SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Panasonic invente des œillères pour les salariés

Lorsqu’il s’agit d’isoler et d’individualiser les salariés, les patrons sont prêts à investir dans la créativité !

Crédits photo : Panasonic – Future Life Factory

Un casque au format œillères vient d’être présenté par Panasonic : le Panasonic Wear Space, qui permet, soi-disant, aux employés de bureau de travailler en toute tranquillité et ne pas être dérangés par des informations extérieures, lorsque ceux-ci travaillent au sein d’open space. Une nouvelle manière d’augmenter la productivité et couper tout lien social qui se crée sur les lieux de travail.

Il suffit d’un coup d’œil au Panasonic Wear Space pour comprendre qu’il s’agit de véritables œillères, qui seront demain proposées (puis imposées) aux travailleurs des open space. Si les œillères sont aujourd’hui utilisées pour restreindre l’angle de vue des chevaux lors des courses équestres dans le but d’augmenter leur concentration et donc leur performance, elles seront demain utilisées aux mêmes fins dans les entreprises, sur les travailleurs. Conçues pour réduire le champ de vision et le bruit entourant chaque utilisateur au travail, sont-elles une bonne réponse aux problématiques de travail en open space ?

Ces espaces sur plateau, apparus en Europe autour des années 80, n’ont pas cessé d’être vantés par les patrons de grosses entreprises, leur permettant de rentabiliser les superficies de travail (et donc de moins débourser dans leur infrastructure), mais aussi « libérer la communication » au sein de leur boîte. La véritable raison étant bien entendu la possibilité offerte aux chefs d’équipe de contrôler en permanence l’ensemble des employés. Il suffit d’ailleurs de passer 1h dans un tel espace pour se rendre compte qu’un tel environnement est absolument insupportable et inhumain ! Ce sont pourtant 20% des salariés en France qui travaillent au sein d’un open space (contre plus de 70 % en Grande-Bretagne), et endurent au quotidien le bruit, le brouhaha incessant et le stress de travailler sous surveillance constante, ou de se croire surveillés en permanence.

Alors pour lutter contre le bruit, les cadences infernales et la suspicion en règle (car c’est bien de cela que souffrent les travailleurs, du privé comme du public), un casque œillères est-il le remède miracle ? Doit-on traiter les salariés comme des bêtes de somme ? Les travailleurs ont besoin de conditions dignes de travail : espace de travail à taille humaine, conditions d’hygiène et sécurité respectées, diminution du temps de travail, augmentation des salaires…

Ce casque œillères est à n’en pas douter une courte vue de l’esprit humain.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
« C’est l’ubérisation de notre métier », les ambulanciers fortement mobilisés

Pendant plusieurs heures, près de 2000 ambulances ont bloqué le périphérique parisien pour dénoncer l’uberisation du métier d’ambulancier. Un mouvement qui a pris de l'ampleur dans toute la France, comme à Lille ou dans la région Est.

Crédits photos : © France 3

Le gouvernement entend poursuivre sa casse non seulement de l’hôpital public, mais de l’ensemble du service public : désormais il entend en finir avec les petits ambulanciers. En réponse, dans toute la France, les ambulanciers ont manifesté, faisant s’accumuler les bouchons.

Les blocages ont commencé tôt ce matin sur l’autoroute A4, avant de trouver un débouché sur le périphérique parisien générant plus de 400km de bouchons. Dans la périphérie de Lille, l’A25 a été bloquée dans le sens Lille-Dunkerque entrainant ainsi des bouchons importants sur le périphérique Sud. Dans l’Est, une soixantaine d’ambulances ont participé à une opération escargot sur l’A31 et l’A3. Un mouvement qui commence à s’étendre nationalement faisant suite à plusieurs mobilisations locales durant le mois d’octobre comme à Strasbourg, ou encore à Nice. Les forces de police étaient massivement présentes, comme une forme d’intimidation, créant un certain nombre de tensions.

