SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Plus de CSG, moins de cotisations = Sécu KO

Sarkozy, Hollande, Macron, quelle magnifique continuité dans la destruction programmée de la Sécurité sociale ! Toujours zélés pour obéir aux injonctions et appelées recommandations de l’Union européenne, les gouvernements français appauvrissent la Sécu, la font pourrir de l’intérieur, réduisent son financement, pour mieux la décrédibiliser, et, progressivement, lui substituer un système privé à « l’américaine ».

 

N’oublions pas que les néolibéraux n’abandonnent jamais leurs objectifs. Même s’ils doivent y mettre le temps, ils parviennent à leurs buts pour faire entrer dans le marché ce qui leur a jusqu’alors échappé. Ils ont mis à cet effet un arsenal de guerre que constitue l’Union européenne et ses régiments de directives et traités. La fin des services publics, par leur « adaptation » dictée par l’ouverture à la concurrence inclut la Sécu « à la française », amortisseur social essentiel des crises générées par le capitalisme, notamment dans sa forme néolibérale. Dégommer le système de mutualisation par lequel chacun reçoit selon ses besoins et cotise selon ses moyens est un impératif pour le néolibéralisme. Cela vise à affaiblir toujours plus le salariat et, de surcroît, à supprimer un modèle social qui fait tache dans le paysage de la concurrence mondialisée. Baisser le « coût du travail » passe par la diminution des cotisations sociales obligatoires. Tous les coups sont bons ! Introduire des exceptions (comme la diminution du taux de cotisations patronales sur les bas salaires et désormais le taux des cotisations salariales) tout en menant une guerre idéologique sans merci, en hurlant au « trou de la Sécu ». L’introduction de la CSG par Rocard fit entrer le loup dans la bergerie. La possibilité de passer de la cotisation sur le salaire à l’impôt a fait son chemin dans les faits comme dans les têtes [...]

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Du côté des médias c'est le tir de barrage contre cette décision de la CGT avec le même type d'arguments : La CGT se place à la remorque de Mélenchon, et cette décision s'expliquerait par le fait que la CGT est passé derrière la CFDT (ce qui est faux si on considère l'ensemble des secteurs), et qu'elle perd des adhérents.

En oubliant de mentionner que la CFDT est obligée de reconnaître très récemment qu'elle a perdu effectivement des adhérents notamment à cause de son attitude au moment des contre-réformes du travail.

Sans que les mêmes lui fassent un procès : bien au contraire !

C'est ainsi que Les Echos propriété du milliardaire Bernard Arnaud et le directeur de l'Express propriété du PDG de SFR Patrick Drahi,  Etienne Gernelle entonnent les mêmes accusations.

Le directeur de l'Express sur la radio publique (bonjour les éditocrates au service du pouvoir dans le service public) allant jusqu'à regretter le temps de Bernard Thibault et Jean-Christophe le Duigou et du recentrage de la CGT : Voir ci-après.

Ce qu'ils voudraient bien sûr c'est que tout le mouvement syndical et la CGT en particulier s'alignent sur la base d'une acceptation de leurs contre-réformes.

Nul doute qu'ils enragent de voir la CGT renouer avec ses grandes traditions quand à la Libération pour élaborer le programme "Les jours heureux" la CGT était fortement représentée dans les instances politiques comme ce fut le cas dans le Conseil National de la Résistance.

L'indépendance syndicale et l'apolitisme étant brandis par les ennemis des travailleurs, la CIA pour fomenter la scission syndicale et défendre les intérêts des exploiteurs menacés par cet engagement.

Nul doute que cette décision est juste et qu'elle inquiète l'oligarchie dans la capacité qu'elle dessine de stopper les contre-réformes actuelles, de passer à l'offensive et les possibilités de renforcement de la CGT qu'elle permet d'envisager notamment parmi la jeunesse, les précaires frappés de plein fouet par la politique de Macron et qui n'entendent pas se laisser faire en se "recentrant" sur leur politique.

Leur rage, leur acharnement, leur mauvaise foi : les signes que c'est dans cette voie qu'il faut persister, approfondir, gagner les consciences !

Ce qui les inquiète au plus haut point c'est que petit à petit les principes de classes auxquels se réfère historiquement la CGT comme la Charte d'Amiens dont certains ne veulent retenir que la distance au politique tendent à l'emporter dans l'organisation.

C'est ce mouvement qu'ils qualifient de radicalisation avec l'ignoble arrière pensée d'un amalgame suggéré avec le terrorisme.

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Deux exemples de cette offensive politique contre la CGT

 

Sur France Inter c'est le bouquet avec le directeur de l'EXPRESS de Drahi !

 

Etienne Gernelle directeur de l'EXPRESS

 

 

« Eh oui c'est une capitulation qu'a accepté la CGT lorsqu'on a ppris hier qu'elle avait décidé d'aller défiler le 26 mai dans le sillage de France Insoumise…. C'est Mélenchon le patron de cette manif, hors depuis la fin des années 90 après la fin de la guerre froide la centrale syndicale refusait de défiler avec des partis politiques ; elle ne voulait pas notamment être entraînée par le PCF dans sa chute … Là elle se met à la remorque d'un parti F.I.

Quel désaveu ! La puissante CGT syndicat centenaire devient une force supplétive.

Alors c'est une période qui est difficile pour la CGT : d'abord elle a été dépassé l'an dernier par la CFDT auprès des salariés du privé … et selon Les Echos hier elle continue de perdre des adhérents à un rythme très soutenu ; ensuite elle perd combat sur combat, sur la réforme du marché du travail, sur la SNCF on voit mal maintenant comment elle peut faire plier le gouvernement.

Bref c'est une spirale infernale et qui remonte probablement à une quinzaine d'années vers 2003 par exemple.

