SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

En raison de l’épidémie, le rendez-vous de l’organisation trotskiste a été interdit vendredi dernier par la préfecture du Val-d'Oise tandis que le Puy du fou et les pèlerinages à Lourdes obtiennent des dérogations. Un deux poids deux mesure scandaleux dans le contexte de crise économique de la rentrée sociale

Répression. La préfecture du Val-d’Oise interdit la Fête de Lutte Ouvrière

@ LP/Marie Persidat pour Le Parisien

La traditionnelle fête de lutte ouvrière est l’un des plus importants rendez-vous de l’extrême gauche française avec plusieurs dizaines de milliers de participants annuels. L’événement qui devait initialement se tenir en juin a été repoussé à la rentrée en raison de l’épidémie. Une annulation qui vient s’ajouter à celle du No Mad Festival de Pontoise ou encore aux larges restrictions i Malgré les nouvelles mesures sanitaires renforcées prises par l’organisation, et le nombre de participants revu à la baisse ; la préfecture du Val-d’Oise a tout de même décidé d’interdire l’événement vendredi dernier prétextant une nature à « favoriser la diffusion du virus ».

Dans le même temps, la Macronie accorde des dérogations à ses amis, comme cela s’est illustré avec le Puy Du Fou qui a pu accueillir le weekend dernier 9000 personnes dans un spectacle. Dans une logique du deux poids deux mesures, les pèlerinages à Lourdes et les consécrations religieuses qui y sont liées ont-elles aussi obtenu des dérogations. Ces autorisations à la carte s’inscrivent dans un processus à deux vitesses, avec d’un côté une répression menée contre une organisation comme Lutte Ouvrière à sa fête annuelle, mais aussi aux rassemblements et mobilisations antiracistes ou des hospitaliers ; de l’autre des dérogations pour les copains à Macron.

L’interdiction de la fête est un coup du gouvernement de directement porter à l’organisation de Lutte Ouvrière pour qui la fête représente l’une de ces principales sources de revenus. Dans le contexte d’une rentrée sociale placée sous le joug d’une crise économique et sociale sans précédent, la volonté de s’attaquer indirectement à l’une des principales organisations de l’extrême gauche est explicite ! Lutte ouvrière n’entend pas en rester là et des discussions sont en cours pour qu’un rassemblement puisse se tenir. « On essaye de trouver des solutions. On va se battre pour ça même si on n’a peut-être pas les moyens d’autres sociétés privées », déclare LO pour Le Parisien. L’attention du parti se porte désormais sur la tenue du grand meeting de rentrée prévu le 16 novembre.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 

La presse au service du pouvoir ne cesse de louer la nouvelle méthode du nouveau premier ministre qui serait, lui respectueux des syndicats.

En oubliant de souligner que dans la conjoncture issue de la crise sanitaire et sociale le pouvoir macronien n'a nullement renoncé à poursuivre ses contre-réformes comme celle de l'indemnisation du chômage et celle des retraites.

Quant au fond il s'agit de permettre notamment à la CFDT de justifier son accompagnement des contre-réformes pour tenter d'empêcher le développement des luttes!

Le dialogue social, une imposture au service des possédants !

 

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SOURCE : le Figaro

 

Réformes : la méthode Castex à l’épreuve du dialogue social
Le premier ministre, qui ouvrira mercredi l’université d’été du Medef, compte s’appuyer sur les syndicats et le patronat pour adapter le modèle social et relancer l’économie.

Jean Castex entend bien occuper le terrain en cette rentrée, comme il l’a fait tout l’été. Lutte contre le coronavirus, plan de relance, politique de sécurité… Aucun sujet ne va lui échapper. Mercredi, le premier ministre ouvrira l’université d’été du Medef, rebaptisée « La renaissance des entreprises de France », qui marque la rentrée du patronat en cette année de crise historique. L’occasion de faire la promotion de sa méthode de gouvernance basée sur le dialogue social. La liste des concertations programmées d’ici la fin de l’année (télétravail, partage de la valeur, métiers en tension, santé au travail, emploi dans les plateformes, branches professionnelles, travail des seniors, dépendance…) ressemble d’ailleurs à un inventaire à la Prévert !

