeture de l’usine. La nouvelle direction n’a toujours pas annoncé de projet permettant de maintenir les emplois sur ce site et semble seulement accompagner une fermeture déjà programmée.

Début septembre, la direction a par ailleurs annoncé que l’usine allait devoir tourner au ralenti, à travers un plan APLD (activité partielle de longue durée), un accord trouvé avec une partie des syndicats, actant des journées chaumées voire des semaines entières par moment. Un accord qui a été signé par la quasi totalité de l’intersyndicale (FO, CFTC, CFE-CGC, CFDT), mis à part la CGT qui a refusé seule de signer : si tous les syndicats commencent à se rendre compte que la direction mène le site et l’avenir des travailleurs droit dans le mur, la plupart signent cet accord de chômage longue durée. Une contradiction, que pointe la CGT GFT en dénonçant sur cette question la perte de salaire induite, même si les journées de chômage partiel seront payées à 84 % (contre 60 % auparavant), la perte reste importante pour chaque travailleur et leur famille. De plus, aucun réel plan de formation n’est mis en place, pour permettre aux travailleurs des évolutions de carrières ou d’éventuelles reconversions. Enfin, l’organisation à venir reste opaque, la gestion des jours chaumés sera faîte par le haut, imposant les journées sans délais de prévenance.

Une décision de la direction qui s’inscrit dans la gestion patronale de la crise de l’automobile et notamment de la pénurie des semi-conducteurs qui se poursuit. Les usines d’assemblages de Cologne et de Craiova vers lesquels sont destinés la production de Magna sont en effet fréquemment fermés, les boites à vitesses produite par Magna Blanquefort sont donc en stock attendant une reprise sur ce terrain. Il faut ajouter à cela l’indisponibilité de certaines pièces (les « fourchettes ») nécessaires à la fabrication des transmissions, l’usine de production en Allemagne a récemment été détruite par des intempéries.

L’usine de Blanquefort est donc aux prises avec les gestions catastrophiques des entreprises automobiles, entre les problèmes d’approvisionnements et les changements structurels que subit le secteur actuellement, l’avenir de Magna est clairement en danger et la direction cherche à faire payer aux travailleurs dès aujourd’hui la note de leur ingérence guidée par les profits. Thomas, délégué syndical CGT déclarait pour France Bleu : « Ils sont en train de finir de détruire l’usine soeur. Quand les pelleteuses auront fini, elles vont venir ici.  », les perspectives sont clairse pour les travailleurs, c’est un rapport de force qui va s’engager pour sauver les emplois et dans un premier temps les conditions de travail qui se détériorent. Au delà de l’approvisionnement immédiat, les baisses de charges prévus annonce après le chômage partiel des licenciements, dès 2022, ça serait la moitié de l’effectif qui serait mis à la porte.

Aujourd’hui, même la CFDT qui souhaitait laisser à la nouvelle direction « le temps de prendre ses marques » doit admettre que celle-ci ne ferait que poursuivre les logiques antérieures. Les exemples de ce type sont pourtant bien connus et il faut sérieusement mettre en place un plan de bataille pour dès aujourd’hui proposer des perspectives aux 800 travailleurs de Magna Blanquefort. L’une des revendications immédiates des syndicats ouvriers vise la récupération des 150 millions que Ford a laissé à Magna, dont une partie est déjà provisionnée pour un PSE à venir. Une somme importante qui ne serait utilisée par la direction que pour accompagner la fermeture tout en s’assurant quelques profits encore faisables selon eux… sur le dos des travailleurs. Il s’agit à l’inverse pour les travailleurs d’imposer que ces sommes servent non pas détériorer leur conditions de travail, mais soit investie pour des projets permettant le maintien des emplois sur le site ; des décisions que ni ces patrons, ni les responsables politiques ne prendront.

