SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Réforme de la SNCF : la France à la remorque du Royaume-Uni

Alors que vient d’être révélé un document de travail faisant craindre la privatisation de la SNCF à moyen-terme, le Royaume-Uni annonçait mercredi 16 mai la renationalisation d’une partie de ses lignes de chemins de fer. Cette annonce porte un coup d’arrêt au processus de privatisation lancé en 1993 par les conservateurs et achevé avec entrain par le gouvernement travailliste de Tony Blair en 1997. Elle n’est pas sans faire écho à l’élection de Jeremy Corbyn à la tête du parti travailliste ainsi qu’aux succès et à la popularité nouvelle du Labour : la Grande-Bretagne, durement frappée par la crise de 2008, semble progressivement tourner le dos à l’héritage de Margaret Thatcher et de la « Troisième voie » si chère à Tony Blair. Emmanuel Macron, quant à lui, embrasse pourtant pleinement le projet blairiste. Avec vingt ans de retard.

 

En plein cœur de la nuit, cinq hommes vêtus de vestes de travail orange s’activent sur les rails. Au mépris des règles les plus élémentaires de sécurité, les cheminots s’emploient à réparer une portion de voie ferrée endommagée. Une locomotive lancée à pleine vitesse vient soudain rompre la monotonie du travail, percutant l’un des ouvriers au passage […]

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
VOT’ACTION à la SNCF : 94,97% des votants contre la réforme du gouvernement (taux de participation : 61,15%)

SNCF : 94,97% des votants contre la réforme du gouvernement, selon la consultation des cheminots organisée par les syndicats

Plus de 91 000 cheminots ont pris part au vote, ce qui représente un taux de participation de 61,15%.

 

"Le gouvernement doit revoir sa copie." Le projet de réforme de la SNCF a été rejeté par 94,97% des cheminots ayant participé à la consultation organisée par l'intersyndicale, a indiqué le secrétaire général de la CGT-Cheminots, Laurent Brun, lors d'une conférence de presse, mercredi 23 mai.

 

Plus de 91 000 cheminots ont pris part au vote, a-t-il précisé, ce qui représente un taux de participation de 61,15%. Cette consultation, qui n'a pas de valeur légale, a été rétrogradée au rang de "pétition" par la direction du groupe ferroviaire […]

 

LA SUITE DE L’ARTICLE EN LIEN CI-DESSOUS : 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

C'est inédit. La Commission européenne a proposé le 17 mai de fixer une limite d'émissions de CO2 des poids lourds, responsables d'un quart des émissions du transport européen. Elle souhaite une baisse de 15% d'ici 2025 et de 30% d'ici 2030. Une limite qui n'est pourtant pas assez ambitieuse pour une trentaine de multinationales comme Carrefour, Heineken, Unilever, Ikea ou Siemens qui plaidaient pour une réduction de 24% des émissions d'ici 2025.

Pour la première fois l'Europe va limiter les émissions de CO2 des poids lourds
 
30% du budget des transporteurs est grévé par le carburant.
Pixabay

D'ici sept ans, les poids lourds devront réduire de 15% leurs émissions de CO2 par rapport à 2019, et 30% d'ici 2030. C'est la proposition inédite qu'a émise la Commission européenne le 17 mai dernier dans le cadre de son "paquet mobilité". Aujourd'hui, aucune norme ne limite les émissions de dioxyde de carbone du secteur. 

Dans le sillage de l'Accord de Paris 

"Tous les secteurs doivent contribuer à atteindre nos engagements pour le climat dans l'Accord de Paris", a expliqué Bruxelles. Cet objectif est jugé irréaliste par les constructeurs automobiles qui visent une baisse de 7% d'ici 2025. Et pas assez ambitieux pour une quarantaine d'entreprises dont Carrefour, Heineken, Unilever, Ikea, Siemens,... soutenues par l'ONG Transport et Environnement. Ce collectif avait d'ailleurs envoyé une lettre à la Commission européenne lui exhortant de prendre des mesures contre la pollution des poids lourds. 

"Les émissions climatiques de l’Europe ne peuvent être combattues sans aborder le transport", écrivaient-ils ainsi, "le secteur représente 27 % du total des émissions de l’Union européenne et elles ont augmenté pour la troisième année consécutive".

Un gain économique 

Si les poids lourds ne représentent que 5 % du trafic, ils sont toutefois responsables d’un quart des émissions de CO2 de l’UE. Les multinationales, pour qui le trafic routier peut compter pour une bonne part de leurs émissions indirectes (Scope 3), demandaient donc une réduction de 24 % des émissions de CO2 des poids lourds d’ici 2025. 

