SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
capture d'écran France 3

capture d'écran France 3

Engie ferme peu à peu ses centres d'appels en France pour les installer à l'étranger afin de faire des économies et, selon elle, de rester compétitive.

Quelques rires, beaucoup d'amertume. Il y a trois mois, le centre d'appel dans lequel travaillait Guillaume Hildebrand a fermé ses portes, faute d'activité après la perte d'un gros client : Engie. Depuis dix ans, Engie externalise sa relation client : 85% ont déjà été cédés. Les prestataires délocalisent à l'étranger pour des tarifs plus bas. En cas de question sur votre facture, on vous répondra depuis Rouen (Seine-Maritime), Poitiers (Vienne), parfois même plus loin. Engie travaille avec des téléconseillers au Maroc, au Portugal et à l'Île Maurice .

Engie assume

Selon les syndicats, 1 200 emplois sont perdus en France, 3 000 emplois pourraient partir sous peu vers le Cameroun ou le Sénégal [...]

LA SUITE DE L'ARTICLE EN LIEN CI-DESSOUS:

 

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Le Front Syndical de Classe se félicite de cette décision puisque depuis quelques temps déjà nous militons pour qu'aucun mur de Chine en soit dressé entre les luttes sociales et le champ politique, entre les syndicats et les partis politiques et associations progressistes.

Les syndicats comme la CFDT qui refusent de se joindre à ce rassemblement au nom de l'indépendance syndicale et de l'apolitisme  cachent mal qu'en fait ils prennent la décision politique d'accompagner les contre-réformes du pouvoir !

 

Donc :

La CGT appelle à une large mobilisation, le samedi 26 mai

 

Engagée aux cotés des salariés dans de nombreuses luttes au sein des entreprises, des services publics pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité la CGT propose une nouvelle journée de mobilisation le samedi 26 mai 2018.

Il s’agit de rassembler la jeunesse, les retraités, les salariés en emploi et hors de l’emploi, les précaires ainsi que toutes celles et ceux qui, solidaires des luttes en cours, ne sont pas encore engagés dans l’action.

Des initiatives diverses seront organisées localement, dans tous les départements, pour permettre au plus grand nombre d’y participer.

Partout, la CGT appelle d’autres forces sociales à « une marée populaire pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité » qui doit déferler pour imposer une autre répartition des richesses dans notre pays. Faut-il rappeler que la France est le premier pays au monde en matière de dividendes versés aux actionnaires, soit l’équivalent de 407 milliards d’euros en 10 ans. Cela au détriment de l’intérêt général et du pouvoir d’achat.

Compte tenu de l’urgence sociale, la CGT a pris la décision de construire cet appel avec d’autres organisations syndicales, associatives et politiques dans le respect des périmètres d’intervention et des prérogatives de chacune des organisations. La CGT reste ainsi fidèle à ses principes d’indépendance tout en favorisant l’expression du plus grand nombre de citoyens.

Pour la CGT, cet appel est complémentaire aux autres mobilisations en cours, déjà programmées et celles à venir.

À ce titre, la CGT poursuivra sa démarche de rassemblement des salariés et des différents syndicats dans l’unité la plus large, à l’image de ce qui fait dans de nombreuses professions, services ou entreprises.

La réussite de cette journée d’action sera un nouveau cap dans la construction d’un rapport de force indispensable à développer pour contrer les mauvais coups du patronat, du président Macron et de sa majorité parlementaire, et pour faire valoir l’exigence d’autres choix économiques et sociaux.

Montreuil, le 16 mai 2018

 

SUR LA BASE DU TEXTE COMMUN :

 

Pour l’égalité,  la justice sociale et de la solidarité,

Marée populaire le samedi 26 mai

 

Un constat s’impose, Emmanuel Macron, son gouvernement et le  Medef sont décidés à imposer coûte que coûte une restructuration en profondeur de la société française : politique d’austérité, destruction des droits des salarié.es, introduction de la sélection à l’université, casse des services publics, aggravation du sort des sans emplois, réorganisation aggravant les inégalités en matière d’accès à la justice, réforme fiscale favorable aux plus riches, loi répressive contre les migrant.es, priorité donnée au secret des affaires contre le droit à l’information, introduction de l’état d’urgence dans le droit commun, répression des mouvements sociaux et des jeunes des quartiers populaires… sans oublier une politique militariste au niveau international. La multiplication des mesures prises avec brutalité sur tous les fronts a un objectif, celui de créer un effet de sidération et espérer ainsi empêcher toute riposte. Le patronat profite de la situation pour multiplier les restructurations et rester sourd aux revendications du monde du travail. En s’en prenant aux personnels à statut, en particulier aux cheminot.es, Emmanuel Macron espère, s’il l’emporte, casser tout esprit de résistance.