Une attaque contre les petits ambulanciers au profit des grandes entreprises

Les raisons de la colère ? La mise en application de l’article 80 de la loi de finances sur la sécurité sociale à la date du 1er octobre 2018. Cet article voté en 2017 qui donne la res-ponsabilité du financement des transports des patients directement aux établissements de santé alors qu’il était précédemment pris en charge directement par la sécurité sociale. Désormais, l’Assurance maladie ne rembourse plus les transports en ambulance décla-rés par les patients mais « alloue » un budget « transport » aux hôpitaux. Dès lors, pour les artisans ambulanciers, c’est en quelque sorte, la fin des transferts interhospitaliers depuis le 1er octobre. « J’ai perdu 50% de mon chiffre d’affaires, témoigne un ambulan-cier. Cette activité qu’on nous enlève au profit de grands groupes est vitale » pour la ma-jorité des artisans. Les ambulanciers choisis par les hôpitaux seront mis en concurrence, privilégiant les grandes entreprises comme Keolis, Veolia, le tout sous couvert de « lutte contre la fraude » selon le gouvernement.

Comme l’affirme un témoignage du sur un site dédié au handicap : « Un aller-retour en ambulance entre Vichy et Romagnat, à 70 km, c’est 450 € aller-retour ! Certaines familles n’ont pas eu d’autre solution que de laisser leur enfant au centre, le week-end. C’est inadmissible. » Dans le Puy-de-Dôme, une mobilisation de plusieurs associations, ainsi qu’une mani-festation a été organisé le jeudi 31 octobre pour exiger la prise en charge du transport à domicile le week-end. Une mobilisation victorieuse qui a imposé à la direction du CMI de Romagnat de « prendre à nouveau en charge le transport à domicile le week-end à partir du 3 novembre. »

L’ubérisation des ambulanciers s’inscrit dans la casse de l’hôpital publique

Ces mesures gouvernementales visant à la fois ambulanciers et patients sont à inscrire dans une logique plus générale de casse de l’hôpital public. D’un côté, les grandes en-treprises n’hésiteront pas à lésiner sur la qualité pour faire du chiffre et éradiquer les pe-tits artisans au mépris de la santé des malades, de l’autre, les patients seront traités dans une logique de « transports de colis » et de dégradation du service publique. Comme l’explique le site Faire-face, dans le CMI de Romagna, un patient de 17 ans qui revenait habituellement en ambulance a dû depuis le 1er octobre être ramené chez lui en taxi spé-cialisé. « Dans une position qui n’est pas du tout confortable pour lui, déplore sa mère, Betty Gruet. Ce n’est pourtant pas un colis ! Et les jours et horaires nous sont désormais imposés. »

Traiter les patients non seulement comme des clients mais aussi comme des colis : c’est l’ubérisation made in Macron.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
RETRAITE PAR POINTS: Comment Macron va baisser nos retraites - vidéo -

Un entretien de Jérémie Younes avec Christophe Ramaux des économistes atterrés, à voir en intégralité ici : https://la-bas.org/la-bas-magazine/en...

RETRAITE PAR POINTS: Comment Macron va baisser nos retraites - vidéo -

Le mois prochain [Décembre2018] , le gouvernement présentera les grandes lignes de son projet de « réforme » des retraites. Engageons dès aujourd’hui la contre-offensive avec Christophe Ramaux, pour comprendre la nouvelle régression qui s’annonce. La bataille pour les retraites est lancée, et c’est aussi une guerre des idées.Et maintenant, les retraites ! Après la casse du code du travail et de la SNCF, la suppression des cotisations salariales et de l’impôt de solidarité sur la fortune, la prochaine grande régression sociale que nous propose Emmanuel Macron consiste à « réformer », une nouvelle fois, notre système de retraites. Ou plutôt, à l’affaiblir, afin de préparer l’entrée des compagnies d’assurance privées. Vous savez comment privatiser un service public ? « First, defund it. » (« d’abord, arrêtez de le financer », Noam Chomsky) [1].

 

Les caisses d’assurance vieillesse constituent un pactole monumental qui échappe encore à l’État et au capital grâce au principe de la cotisation : 320 milliards d’euros, le poste le plus important de la Sécurité socialeUn budget excédentaire depuis 2016 [2]. Et une véritable réussite sociale, enviée partout dans le monde : en France, le taux de pauvreté chez les retraités est plus de deux fois inférieur à celui de la population globale [3]. Même s’il y a trop de trop petites retraites à cause d’une redistribution inégalitaire, le système fonctionne globalement.