En prenant ses fonctions, début juillet, Jean Castex avait annoncé la couleur. « Je crois, j’ai toujours cru aux vertus du dialogue social », avait insisté le premier ministre dans sa déclaration de politique générale, martelant qu’« il faut dans ce pays prêter davantage d’attention au dialogue social ». Tous les participants à la première « conférence du dialogue social », organisée fin juillet à Matignon, ont bien noté la différence de style du nouveau chef du gouvernement. « Sur la forme, la CGT note un changement de méthode et une meilleure considération des organisations syndicales, avait jugé Philippe Martinez, le secrétaire général de la centrale de Montreuil. Sur la méthode de travail présentée, la CGT prend acte avec satisfaction des engagements du premier ministre concernant les projets de réformes de l’assurance-chômage et des retraites. Au-delà d’un simple report de calendrier, c’est le contenu même de ces réformes qui sera ouvert à discussions et négociations. »

Amortisseur de crise
Même satisfecit de la CFE-CGC, la centrale des cadres. « Il semble que quelque chose soit en train de changer dans la méthode du gouvernement », avait ainsi abondé François Hommeril, son président, autre opposant radical au duo Macron-Philippe depuis trois ans. Le plan de relance de l’économie, dont la présentation a été décalée d’une semaine, a ainsi fait l’objet d’une intense séquence de concertation avec les syndicats et le patronat.

Il faut dire que Jean Castex n’a pas revu que la méthode de gouvernance en donnant la primeur au dialogue social ; il a aussi changé d’objectif. Plus question de « réinventer un modèle social à bout de souffle », mission qu’Emmanuel Macron avait confiée à Édouard Philippe en 2017. L’heure est au colmatage du système de protection sociale, qu’il faut « améliorer et renforcer », selon le nouveau premier ministre. Ce modèle social, jugé si inefficient en période de croissance, a en effet montré son utilité depuis mars en se muant en un formidable amortisseur de crise. Et le duo de l’exécutif compte s’appuyer sur ce « système plus inégalitaire qu’il y a trente ans », comme le qualifiait Emmanuel Macron au moment des « gilets jaunes », pour « la reconstruction »du pays. Notamment en ouvrant largement les vannes des dépenses.

Il suffit pour s’en convaincre de regarder le dispositif d’activité partielle de longue durée (APLD) dé-ployé depuis le 1er juillet pour permettre aux entreprises les plus touchées de ne pas licencier leurs salariés. Son coût, cumulé avec le système de chômage partiel classique, dépassera 30 milliards d’euros cette année et 8 milliards en 2021. Idem sur le dossier de l’emploi des jeunes, avec une rallonge en cette rentrée de 6,5 milliards à coups de primes à l’embauche et de contrats aidés pour venir en aide aux moins de 25 ans. Depuis le début de la crise, les milliards pleuvent chaque jour, sans économies ou recettes mises en face. Le premier ministre a repoussé les sujets qui fâchent et qui nécessitent des sacrifices à 2021, à commencer par la poursuite des réformes des retraites et de l’assurance-chômage. Deux « transformations sociales »structurelles qui hérissent les syndicats et ne collent plus avec le changement de doxa de Jean Castex… ¦

par  Marc Landré @marclandre

 

Publié par FSC

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Presque comme nous. Presque!
Presque comme nous. Presque!

Publié par CGT Facebook Compiègne

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
LICENCIER DEVIENT ENCORE PLUS INTÉRESSANT AVEC MACRON

La famille Mulliez, 5ème fortune de France, qui ne paye pas ses impôts, reprend son entreprise Alinéa après l’avoir liquidé peu avant. Elle a donc licencié 1 974 salariés sans frais, en ayant fait payer les salaires par une assurance et fait apurer les dettes de l’entreprise, tout ça grâce à un dispositif de Macron de mai 2020. Bref, avec votre société achetez des voitures de luxe, des yachts, etc… pour bien la plomber, puis déclarez vous en faillite, faites payer la dette par la collectivité, reprenez l’entreprise pour pas un rond et récupérez voiture, yacht appartenant à l’entreprise que vous aurez donc eu gratis…

 

Publié par anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Conséquence de l'arrêt des soins durant le confinement au détriment de la santé, les mutuelles ont économisé 2,6 milliards d'euros de remboursements. Macron veut en récupérer une partie pour éponger les pertes de l'Assurance maladie estimées à 31 milliards d'euros en 2020.

