SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Macron ne s’en vante pas ! HAUSSE du chômage au 1er trimestre 2018

Le taux de chômage grimpe à 9,2% au premier trimestre, selon l'Insee

L'institut avait anticipé ce retournement de tendance.

Voilà un chiffre que le gouvernement ne va pas mettre en valeur. Selon une annonce de l'Insee, ce 23 mai, le taux de chômage a augmenté de 0,2 point sur les trois premiers mois de l'année, pour atteindre 9,2% de la population active en France (hors Mayotte).

Après une forte baisse fin 2017, l'indicateur s'était établi à 9% de la population active fin 2017, son plus bas niveau depuis début 2009. Après cette décrue d'une ampleur inhabituelle (-0,6 point), l'Institut s'attendait à une légère correction de janvier à mars, comme il le confiait dans une note de conjoncture publiée en mars [...]

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Carrefour : Un risque de licenciements massifs suite à la mise en vente de 273 magasins

En février, Carrefour avait annoncé, après l'annonce de 2400 suppressions de postes, la mise en vente de 273 de ses magasins. Recherchant des repreneurs en vain, les magasins en question étant trop petits et « pas assez rentable » pour le patronat, cette décision va condamner au chômage et à la précarité près d'un milliers de travailleurs.

Crédit Photo : Jacques Demarthon / AFP

Parmi les magasins mis en vente par la direction de Carrefour, 223 magasins n’ont à ce jour toujours pas de repreneurs. Selon un rapport de la Directe (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi), 2.100 emplois sont menacés par ces fermetures.

Ce sont tous les types de commerces qui sont touchés : Carrefour Contact, Contact Marché et City, sur l’ensemble des régions de France, mais surtout dans le Nord et l’Est de la France.

La suppression des 273 magasins met dés lors en jeu plus de 2 100 emplois, et les salariés dans les 50 magasins repris ne sont pas sûrs de garder leurs emplois.

Le groupe Carrefour a, de son coté, lancé le fameux plan « sauvegarde ». D’après ce plan, tous les salariés devraient être reclassés en interne grâce à trois offres d’emplois. Mais ceci n’est qu’effet d’annonce. Dans les faits, ce plan de « sauvegarde » ne garantira pas un emploi à la clef pour les 2100 salariés concernés par la suppression de ces 273 magasins.

En effet, comme l’a déclaré un délégué CGT sur Europe 1 : « À partir de juillet, les salariés de Carrefour proximité France vont entrer dans une période de reclassement interne. Carrefour va leur proposer des postes dans le groupe. Mais pour un même poste, plusieurs salariés devront candidater. Tous les salariés ne seront pas reclassés. On peut estimer qu’ils seront 1 000 et donc licenciés, fourchette basse ».

L’argument utilisé par le groupe Carrefour pour justifier la mise en vente de ces magasins est celui de la non rentabilité de ces derniers. Face à cela, un autre délégué de la CGT a déclaré qu’ « il y a des magasins qui ont peut-être 20 ou 30% de rentabilité, mais ça ne leur suffit pas, ils veulent des rentabilités encore plus importantes pour dégager du cash pour les actionnaires ».

La politique menée par le groupe Carrefour ne vise en effet qu’à faire toujours plus de profit, et ce sur le dos des salariés et au prix de leurs vies. Il est évident que la plan de « sauvetage » ne permettra pas à l’ensemble des salariés de garder leurs emplois et qu’à travers cette décision, la direction de Carrefour les condamne au chômage et à toujours plus de précarité.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Bataille du rail : L’Etat reprend une grande partie de la dette de la SNCF

En cette semaine très chargée au niveau du conflit ferroviaire, le gouvernement tente une sortie du conflit avec la reprise de 75% de la dette de la Sncf. Monnaie d’échange pour que la Cfdt et l’Unsa quittent une fois pour toute l’intersyndicale ?