Question journaliste : à l'époque de Bernard Thibault il était assez redouté

 

Etienne Gernelle

 

« Oui, redouté estimé justement, je veux pas faire l'ancien combattant, mais je me souviens d'une CGT avec des dirigeants qui avaient un certain niveau quand même, qui étaient d'une certaine stature.

Thibault c'est vrai et son numéro 2 de l'époque Jean-Christophe Le Duigou, surtout pour le second d'ailleurs l'intuition selon laquelle il fallait se recentrer un petit peu, être un tout petit peu plus réformiste.

Et puis il est arrivé une chose, en 2003, Thibault a échoué à centraliser les cotisations, les finances de la confédération.

Pourquoi est-ce qu'il voulait faire ça ?

Tout simplement parce que tenir les cordons de la bourse ça permet de maîtriser les fédérations qui se radicalisent, de maîtriser un petit peu la ligne politique, de maintenir une certaine unité.

C'est ce qu'a fait la CFDT par ailleurs, en 30-40 ans, d'Edmond Maire jusqu'à Laurent Berger en passant par Nicole Notat et François Chérèque, ils ont mis en grox les trotskystes dehors, ce qui fait que le syndicat a gardé, a retrouvé son unité d'action et ce qui fait aussi que la CFDT est aujourd'hui le premier syndicat français ..

La CGT a perdu le contrôle : elle a été infiltré partout par des mouvements d'exrême gauche ..

Si on parlait de business on dirait que c'est une boite qui a été mal gérée

 

Ensuite il attribue à la CGT Goodyear la responsabilité de la fermeture de l'usine d'Amiens

 

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Leila de Comarmond des ECHOS

La CGT renoue avec la politisation de l'action syndicale


En appelant à manifester le 26 mai aux côtés des partis de gauche contre l'exécutif,
la centrale change de stratégie. Elle tourne le dos à vingt ans de prise de distance
avec les formations politiques.
Attac et la Fondation Copernic, associations avec lesquelles la CGT a déjà collaboré, ont
été « mandatées pour communiquer sur la conférence de presse » organisée au siège de
la confédération ce jeudi pour « lanc [er] le processus autant national que régional »
devant aboutir à une « marée populaire » le 26 mai. C'est la façon qu'a trouvée le syndicat
pour tenter de ne pas avoir l'air de se mettre dans la roue des partis de gauche à la
manoeuvre lors de cette journée de mobilisation, en particulier La France insoumise de
Jean-Luc Mélenchon.

Ce dernier avait préempté l'initiative dès le 4 mai. Mais peu importe, dans le communiqué
diffusé par la CGT mercredi, la centrale affirme qu'elle « propose une nouvelle journée de
mobilisation samedi 26 mai ». L'organsiation de Philippe Martinez ne manifeste pas le
week-end habituellement. Contrairement à la CFDT. Elle va faire une exception. Et alors
que jusque-là, il était question d'une « marée populaire contre les réformes Macron », la
manifestation sera « pour l'égalité, la justice sociale et la solidarité », un fourre-tout mais à
la tonalité plus syndicale.
Un revirement pour la CGT
Tout cela reflète l'embarras de la direction de la CGT. Il faut dire que l'appel au 26 mai
marque un revirement pour elle. Conscients du lien entre la perte d'influence de la centrale
et son image trop « politisée » alors que le Parti communiste auquel elle était intimement
liée s'écroulait, Louis Viannet puis Bernard Thibault se sont attachés à rompre le lien au
tournant de l'an 2000. Cela s'est en particulier traduit par le refus de manifester
conjointement avec le PC et plus généralement les partis politiques. Ces derniers
pouvaient suivre les cortèges syndicaux en queue de défilé, mais pas question de
l'inverse, ni de mobilisations conjointes.
Pourtant, s'il y a bien une chose à laquelle est attaché l'actuel leader de la CGT, Philippe
Martinez, qui a rendu sa carte du PC en 2002, c'est « l'indépendance vis-à-vis du
politique », confie un militant. Mais en lançant à la va-vite une consultation de ses
organisations sur la participation à la journée de mobilisation du 26 mai, le syndicaliste
savait à quoi s'attendre, lui qui n'a cessé depuis qu'il est arrivé à la tête de la centrale de
souffler sur les braises de la contestation pour asseoir sa légitimité, lui qui prend soin de
ménager les plus contestataires de son organisation et de marginaliser les autres. PhilippeMartinez compte bien en outre rempiler pour un nouveau mandat lors du congrès de Dijon,
dans moins d'un an. Autant dire qu'il n'est pas question pour lui de changer son fusil
d'épaule.

Un pari risqué

Cette posture contestataire permet aussi de faire un peu oublier les contre-performances
de la CGT, aux élections professionnelles, la baisse du nombre d'adhérents et le manque
de résultats concrets pour les salariés.
Le pari est cependant risqué car il n'a pas en face de lui comme Bernard Thibault un
Robert Hue ou une Marie-Georges Buffet en perte de vitesse, mais un Jean-Luc
Mélenchon qui a montré à l'automne ses velléités de domination sur toute la gauche et
son peu de considération pour les syndicats.
Pour l'heure, le leader de La France insoumise la joue plutôt mezza vocce. Mais tiendra-t-
il sur cette ligne le 26 mai ou comme lors de la « fête à Macron », le 5 mai, viendra-t-il
préempter la mobilisation avec une marée de drapeaux LFI tentant de surpasser le rouge
cégétiste ? C'est en tout cas un sacré risque pour la confédération de Montreuil qu'a bien
mesuré Pascal Pavageau . Le nouveau leader de FO tient lui aussi un discours très
contestataire, mais a indiqué qu'il excluait de défiler dans dix jours.

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PAR EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Comme vous le savez, suite à une nouvelle production au shampoing, Unilever avait organisé une journée de tourisme industrielle.

Comme notre direction voudrait nous faire croire que tout va bien chez nous, voici un aperçu de notre accueil envers ces personnes et pour notre direction.