Si ces multinationales tenaient à un objectif aussi élevé, c'est qu'elles estimaient y trouver de nombreux intérêts. Pour leur politique environnementale mais aussi leur portefeuille. selon leurs calculs, une baisse de 24% des émissions des poids lourds permettrait "de livrer de meilleurs camions à des prix moins élevés, de réduire la dépendance à l’égard du pétrole étranger, et de pousser les fabricants à appliquer et à vendre des économies beaucoup plus économes en carburant". Pour une entreprise, l'économie pourrait s'élever à 7 700 euros par an et par camion. 

Marina Fabre @fabre_marina

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
 Guillaume Pépy et le Bourgeois gentilhomme

Le Bourgeois gentilhomme de Molière faisait de la prose sans le savoir. Et bien Guillaume Pépy, grand manitou de la SNCF, fait de la politique sans le savoir. Normal, il a été directeur de cabinet de plusieurs ministres socialistes. Puis, dans quelque petit papier, il est nommé directeur général du groupe SNCF. Toujours sans faire un poil de politique.

Sarkozy, alors à l'Elysée, l'adoube grand manitou de la SNCF, en lui fixant une feuille de route -comme les hors-sol disent- pour faire en sorte que la SNCF entre "tout entière, dans l'ère du développement et de la concurrence". Bien, là aussi, ce n'est pas politique. François Hollande président, lui de drauche, dit à Guillaume Pépy de poursuivre  la "grande réforme ferroviaire" engagée. Les parlementaires godillots socialos et écolos votent donc la casse du rail public en 3 morceaux, ce que Guillaume Pépy approuve. Bonne pioche, parce que sans faire de politique, Hollande le reconduit grand manitou de la SNCF jusqu'en 2020. Un ex-banquier d'affaires, lui de droite et de droite à l'Elysée, Guillaume Pépy défend bec et ongles sa réforme réactionnaire de commis du grand capital. Toujours sans faire de politique.

Et puis, au train où vont les choses -si j'ose dire- Guillaume Pépy sort ça sur l'appel de la CGT à la manif de ce 26 mai. Toujours en tant que chantre de l'apolitisme.

Dis Guillaume, le congrès de 1920 dont tu parles, est-il celui de la CGT tenu à Orléans du 27 septembre au 2 octobre 1920? si oui, il réaffirme que son combat est "l'expropriation capitaliste" en page 6.

Enfin, comme tu me sembles maître ex cathedra en CGT, lorsque, avec l'Union Confédérale des retraités CGT, je manifeste pour l'augmentation de mon pouvoir d'achat, notamment  contre l'augmentation de la CSG décidée par ton patron Emmanuel Macron, je fais de la politique ou du syndicalisme? Sans rire.

PAR http://www.le-blog-de-roger-colombier.com/

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Emmanuel Macron exécuteur des basses oeuvres de l'Union européenne : le "Robin des Bois" qui prend aux pauvres pour donner aux riches
France : deux mesures de régression sociale « explosives »

France : deux mesures de régression sociale « explosives »

Complètement sous l’emprise de Bruxelles et de l’Union européenne, la France s’apprête à prendre deux nouvelles mesures de régression sociale « explosives ».

1. Une volonté de baisser encore plus les aides sociales

Selon une note interne intitulée « Transformer les prestations sociales » et  révélée par Le Monde, la direction du budget prévoit de réduire drastiquement les dispositifs d’aide aux ménages, en général, et aux personnes démunies en particulier.

La pilule amère – « explosive » reconnaît Le Monde, pourtant peu soupçonnable d’anti-macronisme primaire  – est évidemment entourée d’un maximum de précautions de langage usuellement utilisées pour noyer les poissons bien pourris :  il fallait, explique le ministre Darmanin, « maîtriser la dynamique » de hausse des dépenses publiques en France, dans lesquelles les prestations sociales constituent « un poids croissant », par une série de mesures drastiques relevant de « travaux techniques », et ne se situant surtout pas, mais alors pas du tout au « niveau politique » [éléments de langage bidon en italique, ndlr].

2. De nouvelles coupes sombres dans le budget des hôpitaux publics

Comment la nouvelle aristocratie va-t-elle détruire l’hôpital public ? Réponse : en donnant moins d’argent à l’hôpital public.