Crédit Photo : Philippe Wojazer / Getty Images

Alors que sa prise en charge figurait parmi les revendications des syndicats, le gouvernement s’est dit prêt à reprendre 35 des 47 milliards d’euros de la dette de la SNCF, selon les Echos. Le nécessaire pour permettre le changement de statut actuel d’Établissement public (EPIC) de la SNCF, en société nationale anonyme à capitaux public, le statut de société anonyme imposant un plafonnement de 12 milliards d’euros de dette.

Cet allégement se ferait en deux temps, 2020 puis 2022, toujours selon les Echos. C’est cette mesure qu’Edouard Philippe compte mettre sur la table vendredi prochain, lors des rencontres bilatérales avec les syndicats de cheminots.

Les cheminots ne sont pas responsables de la dette

La dette de la SNCF s’élève à 47 milliards d’euros. Elle a doublé depuis les années 1990 suite à des investissements colossaux pour la construction de lignes à grande vitesse, pas toujours nécessaires, mais intéressantes d’un point de vue électoral pour les gouvernements qui se sont succédés. Entre temps, le réseau classique a été délaissé.

« Aujourd’hui l’entreprise doit rattraper son retard dans l’entretien des voies et organise comme elle peut des travaux qui, alignés les uns derrières les autres, provoquent retards et suppressions qui lui coûtent bien plus d’argent que si l’entretien avait été fait progressivement », explique dans une interview Mathieu, délégué SUD Rail , qui préfère parler de « frais de fonctionnement d’un service rendu à la population » plutôt que de dette. « Ce sont bien des choix politiques navrants et la mauvaise gestion du PDG M. Pepy qui sont responsables de la dette », ajoute t-il.

Alors que le projet de loi passe au Sénat mercredi et que les syndicats seront reçus à Matignon vendredi, un slogan se répétait avec insistance ce mardi à la rencontre inter-gares à Gare du Nord, Paris : retrait pur et simple du pacte ferroviaire.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Plus de matraques et de flics : les mesures pour la banlieue dévoilées par Macron

Rarement on aura fait discours plus long pour si peu, au final. Une heure et demie devant un parterre de journalistes et d’élus triés sur le volet pour faire la claque du président et pour annoncer, au final, que la lutte contre le trafic de drogue sera au cœur des préoccupations du gouvernement, d’ici à juillet prochain, et que 1300 policiers seront déployés dans 60 quartiers, d’ici à 2020. Voilà ce qui s’appelle, pour Macron, « construire une politique d’émancipation ».

Crédits photo : ELIOT BLONDET-POOL/SIPA

Jean-Louis Borloo faisait la tête, ces derniers temps, et il a sérieusement tiré la gueule, comme il sait si bien le faire, ce mardi, alors que Macron s’apprêtait à dévoiler son « cap » pour les banlieues. Car il n’y aura pas, en effet, de nouveau « Plan Banlieues » et le président ne compte pas suivre une seule des recommandations faites par l’ancien ministre de la ville et consignées dans le rapport qu’il a remis à Édouard Philippe, fin avril.

Le texte en question, un compendium de fausses-bonnes idées concoctées par « le plus social des hommes politiques de droite », ancien ministre de Chirac et de Sarkozy n’était, semble-t-il, pas assez à droite pour Macron. Et, surtout, Borloo exigeait des sous pour mettre en place ses mesures. Ainsi, pour les 6 millions de personnes habitant dans les 1300 quartiers considérés comme « banlieues », il n’y aura que quelques « mesures » et pas de « Plan ». Et, surtout, des matraques en plus.

Tombant à pic, les tirs essuyés par deux équipes de la BAC, à Marseille, dans le quartier de la Busserine, lundi soir ont servi de prétexte à Macron pour donner le ton : si la solution ne passe pas par un énième « plan » (trop vieillot, selon l’Élysée), il y a bel et bien avant tout un « problème » et une « exigence » de sécurité. Là-dessus, le président sait fait dans le cliché éculé. « Dans nos quartiers, a dit Macron, il y aussi de la violence, des choses qui ne vont pas et c’est explosif ».