Notre responsable de production n'avait pas son sourire habituel !

Tout va bien chez unilever

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
PSA Vesoul veut faire travailler ses employés 37h45 et supprimer des emplois

Les groupes de l’automobile sont à l’avant-garde de la casse du code du travail. Anticipant les Lois travail, FIAT avait « négocié » une augmentation des heures de travail en 2016, Renault en 2017 avait fait de même. Cette fois, c’est le groupe PSA qui va s’y atteler et cette augmentation du temps de travail va s’accompagner de suppressions d’emploi. Les Lois travail misent en place ont des conséquences dramatiques pour les travailleurs.

PSA a annoncé vouloir mettre fin aux 35h sur son site de Vesoul en Haute-Saône. Pour se faire, la direction va utiliser cette nouvelle armada patronale que sont les lois travail.

Mettant en avant la compétitivité, le groupe souhaite augmenter le temps de travail de 7,8% pour arriver à une semaine de 37h45, accompagnée d’une augmentation salariale de 2,8% afin de faire passer la pilule. Cela correspond à une augmentation de 38 euros brut pour une personne touchant le SMIC.

Le site de Vesoul compte 3 000 salariés qui fabriquent et stockent des pièces détachées. La direction soit disant soucieuse de « l’avenir du site » dans un « environnement particulièrement concurrentiel » explique que « ce projet s’inscrit dans un plan plus général de transformation du site et d’amélioration de l’organisation, visant à en réduire les coûts. Il s’agit de rester dans la course et d’assurer au site un développement sur le long terme ». Comme si cette augmentation du temps de travail ne suffisait pas, la direction veut « une réduction automatique des effectifs avec un objectif de 150 emplois en CDI à supprimer par an jusqu’en 2020 ».

Cette modification du temps de travail ne peut se faire sans l’accord de la majorité des syndicats. Si ce n’est pas le cas, la direction de PSA pourra recourir à un référendum interne. Heureusement pour PSA et malheureusement pour les salariés, la direction pourra sans doute compter sur FO qui est majoritaire sur le site afin d’acter le plan.

En effet, en janvier dernier, PSA avait déjà pu s’appuyer sur les organisations syndicales FO, CFE-CGC, CFDT, CFTC et GSEA, qui totalisent près de 78% des voix, pour acter la suppression de 1 300 emplois. Ainsi, le groupe a été la première entreprise française à mettre en place la rupture conventionnelle collective, un autre dispositif instauré par la nouvelle Loi Travail.

Une offensive patronale criminelle qui s’inscrit dans la continuité du « Pacte 2020 » de l’usine Smart d’Hambach en Moselle, signé en 2016 qui faisait revenir aux 39 heures payé 37, une augmentation de salaire de 120 euros brut par mois et une prime de 1 000 euros versée sur deux ans, en échange la direction s’était engagée à ne faire aucun licenciement économique d’ici 2020. Après 2020, par contre il n’y aucune garantie et d’ici là, ils peuvent supprimer des postes via des départs volontaires, licenciements ciblés et départ en retraite non remplacés.

A PSA Vesoul, il y aura une augmentation des heures de travail et des suppressions de postes. On parle de compétitivité et de rentabilité de la filière alors même que PSA a enregistré 4,147 milliards d’euros de bénéfices entre 2014 et 2016. Le fait de séparer les résultats d’une filière isolément du reste du groupe est l’une des façons du patronat pour montrer que des licenciements sont inévitables. Mais avec ses plus de 4 milliards, PSA peut se donner la possibilité de garder les 150 CDI menacés par an, d’embaucher les intérimaires et les emplois précaires en CDI. Les embauches en CDI peuvent être une source d’accord avec le patronat comme à Renault en 2017, qui en échange de la possibilité d’augmenter le travail d’une heure par jour par période d’activité haute a promis 3 600 embauches en CDI. Mais le problème c’est que ces embauches ne seront pas pour les postes où le besoin s’en fait le plus sentir.

La CGT de PSA Vesoul dénonce ce projet qui remet en cause les 35h. PSA a fait le choix d’engranger plus de profit sur le dos des travailleurs en les faisant travailler plus pour quelques miettes de plus. Il faut s’attendre à un élargissement de cette pratique, légalisée grâce à Macron et sa Loi travail numéro 2. Dans les usines de montage de PSA, les travailleurs se plaignent des cadences infernales, du manques de salariés, des conditions de travail, mais le choix de PSA est de supprimer des CDI, d’embaucher des précaires et d’augmenter les heures de travail. Ici, sur le site concerné il ne s’agit pas d’une chaîne de montage mais on sait que le patronat a les dents longues et ne s’arrêtera pas à mi-chemin.

Crédits : groupe PSA

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
6e jour de grève au McDo de Paris Est : la boîte envoie les vigiles frapper les soutiens

Après les cheminots et les étudiants, les salariés de McDonald’s relèvent eux aussi la tête. Au départ, c’est une attaque contre les salariés marseillais qui a lancé le mouvement, qui se traduit aujourd’hui par une occupation dans le McDonald’s de Paris-Est.

C’est une lutte pour la survie qui se déroule boulevard Magenta à Paris en ce moment : 10 des 37 salariés du McDonald’s de la gare de l’Est sont en grève pour des meilleurs rémunérations et contre des conditions de travail qui les détruisent à petit feu. Depuis l’appel national à la grève vendredi 11 mai dernier, les salariés sont en grève pour obtenir des rémunérations à 13€ de l’heure, un 13e mois ainsi que des garanties sur les libertés politiques et syndicales des salariés. Face à eux, un géant qui ne veut rien entendre, et qui, pour l’instant, fait la sourde oreille. Lies Mansour, syndiqué CGT avec 15 ans de boîte nous confie que « pour l’instant, la direction n’a même pas daigné nous écouter  ». Par contre, elle a envoyé ses vigiles faire assurer l’ordre. Ce matin, alors que les grévistes sont à l’extérieur, ceux-ci s’en prennent aux soutiens, majoritairement étudiants et cheminots, qui sont à l’extérieur. Une personne est même violentée, sous les caméras des grévistes.