Concrètement, les hôpitaux publics devront faire 1,2 milliard d’euros d’économies. C’est ce que les syndicats hospitaliers viennent de découvrir dans un document d’autant plus surprenant et choquant qu’il contredit complètement ce qu’avaient promis le gouvernement.

« Il n’y aura pas d’économies sur l’hôpital dans ce quinquennat, je vous rassure » (Emmanuel Macron, 18 avril 2018).

1, 2 milliards d’économie, il ne faut pas se leurrer, ce sont encore des milliers de postes d’infirmièr.e.s et d’aides-soignant.e.s qui vont être supprimés dans un secteur qu’on sait déjà sinistré.

L’hôpital public, c’est pour les gueux. La nouvelle aristocratie s’en fout : elle va se faire soigner dans des cliniques privées.

Conclusion

Les deux mesures citées ci-dessus sont menées par le gouvernement français, mais on sait bien qui les impose sous le prétexte d’une soi-disante incontournable rigueur budgétaire : l’Union européenne.

En mai 2018, la nouvelle aristocratie européenne possède tous les pouvoirs. En France, la nouvelle aristocratie a verrouillé le système électoral : l’extrême-droite à 25 % permet à la nouvelle aristocratie d’être élue par ce que l’on appelle “le vote utile au second tour”, “le désistement républicain”, “l’union sacrée contre le fascisme”, etc.

Conséquence : loin de protéger ses citoyens, la nouvelle aristocratie continue la destruction de toutes les protections sociales. Le seul moyen de stopper la nouvelle aristocratie, ce n’est pas les urnes. C’est une véritable révolution, du type 10 août 1792. La génération qui arrive devra être révolutionnaire, comme nos ancêtres de 1792. Sinon, tout, absolument tout, sera privatisé, au nom de la construction européenne.

La construction européenne, c’est une régression sociale historique.

La construction européenne, c’est la destruction de toutes les conquêtes sociales.

PAR http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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22 mai : Point d’étape de la mobilisation dans la fonction publique

Ce mardi 22 mai, les fonctionnaires, aux côtés des étudiants, des lycéens et des cheminots, sont à nouveau descendus dans la rue pour s'opposer à la réforme du gouvernement qui promet une casse du statut des fonctionnaires avec, entre autre, la suppression de 120 000 emplois et le recours accru aux contrats précaires. À mi-journée, cette mobilisation unitaire et nationale s’annonce comme une réussite, plus suivie que celle du 22 mars.

Crédits photo : Eric FEFERBERG / AFP

Ce 22 mai, plusieurs milliers de fonctionnaires ont répondu à l’appel des 9 organisations syndicales nationales – une position unitaire que l’on avait pas vu depuis 2010 – et sont descendus dans la rue pour défendre leur statut et le service public, menacés par la politique antisociale du gouvernement.

En cette mi-journée, contrairement aux pronostics du ministre de l’éducation Jean-Michel Blanquer, qui estimait ce matin que « la mobilisation devrait être faible », celle-ci semble d’ores et déjà être une réussite nationalement. Cette dernière est en effet plus suivie que les deux premières journées de mobilisation des fonctionnaires, le 10 octobre et le 22 mars dernier, en termes de participation aux manifestations et de débrayages plus importants.

Alors qu’entre 130 et 140 manifestations étaient programmées partout en France, plus de 3000 fonctionnaires et d’autres secteurs présents en défense du service public se sont réunies dans les rues du centre-ville de Rennes, de Montpellier, de Saint Etienne et de Brest. A Lyon, ils étaient plusieurs milliers. Plus de 2000 personnes ont manifesté à Caen, mais aussi à Saint-Brieuc, au Mans, à Angers et à Clermont-Ferrand. Des chiffres en hausse pour nombre de ces villes, hormis Lyon. Les chiffres de Paris et de plusieurs autres villes où les manifestations se terminent plus tard ne sont pas encore tombés.

Les débrayages ont également été plus suivis, avec de nombreuses perturbations dans les écoles, les crèches, les cantines scolaires, mais aussi les transports, avec la présence de travailleurs d’Air France et également de cheminots à cette journée de mobilisation. Une présence des cheminots qui aurait par ailleurs pu être plus massive si les organisations syndicales du rail, autre que Sud Rail, avaient appelé à se mettre en grève et se joindre aux fonctionnaires.