Pour résoudre tout cela, quoi de mieux que de déployer 1300 policiers supplémentaires d’ici à 2020 et de promettre un vaste plan de lutte contre le trafic de drogue, Macron ayant rappelé son opposition à toute légalisation du cannabis. Par ailleurs, puisque drogue, violence et communautarisme (islamiste, bien sûr) vont toujours de pair dans le discours gouvernemental, les maires auront désormais le droit de savoir quels sont les habitants de leur commune qui sont ont un « fichier S ». On doute que cela fasse avancer quoi que ce soit, mais c’est un nouvel outil de stigmatisation et d’instillation de la peur qui est mis à disposition des politiques.

Niveau « social », on promet, pêle-mêle, « 10 % des heures travaillées » avant, pendant et après les Jeux Olympiques de Paris 2024 (qui se tiendront avant tout en banlieue, plus que dans la capitale) réservées à des jeunes de quartier ; l’énième opération de « testing » pour lutter contre la discrimination à l’embauche, et « 30 000 places en stage » réservées aux élèves de 3ème qui n’en trouvent pas. Même les plus critiques du « Plan Borloo » car trop coûteux, et proches de LREM, chez les élus de banlieues, n’ont pas caché leur étonnement et leur déception.

« Circulez, il n’y a rien à voir ». C’est ainsi que Macron aurait pu finir son allocution. Mais comme il ne sait pas faire court et qu’il aime les formules ronflantes, il a même réussi à qualifier le tout de « politique d’émancipation ». Autant de condescendance que sous Sarkozy, lorsque l’on promettait de passer les banlieues au karcher. Aujourd’hui, Macron les passe sous silence avant de les passer à la matraque.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Réforme de la SNCF : la France à la remorque du Royaume-Uni

Alors que vient d’être révélé un document de travail faisant craindre la privatisation de la SNCF à moyen-terme, le Royaume-Uni annonçait mercredi 16 mai la renationalisation d’une partie de ses lignes de chemins de fer. Cette annonce porte un coup d’arrêt au processus de privatisation lancé en 1993 par les conservateurs et achevé avec entrain par le gouvernement travailliste de Tony Blair en 1997. Elle n’est pas sans faire écho à l’élection de Jeremy Corbyn à la tête du parti travailliste ainsi qu’aux succès et à la popularité nouvelle du Labour : la Grande-Bretagne, durement frappée par la crise de 2008, semble progressivement tourner le dos à l’héritage de Margaret Thatcher et de la « Troisième voie » si chère à Tony Blair. Emmanuel Macron, quant à lui, embrasse pourtant pleinement le projet blairiste. Avec vingt ans de retard.

 

En plein cœur de la nuit, cinq hommes vêtus de vestes de travail orange s’activent sur les rails. Au mépris des règles les plus élémentaires de sécurité, les cheminots s’emploient à réparer une portion de voie ferrée endommagée. Une locomotive lancée à pleine vitesse vient soudain rompre la monotonie du travail, percutant l’un des ouvriers au passage […]

 

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VOT’ACTION à la SNCF : 94,97% des votants contre la réforme du gouvernement (taux de participation : 61,15%)

SNCF : 94,97% des votants contre la réforme du gouvernement, selon la consultation des cheminots organisée par les syndicats

Plus de 91 000 cheminots ont pris part au vote, ce qui représente un taux de participation de 61,15%.

 

"Le gouvernement doit revoir sa copie." Le projet de réforme de la SNCF a été rejeté par 94,97% des cheminots ayant participé à la consultation organisée par l'intersyndicale, a indiqué le secrétaire général de la CGT-Cheminots, Laurent Brun, lors d'une conférence de presse, mercredi 23 mai.