Ce coup de force peut échouer, car les mobilisations se multiplient dans le pays, chacune avec sa spécificité : journée nationale d’action, grèves, occupation d’universités, manifestations… Il appartient évidemment aux organisations syndicales de décider, avec les personnels concernés, de leurs formes d’action. Chacune d’entre elles a, a priori, des ressorts différents, mais au-delà de tel ou tel aspect, ce dont il est question concerne la nature même de la société dans laquelle nous voulons vivre. Voulons-nous vivre dans une société où les droits sociaux seraient réduits à néant, où les services publics et la sécurité sociale auraient disparu, où l’inégalité de traitement des territoires serait la règle, où l’accès à l’université serait de plus en plus réduit, où les lanceuses et lanceurs d’alerte et journalistes seraient bâillonnés, ou les défis écologiques seraient soumis aux intérêts de la finance, où la lutte contre les discriminations se réduit à des discours ? Ou, au contraire, voulons-nous une société plus juste, plus solidaire, plus démocratique, plus égalitaire avec un meilleur partage des richesses ? Tel est l’enjeu.

Le gouvernement espère que ces mobilisations sectorielles restent isolées et qu’il pourra les défaire les unes après les autres en tenant bon, en les laissant s’épuiser ou en les réprimant. Affichant sa détermination, il espère ainsi nous décourager. Il se trompe, comme le montre la multiplication des collectifs citoyens en lien avec les salarié.es, les retraité.es et les étudiants ainsi que le succès de la solidarité aux grévistes, notamment à ceux de la SNCF. Il s’agit maintenant d’aller plus loin et, toutes et tous ensemble, d’affirmer dans la rue que des alternatives existent, que nous ne nous résignons pas au sort que nous promet ce gouvernement. Il fait la sourde oreille, il faut le forcer à nous entendre et à retirer ses projets.

Dans le respect de nos champs d’interventions respectifs, nous voulons aller au-delà de toutes les mobilisations positives qui existent déjà et rassembler toutes les forces sociales, syndicales, associatives, politiques pour construire et réussir ensemble un grand rendez-vous citoyen. Partout en France organisons le samedi 26 mai une marée populaire pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité.

Signataires :

 

Alternative et autogestion
Alternative Libertaire
APEIS
ATTAC
Climat social
Collectif des Associations Citoyennes
Collectif National pour les Droits des Femmes
Collectif La Fête à Macron
Confédération Générale du Travail
Coordination nationale de défense des hôpitaux et maternités de proximité
Convergence nationale de défense des services publics
DIDF
DIEM25
Droit au Logement
Ecologie sociale
Europe Ecologie Les Verts
Les Effronté.es
Ensemble !
Femmes Egalité
Fondation Copernic
France Insoumise
Gauche Démocratique et Sociale
Génération.s
MJCF
Mouvement Ecolo
Mouvement National des Chômeurs et Précaires
Nouvelle Donne
Nouveau Parti Anticapitaliste
Parti Communiste Français
Parti de Gauche
Parti Ouvrier Indépendant Démocratique
PCOF
PCRF
République et Socialisme
Résistance Sociale
Snesup-FSU
Solidaires
Syndicat des Avocats de France
Syndicat de la Magistrature
UEC
UNEF
Union Nationale Lycéenne

PAR FSC

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Ce matin sur France Inter Sonia Devillers vole au secours de sa consœur Nathalie SAINT-CRICQ accusée par la CGT France Télévision avec justesse et pourtant preuves à l'appui (voir déclarations suivantes) d'être une éditorialiste pro système et anti-cégétiste.

C'est que les journalistes pro- pouvoir, pro Macron pro réformes, ne supportent pas d'être contestés et que soit révélé leur engagement politique auprès des classes dominantes et donc contre les travailleurs et contre la CGT.

A noter que le terme de radicalisation employé à propos des syndicats, de la CGT et actuellement des cheminots entretient sciemment l’ambiguïté avec le terrorisme car l'usage des mots est lui aussi un marqueur de l'engagement politique et de celui d'une opinion!

Raison de plus de notre côté pour persister et signer en ne les laissant pas se réfugier derrière la liberté d'expression et leur soit-disant objectivité et impartialité !

 

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Les attaques contre la CGT et le mouvement social de la part de Nathalie SAINT-CRICQ ne se réduisent pas à son intervention du 4 mai dernier dénoncée par la CGT France Télévision mais par exemple voici ce qu'elle déclarait sur France 2 en plein conflit contre la loi El Khori !

Journal télévisé de France 2, le 23 mai 2016

 

Question de PUJADAS dans le contexte des grèves à la RATP pour l'ouverture de négociations salariales et de la lutte contre le projet El Khomri :

 

« Est-ce qu'on assite là à une radicalisation de la CGT »

 

Réponse de Nathalie SAINT-CRICQ :

 

 

« Évidemment David, une radicalisation tous azimuts et une technique révolutionnaire bien orchestrée, ou comment paralyser un pays malgré une base rabougrie et même si le mouvement s’essouffle …

Et d’exhiber une affiche de la CGT

«  cette stratégie elle est justifiée par un score en chute libre de la CGT, mais c'est un pari risqué d'abord parce que rien ne permet de dire que cette radicalisation va dans le sens de l'histoire, au contraire ; ensuite jouer l'explosion sociale c'est prendre finalement la responsabilité qu'il y ait un accident, un blessé ou un mort et puis c'est aussi risquer de se mettre à dos durablement l'opinion publique, enfin exiger purement et simplement le retrait de la loi travail c'est jouer un va-tout qui n'a pratiquement aucune chance d'aboutir »

 

Sur YOUTUBE : https://www.youtube.com/watch?v=9_oUIevUJrY

Et Voir l'article d'ACRIMED ,  "Journaliste de France 2 ou éditorialiste du Figaro ? Nathalie Saint-Cricq face à la CGT" :

http://www.acrimed.org/Journaliste-de-France-2-ou-editorialiste-du

 

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Mais éditorialiste en titre ou pas c'est en permanence que Nathalie Saint-Cricq intervient en soutien des contre réformes et pour s'en prendre à ceux qui y résistent !