Car si seulement 10 salariés sur 37 sont en grève, à cause des contrats très précaires qui les exposent à des licenciements rapides, les soutiens sont nombreux, notamment chez les étudiants : «  ils nous soutiennent car beaucoup d’entre eux sont salariés et connaissent ce que l’on vit : ils sont passés par là. Chez nous, 60 % des salariés sont étudiants : c’est une grève de la jeunesse précaire » avance Lies. En effet, devant l’enseigne, des étudiants, de Tolbiac et de la Sorbonne Nouvelle, toutes deux évacuées par les CRS il y a trois semaines, soutiennent le mouvement. Il faut dire que McDonald’s est parmi les premiers employeurs chez les étudiants, dont 50 % doivent se salarier pour payer leurs études. Mais ils ne sont pas les seuls à soutenir le mouvement : les cheminots sont aussi présents. « Chez nous, la réforme de la SNCF et de notre statut vise en quelque sorte à nous “McDonaldiser“ explique Basile, syndiqué Sud-Rail à Paris Est. Si on se bat pour défendre notre statut, c’est pour tous les salariés, pour que le nivellement se fasse par en haut ». Une solidarité qui est de plus en plus active, après la visite d’une délégation des grévistes aux Assemblées Générales de Paris-Nord et Paris-Est : les grévistes prévoient d’ores et déjà une action commune pour financer leurs caisses de grève respectives, et, comme nous l’assure Basile, «  notre local est évidemment ouvert aux grévistes, c’est le b.a.-ba de la solidarité entre salariés.  »

Au-delà des questions de rémunérations, c’est aussi une grève pour la santé qui se joue, car pour tous les salariés, le travail est synonyme de maladies qui les rongent à petit feu. Sur les 37 salariés, 6 à 7 ont des problèmes de dos dûs aux charges lourdes et aux tâches répétitives : « on doit décharger des camions de 7T trois fois par semaine, à 4 et sans s’ascenseur ! » dénonce Lies, lassé de voir ses collègues quitter l’entreprise avec des hernies discales ou des scolioses. Le travail répétitif, les charges lourdes, mais aussi le management agressif usent la santé psychologique et physique des salariés, au point où certains d’entre eux n’hésitent pas à faire des heures gratuites pour éviter les pressions. Ainsi, un salarié nous explique arriver 15mn avant son service et repartir 15mn après la fermeture des pointeuses pour éviter de subir les pressions managériales, le tout n’étant évidemment pas payé.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

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Qu’il y ait des différences d’opinions entre la CGT et la direction cela peut se comprendre mais maintenant si elle se met à mentir et raconte n’importe quoi…où va-t-on !

La CGT n’a aucune leçon à recevoir de la part de cette direction. Dire « Comme trop souvent, les informations énoncées dans les quelques lignes de revendications sont approximatives ou fausses », de quel droit se permet-elle de tenir ce genre de propos, elle qui se permet en comité restreint de dénigrer sur un paperboard un élu CGT,  cela reflète l’exact conception du dialogue social vu par notre direction envers vos représentants et de fait envers l’ensemble des salariés.

 Lors du dernier CE, la CGT avait interpellé la direction concernant le lundi de pentecôte mais comme d’habitude, elle n’a rien écouté.

Donc nous les avions prévenus que nous ferons appel à la grève pour cette journée, comme il y a 10 ans ; la direction est restée sur ces positions !

Maintenant, utiliser le mensonge pour essayer de discréditer la CGT, le directeur de site et le responsable de production sont tombés bien bas !

Pour revenir sur l’avant dernier paragraphe de la note d’information, bien sûr que nous croyons en l’avenir de cette usine, nous comme tous les salariés œuvrons tous pour que cette usine soit encore là dans dix ans mais pas à n’importe quel prix et c’est pour cela que nous réitérons notre demande de changer au plus vite le responsable de production et de mettre un vrai directeur qui soit à l’écoute des salariés !

Mais non, toujours le même refrain sur la pérennité du site et leur chantage !

Malheureusement, nous avons certains cadres dirigeants qui sont déconnectés de la réalité et contrairement à ce qu’ils nous disent, c’est par leur attitude qu’ils sont en train de mettre en péril le climat de l’usine, il suffit de voir la note d’information du 15 mai, le mépris qu’ils ont envers nous !

Le dialogue SOCIAL a disparu, l’humain est une notion imaginaire, et où la rentabilité (le capitalisme) est la seule façon de penser.

Tous ensemble avec la CGT, luttons et gagnons contre tous ceux qui s’attaquent à nos droits, qui nous méprisent !

On lâche rien !!!

Sp�cial boulot 7

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
En France, 67% de bénéfices reviennent aux actionnaires et seulement 5% aux salariés

Les groupes du CAC 40 ont redistribué à leurs actionnaires les deux tiers de leurs bénéfices depuis 2009. Deux fois plus que dans les années 2000, selon le rapport d’Oxfam, et ce au détriment de ceux et celles qui produisent les richesses, les salarié.e.s. Le grand patronat français est encore plus vorace que l’Américain ou l’Allemand.

Dans un rapport intitulé « Des profits sans partage », l’ONG Oxfam révèle comment les grandes entreprises françaises alimentent les inégalités : sur 100€ de bénéfices, elles versent en moyenne 67€ aux actionnaires et seulement 5€ aux salariés.

Ce qui est frappant c’est que cette croissance des inégalités dans la distribution de bénéfices s’est aggravée au cours de la grande crise capitaliste, en 2008. Après la crise dans la période 2009 – 2016, suite à un transfert qui s’est produit au détriment des travailleurs, les actionnaires ont touché deux fois plus de bénéfices que les salariés par rapport à l’année 2000.