Aux côtés des fonctionnaires, ce sont également des milliers d’étudiants et de lycéens qui sont descendus aujourd’hui dans la rue. Ainsi, à Paris, 5 à 6 lycées au moins ont été perturbés, avec des barrages filtrants, en soutien aux fonctionnaires mais aussi pour protester contre Parcoursup, qui attribuera aujourd’hui à une partie des lycéens – ceux ayant les meilleurs dossiers, originaires bien souvent des classes les plus aisées – une affectation pour l’année prochaine, signant le début de la sélection qui va s’abattre sur les lycéens et laisser sur le carreau nombre d’entre eux.

Une convergence qui prend tout son sens, face à un ennemi commun qui, que ce soit dans le domaine de la santé, de l’éducation, des transports, est en train de casser le service public et d’infliger aux travailleurs et à la jeunesse des conditions de travail et d’études de plus en plus précaires.

Cette nouvelle journée de mobilisation démontre une nouvelle fois que, la colère contre la politique du gouvernement ainsi que la volonté de se battre sont bel et bien présentes. Cependant, face à un tel rouleau compresseur de réforme et la stratégie du bulldozer de Macron, il est primordial de s’accorder rapidement autour d’une stratégie à même de le faire reculer, afin que ces journées de mobilisations qui témoignent de la colère et de la combativité du monde du travail et de la jeunesse ne soient pas ponctuelles, isolées, vaines et sans lendemain.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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MAGNIFIQUE « EN GUERRE »

Je sors du film « en guerre ». L'impression de chanceler après un coup de poing au ventre. Mon épouse, militante et conseillère prud’homale CGT pourtant rompue à entendre et à défendre depuis des années la dignité ouvrière dans ces cas les plus durs, a pleuré à plusieurs reprises. Moi-même en tant que journaliste et historien, baignant sans cesse dans les récits de luttes, je n'en menais pas large. Quel film magnifique, les amis. Jamais vu autant de vérité, d'honnêteté, de sobriété, de justesse, dans un récit balançant sans cesse entre l’émotion, l'affect et la rigueur historique et qui vous pousse à accompagner, à vivre la souffrance et l'espoir ouvriers. Une analyse lumineuse et sans concessions des stratégies patronales, des dégâts du libéralisme, de l’impuissance de l'état face aux multinationales, du combat ouvrier loin de tout manichéisme avec ses contradictions, ses espérances. Un bonheur...Un grand bravo à mon ami Xavier Mathieu . (des Contis) dont on sent la forte et belle présence tout au long du film par l'excellence de sa collaboration au scénario...Merci Stéphane Brisé, merci Vincent Lindon vous nous réconciliez avec le cinéma Français...Courrez vite le voir, à dévorer d'urgence et sans ordonnance

Michel Etievent

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Questions About Termination

Voici les questions de la CGT :

Questions CE :

- Point de la direction du mensonge et de la désinformation de la note du 15 mai 2018. Et nous voulons un calcul de ce que nous avons perdu depuis 2005 selon la note ?

- Volume a date SHAMPOING/DENTAIRE et comparaison par rapport à l’année dernière

- Part de marché shampoing/dentifrice et point promo publicité et budget

- Dentaire : pourquoi pour les nouvelles formules ZAHA il n’y a pas de témoin ?

- Point sur les stocks usine et sur une plus grande échelle. Ceci désorganise complètement les services.

- Point SUR

- Effectif, est-il envisagé de finaliser les embauches des jeunes cadres qui sont présent depuis plusieurs mois ?

- Point sur les embauches

- Point intéressement

- Point de la journée du 21 mai 2018, situation de l’usine

- Point de la direction sur le maintien des primes lors des heures supplémentaires du samedi ou lors de la cinquième nuit ?

- Point sur les innovations au shampoing.

 

Questions DP :

- Toujours des problèmes de connexion au transit (scan transit) et pour les ilotiers, combien de temps cela va durer ?

- Point sur les appels d’offres pour la cantine ?

- Dentaire : pourquoi pour les nouvelles formules ZAHA il n’y a pas de témoin ?

- Nous redemandons un deuxième transpalette électrique pour le process.

- Point sur la situation de M.Croissiau (équipe week-end)

 

Ci-dessous l'ordre du jour du prochain CE/DP :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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La CGT appelle à une large mobilisation le 26 mai
Mobilisation

Engagée aux cotés des salariés dans de nombreuses luttes au sein des entreprises, des services publics pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité la CGT propose une nouvelle journée de mobilisation le samedi 26 mai 2018.

Il s’agit de rassembler la jeunesse, les retraités, les salariés en emploi et hors de l’emploi, les précaires ainsi que toutes celles et ceux qui, solidaires des luttes en cours, ne sont pas encore engagés dans l’action.