Le plaidoyer complaisant de Sonia DEVILERS en faveur de  Nathalie Saint-Cricq,

Hier, la CGT signait un communiqué titré « Journalisme ou endoctrinement ? » visant Nathalie Saint-Cricq, chef du service politique de France 2.

Ça n’arrive jamais. C’est une intervention du 4 mai dernier dans le 20h qui a fait sortir le syndicat de ses gonds. Je reproduis ici les coupes opérées par la CGT qui tronque le papier de la journaliste sur le référendum d’Air France.  

« Un vrai dialogue social, à la façon de la CFDT »

C’est ce qu’entend le syndicat rival, relevant que le terme de « radicalité » est, lui, associé aux consignes de vote de la CGT. « Puisque Nathalie Saint-Cricq se permet de donner des leçons de résolution de conflits sociaux, qu’elle nous permette de lui donner quelques leçons de journalisme », annonce la branche CGT de France Télévisions qui entend démontrer « la position ouvertement patronale » de la journaliste et s’appuie sur une archive de 2016 pour pointer son anti-cégétisme supposé. 

 

Deux problèmes à cela

Le premier, c’est que la CGT accuse la chef de service politique de France 2 de « franchir les règles de neutralité et d’objectivité ». Or, que fait le syndicat ? Il juge d’une intervention éditoriale dont il est lui-même le sujet. Il est juge et parti. On a fait plus « neutre » pour donner des leçons de journalisme. 

Deuxième problème. Ecoutez comment Laurent Delahousse introduit la journaliste : "cette initiative de référendum de Monsieur Janaillac, c'était une initiative personnelle? Est ce que le gouvernement était au courant ? "

Une simple question supplémentaire pour compléter le tableau, après deux sujets brossant la situation chez Air France

Dans son communiqué, la CGT place Nathalie Saint-Cricq dans le lot des « éditorialistes ». Mais dans le journal de France 2, on ne prononce pas le mot « édito ». Or, ce mot ouvre un registre journalistique bien précis, celui de l’engagement et non de la neutralité. Vous en avez l’habitude avec les éditos éco, politique ou médias de la matinale d’Inter qui vous sont présentés comme tels. Peut-être, y a-t-il un malentendu en télé. Le 20h se veut de plus en plus incarné. Les reporters se mettent en scène sur le terrain. Les analyses se font en chair et en os sur le plateau face au présentateur. D’un côté, on pousse le « Je », de l’autre, il heurte lorsqu’il s’exprime. Sans doute, du fait de cette zone grise qui entretient la confusion entre point de vue d’une personne et point de vue d’une rédaction.  

PAR FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Intelligence artificielle au service des RH

Il paraît surprenant voire inimaginable que l’idée de donner vie aux objets puisse dater de l’antiquité, mais l’encyclopédie “Dei Ex Machinis” publiée en 2015 par Jean-Arcady Meyer retrace l’imaginaire des automates et de l’intelligence artificielle à partir des fameuses légendes grecques, chinoises ou encore égyptiennes, jusqu’à leur réalisation récente. Le terme d’intelligence artificielle quant à lui a vu le jour en 1956 durant la conférence au Dartmouth College, à Hanover, New Hampshire. John McCarthy, informaticien américain, fut à partir de ce jour-là le fondateur de cette discipline. En 1997, le superordinateur “Deep Blue” d’IBM battait le champion du monde d’échecs, Garry Kasparov, et marquait un tournant historique majeur.

Aujourd’hui, ce processus de simulation d’intelligence humaine est à son plus haut niveau, et celui-ci ne fait que s’accélérer, notamment grâce à l’augmentation des volumes de données, des algorithmes avancés et de la montée en puissance du calcul et du stockage. L’IA fonctionne alors par l’apprentissage automatique en profondeur (deep learning) qui permet aux ordinateurs d’effectuer des tâches de plus en plus complexes (reconnaissance de la parole, identification d’images, prédiction et résolution de problèmes).

L’IA devient donc de plus en plus populaire et ses applications semblent sans limite. Mais qu’en est-il de son utilité pour les RH ? Voici les exemples d’Unilever et Publicis.

L’intelligence artificielle au service du recrutement

Intelligence artificielle au service des RH

Unilever, le géant de la grande consommation employant plus de 170.000 salariés, est l’un des pionniers du recrutement par intelligence artificielle depuis 2016. Son objectif ? Rajeunir son image, renforcer la diversité de ses équipes et augmenter sa rentabilité. Après avoir répondu aux annonces qu’ils ont trouvées sur les réseaux sociaux en soumettant leur profil Linkedin, les candidats font d’abord leur preuve en jouant à 12 jeux de neuroscience cognitive programmés par Pymetrics. Puis, si le profil qui en ressort correspond, ils se retrouvent sur la plateforme Hirevue face à une vidéo caméra où ils répondent à des questions que les recruteurs en personne étaient jadis chargés de poser. Des algorithmes de reconnaissance faciale sont mobilisés pour évaluer leur niveau d’enthousiasme en détectant leur gestuelle, dans le but de prédire leur capacité en matière de relations avec la clientèle. Ils sont notés par un système d’étoile d’1 à 5 qui les place ou non sur la liste des meilleurs. Dans ce cas, après l’entretien physique final, une journée d’essai permettra aux recruteurs humains de prendre leur décision.