Il est nécessaire aujourd’hui d’entourer à nouveau les travailleurs de Magna qui souhaitent se battre et leur permettre de mener à bien un programme permettant de maintenir les emplois sur le site. Le combat des travailleurs de Magna doit être la préoccupation de l’ensemble des forces politiques et syndicales locales, mais aussi nationales, pour en faire un exemple de lutte contre la casse de l’emploi.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

En français: "Allez, la messe est dite!"

Pédocriminels dans l'Eglise; Ite misa est

Sans doute, ce dessin peut choquer. Mais les propos tenus par Eric de Moulins-Beaufort, patron des évêques de France, mercredi matin sur France info, à propos de la pédocriminalité étouffée depuis trop longtemps dans son église, démontre que celle-ci n'est pas prête de s'extirper de son confessionnal: "Le secret de la confession est plus fort que les lois de la République".

 

Ben oui, le pédocriminel, qui aurait l'idée de se confesser sur son crime sexuel sur un gosse, ne parle pas à un prêtre, mais au représentant de Dieu qui seul juge après un pater et deux avé.

Pourtant, le rapport indépendant sur la pédocriminalité dans l'Eglise est plus qu'accablant. Ces crimes sexuels, passés sous silence par la hiérarchie de l'Eglise, ont mordu dans la chair de pas moins de 333 000 enfants et ont été perpétrés par 2 300 à 3 200 prédateurs, tous pairs de l'Eglise, chiffres en dessous de la réalité selon le rapport dirigé par Jean-Marc Sauvé.

Cet effroyable rapport "ne peut rester sans suite", résument les rapporteurs. Oui, mais existe le secret de la confession, édicte Eric de Moulins-Beaufort, patron des évêques de France.

Et quand le rapport sur les crimes sexuels dans son église recommande que seule l'institution  doit supporter la charge financière du préjudice subi par les victimes, l'Eglise s'étouffe en pleurant sur son manque d'argent en caisse. Elle en appelle à la solidarité financières des catholiques de France et de Navarre.

Or le rapport recommande le versement des indemnités "à partir du patrimoine des agresseurs et de l'Eglise de France".

Les catholiques apprécieront la position de leurs autorités religieuses.

Et le président de la République, qui ne veut pas froisser les réactionnaires qui abondent dans l'Eglise de France, écrit ceci:

Pédocriminels dans l'Eglise; Ite misa est

Et qu'en dit le fameux Z, celui qui grimpe dans les sondage, aidés par les sondeurs et les médias aux ordres, sur la France aux racines chrétiennes?

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Un élu LREM disait « se battre contre l’évasion fiscale » : il est épinglé dans les Pandora Papers !

Sylvain Maillard, député LREM, est épinglé par les Pandora Papers révélant son implication dans des affaires d’évasion fiscales. Un comble pour l’élu qui, en 2019, osait affirmer sur BFMTV à un Gilet jaune qui pointait l’ampleur de l’évasion fiscale se battre tous les jours pour lutter contre ce problème.

#PandoraPapers

Tout comme des dizaines de dirigeants internationaux, Sylvain Maillard se trouve à son tour plongé dans le scandale des Pandora Papers, une enquête d’ampleur du Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) pointant l’implication de nombreuses personnalités politiques et fortunées dans des paradis fiscaux.

En effet, ce mardi 5 octobre, Le Monde a révélé que Sylvain Maillard, élu LREM, était lui aussi mouillé dans les Pandora Papers. Dans les années 2010, il est impliqué dans une société-écran fictive immatriculée aux Seychelles qui vendait des contrefaçons de toupies « Beyblade », qui faisaient fureur dans les cours de récréation à l’époque, et dont le compte en banque était en Suisse. Accusé de contrefaçon, l’un des associés de l’élu macroniste sera à l’époque condamné, mais Sylvain Maillard échappera aux poursuites grâce à l’opacité de sa société offshore aux Seychelles.