Pourquoi alors modifier quelque chose qui fonctionne ? Évidemment, pour saper les bases de la répartition et tenter de faire entrer la capitalisation. « Le patronat ne désarme jamais », nous avait avertis le ministre communiste Ambroise Croizat, l’un des fondateurs de notre système de retraites après guerre. Voici comment le patronat compte procéder cette fois-ci.

 

La retraite par points

Emmanuel Macron n’en a pas fait mystère lors de sa campagne : il souhaite modifier le mode de calcul des pensions de retraites. Aujourd’hui, les salariés du privé calculent leurs pensions en faisant la moyenne de leurs 25 meilleures années, tandis que ceux du public le font sur les six derniers mois.

 

[...]

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE : L'Echo info

Plus de 300 personnes se sont rassemblées hier en fin d’après-midi devant la sous préfecture de Sarlat, pour apporter leur soutien aux postiers de Sarlat et Siorac qui sont depuis dix jours en droit de retrait suite au suicide d’une de leur collègue.
Le rassemblement était important, silencieux, avec un contingent important de Postiers venus de toute la Dordogne, et même du Lot et Garonne et des Landes ...

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Assemblée générale lundi 5 novembre

ASSEMBLEE GENERALE

LUNDI 5 NOVEMBRE

 

La CGT Unilever France HPCI Le meux vous convie à une assemblée générale de tous les salariés.

La semaine dernière, nous avons demandé à la direction le droit à une information syndicale avec les salariés-es. A date, nous n’avons toujours pas eu de réponse.

Voilà pourquoi maintenant nous n’avons pas le choix de vous demander de vous mettre en arrêt de travail pendant ce laps de temps. Cela devrait durée moins d’une heure !

Nous estimons qu’il est urgent de faire le point avec les salariés-es de la situation actuelle de notre usine.

Le lundi 5 novembre 2018 à

09H45

14H00

21H00

Au poste de garde

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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et application concrète

du très macronien

ruissellement

Fioul, parlons tarifs

Cela date certes de quelques mois mais nous pouvions lire cela dans la presse spécialisée:

En France, les yachts et superyachts sont généralement enregistrés comme navires de commerce. De ce fait, ils achètent leur fuel hors TVA et hors TICPE (l'ancienne TIPP), soit à un coût compris entre 70 et 80 centimes contre 1,40 euros pour le plaisancier lambda.

Aujourd’hui, c'est de notoriété publique, nombre des yachts de grand luxe justifient leurs achats locaux en combustible (pour eux détaxé) que pour la maintenance à quai.

Un trafic de ravitaillement dans les eaux internationales leur permettant des compléments plus que substantiels totalement défiscalisés avec des effets de massification dus aux volumes importés à bord. 

Jusqu'à ce jour, Canaille le Rouge n'a pas vu beaucoup de celles et ceux qui s'agitent dans leur bocal à roues un jour par an avant d'aller pester tous les jours contre ceux qui luttent pour le pouvoir d'achat, dont le leur, aller occuper les stations services maritime de Deauville, St Tropez ou La Baule.

Curieux ne trouvez-vous pas ?

Rédigé par Canaille le Rouge

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Évasion fiscale et hausse des prix du gaz, une formule gagnant-gagnant pour Engie

Mercredi dernier Le Monde a révélé comment le géant de l’énergie a profité d’une « pirouette » fiscale pour rapatrier plus d’un milliard d’euros en 2012 et économiser des centaines de millions que l’entreprise aurait dû verser aux impôts. Entre temps le géant prévoit d’augmenter le gaz à l’approche de l’hiver 2018.

C’est à travers un système complexe élaboré par les meilleurs cabinets d’optimisation fiscale que le géant de l’énergie français Engie, dont l’Etat est propriétaire de 27 % des actions, a réussi à rapatrier plus d’un milliard d’euros. Un montage resté secret au public et qui a été baptisé en interne comme « projet Salomon ».