Les résultats d’Unilever en Amérique du nord de juillet 2016 à juin 2017 ont été partagés sur Business Insider :

  • Le nombre des candidatures est passé de 15.000 à 30.000
  • Les offres ont atteint un plafond de 80% au lieu de 63% 
  • Le nombre d’offres d’embauche formulées aux candidats ayant atteint l’étape finale du processus est passé de 63 à 80%.
  • Le taux d’acceptation de ces offres est quant à lui passé de 64% à 82%.
  • Sans avoir transmis des données chiffrées à ce sujet, Unilever témoigne d’une “augmentation  significative de l’embauche de candidats non-blancs  et assure la croissance de la diversité des milieux socio-économiques des nouvelles recrues ainsi que le respect de la parité des genres.
  • 50 000 heures de recrutement ont été économisées grâce à ce processus ce qui revient à diminuer le temps de travail dédié à ce sujet de 75%.

Aujourd’hui, Unilever a déployé ce processus d’intelligence artificielle dans 68 pays et en 15 langues. Dorénavant, c’est la méthode qu’elle compte employer pour son système de recrutement.

L’intelligence artificielle pour fluidifier l’organisation

Intelligence artificielle au service des RH

L’un sera chargé de concevoir l’architecture et le design de la nouvelle IA tout en développant son expérience utilisateur tandis que l’autre construira la plateforme en la connectant à sa technologie cognitive de pointe. Ce nouveau partenariat  entre Publicis et Microsoft dont les détails et le produit final, nommé Marcel, seront exposés au grand jour le 24 mai 2018 à Paris, lors du salon Viva Technology, veut connecter les 80 000 collaborateurs de Publicis Groupe à travers le monde tout en accroissant leur autonomie et en développant leur expertise.

Leurs objectifs sont au nombre de trois :

  • En rassemblant tous les employés de la société sur sa plateforme, Marcel serait en mesure de résoudre les problèmes de l’entreprise… mais pas par lui-même. Son intelligence artificielle permettra de repérer les profils les plus aptes à répondre à tout besoin.
  • Le recueil et l’organisation de tous les éléments d’information que tous les collaborateurs du groupe auront introduit sur la plateforme accordera aux utilisateurs la possibilité de bénéficier des connaissances et expériences des membres de Publicis.
  • En établissant une connection entre tous les employés, Marcel leur octroie l’opportunité d’être informés de toutes les nouveautés et les occasions pour qu’ils puissent tous y participer et pourra également motiver leur force créatrice.

Chez Microsoft, nous sommes convaincus que les collaborateurs vont non seulement travailler pour leur entreprise mais aussi, évoluer dans une entreprise qui se mettra à leur service. Marcel incarne cette ambition. C’est ce qui rend notre collaboration si fluide et si naturelle.” a déclaré Satya Nadella, leur CEO. Rendez-vous la semaine prochaine à Vivatech pour découvrir cette nouvelle IA !

PAR changethework.com

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Macron et son mépris des pauvres, « les gens qui pensent que (…) le summum de la lutte, c’est les 50 euros d’APL ». par Jean LEVY

"Selon que vous serez riches ou misérables..."

comme disait déjà notre bon La Fontaine

par Jean LEVY

 

Le président des riches méprise les pauvres.  En de nombreuses occasions, Macron a déjà exprimé  son aversion pour les Français au bas de l'échelle aux quels il oppose "les premiers de cordée", il méprise ceux qui n'ont jamais pu accéder aux longues études, qui n'ont pu amasser la moindre fortune, les "sans dents", comme disait déjà François Hollande.

Emmanuel Macron récidive.

Selon "Le Monde",  le président de la République ne craint pas la polémique. Dans le documentaire " Macron président, la fin de l'innocence", diffusé lundi 7 mai sur France 3, il oppose les "les valeurs"  pour lesquelles "le colonel Beltram est mort"  et "celles que défendent les gens qui pensent que (...)le summum de la lutte, c'est les 50 euros de l'APL" . Au risque de raviver la polémique de l’automne sur la baisse de 5 euros par mois des aides pour le logement.

50 euros, c'est assurément une somme méprisable pour l'ancien associé gérant de la Banque Rothschild : peut-on investir avec 50 euros ? A-t-on envie de les camoufler dans un paradis fiscal ou même de les placer en bourse ?

Alors, quel intérêt (c'est le mot) présentent les gens qui sont à 50 euros près ?

Ils ne font pas partie du beau monde que fréquente Emmanuel Macron.