Dans l'esprit de l'ex-gérant d'une très grande banque d'affaires française et internationale, c'est faire toujours supporter la crise aux assurés sociaux et aux mutuelles qu'ils abondent pour être mieux remboursés. Ben oui, dans la République française dite "sociale" par sa Constitution, la santé pour tous n'est pas à l'ordre du jour. Et depuis les ordonnances de droite du général de Gaulle, président de la République en 1967, la Sécu, organisée aux lendemains de la libération de la France, se rabougrie de plus en plus sous la loi du capital.

Economie de 2,6 milliards d'euros d'économie pour les complémentaires santé et trou de la Sécu de 31 milliards, la marche est haute pour compenser le déficit. Mais dans une société capitaliste, il n'y a pas de petits profits pour le capital.

Une loi a été votée par les députés godillots.

Elle ne comporte l'instauration d'aucune taxe contre le capital. En 2017, les entreprises ont offert  pourtant 280 milliard d'euros à leurs actionnaires. Elle n'a pas mis fin, tout au contraire, à l'exonération des cotisations sociales du patronat. Le coût de ces exonérations de cotisations sociales s'élève à 90 milliards d’euros par an, selon la Cour des comptes.

Le palais de l'Elysée ne songe pas du tout à réunir une conférence nationale sur le pouvoir d'achat (patronat, syndicats et gouvernement). Pourtant augmenter salaires et retraites de seulement 1% représenterait 36 milliards d'euros de cotisations supplémentaires. En plus la consommation des ménages serait relancée.

Et la création d'emploi, notamment par le passage à 32 heures hebdomadaires sans perte de salaire, 2,4 % d’emplois en plus c’est 9 milliards de cotisations sociales en plus et 7 milliards d’économies pour l’Assurance-chômage).

Mais le vieux monde aux ordres du Marché n'en veut pas.

En revanche, j'ai noté dans la presse que le président des sénateurs du clan Sarkozy-Fillon se déclare fin prêt pour la présidentielle des 2022. Le ténor de LFI se dit pareillement en piste. Et du côté des Verts, le chef des eurodéputés ferait don de sa personne pour être aux affaires de la France en 2022 également.

Bien, charbonnier est maître en sa demeure. Et je ne vois pas pourquoi j'irai m'immiscer  dans leur business. Mais pour la santé publique et la Sécurité sociale, je ne vois rien venir.

Mais tiens, comme dirait un Ancien:

Macron veut taxer les mutuelles pour combler le trou de la Sécu

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Monde du travail : une vague de répression depuis la fin du confinement
Monde du travail : une vague de répression depuis la fin du confinement

À la traditionnelle chasse aux sorcières faisant suite à un important mouvement social, ici celui contre la réforme des retraites, s’ajoute cette année la répression contre celles et ceux dont la tâche était de prendre soin de la santé et de la sécurité des salariés pendant l’épidémie de Covid-19.

 

Les sanctions pleuvent depuis trois mois.

 

C’est à la fois la dernière en date et la plus ubuesque. Anthony Smith, inspecteur du travail dans la Marne et militant CGT, a été muté d’office vendredi 14 août sur décision du ministère dont Élisabeth Borne a récemment pris la tête. Son tort : avoir fait son travail en intentant une procédure contre une entreprise d’aide à domicile ne fournissant pas d’équipements de protection à ses salariés au plus fort de l’épidémie de Covid-19. Une action qui lui valut une interpellation de sa hiérarchie, puis une suspension de 136 jours, avant un conseil de discipline le 21 juillet. Et aujourd’hui, un déplacement forcé quelques jours avant que le port du masque ne soit rendu systématique dans toutes les entreprises.