Des initiatives diverses seront organisées localement, dans tous les départements, pour permettre au plus grand nombre d’y participer.

Partout, la CGT appelle d’autres forces sociales à « une marée populaire pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité » qui doit déferler pour imposer une autre répartition des richesses dans notre pays. Faut-il rappeler que la France est le premier pays au monde en matière de dividendes versés aux actionnaires, soit l’équivalent de 407 milliards d’euros en 10 ans. Cela au détriment de l’intérêt général et du pouvoir d’achat.

Compte tenu de l’urgence sociale, la CGT a pris la décision de construire cet appel avec d’autres organisations syndicales, associatives et politiques dans le respect des périmètres d’intervention et des prérogatives de chacune des organisations. La CGT reste ainsi fidèle à ses principes d’indépendance tout en favorisant l’expression du plus grand nombre de citoyens.

Pour la CGT, cet appel est complémentaire aux autres mobilisations en cours, déjà programmées et celles à venir.

À ce titre, la CGT poursuivra sa démarche de rassemblement des salariés et des différents syndicats dans l’unité la plus large, à l’image de ce qui fait dans de nombreuses professions, services ou entreprises.

La réussite de cette journée d’action sera un nouveau cap dans la construction d’un rapport de force indispensable à développer pour contrer les mauvais coups du patronat, du président Macron et de sa majorité parlementaire, et pour faire valoir l’exigence d’autres choix économiques et sociaux.

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PSA Vesoul. Les ouvriers reconduisent leur journée d’action et préparent le 22 !

Alors que la direction du groupe PSA annonçait une augmentation des heures de travail, en s’appuyant sur les ordonnances Macron, les ouvriers du site de Vesoul commencent à riposter en organisant depuis hier plusieurs séries de débrayage.

Le groupe PSA, qui avait annoncé en début d’année la suppression de milliers d’emplois, continue sa casse sociale. Pour le site de Vesoul, où sont fabriqués et stockés des pièces détachées, la direction prévoit un passage à 37h45 par semaine. Une augmentation du temps de travail qui ne sera même pas compensée par la hausse salariale symbolique de 2,8 % annoncée. « On refuse de travailler plus pour gagner moins », a déclaré à France 3 Franck Guénot, de la CGT.

A côté de cette hausse du temps de travail, c’est aussi de nouvelles suppressions d’emploi qui sont prévues sur le site où sont employés 3000 personnes. En effet, la direction a annoncé vouloir supprimer 150 CDI par an jusqu’en 2020 sur le site. Un accord d’entreprise qui doit avoir la validation des syndicats présents sur le site, où FO est majoritaire. FO qui approuvait en début d’année avec les syndicats CFDT, CFTC et GSEA la suppressions de 2200 emplois.

La direction du groupe, qui affichait des bénéfices de plus de 4 milliards, prévoit de supprimer des postes et d’augmenter le temps de travail, l’absurdité des logiques patronales va encore une fois briser les travailleurs pour accroître le profit des grands capitalistes. Et ce grâce aux ordonnances Macron qui ont ouvert la voie à la primauté des accords d’entreprise. Des journées interminables qui ne seront pas compensées financièrement, l’impossibilité d’avoir une vie de famille, des hausses de cadence qui sont prévues et vont mettre d’autant plus sous pression les ouvriers… En somme, la direction du groupe annonce des centaines de chômeurs et des milliers de travailleurs avec une surcharge de travail sur ce site.

Hier, ils étaient une centaine à débrayer pour protester contre ces nouvelles attaques. Ce vendredi matin, de nouveaux débrayages ont eu lieu. D’ores et déjà, une journée d’action est prévue le mardi 22 mai, journée de mobilisation forte, déjà appelée par la fonction publique. Les intérêts de Macron et ses patrons ne sont que la détérioration des conditions de travail et la casse des services publics, et c’est bien par la grève que nous pourrons leur mettre un stop !

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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APL, RSA, bourses… toutes ces aides que la direction du budget veut réduire

Le Monde vient de publier un document dans lequel la direction du budget, état major du ministère de l’économie et des finances, envisage une réforme d’ampleur pour réduire les dépenses dans les aides sociales. Tout y passe : APL, bourses étudiantes, RSA, allocation adultes handicapés, allocations personnelles pour l’autonomie, etc.