 

Plus de 91 000 cheminots ont pris part au vote, a-t-il précisé, ce qui représente un taux de participation de 61,15%. Cette consultation, qui n'a pas de valeur légale, a été rétrogradée au rang de "pétition" par la direction du groupe ferroviaire […]

 

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C'est inédit. La Commission européenne a proposé le 17 mai de fixer une limite d'émissions de CO2 des poids lourds, responsables d'un quart des émissions du transport européen. Elle souhaite une baisse de 15% d'ici 2025 et de 30% d'ici 2030. Une limite qui n'est pourtant pas assez ambitieuse pour une trentaine de multinationales comme Carrefour, Heineken, Unilever, Ikea ou Siemens qui plaidaient pour une réduction de 24% des émissions d'ici 2025.

Pour la première fois l'Europe va limiter les émissions de CO2 des poids lourds
 
30% du budget des transporteurs est grévé par le carburant.
Pixabay

D'ici sept ans, les poids lourds devront réduire de 15% leurs émissions de CO2 par rapport à 2019, et 30% d'ici 2030. C'est la proposition inédite qu'a émise la Commission européenne le 17 mai dernier dans le cadre de son "paquet mobilité". Aujourd'hui, aucune norme ne limite les émissions de dioxyde de carbone du secteur. 

Dans le sillage de l'Accord de Paris 

"Tous les secteurs doivent contribuer à atteindre nos engagements pour le climat dans l'Accord de Paris", a expliqué Bruxelles. Cet objectif est jugé irréaliste par les constructeurs automobiles qui visent une baisse de 7% d'ici 2025. Et pas assez ambitieux pour une quarantaine d'entreprises dont Carrefour, Heineken, Unilever, Ikea, Siemens,... soutenues par l'ONG Transport et Environnement. Ce collectif avait d'ailleurs envoyé une lettre à la Commission européenne lui exhortant de prendre des mesures contre la pollution des poids lourds. 

"Les émissions climatiques de l’Europe ne peuvent être combattues sans aborder le transport", écrivaient-ils ainsi, "le secteur représente 27 % du total des émissions de l’Union européenne et elles ont augmenté pour la troisième année consécutive".

Un gain économique 

Si les poids lourds ne représentent que 5 % du trafic, ils sont toutefois responsables d’un quart des émissions de CO2 de l’UE. Les multinationales, pour qui le trafic routier peut compter pour une bonne part de leurs émissions indirectes (Scope 3), demandaient donc une réduction de 24 % des émissions de CO2 des poids lourds d’ici 2025. 

Si ces multinationales tenaient à un objectif aussi élevé, c'est qu'elles estimaient y trouver de nombreux intérêts. Pour leur politique environnementale mais aussi leur portefeuille. selon leurs calculs, une baisse de 24% des émissions des poids lourds permettrait "de livrer de meilleurs camions à des prix moins élevés, de réduire la dépendance à l’égard du pétrole étranger, et de pousser les fabricants à appliquer et à vendre des économies beaucoup plus économes en carburant". Pour une entreprise, l'économie pourrait s'élever à 7 700 euros par an et par camion. 

Marina Fabre @fabre_marina

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 Guillaume Pépy et le Bourgeois gentilhomme

Le Bourgeois gentilhomme de Molière faisait de la prose sans le savoir. Et bien Guillaume Pépy, grand manitou de la SNCF, fait de la politique sans le savoir. Normal, il a été directeur de cabinet de plusieurs ministres socialistes. Puis, dans quelque petit papier, il est nommé directeur général du groupe SNCF. Toujours sans faire un poil de politique.

Sarkozy, alors à l'Elysée, l'adoube grand manitou de la SNCF, en lui fixant une feuille de route -comme les hors-sol disent- pour faire en sorte que la SNCF entre "tout entière, dans l'ère du développement et de la concurrence". Bien, là aussi, ce n'est pas politique. François Hollande président, lui de drauche, dit à Guillaume Pépy de poursuivre  la "grande réforme ferroviaire" engagée. Les parlementaires godillots socialos et écolos votent donc la casse du rail public en 3 morceaux, ce que Guillaume Pépy approuve. Bonne pioche, parce que sans faire de politique, Hollande le reconduit grand manitou de la SNCF jusqu'en 2020. Un ex-banquier d'affaires, lui de droite et de droite à l'Elysée, Guillaume Pépy défend bec et ongles sa réforme réactionnaire de commis du grand capital. Toujours sans faire de politique.