C’est aussi la question des protections qui est au cœur d’un autre dossier disciplinaire. Celui du Centre hospitalier du Rouvray à Sotteville-lès-Rouen où une note interne de la direction en mars 2020 met le feu aux poudres. Elle indique que les masques des soignants doivent être réutilisés après séchage et que le port du masque pour les patients en psychiatrie potentiellement atteints du Covid-19 est inutile. Postée par des agents sur les réseaux sociaux et commentée en termes peu élogieux pour la direction de l’établissement, la note fait scandale. Démarre alors une chasse aux « lanceurs d’alerte » qui, après la convocation de neuf agents, aboutit fin juin à deux conseils de discipline pour « non-respect des obligations de réserve ». Le jury n’ayant pas réussi à se mettre d’accord, les sanctions de 10 et 15 jours d’exclusions temporaires sans traitement ont été prises par le directeur de l’hôpital.

À l’autre bout du pays, à Toulouse dans un Ehpad du groupe Domusvi, ce sont deux infirmiers qui en pleine crise sanitaire ont été mis à pied. Et même évacués par la police pour avoir réclamé avec insistance et répétition des masques afin de s’occuper de cas suspects de Covid-19 présents dans la maison de retraite. Cette fois-là, c’était avant le déconfinement.

 

Répression à l’encontre de grévistes de l’hiver

 

La répression contre des grévistes et des syndicalistes du long conflit contre la réforme des retraites n’a pas attendu l’arrêt des manifestations au moment du confinement. Plusieurs conseils de discipline se sont déjà tenus en janvier et février 2020 à la RATP. Après le déconfinement, les sanctions sont toujours de mise. Alexandre El Gamal, conducteur, syndicaliste CGT et secrétaire d’un CSE, a été convoqué le 22 juillet par sa direction à un entretien disciplinaire pour des blocages de dépôts ayant eu lieu pendant la grève cet hiver. La RAPT réclame sa révocation pure et simple. La décision devrait tomber en fin de semaine. Au mois de juin, un autre élu CGT du dépôt de bus de Pantin, Ahmed Berrahal, a lui écopé de deux mois de mise à pied pour les mêmes motifs.

L’Éducation nationale n’a pas été en reste pour engager ou menacer de procédures disciplinaires dans de nombreuses académies. La mobilisation contre la retraite à points s’est doublée chez les enseignants d’un rejet des réformes Blanquer. Celui-ci s’est notamment manifesté autour d’un inédit mouvement de blocage des E3C, ces nouvelles épreuves de contrôle continu comptant pour le baccalauréat. Dans l’académie de Poitiers, le rectorat n’y est pas allé de main morte. Juste avant le confinement, il convoque trois enseignants syndiqués à SUD Éducation pour un blocage des épreuves mené le 3 février avec 200 autres personnes. La sanction tombe : quatre mois de suspension. Une suspension prolongée de quatre mois supplémentaires par le rectorat au tournant de l’été.

 

Polisser et faire taire les voix discordantes

 

Pour compléter le tableau, deux autres salariés ont été « mis au pas » durant l’été, l’un à la SNCF, l’autre à Pôle emploi. Eric Bezou, membre du syndicat SUD Rail a été licencié le 21 juillet. Le tort de ce cheminot de 53 ans : s’être mis à genoux en mars 2019 devant sa direction pour protester contre un énième refus d’avancement. L’inspection du travail avait d’abord refusé sa radiation en septembre dernier, avant qu’un recours hors délai, selon son syndicat, ne relance la procédure disciplinaire.

À Pôle emploi, c’est Yann Gaudin qui fait les frais d’un été meurtrier pour les « fortes têtes ». Dans le collimateur de sa direction depuis des années, ce conseiller a fini par être licencié le 3 juillet, onze jours après son entretien disciplinaire. En 2014, il avait informé des milliers d’intermittents du spectacle d’une aide à laquelle ils avaient droit, mais que le service public de l’emploi ne leur proposait pas explicitement. Depuis, il avait permis à de nombreux allocataires de récupérer leurs droits en s’appuyant sur des failles dans leurs dossiers. La direction de Pôle emploi a eu sa tête.