Pourtant, nombre de ces Français, si bassement intéressés par une telle modique somme, ont voté Macron "pour éviter le fâchisme", conseillés en ce sens par de mauvais bergers (qui ne sont pas tous à la CFDT). Et aujourd'hui, cocufiés au dernier degré, ils se rendent compte qu'ils ont ouvert au loup la porte de la bergerie et ainsi  ils sont devenus les agneaux de la Fable...

Il n'est pas trop tard pour ouvrir les yeux, à condition que la vue retrouvée permette de choisir le bon chemin, celui de la lutte, celle que mènent les cheminots.  

Les "leçons de morale" que le président des riches inflige aux pauvres devraient aider ceux-ci à prendre conscience du rôle que joue Macron, le fondé de pouvoir des possédants.

Continuez, Monsieur le Président !

PAR http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Partout en France, les cheminots multiplient les actions pour la « Journée sans cheminots »

Si à Paris, la manifestation des cheminots a réuni plus de 2000 personnes lundi, partout en France, les grévistes ont multiplié les actions avec beaucoup d’imagination pour montrer leur colère face à la casse de leur statut et la privatisation de la SNCF.

3 conducteurs et contrôleurs sur 4 en grève, plus d’un aiguilleur sur 3 : la journée de grève appelée ce lundi 14 mai a été particulièrement suivie, avec des taux de grève parfois équivalent, selon les régions, à l’énorme journée de mobilisation du 22 mars dernier. A cette occasion, les grévistes ont monté de nombreux piquets de grève pour visibiliser leur grève, discuter avec les collègues, et parfois empêcher les salariés non grévistes de rejoindre le travail. A la gare de Marseille-Saint Charles, c’était le cas : dès 4 heures du matin, les grévistes ont monté un piquet offensif pour empêcher tous les trains de rouler.

« On est là pour parler à nos collègues non-grévistes, mais on ne veut pas empêcher les usagers l’accès aux trains. On veut une journée sans cheminots » a déclaré à France bleu Provence Gilbert Dhamelincourt, responsable Force Ouvrière dans la région. Résultat : sur les lignes Marseille-Aix et Marseille-Aubagne-Toulon, seulement un train sur cinq circulait. En plus de bloquer la circulation, les cheminots sont aussi allés prêter main forte aux étudiants qui cherchent à faire annuler les partiels imposés par les directions dans des facs militarisées. Malgré de nombreuses violences policières, les partiels ont pu être annulés.

Dans le pays Basque, c’est un autre type d’action qui a été mené par les cheminots : face au mépris de leur PDG, ils ont organisé un pique-nique pour « faire sa fête à Pépy » devant sa maison. 300 grévistes se sont donc rassemblés à l’initiative des syndicats CGT de Bayonne, Saint-Jean-de-Luz et Hendaye. « Il est en train de liquider l’entreprise ; on est ici pour rappeler à tous et toutes que ses déclarations médiatiques sont mensongères, et que non, il n’y a pas 8 cheminots sur 10 qui soutiennent sa réforme » annonce un syndicaliste au microphone.

Dans le Doubs, les grévistes ont mené une opération péage gratuit sur la barrière d’Ecole Valentin sur l’A36 pour diffuser des tracts aux usagers. Une opération réussie, qui a permis de mesurer le soutien populaire de la grève, avec des automobilistes qui souhaitent bon courage aux cheminots. « Avec plus de 70 % de grévistes ici, il y a une grande mobilisation des cheminots, qui dément les affirmations d’une grève minoritaire » explique un gréviste au micro de France 3 régions.

A Rennes, c’est un enterrement symbolique de la SNCF qu’ont simulé les cheminots, l’entreprise publique faisant un pas de plus vers la privatisation avec ce pacte ferroviaire. Suite à une assemblée générale, un die-in a été organisé devant la gare pour dénoncer la politique ultra-libérale du gouvernement.

Finalement, à Paris, après la manifestation, les cheminots parisiens se sont rassemblés dans une grande assemblée générale intergare qui a réunit 250 cheminots de toute la région. Une réunion qui a réitéré son invitation à faire une grande assemblée réunissant des délégations de toutes les gares de région à l’occasion de la journée de mobilisation dans la fonction publique le 22 mai, pour échanger collectivement à l’échelle nationale sur les moyens à mettre en œuvre pour gagner contre le pacte ferroviaire.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Florence Parly (photo d'illustration)

Florence Parly (photo d'illustration)

SNCF : la ministre Florence Parly touchait 52.000 euros par mois pour vous faire préférer le train

Par Étienne Girard (Marianne)

Sur les six premiers mois de 2017, avant de devenir ministre des Armées, Florence Parly a touché 80% de sa rémunération annuelle prévue auprès de son employeur, la SNCF. Ses émoluments la placent au premier rang des ministres les mieux rémunérés.

La dette de la SNCF s'élève aujourd'hui à 42 milliards d'euros... et pourrait atteindre les 63 milliards en 2026. Cela n'empêche pas l'entreprise ferroviaire de payer grassement ses cadres dirigeants. Sur les six premiers mois de 2017, la discrète ministre des Armées, Florence Parly, a en effet reçu pas moins de 52.569 euros net mensuels, soit 315.418 euros, de la part de l'entreprise publique, dont elle était directrice générale chargée de SNCF Voyageurs, la branche dédiée aux trajets de longue distance. L'équivalent de 35 Smic […]

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Il est important que le cinéma aborde ces questions sociales que les médias traitent le plus souvent sous un angle superficiel ou parfois accusateur contre les réactions des salariés aux plans sociaux comme ce fut le cas de la "chemise arrachée" du DRH d'Air France.