Et puis, au train où vont les choses -si j'ose dire- Guillaume Pépy sort ça sur l'appel de la CGT à la manif de ce 26 mai. Toujours en tant que chantre de l'apolitisme.

Dis Guillaume, le congrès de 1920 dont tu parles, est-il celui de la CGT tenu à Orléans du 27 septembre au 2 octobre 1920? si oui, il réaffirme que son combat est "l'expropriation capitaliste" en page 6.

Enfin, comme tu me sembles maître ex cathedra en CGT, lorsque, avec l'Union Confédérale des retraités CGT, je manifeste pour l'augmentation de mon pouvoir d'achat, notamment  contre l'augmentation de la CSG décidée par ton patron Emmanuel Macron, je fais de la politique ou du syndicalisme? Sans rire.

PAR http://www.le-blog-de-roger-colombier.com/

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Emmanuel Macron exécuteur des basses oeuvres de l'Union européenne : le "Robin des Bois" qui prend aux pauvres pour donner aux riches
France : deux mesures de régression sociale « explosives »

France : deux mesures de régression sociale « explosives »

Complètement sous l’emprise de Bruxelles et de l’Union européenne, la France s’apprête à prendre deux nouvelles mesures de régression sociale « explosives ».

1. Une volonté de baisser encore plus les aides sociales

Selon une note interne intitulée « Transformer les prestations sociales » et  révélée par Le Monde, la direction du budget prévoit de réduire drastiquement les dispositifs d’aide aux ménages, en général, et aux personnes démunies en particulier.

La pilule amère – « explosive » reconnaît Le Monde, pourtant peu soupçonnable d’anti-macronisme primaire  – est évidemment entourée d’un maximum de précautions de langage usuellement utilisées pour noyer les poissons bien pourris :  il fallait, explique le ministre Darmanin, « maîtriser la dynamique » de hausse des dépenses publiques en France, dans lesquelles les prestations sociales constituent « un poids croissant », par une série de mesures drastiques relevant de « travaux techniques », et ne se situant surtout pas, mais alors pas du tout au « niveau politique » [éléments de langage bidon en italique, ndlr].

2. De nouvelles coupes sombres dans le budget des hôpitaux publics

Comment la nouvelle aristocratie va-t-elle détruire l’hôpital public ? Réponse : en donnant moins d’argent à l’hôpital public.

Concrètement, les hôpitaux publics devront faire 1,2 milliard d’euros d’économies. C’est ce que les syndicats hospitaliers viennent de découvrir dans un document d’autant plus surprenant et choquant qu’il contredit complètement ce qu’avaient promis le gouvernement.

« Il n’y aura pas d’économies sur l’hôpital dans ce quinquennat, je vous rassure » (Emmanuel Macron, 18 avril 2018).

1, 2 milliards d’économie, il ne faut pas se leurrer, ce sont encore des milliers de postes d’infirmièr.e.s et d’aides-soignant.e.s qui vont être supprimés dans un secteur qu’on sait déjà sinistré.

L’hôpital public, c’est pour les gueux. La nouvelle aristocratie s’en fout : elle va se faire soigner dans des cliniques privées.

Conclusion

Les deux mesures citées ci-dessus sont menées par le gouvernement français, mais on sait bien qui les impose sous le prétexte d’une soi-disante incontournable rigueur budgétaire : l’Union européenne.

En mai 2018, la nouvelle aristocratie européenne possède tous les pouvoirs. En France, la nouvelle aristocratie a verrouillé le système électoral : l’extrême-droite à 25 % permet à la nouvelle aristocratie d’être élue par ce que l’on appelle “le vote utile au second tour”, “le désistement républicain”, “l’union sacrée contre le fascisme”, etc.