La liste est loin d’être exhaustive et la série n’est pas close. Le 3 septembre, ce sera au tour de Vincent Fournier, un militant CGT à La Poste, d’être convoqué pour un entretien disciplinaire où il risque une mise à pied. Pendant la crise sanitaire, il avait été expulsé d’un bureau de poste des Yvelines par la police alors qu’il informait ses collègues sur le droit de retrait.

 

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«Recommandation» plutôt qu'«obligation» : Didier Raoult donne son avis sur l'imposition du masque

Le professeur Didier Raoult , directeur de l'IHU Maladies infectieuses de Marseille, à son arrivée à l'Assemblée nationale à Paris, le 24 juin 2020, pour une audition par la commission d'enquête sur l'épidémie de coronavirus (image d'illustration).

 

RT France

Alors que le port du masque devient obligatoire dans de nombreux lieux publics ouverts et fermés, le professeur Didier Raoult estime qu'il aurait été préférable de recommander plutôt que d'imposer son usage.

Alors que l'imposition du port du masque s'étend en France, le professeur Didier Raoult «aurait préféré qu'on reste à un niveau de recommandation plus que d'obligation», tout en affirmant qu'il y avait une «certaine complexité à répondre» à la question de l'efficacité du port du masque pour empêcher les contaminations. 
 

«Si les masques peuvent rassurer c'est une chose mais je suis inquiet qu'on fasse une fixation trop importante dessus, parce que maintenant c'est les gens qui vont vouloir faire la loi», a prévenu ce 19 août le directeur de l'IHU de Marseille, lors d'un entretien sur la chaîne Cnews. «Le masque ne joue pas qu'un rôle physique de protection par voie respiratoire, il joue un rôle de signal de "il y a une maladie contagieuse qui circule"», reconnaît néanmoins Didier Raoult qui affirme que le masque constitue un élément de protection important pour les soignants. Il invoque cependant le risque de tension sociale que l'imposition peut provoquer. 

 

«Il y a toujours un dictateur rentré dans beaucoup de gens qui voudraient imposer [...] Il risque d'y avoir des tensions, des bagarres», a-t-il expliqué. «J'aurais préféré qu'on reste à un niveau de recommandation plus que d'obligation parce que j'ai peur que ça devienne encore quelque chose de clivant, de conflictuel», a-t-il encore développé.

La ministre du Travail Elisabeth Borne a annoncé le 18 août que le port du masque sera «systématisé» d'ici fin août dans «tous les espaces clos et partagés» des entreprises. Une demande qui avait été émise par plusieurs infectiologues pour réduire les risques de contamination. En outre, dans de nombreuses villes en France, comme c'est le cas dans de nombreux quartiers parisiens, il est désormais imposé de porter le masque dans les lieux publics ouvert.

«Il faut se calmer, faire des recommandations de bon sens je crois, mais je redoute, dans une société qui est aussi fragile et aussi nerveuse, toutes les mesures qui augmentent cette tension qui n'est pas justifiée par les nombres», a encore estimé le célèbre promoteur français de l'hydroxychloroquine, qui insiste pour sa part sur l'importance de l'hygiène des mains pour lutter contre la transmission des virus.

Dans le même entretien, le professeur a assuré que la situation actuelle était différente de celle d'il y a quelques mois, au plus fort de l'épidémie. «Plus vous testez, plus vous trouvez de cas», souligne-t-il pour expliquer l'augmentation des cas ces dernières semaines dans l'Hexagone. Et d'ajouter, minimisant la gravité de la situation : «ceux qu'on trouve maintenant et ceux que l'on trouvait en février ou en mars, ce n'est plus la même maladie.» Selon lui, les formes actuelles des cas de Covid-19 sont davantage «bénignes». Il n'y a «plus du tout de troubles de la coagulation» et «la proportion des gens hospitalisés est beaucoup plus faible», affirme-t-il.