Ce document, intitulé « transformer les prestations sociales » a été dévoilé par Le Monde ce vendredi. Si le ministère des Comptes publics s’est empressé de déclarer qu’« il s’agi[ssait] d’un document de travail technique de l’administration », c’est pourtant des mesures qui s’inscrivent en plein dans le programme du gouvernement, qui compte réduire les dépenses publiques de 60 milliards d’euros pendant son quinquennat en s’attaquant à divers acquis sociaux. Des propositions affinées seront données à l’exécutif par le « comité d’experts » CAP 2022 (Comité action publique 2022) fin juin. Ce même comité qui a rendu son rapport il y a quelques jours sur le statut des fonctionnaires, prévoyant des profs avec un CDD de cinq ans, des agents territoriaux en contrats de deux ou trois ans renouvelables, la généralisation des contrats précaires, etc.

S’en prenant à diverses aides publiques pour les personnes les plus défavorisées, le document dévoilé préconise plusieurs modalités, dont notamment la révision des « règles d’éligibilité », autrement dit réduire le nombre de bénéficiaires, ou encore la désindexation des minimas sociaux sur l’évolution des prix, c’est à dire que ceux-ci pourraient ne plus avoir aucune valeur en cas d’inflation.

C’est en ce sens que les conditions d’attribution seront révisées pour l’allocation adultes handicapés (AAH) pour « inciter effectivement à la reprise d’activité », ainsi que pour l’allocation personnalisée pour l’autonomie (APA), destinée aux personnes âgées qui ont besoin d’accompagnement dans leur vie quotidienne. L’objectif affiché concernant cette dernière est de « recentrer sur les publics prioritaires » l’aide en question. Mais les personnes handicapées et âgées ne sont pas les seules visées, l’attaque se veut généralisée à tous les secteurs les plus fragiles.

Parmi les coupes drastiques envisagées, le gel en 2019 des prestations dites « légalement indexées » (allocations familiales, retraites…). Le document envisage également une refonte du revenu de solidarité active (RSA), de l’allocation de solidarité spécifique (pour les chômeurs en fin de droits), du minimum-vieillesse, de la prime d’activité et des prestations familiales. Il est notamment suggéré de conditionner l’octroi de certains minima sociaux « à des démarches actives de recherche » d’un poste, etc.

Également, il est proposé de s’en prendre une nouvelle fois aux APL, de manière plus brutale cette fois-ci, en remettant tout bonnement en cause leur attribution à toute une partie de ses bénéficiaires. Le document propose d’imposer aux étudiants de choisir entre être rattaché au foyer fiscal des parents ou de toucher l’allocation, c’est-à-dire que les parents devront renoncer à une demi-part fiscale (voir une entière pour les familles nombreuses) et payer plus d’impôts pour renoncer aux APL. C’est donc une perte de revenu importante pour les familles qui pourront d’autant moins aider leurs enfants étudiants. Dans le même sens, il préconise de prendre en compte pour l’attribution des APL les aides perçues par la famille et les minimas sociaux. Un parent touchant le RSA pourrait donc influer négativement sur le montant de l’aide au logement.

Sans surprise, les Bourses Sur Critères Sociaux également dans le viseur. Il est notamment question de renforcer des « contrôles d’assiduité », qui existent déjà, ce qui pénalisera en premier lieux les étudiants salariés. Aussi, la direction du budget propose un abaissement du plafond de ressources, ce qui diminuerait considérablement le nombre d’étudiants boursiers, pourtant déjà très faible. En effet, pour ne prendre que quelques chiffres, 46% d’entre eux doivent travailler à côté de leurs études et 20% vivent sous le seuil de pauvreté tandis. Les bourses ne couvrent quant à elles que 27% d’étudiants, incluant une grande partie de boursiers n’ayant comme aide que l’inscription gratuite, tandis que le plafond de ces aides, de 555 euros, n’est atteint que par une minorité d’étudiants extrêmement précaires.

Des annonces qui mettent mal à l’aise l’exécutif, encore en prise avec la grève cheminote qui n’a pas encore dit son dernier mot, et à quatre jours de la manifestation du 22 mai, appelée par l’intersyndicale de la fonction publique. Une attaque d’ampleur qui aura un coût politique important pour ce gouvernement qui a du mal à justifier sa politique et s’affirme toujours plus comme celui « des riches », prêt à s’en prendre aux personnes handicapées, âgées, aux jeunes et à ceux qui vivent dans la misère des minimas sociaux.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Le RETOUR de la LUTTE DES CLASSES [vidéo Le Média]

PAR EL DIABLO

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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