Sept ans après, et alors que Sylvain Maillard est devenu député, l’affaire éclate donc au grand jour grâce à l’enquête des Pandora Papers. Une implication qui ne peut que mettre mal à l’aise la majorité, d’autant plus qu’une vidéo montre l’élu répondre en 2019 à un Gilet jaune sur le plateau de BFMTV sur le sujet de l’évasion fiscale. Alors que le Gilet jaune lui demande s’il est prêt à poursuivre tous les évadés fiscaux, qui volent 80 à 100 milliards d’euros, Sylvain Maillard lui rappelle que « dans un État de droit, on applique la loi », avant de lui dire « on se bat tous les jours contre ça, mais c’est difficile ». Un comble pour celui qui figure aujourd’hui dans la liste des évadés fiscaux des Pandora Papers.

Contacté par Le Monde, Sylvain Maillard nie en bloc et assure même tout ignorer : « Sylvain Maillard s’étrangle : « Des toupies aux Seychelles ? C’est une blague ? » ». Sa défense ? Mettre tout sur le dos de son associé Florian Deloppinot. Ce dernier, également contacté, a totalement couvert le député, affirmant qu’il avait créé la société au nom de Sylvain Maillard sans le prévenir, et signé les documents à sa place. Il a même déclaré que « les éventuels fruits devaient être distribués » avec les autres associés, sauf Sylvain Maillard. Une stratégie grossière pour éviter que le député soit mouillé dans l’escroquerie mondiale de l’évasion fiscale révélée par les Pandora Papers, alors que les révélations n’en ont certainement pas fini d’éclabousser la classe politique française et internationale.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Retour sur la mobilisation du 5 octobre

Ce sont environ 200 personnes qui se sont retrouvées ce matin à Compiègne pour manifester. Ce ne sont pas le vent et la pluie qui ont découragé les manifestants, dont les membres de la CGT Nouvelle Forge faisaient une fois de plus partie aux côtés de salariés du privé, du service public (CGT éduc’Action, personnel de l’aide sociale à l’enfance, pôle emploi, …).

Toujours déterminés, personnel pour dire non à la réforme de l’assurance chômage, à la réforme des retraites; pour la revalorisation des salaires, l’emploi et l’égalité professionnelle. Ce fut une fois de plus l’occasion d’échanger avec différents professionnels et de faire un constat inquiétant: les conditions de travail ne cessent de se dégrader dans tous les secteurs. C’est pourquoi il va être nécessaire d’être vigilants et de se mobiliser massivement face aux attaques à venir.

Publié par cgtnforge.wordpress.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

C'est la Pandora Papers mise à jour par un groupement de journalistes d'investigation: plus de 11 300 milliards d'évasion fiscale. Une escroquerie XXL dont profitent notamment des dirigeants politiques internationaux, chantres de la rigueur budgétaire pour leur peuple.

 

Après les LuxLeaks en 2014, le Panama Papers en 2016, les Paradise Papers en 2017, qui ont laissé de marbre les dirigeants politiques du monde, voilà en bien plus grand dans le système libre et non faussé du capitalisme international: la Pandora Papers.

Et pris la main dans le pot de confiture, pas moins de 35 chefs d’État, 300 responsables publics, 130 milliardaires et sommités du show-biz. Parmi eux, 600 Français, dont l'ancien dirigeant et ministre socialiste des Finances, Dominique Strauss-Kahn, par ailleurs ex-patron du FMi ou le tennisman Guy Forget, patron de Roland Garros.

Tony Blair, ancien premier ministre socialiste britannique illustre l’hypocrisie politicienne appelant à lutter qui prétendent contre l’évasion fiscale. En 1994, ne déclarait-il pas: "Nous devons contrer les abus du système fiscal. Pour ceux qui peuvent recourir aux bons comptables, le système fiscal est un paradis d’escroqueries, d’avantages et de profits ".

Pour cette véritable organisation mondiale de la fraude fiscale organisée, d'autres paradis fiscaux ont vu le jour comme au Dakota du Sud pour les USA ou Chypre pour l'UE.