En savoir plus sur RT France : 
https://francais.rt.com/france/78044-recommandation-plutot-obligation-didier-raoult-donne-son-avis-sur-imposition-masque

«Faux témoignage» ? Didier Raoult dépose plainte contre le directeur de l'AP-HP Martin Hirsch

Accusé par Martin Hirsch d'avoir énoncé un «faux témoignage» sous serment en commission d'enquête, le professeur Didier Raoult a déposé plainte, comme l'a confirmé son assistant joint par RT France.

Le professeur Didier Raoult a déposé plainte contre le directeur de l'Assistance publique des hôpitaux de Paris (AP-HP), Martin Hirsch, a fait savoir ce 30 juillet à RT France Yanis Roussel, l'assistant du célèbre promoteur français de l'hydroxychloroquine, confirmant une information de La Provence.

En cause, les accusations perpétrées par le directeur de l'AP-HP, qui avait reproché au scientifique marseillais un «faux témoignage» sous serment, lors de son passage devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale le 24 juin.

Dans un courrier adressé au président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand, quelques jours après l'audition, Martin Hirsch contestait notamment deux passages de l'audition du professeur : d'une part, une estimation des taux de décès de malades en réanimation, et de l'autre, des propos sur un patient chinois de 80 ans hospitalisé à Paris fin janvier et qui était décédé mi-février.

«Ces déclarations, qui mettent gravement en cause l'AP-HP, faites sous serment, me semblent s'apparenter à un faux témoignage», accusait le directeur de l'institution parisienne.

Lors de son audition à l'Assemblée, le professeur Raoult expliquait pour sa part, au sujet du taux de mortalité observé en réanimation : «La mortalité dans les réanimations ici [à Paris], dans ce travail toujours, est de 43%. Chez nous [à Marseille], elle est de 16%.» Les chiffres avaient alors été contestés par Martin Hirsch.

L'entourage de Didier Raoult, cité par l'AFP, avait précisé par la suite que les chiffres cités par le directeur de l'IHU figuraient dans un «rapport de la cellule de crise de l'AP-HP du 14 avril», figurant dans le registre du Réseau européen de recherche en ventilation artificielle (REVA). Dans ce document, on apprenait que le pourcentage de décès en réanimation, au pic de l'épidémie, était évalué à 43% à l'AP-HP et 41% hors AP-HP.

Interrogé sur LCI le 27 juin, le professeur Eric Caumes, chef de service des maladies infectieuses à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP) confirmait le taux donné pour Paris, mais précisait ne pas connaître les données concernant Marseille.

En savoir plus sur RT France

https://francais.rt.com/france/77307-faux-temoignage-didier-raoult-depose-plainte-directeur-aphp-martin-hirsch

 

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PSE (Plans de sauvegarde de l’emploi !) : le nombre de ruptures de contrat de travail envisagées a triplé en 2020
PSE (Plans de sauvegarde de l’emploi !) : le nombre de ruptures de contrat de travail envisagées a triplé en 2020
PSE (Plans de sauvegarde de l’emploi !) : le nombre de ruptures de contrat de travail envisagées a triplé en 2020

49 000 ruptures de contrats de travail ont été envisagées dans le cadre de Plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) depuis le 1er mars, environ trois fois plus que l’année précédente sur la même période, indique la Dares dans sa dernière édition du tableau de bord du marché du travail durant la Covid-19.

Sur la même période on dénombre en outre 2 700 “petits” licenciements collectifs, ils concernent en grande majorité des licenciements de moins de 10 salariés. Les secteurs les plus touchés sont le commerce et la réparation automobile (20 %), la construction (18 %), l’industrie manufacturière (16 %) et l’hébergement et la restauration (12 %).

Autre donnée importante : les demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi demandent massivement des formations. Depuis le début de l’été, à l’exception de la semaine du 13 au 19 juillet 2020, au moins 40 % d’inscriptions en formation supplémentaires sont dénombrées chaque semaine par rapport à l’année passée.