Ce système dit « d’optimisation fiscale » a été mis en place pour réduire l’imposition des bénéfices dégagés par international Power, ceci en restant dans les limites de la légalité. Les profits dégagés par ces entités australiennes remontaient à travers un système de « faux prêts » qui se reproduisait à l’infini. C’est ainsi qu’en 2012 la somme de 1038 milliards de dollars a été atteinte en économisant de cette façon 245 millions d’euros en fiscalité.

L’objectif était de masquer les bénéfices des deux centrales électriques situées en Australie. Pour cela, une trentaine de sociétés étaient interposées entre ces centrales situées en Australie et la maison-mère d’Engie. Une structure tellement complexe qu’elle aurait même pu passer inaperçu auprès des meilleurs experts comptables. Nombreuses de ces entreprises intermédiaires se situaient dans des paradis fiscaux, aux Pays-Bas, îles Caïmans ou encore le Chypre.

C’est de cette façon qu’entre les 19 et le 25 juin 2012, plusieurs opérations ont été effectuées à travers la trentaine des entreprises intermédiaires et par un complexe jeu de comptabilité Engie a effacé près d’un milliard de dollars de sa dette interne, en allégeant sa charge fiscale de l’année suivante. Quatre jours après le coup de maître, Engie finalise l’acquisition de International Power dont il possédait déjà 70 % des actions.

Pendant que les experts comptables d’Engie se grattaient la tête pour trouver des nouvelles astuces pour faire des « optimisations fiscales », le prix du gaz augmentaient en France. Niches fiscales ou pas, pour le consommateur le prix du gaz augmente toujours, surtout à l’approche de l’hiver. +5,79 % au mois de novembre qui se rajoutent aux +3,25 % du mois d’octobre.

Macron attaque clairement le pouvoir d’achat des travailleurs, de la jeunesse et des retraités, avec le gel des salaires, la hausse des taxes, de la CSG et la destruction du code du travail et des régimes spéciaux en commençant par celui des cheminots. C’est dans ce contexte que nous devons pousser les directions syndicales à rompre avec la stratégie du « dialogue social » pour ainsi se munir d’un plan de lutte d’ensemble pour une hausse générale des salaires aux alentours de 300 euros pour chaque travailleur.

Crédits Photo Jacky Naegelen

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les avantages versés par les comités d’entreprises aux salariés en passe d’être taxés

Alors que le « matraquage fiscal » orchestré par le gouvernement a provoqué beaucoup de colère au sein de la population, une nouvelle taxe attaquant de plein fouet les travailleurs est en passe d'être votée dans le budget 2019. L'un des amendements déjà validés par l'Assemblée Nationale propose en effet de taxer les avantages que les comités d'entreprises versent aux travailleurs à l'instar des aides financières accordées pour partir en vacances, participer à des évènements culturels et divers loisirs.

Dans la continuité du « matraquage fiscal » qui mine toujours plus le pouvoir d’achat des travailleurs, avec la hausse du prix du tabac, du gaz, mais aussi du carburant, qui a provoqué beaucoup de colère au sein de divers secteurs de la population, comme en témoigne l’appel à bloquer les axes routiers le 17 novembre prochain, le gouvernement prépare une nouvelle offensive à l’égard des travailleurs. Ce qui est menacé ? Les rares avantages matériels que les salariés obtiennent à travers le CE (comité d’entreprise) de leur boite et qui leur permettent notamment de partir en vacances ou de participer à divers évènements culturels et loisirs à moindre coût.

En effet, si c’est un député UDI, Paul Christophe, qui a proposé d’insérer dans la loi sur le budget 2019 un amendement visant à soumettre le budget des CE aux cotisations salariales, cette mesure a été, au travers de Gérald Darmanin, approuvée par le gouvernement Macron. Ainsi, cette dernière a déjà été validée en première lecture par l’Assemblée nationale et doit désormais être votée par le Sénat.