Trois entreprises sont en tête de liste de celles où les taux de redistribution aux actionnaires sont les plus élevés. Il s’agit d’ArcelorMittal, dans la sidérurgie, Engie, dans l’énergie, et Veolia, gestionnaire de l’eau, toujours d’après le rapport.

Manon Aubry, porte-parole d’Oxfam, a également dénoncé la pratique courante dont usent ces grandes sociétés du mécanisme et que l’on appelle optimisation fiscale. C’est-à-dire une évasion fiscale rendue « legale » dans ce système. Les entreprises « possèdent plus de 1450 filiales dans les paradis fiscaux, en Irlande, à Jersey, dans l’île de Man », a affirmé Manon Aubry. « Derrière les beaux discours politiques en matière de lutte contre l’évasion fiscale, les entreprises du CAC 40 utilisent encore largement les paradis fiscaux pour contourner l’impôt. »

Ces chiffres révèlent largement l’inégalité et l’injustice croissantes que génère le système capitaliste. Celles et ceux qui produisent réellement les richesses au quotidien, qui font tourner l’économie, c’est-à-dire les travailleurs et les travailleuses, sont toujours plus précarisés et ne touchent pour la plupart que le strict minimum pour se payer un toit et à manger. De l’autre côté, bin au contraire, ceux qui les exploitent et qui s’attaquent directement à leurs conditions de travail, les patrons et les actionnaires voient toujours plus d’argent s’amasser dans leurs comptes en banque, bien souvent cachés dans des paradis fiscaux.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Condamné pour fraude fiscale, Jérome Cahuzac devrait échapper à la prison

Pour l'épilogue de l'affaire Cahuzac, il faudra encore attendre. En effet, l'ex-ministre, condamné à 4 ans de prison dont 2 fermes pour fraude fiscale, présenté comme un « homme brisé » par la défense, devrait échapper à la prison.

Crédits photo : Eric FEFERBERG / AFP

En 2013, Jérôme Cahuzac, à l’époque ministre de Hollande et chargé de la lutte contre la fraude fiscale, a avoué avoir... un compte caché ! Une casserole, parmi tant d’autres lors du quinquennat socialiste. Ce mardi 15 mai, la cour d’appel de Paris a rendu un verdict définitif : Jérôme Cahuzac est condamné à 4 ans de prison, dont 2 fermes, 300 000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité pour fraude fiscale.

Si, en soi, la condamnation en appel de Jérôme Cahuzac est supérieure aux 3 ans de rétention prononcée en première instance, il s’agit pourtant d’une victoire pour l’ex-ministre. En effet, Cahuzac devrait, paradoxalement, échapper à la prison. Étant donné qu’il ne s’agit pas d’une récidive, et que la peine de prison ferme n’excède pas les 2 ans, le juge d’application des peines pourrait aménager sans délai la peine, avec par exemple un placement sous surveillance avec bracelet électronique.

Cet objectif était d’ailleurs explicitement dans le viseur de son avocat, le célèbre Me Dupond-Moretti. « Je ne demande pas la lune, je vous demande même d’aggraver la peine, mais je vous supplie de ne pas l’envoyer en prison. La sanction sociale répond déjà à la peine » a t-il ainsi plaidoyer, n’hésitant pas à faire de Jérôme Cahuzac un quasi martyr, en demandant que la cour « n’accable pas plus que nécessaire un homme cassé ». Visiblement, ce discours larmoyant a été entendu...

Fini donc, le verdict d’une faute d’une « exceptionnelle gravité » méritant « une peine d’incarcération effective et non aménageable », comme prononçaient en première instance les juges en décembre 2016. Si le juge d’application des peines devra trancher dans les semaines à venir, la ficelle est un peu trop grosse pour ne pas voir arriver la mascarade. 5 ans après le scandale, et avec une pirouette assez ridicule cherchant à faire croire que la sentence en appel est plus sévère qu’en première instance, Jérôme Cahuzac devrait ne jamais connaître la case prison.

En soi, le verdict n’aurait pas pu être plus clément. Une preuve de plus, s’il le fallait encore, que la justice sait bien servir les siens tout en accablant de sanction exemplaire l’ensemble des classes populaires, des travailleurs ou des militants qui ont le malheur de devoir se présenter devant leurs tribunaux.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
capture d'écran France 3

capture d'écran France 3

Engie ferme peu à peu ses centres d'appels en France pour les installer à l'étranger afin de faire des économies et, selon elle, de rester compétitive.

Quelques rires, beaucoup d'amertume. Il y a trois mois, le centre d'appel dans lequel travaillait Guillaume Hildebrand a fermé ses portes, faute d'activité après la perte d'un gros client : Engie. Depuis dix ans, Engie externalise sa relation client : 85% ont déjà été cédés. Les prestataires délocalisent à l'étranger pour des tarifs plus bas. En cas de question sur votre facture, on vous répondra depuis Rouen (Seine-Maritime), Poitiers (Vienne), parfois même plus loin. Engie travaille avec des téléconseillers au Maroc, au Portugal et à l'Île Maurice .

Engie assume

Selon les syndicats, 1 200 emplois sont perdus en France, 3 000 emplois pourraient partir sous peu vers le Cameroun ou le Sénégal [...]

LA SUITE DE L'ARTICLE EN LIEN CI-DESSOUS:

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le Front Syndical de Classe se félicite de cette décision puisque depuis quelques temps déjà nous militons pour qu'aucun mur de Chine en soit dressé entre les luttes sociales et le champ politique, entre les syndicats et les partis politiques et associations progressistes.

Les syndicats comme la CFDT qui refusent de se joindre à ce rassemblement au nom de l'indépendance syndicale et de l'apolitisme  cachent mal qu'en fait ils prennent la décision politique d'accompagner les contre-réformes du pouvoir !