 

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Le mardi 18 août, la ministre du travail Élisabeth Borne a annoncé l’obligation du port du masque en entreprise. Un protocole sanitaire qui permettra aux entreprises d’imposer des sanctions encas de non-port du masque et qui pourront aller jusqu’au licenciement.

Le gouvernement définit le non-port du masque comme un nouveau motif de licenciement

Crédits photo : AFP

Le taux de contamination continue d’accélérer en France, avec des nouveaux clusters tous les jours. Le risque d’une deuxième vague semble imminent, ou difficilement évitable. Cette épée de Damoclès panique les gouvernements et le patronat, qui redoutent plus que jamais un deuxième confinement après la chute du PIB de 13% au second trimestre 2020, et qui avorterait la tentative de relance des profits. C’est dans ce contexte que Jean Castex, a annoncé ce mardi 11 août lors de son passage dans l’Hérault, qu’une réflexion était en cours pour voir « comment on peut au maximum généraliser sur le lieu de travail le port du masque » pour la rentrée. Après des mois de pandémie et de mesures sanitaires, après des mois de revendications de la part de travailleurs qui s’entassaient dans des usines sans masques, le gouvernement cherche à faire oublier sa stratégie sanitaire catastrophique tout en en ouvrant la voie à une des sanctions des plus répressives.

Un protocole sanitaire national a inscrit l’obligation du port du masque en entreprise dans les espaces clos où se trouvent au moins deux personnes. Selon le ministère du travail, il s’agit d’une « doctrine administrative sur laquelle les entreprises ont intérêt à se fonder pour mettre en place la protection des salariés ». Une obligation du port du masque qui, en cas de non-respect sera soumis à des sanctions. « Si un salarié oublie de porter le masque, l’employeur pourra lui faire un rappel oral. Si ça arrive systématiquement, il pourrait être mis à pied plusieurs jours » précise l’avocat Rudy Ouakrat, spécialiste en droit du travail au journal La Croix. Des sanctions qui iront jusqu’au licenciement.

Dès lors, l’obligation du port de masque en entreprise s’inscrit dans une logique répressive qui d’un côté, responsabilise les travailleurs de la crise sanitaire tout en ne garantissant rien de la gratuité des masques. De l’autre, il offre au patronat un nouveau motif de licenciement tout trouvé qui pourrait permettre de licencier individuellement les travailleurs. Une mesure qui, loin de répondre au risque sanitaire d’une seconde vague, s’inscrit dans la logique répressive plus générale du gouvernement qui impose des amendes pour non-port de masques.

En terme d’application, cette tâche répressive serait confiée aux inspecteurs du travail dont le rôle est pourtant d’enquêter sur les entorses aux droits du travail, les situations de harcèlements au travail. C’est ce que détaille une avocate au journal La Croix : « Ils vont s’y attacher voire l’appliquer strictement lors de contrôles en entreprise ». Ainsi si la généralisation du port du masque dans les entreprises est une mesure de santé publique comme l’affirme Eric Caumes, chef du service des maladies infectieuses à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière, FranceInfo : « 50% des clusters sont dans des entreprises, médicales ou non médicales.Les hôpitaux, c’est environ 10 % des clusters, les établissements médico-sociaux, les Ehpad, c’est 20 % et les entreprises privées 20 %. Rendons le masque obligatoire dans tous les lieux clos, dont les entreprises privées ! »,la logique générale de la mesure gouvernementale ne répond en rien aux enjeux sanitaires du fait même de la non-gratuité des masques, mais aussi de la logique répressive plus générale portée par la mesure.

Rappelons que 49% des clusters ont démarré en milieu professionnel, selon la direction générale de la santé.C’est à dire que la moitié des foyers de contamination démarrent sur les lieux de travail, là où les protocoles sanitaires sont les plus irresponsables, et placent les profits du patronat avant la santé des salariés et de la population.Telle est la logique du gouvernement : aucune cohérence dans le protocole sanitaire, si ce n’est dans la gestion répressive de la crise sanitaire, à coup d’amendes et de contrôles policiers, alors même que les masques ne sont toujours pas gratuits et peuvent représenter un budget considérable pour les travailleurs. Et là est le vrai problème. Car si le gouvernement conseille aux entreprises de faire des stocks de masques préventifs pour dix semaines, il ne dit pas comment les financer.