Aujourd’hui, les prestations versées par le CE aux salariés comme les chèques cadeaux et vacances, les prix cassés pour diverses pratiques culturelles, ne sont pas soumis aux impôts ni aux cotisations sociales. Mais cette taxe, qui pourrait débarquer dès 2019, vise à taxer, à partir de 331 euros reçus, ces rares avantages que l’entreprise verse à ses salariés au travers des CE. Une offensive importante à l’égard des salariés, qui menace leur possibilité de partir en vacances, mais également de pouvoir participer à divers loisirs et évènements culturels. Cette attaque a été dénoncée par plusieurs syndicats qui ont mis en avant, à l’instar de la CGT, l’« attaque sans précédent contre le droit aux vacances, l’accès à la culture et au sport pour toutes et tous », qui touchera plus violemment les salariés les plus précarisés.

Si cette dénonciation est juste et nécessaire, celle-ci est loin d’être suffisante. Face à toutes les attaques menées par le gouvernement Macron à l’égard des travailleurs, la mise en place d’un véritable plan de bataille de la part des directions syndicales, visant à mettre fin à cette précarisation croissante des travailleurs et à proposer un débouché sur la gauche à la colère qui s’exprime aujourd’hui au sein de la population autour notamment de la question du pouvoir d’achat, devient en effet une urgence et une nécessité.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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À propos du PRIX DU CARBURANT, du fuel DOMESTIQUE et de ce qu’il y a lieu de faire -Par Charles Hoareau-

Comme le rappelle la fédération CGT des industries chimiques sur le prix que nous payons pour le carburant seuls 10% vont à l’industrie du raffinage les 90% restants allant aux taxes et dans les poches des actionnaires, la France faisant partie des 25% de pays qui taxent le plus les carburants. 
L’énoncé de ces seuls chiffres justifie la colère : c’est du racket !

 

De plus soyons clairs : cette politique de taxation, outre le fait qu’elle est excessive, n’est juste d’aucun point de vue.

 

-> D’un point de vue social c’est faire payer aux plus pauvres l’impôt sur le transport. Le seul impôt juste c’est l’impôt sur le revenu. Les taxes devraient être réservées aux produits de luxe.

 

-> L’argument écologique ne tient pas pour les mêmes raisons. Les riches continueront à se déplacer quel que soit le prix de l’essence et les pauvres, s’ils n’ont pas les transports en commun adéquats, continueront à prendre la voiture…en payant plus cher !

 

Dans cette situation un mouvement tant politique que syndical, soucieux du monde du travail, aurait dû se mobiliser depuis longtemps et en particulier depuis les dernières hausses annoncées par ce gouvernement qui a réduit l’impôt sur les grosses fortunes et multiplié les cadeaux aux riches. 


Sur ce sujet spécifique des taxes il n’en a rien été…

 

Et la nature ayant horreur du vide, le peuple s’est emparé de ce sujet.

 

Ces jours-ci se multiplient sur les réseaux sociaux des appels à une action le 17 novembre, action de blocage nous dit-on. Ces appels sont critiqués pour deux raisons essentielles :

 

->Parce que, lancés par des individus, ils seraient relayés, voire récupérés par l’extrême droite

 

->La forme d’action proposée (un samedi sans grève serait inefficace). Dans la foulée de ces critiques des interpellations directes sont lancées en direction de celles et ceux qui se positionnent pour ce mouvement : « où étiez-vous dans les actions contre la loi travail, les ordonnances et plus généralement les actions pour l’augmentation des salaires…etc ? »

 

[…]

 

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SOURCE : Le site du NPA 

https://npa2009.org/actualite/entreprises/une-mcmanif-inedite-pour-un-big-succes

Cela fait près d’un an que McDonald’s connait des luttes sans précédent, par leur longueur comme par leur force, dans plusieurs régions de France. Le 23 octobre dernier, une manifestation s’est élancée depuis la gare de Saint-Quentin-en-Yvelines en direction du siège de l’enseigne de restauration rapide situé à Guyancourt.

Plus de 150 personnes ont participé : en premier lieu, des salariéEs de McDo venus de la région parisienne, de Marseille, du Nord et de Rouen et leurs syndicats CFDT, CGT et SUD. Beaucoup de jeunes aussi, qu’ils soient de l’UNEF ou de l’UNL mais aussi de plusieurs organisations de jeunesse comme Génération.s ou la Jeunesse communiste, ainsi que La France insoumise et le NPA.