 

Donc :

La CGT appelle à une large mobilisation, le samedi 26 mai

 

Engagée aux cotés des salariés dans de nombreuses luttes au sein des entreprises, des services publics pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité la CGT propose une nouvelle journée de mobilisation le samedi 26 mai 2018.

Il s’agit de rassembler la jeunesse, les retraités, les salariés en emploi et hors de l’emploi, les précaires ainsi que toutes celles et ceux qui, solidaires des luttes en cours, ne sont pas encore engagés dans l’action.

Des initiatives diverses seront organisées localement, dans tous les départements, pour permettre au plus grand nombre d’y participer.

Partout, la CGT appelle d’autres forces sociales à « une marée populaire pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité » qui doit déferler pour imposer une autre répartition des richesses dans notre pays. Faut-il rappeler que la France est le premier pays au monde en matière de dividendes versés aux actionnaires, soit l’équivalent de 407 milliards d’euros en 10 ans. Cela au détriment de l’intérêt général et du pouvoir d’achat.

Compte tenu de l’urgence sociale, la CGT a pris la décision de construire cet appel avec d’autres organisations syndicales, associatives et politiques dans le respect des périmètres d’intervention et des prérogatives de chacune des organisations. La CGT reste ainsi fidèle à ses principes d’indépendance tout en favorisant l’expression du plus grand nombre de citoyens.

Pour la CGT, cet appel est complémentaire aux autres mobilisations en cours, déjà programmées et celles à venir.

À ce titre, la CGT poursuivra sa démarche de rassemblement des salariés et des différents syndicats dans l’unité la plus large, à l’image de ce qui fait dans de nombreuses professions, services ou entreprises.

La réussite de cette journée d’action sera un nouveau cap dans la construction d’un rapport de force indispensable à développer pour contrer les mauvais coups du patronat, du président Macron et de sa majorité parlementaire, et pour faire valoir l’exigence d’autres choix économiques et sociaux.

Montreuil, le 16 mai 2018

 

SUR LA BASE DU TEXTE COMMUN :

 

Pour l’égalité,  la justice sociale et de la solidarité,

Marée populaire le samedi 26 mai

 

Un constat s’impose, Emmanuel Macron, son gouvernement et le  Medef sont décidés à imposer coûte que coûte une restructuration en profondeur de la société française : politique d’austérité, destruction des droits des salarié.es, introduction de la sélection à l’université, casse des services publics, aggravation du sort des sans emplois, réorganisation aggravant les inégalités en matière d’accès à la justice, réforme fiscale favorable aux plus riches, loi répressive contre les migrant.es, priorité donnée au secret des affaires contre le droit à l’information, introduction de l’état d’urgence dans le droit commun, répression des mouvements sociaux et des jeunes des quartiers populaires… sans oublier une politique militariste au niveau international. La multiplication des mesures prises avec brutalité sur tous les fronts a un objectif, celui de créer un effet de sidération et espérer ainsi empêcher toute riposte. Le patronat profite de la situation pour multiplier les restructurations et rester sourd aux revendications du monde du travail. En s’en prenant aux personnels à statut, en particulier aux cheminot.es, Emmanuel Macron espère, s’il l’emporte, casser tout esprit de résistance.

Ce coup de force peut échouer, car les mobilisations se multiplient dans le pays, chacune avec sa spécificité : journée nationale d’action, grèves, occupation d’universités, manifestations… Il appartient évidemment aux organisations syndicales de décider, avec les personnels concernés, de leurs formes d’action. Chacune d’entre elles a, a priori, des ressorts différents, mais au-delà de tel ou tel aspect, ce dont il est question concerne la nature même de la société dans laquelle nous voulons vivre. Voulons-nous vivre dans une société où les droits sociaux seraient réduits à néant, où les services publics et la sécurité sociale auraient disparu, où l’inégalité de traitement des territoires serait la règle, où l’accès à l’université serait de plus en plus réduit, où les lanceuses et lanceurs d’alerte et journalistes seraient bâillonnés, ou les défis écologiques seraient soumis aux intérêts de la finance, où la lutte contre les discriminations se réduit à des discours ? Ou, au contraire, voulons-nous une société plus juste, plus solidaire, plus démocratique, plus égalitaire avec un meilleur partage des richesses ? Tel est l’enjeu.

Le gouvernement espère que ces mobilisations sectorielles restent isolées et qu’il pourra les défaire les unes après les autres en tenant bon, en les laissant s’épuiser ou en les réprimant. Affichant sa détermination, il espère ainsi nous décourager. Il se trompe, comme le montre la multiplication des collectifs citoyens en lien avec les salarié.es, les retraité.es et les étudiants ainsi que le succès de la solidarité aux grévistes, notamment à ceux de la SNCF. Il s’agit maintenant d’aller plus loin et, toutes et tous ensemble, d’affirmer dans la rue que des alternatives existent, que nous ne nous résignons pas au sort que nous promet ce gouvernement. Il fait la sourde oreille, il faut le forcer à nous entendre et à retirer ses projets.

Dans le respect de nos champs d’interventions respectifs, nous voulons aller au-delà de toutes les mobilisations positives qui existent déjà et rassembler toutes les forces sociales, syndicales, associatives, politiques pour construire et réussir ensemble un grand rendez-vous citoyen. Partout en France organisons le samedi 26 mai une marée populaire pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité.