Une mise en perspective qui quant au fond met un cause un système économique

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SOURCE : France Info

Extrait d’entretien avec Stéphane Brizé

Pourquoi ce film ?

Pour comprendre ce qu’il y a derrière les images des médias qui se font régulièrement les témoins de la violence qui peut surgir à l’occasion de plans sociaux. Et à la place du mot « derrière », il vaudrait mieux dire « avant ». Qu’y a-t-il avant le surgissement soudain de cette violence ? Quel est le chemin qui mène à cela ? Une colère nourrie par un sentiment d’humiliation et de désespoir qui se construit durant des semaines de lutte et où se révèle – on le découvrira – une disproportion colossale des forces en présence.

Quels sont les lignes de forces autour desquelles le film s’est construit ?

Avec Olivier Gorce, co-scénariste du film, nous avions deux postulats de départ. Penser le film comme une épopée romanesque tout en le nourrissant sans travestissement du réel. Le film s’est alors structuré autour de la description d’un mécanisme économique qui fait fi de l’humain, en même temps que l’observation de la montée de la colère de salariés pris dans la tourmente d’un plan social. Une colère incarnée notamment par un représentant syndical qui n’a aucune rhétorique politicienne, mais simplement la nécessité d’être la voix de son indignation et de sa souffrance en même temps que de celles de ses collègues. Sa contestation : refuser d’être privé d’un travail qui permet à une entreprise de gagner encore plus d’argent qu’elle n’en gagne déjà, alors que cette même entreprise s’était engagée à protéger l’emploi des salariés en contrepartie de leur engagement à faire des sacrifices financiers.

La situation décrite dans le film est-elle exceptionnelle ?

Non, absolument pas. Si tel avait été le cas, cela aurait été une façon de faire dire au réel ce qu’il ne dit pas. Et la situation n’est tellement pas exceptionnelle qu’on en entend parler tous les jours dans les médias. Mais sans peut-être avoir vraiment conscience des enjeux et des mécanismes à l’œuvre. Le cas de Perrin Industrie décrit dans le film, c’est Goodyear, Continental, Allia, Ecopla, Whirlpool, Seb, Seita, etc. Dans tous ces cas, les analyses des experts ont démontré l’absence de difficultés économiques ou l’absence de menace sur la compétitivité.

 

\"En Guerre\" de Stéphane Brizé
"En Guerre" de Stéphane Brizé (DIAPHANA DISTRIBUTION / NORD-OUEST FILMS)

Vous avez fait ici un film très politique.

Politique dans le sens étymologique du terme, il observe la vie de la cité. Mais je ne me fais le porte-parole d’aucun parti ni d’aucun syndicat, je fais simplement le constat d’un système objectivement cohérent d’un point de vue boursier, mais tout aussi objectivement incohérent d’un point de vue humain. Et ce sont ces deux points de vue que le film oppose. La dimension humaine face à la dimension économique. Comment ces deux grilles de lecture du monde peuvent-elles se superposer ? Peuvent-elles même encore aujourd’hui cohabiter ? Si je m’y suis intéressé, c’est que je ne suis pas certain que beaucoup de monde saisisse exactement ce qu’il y a derrière toutes ces fermetures d’usines dont on entend parler tous les jours dans les médias. Je ne parle pas d’entreprises qui ferment parce qu’elles perdent de l’argent, je parle d’entreprises qui ferment et qui sont pourtant rentables.

La situation décrite dans le film est simple en apparence : « Des salariés refusent la fermeture brutale de leur usine » mais il y a néanmoins autour de cela toute une législation qu’il s’agit de respecter. Comment aborde-t-on une matière comme celle-ci ?

Avec Olivier Gorce, nous avons rencontré énormément de gens pour bien comprendre les règles du jeu dans ce type de situation. Des ouvriers, des DRH, des chefs d’entreprises et des avocats spécialisés dans la défense des salariés, mais aussi dans celle des intérêts des entreprises. Tout cela avec l’objectif de ne pas sommairement opposer des discours dogmatiques, mais de faire se confronter des points de vue radicalement différents avec un argumentaire solide et étayé. Les rencontres avec un avocat spécialisé dans la défense des salariés lors de ces fermetures d’usines nous ont d’abord permis de comprendre par le menu les étapes légales qui structurent un plan social. Des informations qui sont venues éclairer les séances de travail avec Xavier Mathieu, ancien leader syndical de Continental qui nous a raconté, lui, la manière dont le conflit qu’il avait vécu en 2009 s’était organisé et structuré.