Ils et elles se mobilisaient pour exiger l’augmentation des salaires, le respect des libertés syndicales ainsi que l’arrêt de l’évasion fiscale par laquelle la compagnie spolie son personnel et la collectivité : autant de revendications que McDonald’s ne peut traiter plus longtemps par le mépris face à une contestation qui s’enracine et s’étend.

Convergence

La direction de l’enseigne, calfeutrée dans ses hautes tours de verre sous la protection de vigiles et de la police, a beau ne pas avoir montré le bout de son nez, ses oreilles ont dû siffler pendant les interventions des participantEs : en effet, une telle concentration de travailleurEs de McDo en lutte est inédite, tout comme l’est la durée de la bagarre dans les restaurants marseillais, qui ont pris la parole, contre leur changement de franchiseur. Au terme d’une nouvelle audience de justice longue et électrique le 18 octobre dernier, ils seront fixés sur leur sort le 29 novembre prochain.

Les déléguéEs de l’intersyndicale McDo Paris Nord ont fait, eux, état de la décision favorable, après 8 mois d’attente suite au recours de leur employeur, de la ministre du Travail qui reconnait la discrimination syndicale dont ils font l’objet. À noter aussi le soutien et les prises de parole des postiers et postières du 92, qui assuraient également l’intendance avec leur brio habituel, des cheminotEs CGT de Versailles, de Solidaires et de la CNT-SO.

LD

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30% de la population n’a pas les moyens de se chauffer normalement

Avec le retour du froid, le chauffage vient s’ajouter à la liste des dépenses des foyers. 30 % de la population serait contrainte de devoir restreindre leur consommation de chauffage. Pendant ce temps, Engie et EDF ont fait chacun plus d'un milliard de bénéfice net.

Que ce soit au gaz ou à l’électricité, le chauffage représente une dépense considérable pour les ménages. C’est ce que montrent les chiffres annoncés par le médiateur national de l’énergie, qui révèlent que 15 % des interrogés ont souffert du froid dans leur logement durant l’hiver 2017. Menée sur un échantillon représentatif de 1051 foyers, l’étude montre en effet que 30 % des sondés ont du restreindre leur consommation de chauffage, faute de moyens.

Toujours selon le médiateur, 9 % des foyers ont eu du mal à payer leurs factures d’énergies. Rien de surprenant avec le prix en constante augmentation des énergies fossiles. Le fioul et le gaz naturel entre autres, voient leur prix crever le plafond.

Les causes d’une telle hausse sont notamment la taxation de ces énergies par l’Etat et de mais aussi l’augmentation des tarifs de la part des entreprises distributrices, ainsi qu’une hausse internationale du prix du baril de pétrole qui se répercute sur les consommateurs. En effet, depuis la privatisation partielle d’EDF/GDF et sa mise en concurrence qu’elle entretient elle-même notamment avec Engie et EDF, les deux entreprises vendent toutes les deux de l’électricité et du gaz. Engie a réalisé un bénéfice net de 1,4 milliard d’euros en 2017, EDF de 1,7 milliard en 2017.

Le gouvernement explique l’augmentation du prix du gaz comme un geste de solidarité. En effet, l’Etat augmente la taxe intérieure de consommation sur le gaz naturel (TICGN) qui est comprise dans le prix de vente du gaz pour financer les chèques énergie. Cette taxe est en hausse de 44 %, voté par le Parlement en 2017, elle va augmenter pendant les cinq prochaines années, pour atteindre 172 % d’augmentation cumulée en 2022. Les chèques énergie sont sensés permettre aux 4 millions de foyers les plus pauvres de payer leurs factures. Il s’élève à 150 euros mais étant donné que le prix du gaz augmente également pour eux le chèque n’amortit rien du tout.

De fait ce sont encore les plus pauvres qui vont souffrir de l’augmentation des prix et devront encore économiser encore plus de chauffage cet hiver alors que les actionnaires d’Engie et EDF, et les entreprises pétrolières derrière, vont continuer à faire des bénéfices monstres.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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