Signataires :

 

Alternative et autogestion
Alternative Libertaire
APEIS
ATTAC
Climat social
Collectif des Associations Citoyennes
Collectif National pour les Droits des Femmes
Collectif La Fête à Macron
Confédération Générale du Travail
Coordination nationale de défense des hôpitaux et maternités de proximité
Convergence nationale de défense des services publics
DIDF
DIEM25
Droit au Logement
Ecologie sociale
Europe Ecologie Les Verts
Les Effronté.es
Ensemble !
Femmes Egalité
Fondation Copernic
France Insoumise
Gauche Démocratique et Sociale
Génération.s
MJCF
Mouvement Ecolo
Mouvement National des Chômeurs et Précaires
Nouvelle Donne
Nouveau Parti Anticapitaliste
Parti Communiste Français
Parti de Gauche
Parti Ouvrier Indépendant Démocratique
PCOF
PCRF
République et Socialisme
Résistance Sociale
Snesup-FSU
Solidaires
Syndicat des Avocats de France
Syndicat de la Magistrature
UEC
UNEF
Union Nationale Lycéenne

PAR FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Ce matin sur France Inter Sonia Devillers vole au secours de sa consœur Nathalie SAINT-CRICQ accusée par la CGT France Télévision avec justesse et pourtant preuves à l'appui (voir déclarations suivantes) d'être une éditorialiste pro système et anti-cégétiste.

C'est que les journalistes pro- pouvoir, pro Macron pro réformes, ne supportent pas d'être contestés et que soit révélé leur engagement politique auprès des classes dominantes et donc contre les travailleurs et contre la CGT.

A noter que le terme de radicalisation employé à propos des syndicats, de la CGT et actuellement des cheminots entretient sciemment l’ambiguïté avec le terrorisme car l'usage des mots est lui aussi un marqueur de l'engagement politique et de celui d'une opinion!

Raison de plus de notre côté pour persister et signer en ne les laissant pas se réfugier derrière la liberté d'expression et leur soit-disant objectivité et impartialité !

 

***********

 

Les attaques contre la CGT et le mouvement social de la part de Nathalie SAINT-CRICQ ne se réduisent pas à son intervention du 4 mai dernier dénoncée par la CGT France Télévision mais par exemple voici ce qu'elle déclarait sur France 2 en plein conflit contre la loi El Khori !

Journal télévisé de France 2, le 23 mai 2016

 

Question de PUJADAS dans le contexte des grèves à la RATP pour l'ouverture de négociations salariales et de la lutte contre le projet El Khomri :

 

« Est-ce qu'on assite là à une radicalisation de la CGT »

 

Réponse de Nathalie SAINT-CRICQ :

 

 

« Évidemment David, une radicalisation tous azimuts et une technique révolutionnaire bien orchestrée, ou comment paralyser un pays malgré une base rabougrie et même si le mouvement s’essouffle …

Et d’exhiber une affiche de la CGT

«  cette stratégie elle est justifiée par un score en chute libre de la CGT, mais c'est un pari risqué d'abord parce que rien ne permet de dire que cette radicalisation va dans le sens de l'histoire, au contraire ; ensuite jouer l'explosion sociale c'est prendre finalement la responsabilité qu'il y ait un accident, un blessé ou un mort et puis c'est aussi risquer de se mettre à dos durablement l'opinion publique, enfin exiger purement et simplement le retrait de la loi travail c'est jouer un va-tout qui n'a pratiquement aucune chance d'aboutir »

 

Sur YOUTUBE : https://www.youtube.com/watch?v=9_oUIevUJrY

Et Voir l'article d'ACRIMED ,  "Journaliste de France 2 ou éditorialiste du Figaro ? Nathalie Saint-Cricq face à la CGT" :

http://www.acrimed.org/Journaliste-de-France-2-ou-editorialiste-du

 

**********************

Mais éditorialiste en titre ou pas c'est en permanence que Nathalie Saint-Cricq intervient en soutien des contre réformes et pour s'en prendre à ceux qui y résistent !

Le plaidoyer complaisant de Sonia DEVILERS en faveur de  Nathalie Saint-Cricq,

Hier, la CGT signait un communiqué titré « Journalisme ou endoctrinement ? » visant Nathalie Saint-Cricq, chef du service politique de France 2.

Ça n’arrive jamais. C’est une intervention du 4 mai dernier dans le 20h qui a fait sortir le syndicat de ses gonds. Je reproduis ici les coupes opérées par la CGT qui tronque le papier de la journaliste sur le référendum d’Air France.  

« Un vrai dialogue social, à la façon de la CFDT »

C’est ce qu’entend le syndicat rival, relevant que le terme de « radicalité » est, lui, associé aux consignes de vote de la CGT. « Puisque Nathalie Saint-Cricq se permet de donner des leçons de résolution de conflits sociaux, qu’elle nous permette de lui donner quelques leçons de journalisme », annonce la branche CGT de France Télévisions qui entend démontrer « la position ouvertement patronale » de la journaliste et s’appuie sur une archive de 2016 pour pointer son anti-cégétisme supposé. 

 

Deux problèmes à cela

Le premier, c’est que la CGT accuse la chef de service politique de France 2 de « franchir les règles de neutralité et d’objectivité ». Or, que fait le syndicat ? Il juge d’une intervention éditoriale dont il est lui-même le sujet. Il est juge et parti. On a fait plus « neutre » pour donner des leçons de journalisme. 

Deuxième problème. Ecoutez comment Laurent Delahousse introduit la journaliste : "cette initiative de référendum de Monsieur Janaillac, c'était une initiative personnelle? Est ce que le gouvernement était au courant ? "

Une simple question supplémentaire pour compléter le tableau, après deux sujets brossant la situation chez Air France

Dans son communiqué, la CGT place Nathalie Saint-Cricq dans le lot des « éditorialistes ». Mais dans le journal de France 2, on ne prononce pas le mot « édito ». Or, ce mot ouvre un registre journalistique bien précis, celui de l’engagement et non de la neutralité. Vous en avez l’habitude avec les éditos éco, politique ou médias de la matinale d’Inter qui vous sont présentés comme tels. Peut-être, y a-t-il un malentendu en télé. Le 20h se veut de plus en plus incarné. Les reporters se mettent en scène sur le terrain. Les analyses se font en chair et en os sur le plateau face au présentateur. D’un côté, on pousse le « Je », de l’autre, il heurte lorsqu’il s’exprime. Sans doute, du fait de cette zone grise qui entretient la confusion entre point de vue d’une personne et point de vue d’une rédaction.  