À l’issue de ces réunions, nous nous sommes retrouvés avec un volume d’informations énorme. Il s’agissait alors de créer de la dramaturgie en décrivant un homme et un groupe emportés dans un conflit pour sauver leur emploi, tout en respectant la législation en vigueur. Et cela sans noyer le spectateur sous des tonnes de subtilités juridiques et surtout sans s’enfermer dans une situation qui n’aurait illustré qu’une situation franco-française. Il fallait faire le tri, trouver le moyen de faire comprendre facilement des choses parfois très techniques, définir le point de départ du conflit, son point d’arrivée, et transformer tous les moyens d’action des salariés en moments d’espoir ou d’abattement. Mais une chose fondamentale n’a jamais été remise en question, c’était que nos salariés voulaient défendre leur emploi. Jusqu’au moment où un certain nombre d’entre eux ne veulent plus ou ne peuvent plus poursuivre la lutte et décident d’accepter la fermeture de l’usine en échange d’un chèque proposé par la direction. Ce qui crée, là aussi, une dramaturgie puissante car deux points de vue forts s’opposent alors. Avec toujours la nécessité de faire entendre ces deux points de vue de la manière la plus objective possible.

PAR FSC

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L’UNIVERSITÉ EN DANGER: la situation est grave ! Appel de la Coordination nationale des universités

La Coordination nationale des universités, réunie à Paris le samedi 5 mai 2018, a rassemblé des représentant.e.s de 38 établissements de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

 

La CNU appelle à la grève illimitée jusqu’au retrait de la loi ORE, à l’arrêt de la répression policière dans les universités et à la mise en œuvre d’un plan d’urgence pour la rentrée 2018.

 

La CNU s’élève solennellement contre l’attitude du gouvernement et de trop nombreux.ses président.e.s d’université qui, au bout de plus de trois mois de conflit ouvert, ignorent la résistance légitime et n’ont d’autre réponse que la répression : au moins une trentaine d’interventions de la police, souvent violentes et disproportionnées, sur les campus en quelques semaines et dans toute la France, ce qui ne s’était jamais vu ! On a là le signe à la fois de la surdité, de la précipitation et d’un mépris à l’égard de la jeunesse et de la communauté universitaire.

 

Cette généralisation des interventions policières sur les campus constitue une grave remise en cause des franchises universitaires qui manifeste la volonté de l’État d’imposer par la force sa politique d’exclusion et de ségrégation sociale à la jeunesse.

 

Outre l’impossibilité technique et humaine de l’appliquer, la loi « Orientation et Réussite des Étudiants » (loi dite ORE), imposée autoritairement à la communauté universitaire, est la seule réponse du gouvernement face à un déficit structurel d’investissement. En effet, le nombre de postes de titulaires est en baisse, tandis que celui de contractuel.le.s a triplé ces dix dernières années. Sur la même période, la dépense moyenne par étudiant.e à l’Université n’a cessé de diminuer et si l’on ne change rien, elle ne cessera de diminuer compte tenu de l’augmentation démographique (100 000 étudiants en plus d’ici 2020).

 

La loi ORE constitue une nouvelle attaque contre le service public de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (ESR). Elle a légitimement suscité chez les lycéen.ne.s, les étudiant.e.s et les personnels, un rejet des principes sélectifs qui la guident, des inégalités accrues entre les établissements et les territoires auxquelles elle conduira et des modalités de sa mise en œuvre.

 

Nous ne protestons pas simplement contre un dispositif de candidatures à l’inscription à l’Université, mais contre une série de réformes qui font système et vont transformer profondément l’Université comme service public et bien commun : réformes du lycée, du baccalauréat et de la licence, remise en cause des statuts des personnels, privatisation de la formation professionnelle et de l’orientation, menaces sur le cadrage national des diplômes et sur le montant des frais d’inscription à l’Université.

 

La CNU demande :
 

- l’arrêt immédiat des interventions des forces de police sur les campus ; le respect par les présidents d’université des franchises universitaires et la fin du recours à des sociétés privées de sécurité ; la démission des président.e.s d’université qui ont participé à la répression policière du mouvement ;


- le retrait de la loi ORE, l’abandon des dispositifs du type “Parcoursup” et l’abandon du projet de refonte de l’arrêté licence ;

 

La CNU appelle à la grève illimitée jusqu’au retrait de la loi ORE, à l’arrêt de la répression policière dans les universités et à la mise en œuvre d’un plan d’urgence pour la rentrée 2018.

 

- après le retrait de la loi, l’ouverture de négociations ainsi que la prise en compte des revendications des personnels et étudiant·e·s pour que le service public d’ESR réponde aux besoins de la jeunesse ;


- le maintien du baccalauréat comme diplôme national et premier grade universitaire garantissant à tout.e bachelier.e le droit de s’inscrire dans la formation et l’établissement de son choix ;


- l’élaboration d’un plan d’urgence pour l’Université avec une augmentation des dotations budgétaires et du nombre de postes de titulaires d’enseignant.e.s-chercheur.e.s et de Biatss, condition nécessaire pour l’ouverture de places supplémentaires en 1er cycle ; ce plan d’urgence sera financé par la réaffectation aux universités des sommes dédiées au CIR et des crédits annoncés pour le service national universel ; il permettra, en outre, l’alignement des dépenses par étudiant.e sur celles dont bénéficient les élèves en classe préparatoire aux grandes écoles ;


- la titularisation de tous les contractuel.le.s et vacataires sur mission permanente ;