Au delà des Pandora Papers, ces derniers mois confirment le caractère généralisé des affaires de corruption, d’optimisation fiscale et d’association de malfaiteurs occupant des hauts postes. Un exemple, s'il n'en fallait qu'un: Nicolas  Sarkozy reconnu coupable par le tribunal correctionnelle de Paris pour financement illégal de sa campagne présidentielle. Et si Bernard Tapie décédé ne peut être ni jugé ni relaxé, les différents prévenus dans cette affaire vont bientôt connaitre leur sort judiciaire.

Mais, comme disait le candidat socialiste François Hollande à la présidence de la République: "Mon ennemi, c'est la finance!" Président, doté d'une majorité socialo-écoçlo, l'histoire relève que ce fut tout le contraire qui se produisit. Petit rappel gratuit pour la présidentielle de 2022.

Des milliards et des milliards de dollars: la grande évasion fiscale internationale des hors-sols de la politique, du sport et du schow-biz

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

SOURCE : le site INDECOSA-CGT

 

Pourquoi la hausse du prix de l’énergie est intolérable !
Pourquoi la hausse du prix de l’énergie est intolérable !

Le tarif réglementé de vente de gaz réservé à Engie, qui concerne encore un tiers des 10,7 millions  d’abonnés, a été relevé de 9,96  % au 1er juillet et de 5,3  % au 1er août, sur proposition de la  Commission de régulation de l’énergie (CRE). Sur le marché de gros de l’électricité, le  mégawattheure pour fourniture en 2022 approche 80 euros, alors qu’il n’a été que de 46 euros en  moyenne en 2020. L’électricité a encore augmenté de 0,48  % en août, après + 1,93  % en février et  deux augmentations plus fortes en 2020.

Avant août 2000, le prix du KWh était proposé par le gouvernement et mis en débat au parlement. Il était  indexé sur le coût de revient (production, transport, distribution) du KWh réalisé par un Epic (Etablissement  public et Industriel et Commercial)  : Edf et Gdf.

La privatisation d’Edf et la multiplicité des opérateurs privés (43 au total) devait faire baisser le prix du  KWh. Il n’en est rien. Les nouveaux opérateurs visent la plus forte rentabilité possible à partir de la mise à  disposition du réseau et du parc de production qui appartiennent aux collectivités territoriales (FNCCR   Fédération des Concessionnaires Collectivités et Régies).
Ces nouveaux opérateurs bénéficient, à travers l’ARNH (Accès réseau nucléaire historique), d’un ¼ de la  production nucléaire depuis 2010 à un prix très avantageux de 42€ le Mg Wh. Ceci afin d’assurer leur  survie, de manière artificielle, et non d’offrir les meilleurs prix et le meilleur service aux usagers.

Les 43 opérateurs n’assurent aucun service social en aval des FSL (Fonds Solidarité Logement). Le plus  souvent c’est EDF qui doit reprendre la main après saisine du CCAS de la commune du foyer en difficulté.

Ils ont l’obligation de promouvoir l’amélioration de l’habitat mais peinent à atteindre les objectifs visés …
  La revalorisation du chèque énergie par le gouvernement est une nécessité (jusqu’ici un foyer au revenu  fiscal de 15000€ par an a droit à un chèque énergie de 63€ une fois pour l’année) mais ne saurait servir  d’alibi à l’échec patent de l’ouverture à la concurrence dans le secteur de l’énergie. Le chèque énergie issu  de la loi Brottes devait permettre d’éviter les drames par le recours à des chauffages de substitution. Alors  qu’il est à disposition pour toutes les énergies, fioul, bois, électricité et gaz …

Les taxes sur l’énergie contribuent fortement à renchérir son coût final pour les usagers alors qu’il s’agit  d’un service de première nécessité qui permet l’hygiène, l’accès à l’éducation, au maintien de la santé, à une  vie digne et décente.