PAR FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Intelligence artificielle au service des RH

Il paraît surprenant voire inimaginable que l’idée de donner vie aux objets puisse dater de l’antiquité, mais l’encyclopédie “Dei Ex Machinis” publiée en 2015 par Jean-Arcady Meyer retrace l’imaginaire des automates et de l’intelligence artificielle à partir des fameuses légendes grecques, chinoises ou encore égyptiennes, jusqu’à leur réalisation récente. Le terme d’intelligence artificielle quant à lui a vu le jour en 1956 durant la conférence au Dartmouth College, à Hanover, New Hampshire. John McCarthy, informaticien américain, fut à partir de ce jour-là le fondateur de cette discipline. En 1997, le superordinateur “Deep Blue” d’IBM battait le champion du monde d’échecs, Garry Kasparov, et marquait un tournant historique majeur.

Aujourd’hui, ce processus de simulation d’intelligence humaine est à son plus haut niveau, et celui-ci ne fait que s’accélérer, notamment grâce à l’augmentation des volumes de données, des algorithmes avancés et de la montée en puissance du calcul et du stockage. L’IA fonctionne alors par l’apprentissage automatique en profondeur (deep learning) qui permet aux ordinateurs d’effectuer des tâches de plus en plus complexes (reconnaissance de la parole, identification d’images, prédiction et résolution de problèmes).

L’IA devient donc de plus en plus populaire et ses applications semblent sans limite. Mais qu’en est-il de son utilité pour les RH ? Voici les exemples d’Unilever et Publicis.

L’intelligence artificielle au service du recrutement

Intelligence artificielle au service des RH

Unilever, le géant de la grande consommation employant plus de 170.000 salariés, est l’un des pionniers du recrutement par intelligence artificielle depuis 2016. Son objectif ? Rajeunir son image, renforcer la diversité de ses équipes et augmenter sa rentabilité. Après avoir répondu aux annonces qu’ils ont trouvées sur les réseaux sociaux en soumettant leur profil Linkedin, les candidats font d’abord leur preuve en jouant à 12 jeux de neuroscience cognitive programmés par Pymetrics. Puis, si le profil qui en ressort correspond, ils se retrouvent sur la plateforme Hirevue face à une vidéo caméra où ils répondent à des questions que les recruteurs en personne étaient jadis chargés de poser. Des algorithmes de reconnaissance faciale sont mobilisés pour évaluer leur niveau d’enthousiasme en détectant leur gestuelle, dans le but de prédire leur capacité en matière de relations avec la clientèle. Ils sont notés par un système d’étoile d’1 à 5 qui les place ou non sur la liste des meilleurs. Dans ce cas, après l’entretien physique final, une journée d’essai permettra aux recruteurs humains de prendre leur décision.

Les résultats d’Unilever en Amérique du nord de juillet 2016 à juin 2017 ont été partagés sur Business Insider :

  • Le nombre des candidatures est passé de 15.000 à 30.000
  • Les offres ont atteint un plafond de 80% au lieu de 63% 
  • Le nombre d’offres d’embauche formulées aux candidats ayant atteint l’étape finale du processus est passé de 63 à 80%.
  • Le taux d’acceptation de ces offres est quant à lui passé de 64% à 82%.
  • Sans avoir transmis des données chiffrées à ce sujet, Unilever témoigne d’une “augmentation  significative de l’embauche de candidats non-blancs  et assure la croissance de la diversité des milieux socio-économiques des nouvelles recrues ainsi que le respect de la parité des genres.
  • 50 000 heures de recrutement ont été économisées grâce à ce processus ce qui revient à diminuer le temps de travail dédié à ce sujet de 75%.

Aujourd’hui, Unilever a déployé ce processus d’intelligence artificielle dans 68 pays et en 15 langues. Dorénavant, c’est la méthode qu’elle compte employer pour son système de recrutement.

L’intelligence artificielle pour fluidifier l’organisation

Intelligence artificielle au service des RH

L’un sera chargé de concevoir l’architecture et le design de la nouvelle IA tout en développant son expérience utilisateur tandis que l’autre construira la plateforme en la connectant à sa technologie cognitive de pointe. Ce nouveau partenariat  entre Publicis et Microsoft dont les détails et le produit final, nommé Marcel, seront exposés au grand jour le 24 mai 2018 à Paris, lors du salon Viva Technology, veut connecter les 80 000 collaborateurs de Publicis Groupe à travers le monde tout en accroissant leur autonomie et en développant leur expertise.

Leurs objectifs sont au nombre de trois :

  • En rassemblant tous les employés de la société sur sa plateforme, Marcel serait en mesure de résoudre les problèmes de l’entreprise… mais pas par lui-même. Son intelligence artificielle permettra de repérer les profils les plus aptes à répondre à tout besoin.
  • Le recueil et l’organisation de tous les éléments d’information que tous les collaborateurs du groupe auront introduit sur la plateforme accordera aux utilisateurs la possibilité de bénéficier des connaissances et expériences des membres de Publicis.
  • En établissant une connection entre tous les employés, Marcel leur octroie l’opportunité d’être informés de toutes les nouveautés et les occasions pour qu’ils puissent tous y participer et pourra également motiver leur force créatrice.

Chez Microsoft, nous sommes convaincus que les collaborateurs vont non seulement travailler pour leur entreprise mais aussi, évoluer dans une entreprise qui se mettra à leur service. Marcel incarne cette ambition. C’est ce qui rend notre collaboration si fluide et si naturelle.” a déclaré Satya Nadella, leur CEO. Rendez-vous la semaine prochaine à Vivatech pour découvrir cette nouvelle IA !

PAR changethework.com

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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