Plus que jamais, il faut dénoncer toute mesure ouvrant à de nouveaux motifs de licenciements au prétexte de la crise sanitaire ainsi que toute mesures répressives visant à imposer par la répression le port du masque. Tout plan sanitaire à la hauteur de la situation doit intégrer la gratuité des masques pour tous.

Face au risque d’une seconde vague, la reconversion de l’industrie et des moyens de production des grands capitalistes pour affronter la pandémie en produisant massivement masques, gel hydro-alcoolique, tests de dépistage et matériel médical apparaît comme une nécessité. Une perspective qui ne pourrait être réalisée que par la lutte, en imposant une production qui réponde aux intérêts de la majorité de la population et non des profits des grandes entreprises. Et qui nécessite que les organisations du mouvement ouvrier sortent de l’atermoiement et cessent de céder aux sirènes du dialogue social que Jean Castex tente de ressusciter pour construire un plan de bataille à la hauteur des enjeux.

 

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« Réintégrer Anthony Smith. » C’est ce que réclament des agents de la Direccte (Inspection du travail) d’Angers. Ils se sont mobilisés, ce jeudi 20 août, en soutien à leur collègue Anthony Smith, inspecteur du travail. Ils estiment que ce dernier a été « injustement sanctionné et muté par la ministre du Travail, Élisabeth Borne, pour avoir fait son travail : demander que les salariés soient équipés en moyens de protection contre le Covid ».

Ce mouvement de protestation répondait à l’appel de l’intersyndicale CGT-SUD-FSU-FO-CNT du ministère et du comité de soutien national.

 

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SOURCE : Le Télégramme

 

Le bureau de poste de Plouarzel sera fermé définitivement le 28 août, remplacé par une Maison France services, par convention avec la commune. « Une casse des services publics » pour la CGT FAPT 29 Nord, présente ce vendredi pour accompagner le dernier jour, sur place, de la postière, Claudie Lucas.
Ce vendredi 21 août, c’était le dernier jour de travail de Claudie Lucas, chargée de clientèle au bureau de poste de Plouarzel depuis janvier 2015. En congés le soir même, son lieu de travail sera fermé définitivement le 28 août. La CGT FAPT 29 Nord, par sa secrétaire générale Elsa Naudet, accompagnée de Philippe Poupon et Guy Jourden, était présente à 11 h 30, ce vendredi matin, devant le bureau de poste de Plouarzel, pour soutenir le dernier jour de sa collègue. 
La syndicaliste souligne : « Nous avons appris par voie de presse qu’une convention avait été signée entre La Poste et la commune de Plouarzel. L’actuel bureau de poste sera transformé en Maison France services ».


Une « stratégie de désengagement »

 

« La poste veut accélérer sa stratégie de désengagement en termes de financement et de présence sur le territoire, en fermant des centaines de bureaux de poste et en accentuant les nouvelles formes de présence postale ou de mutualisation de service », ajoute-t-elle. «

En réduisant les heures et les jours d’ouverture du bureau de poste de Plouarzel, La Poste a tout fait pour fermer le bureau ». Et Elsa Naudet d’expliquer : « En effet, toute réduction d’horaires entraîne une rapide chute de la fréquentation, fournissant de fait à La Poste une justification pour fermer ensuite définitivement ses bureaux ».

 

« La destruction du Réseau postal »

 

Pour la CGT FAPT 29 Nord, « si le transfert permet un accès à des horaires élargis, il n’offrira qu’une infime partie des services postaux auquel les usagers peuvent prétendre ».

Via cette mobilisation à Plouarzel, le syndicat « dénonce une casse du service public, s’opérant au détriment de l’accompagnement des usagers les plus vulnérables » et rappelle : « Ce nouveau contrat portera atteinte au fondement même du service public qui porte l’égalité de tous les citoyens sur le territoire et dénonce cette nouvelle destruction du Réseau Postal dans le Finistère ».

 

Publié par FSC

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