La précarité énergétique touche aujourd’hui 12 millions de foyers. Les usagers  souffrent également d’une dégradation de la qualité de service et de l’accessibilité (fermeture de 400  boutiques EDF, notamment)

Ce que revendique INDECOSACGT  :

Devant l’échec manifeste de l’ouverture à la concurrence du secteur de l’énergie qui contribue à la hausse des coûts pour la population et notre économie, INDECOSACGT appelle à un retour au monopole public du gaz et de l’électricité dans les plus brefs délais.

La transition écologique aura un prix élevé surtout pour les plus modestes. Aussi, INDECOSA CGT appelle à une remise à plat complète des tarifs et de la fiscalité de l’énergie pour rendre socialement acceptable l’indispensable transition énergétique. L’acceptabilité sociale de cette transition est une condition absolument nécessaire à sa réussite que nous appelons de nos vœux.

Publié par FSC
 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Manifestation et Grève à Compiègne cours guynemer à 10H00

Le 5 octobre, mobilisé.es pour nos salaires, nos emplois et nos conditions de travail et d’études ! Faisons de cette journée une date incontournable de la mobilisation sociale !

Le 5 octobre, tous unis pour nos droits

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

ARTICLE. La crise sanitaire n’aura pas empêché la suppression de lits d’hôpitaux en France, selon l’étude publiée ce mercredi 29 septembre 2021 par le ministère de la Santé. Une diminution « conjoncturelle » et « plus marquée que les années précédentes » à laquelle il faut ajouter la fermeture de 25 établissements de santé…

5700 lits d’hôpitaux fermés en France en 2020

En 2020, le nombre de lits d’hospitalisation à temps plein aurait atteint 386 805 unités. Ce qui correspond à une baisse de 5700 lits par rapport à l’année précédente, selon l’étude intitulée « les travaux de la DREES (Direction de recherche, des études, de l’évaluation des statistiques) liés à la crise sanitaire de la Covid-19 », publiée ce mercredi par le ministère de la Santé. 25 établissements publics et privés auraient également fermé en 2020 – malgré le Covid-19 – « sous l’effet des réorganisations et restructurations » indique l’étude. Pour la première fois, en 2020, la France est passée sous la barre des 3000 structures et cliniques ouvertes, avec quelque 2983 établissements fin décembre. Un record.

D’après le ministère de la Santé, cette baisse est « conjoncturelle » et s’expliquerait par le « contexte d’épidémie »… Beaucoup de chambres doubles auraient été transformées en chambres simples « pour limiter la contagion » et des déprogrammations ont été réalisées en masse pour réaffecter les personnels soignants dans les services de soins les plus critiques. Pour faire face à l’épidémie, le recours aux alternatives de l’hospitalisation à temps plein – le recours à l’hospitalisation partielle (moins de 12h par jour) et à l’hospitalisation à domicile (HAD), par exemple – a également progressé. Une manière comme une autre de rogner les coûts…

Presque deux fois moins de lits par habitant qu’en 1980

L’HAD a donc connu une « croissance particulièrement vive » de 10,8%, avec 1369 places d’hospitalisation partielle créées. Le nombre de lits de réanimation a quant à lui augmenté trois fois plus vite qu’en 2019, pour atteindre un total de 6200 lits, soit une augmentation de 14,5%. L’étude décrit cette réorganisation des services de Santé comme « le passage à un système » dans lequel l’hôpital ne serait plus le centre, mais plutôt « une étape dans la prise en charge des patients ».

Ce « virage ambulatoire » est-il conjoncturel comme le décrit le ministère de la Santé dans son étude ? Ou est-il plutôt une conséquence concrète d’un déclin des services de santé français, né de la fracture de l’hôpital, qui pourrait se pérenniser ? Pour rappel, la France comptait en moyenne 11,1 lits pour 1000 habitants au début des années 1980, et en 2020 il y en avait moins de 6 pour 1000 habitants. Autrement dit, le nombre de lits par habitant a presque baissé de moitié en près d’une quarantaine d’années…

Publié par frontpopulaire.fr

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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