- la défense et l’amélioration du statut des personnels de la fonction publique d’Etat.
Considérant que le rôle de l’Université est aujourd’hui gravement atteint par sa paupérisation croissante, par la remise en cause du libre accès à l’enseignement supérieur, par le tri social et les inégalités territoriales ainsi que par l’attaque systématique contre la Fonction publique et ses missions,

 

la CNU appelle à :
 

- la grève illimitée et reconductible, avec cessation réelle d’activité ;
 

- la non tenue des examens et la rétention des notes ; 


- accroître les mobilisations contre les réformes en cours en participant massivement aux AG, aux manifestations et autres initiatives locales ou nationales ;
- soutenir les personnels qui refusent de mettre en oeuvre Parcoursup sous toutes ses formes (commissions, classement, algorithme...) ;


- débattre collectivement et prendre toute mesure utile pour que la question des examens ne soit pas instrumentalisée et ne pénalise aucune étudiant.e : report, rétention des notes, validation universelle, opposition à toute forme de délocalisation des examens ; la CNU rappelle que les jurys d’examen sont souverains ;


- déposer des recours juridiques contre l’ensemble des irrégularités commises au sein des université ;


- organiser dans chaque université une cérémonie de création d’une nouvelle université (pose de la première pierre) qui aura pour vocation d’accueillir les 100 000 bachelier.e.s qui seront refusé.e.s dans le supérieur à la prochaine rentrée ;


- construire la convergence des luttes en prenant contact avec les autres secteurs professionnels mobilisés, en participant aux mouvements des 14 et 15 mai notamment.

 

La CNU soutient : 
 

- la journée nationale de mobilisations dans l’éducation et l’enseignement supérieur le 16 mai 
 

- la journée nationale de mobilisations et de grève dans la Fonction publique le 22 mai.

 

La CNU se réunira à nouveau le 19 mai 2018 à Paris

 

La CNU est organisée à l’initiative des syndicats et associations suivantes :
CGT FERC-SUP, SNASUB-FSU, SNEP-FSU, SNESUP-FSU, SUD Éducation, SNPREES-FO, ASES, ANCMSP, Collectif des Travailleur·e·s précaires de l’ESR, SLU.
 

Elle est soutenue par : SUD Recherche EPST, SNTRS-CGT, UNEF, FNEC FP-FO, FERC-CGT

 

Contact : organisation-cnu-2018@snesup.fr


SOURCE :

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Sur ce site nous l'avons dit dès le début : Macron, Borne, E. Phillipe, Pépy ... les médias en général mentent en affirmant " les yeux dans les yeux " qu'il n'est pas question de privatiser la SNCF en l'ouvrant à la concurrence.

La preuve en était déjà fournie avec le refus à l'Assemblée d'ajouter le caractère incessible des actions de l'état dans la société anonyme prévue à l'occasion du changement de statut de la SNCF.

Les révélations ci-après ne font que confirmer cette volonté de privatisation et sont donc l'occasion d'éclairer un beaucoup plus grand nombre de citoyens sur les véritables intentions du pouvoir camouflées par la propagande!

REVOIR à ce sujet notre article :

Ils veulent privatiser la SNCF : la preuve !

http://www.frontsyndical-classe.org/2018/04/projet-de-loi-sncf-vote-ce-17-avril-au-parlement-le-caractere-incessible-des-titres-de-figure-pas-dans-le-projet.html

********************

SOURCE : Le Parisien

Réforme de la SNCF : le document qui sème le trouble

SOURCE : L'Usine Nouvelle :

[SNCF] Un projet "caché" de privatisation remet le feu aux poudres

Dans un échange entre le cabinet du ministère des Transports et de hauts cadres de la SNCF, dévoilé par Le Parisien, est à nouveau évoqué à demi-mots la possibilité de privatiser des filiales de la SNCF.

Alors que la "journée sans cheminots" de ce lundi 14 mai, avec un "objectif zéro train", s’annonce très suivie, les syndicats de la SNCF lancent leur consultation (ou plutôt "vot'action") des salariés. Ceux-ci ont jusqu’au 25 mai pour répondre à la question : "Etes-vous pour ou contre le pacte ferroviaire porté par le gouvernement ?"

Or Le Parisien a jeté un pavé dans la mare en dévoilant, le 13 mai, grâce à une fuite du syndicat SUD-Rail, un mail relatant une réunion d’étape organisée le 4 mai entre le cabinet de la ministre des Transports, Elisabeth Borne, et quatre hauts cadres de la SNCF rapportant directement à Guillaume Pepy. Une réunion destinée à évoquer les amendements (hors social), qui seront examinés par le Sénat à partir du 23 mai, dans le cadre du projet de réforme ferroviaire.

Dans ce document figure la phrase suivante: "Amendement proposé par le cab : prévoir l’incessibilité. Nous avons insisté sur la nécessité de la restreindre au niveau de la holding". Or dans le nouveau schéma d’organisation de la SNCF prévu par le gouvernement, l’Etat détiendrait la société de tête, c'est à dire la holding, qui serait propriétaire de SNCF Mobilités et SNCF Réseau. Se réserverait-il donc ainsi la possibilité de privatiser ses filiales, sujet de discorde brûlant ces derniers mois dans son bras de fer avec les cheminots?

...

PAR FSC

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PAR EL DIABLO

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
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