Conséquence : loin de protéger ses citoyens, la nouvelle aristocratie continue la destruction de toutes les protections sociales. Le seul moyen de stopper la nouvelle aristocratie, ce n’est pas les urnes. C’est une véritable révolution, du type 10 août 1792. La génération qui arrive devra être révolutionnaire, comme nos ancêtres de 1792. Sinon, tout, absolument tout, sera privatisé, au nom de la construction européenne.

La construction européenne, c’est une régression sociale historique.

La construction européenne, c’est la destruction de toutes les conquêtes sociales.

PAR http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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22 mai : Point d’étape de la mobilisation dans la fonction publique

Ce mardi 22 mai, les fonctionnaires, aux côtés des étudiants, des lycéens et des cheminots, sont à nouveau descendus dans la rue pour s'opposer à la réforme du gouvernement qui promet une casse du statut des fonctionnaires avec, entre autre, la suppression de 120 000 emplois et le recours accru aux contrats précaires. À mi-journée, cette mobilisation unitaire et nationale s’annonce comme une réussite, plus suivie que celle du 22 mars.

Crédits photo : Eric FEFERBERG / AFP

Ce 22 mai, plusieurs milliers de fonctionnaires ont répondu à l’appel des 9 organisations syndicales nationales – une position unitaire que l’on avait pas vu depuis 2010 – et sont descendus dans la rue pour défendre leur statut et le service public, menacés par la politique antisociale du gouvernement.

En cette mi-journée, contrairement aux pronostics du ministre de l’éducation Jean-Michel Blanquer, qui estimait ce matin que « la mobilisation devrait être faible », celle-ci semble d’ores et déjà être une réussite nationalement. Cette dernière est en effet plus suivie que les deux premières journées de mobilisation des fonctionnaires, le 10 octobre et le 22 mars dernier, en termes de participation aux manifestations et de débrayages plus importants.

Alors qu’entre 130 et 140 manifestations étaient programmées partout en France, plus de 3000 fonctionnaires et d’autres secteurs présents en défense du service public se sont réunies dans les rues du centre-ville de Rennes, de Montpellier, de Saint Etienne et de Brest. A Lyon, ils étaient plusieurs milliers. Plus de 2000 personnes ont manifesté à Caen, mais aussi à Saint-Brieuc, au Mans, à Angers et à Clermont-Ferrand. Des chiffres en hausse pour nombre de ces villes, hormis Lyon. Les chiffres de Paris et de plusieurs autres villes où les manifestations se terminent plus tard ne sont pas encore tombés.

Les débrayages ont également été plus suivis, avec de nombreuses perturbations dans les écoles, les crèches, les cantines scolaires, mais aussi les transports, avec la présence de travailleurs d’Air France et également de cheminots à cette journée de mobilisation. Une présence des cheminots qui aurait par ailleurs pu être plus massive si les organisations syndicales du rail, autre que Sud Rail, avaient appelé à se mettre en grève et se joindre aux fonctionnaires.

Aux côtés des fonctionnaires, ce sont également des milliers d’étudiants et de lycéens qui sont descendus aujourd’hui dans la rue. Ainsi, à Paris, 5 à 6 lycées au moins ont été perturbés, avec des barrages filtrants, en soutien aux fonctionnaires mais aussi pour protester contre Parcoursup, qui attribuera aujourd’hui à une partie des lycéens – ceux ayant les meilleurs dossiers, originaires bien souvent des classes les plus aisées – une affectation pour l’année prochaine, signant le début de la sélection qui va s’abattre sur les lycéens et laisser sur le carreau nombre d’entre eux.

Une convergence qui prend tout son sens, face à un ennemi commun qui, que ce soit dans le domaine de la santé, de l’éducation, des transports, est en train de casser le service public et d’infliger aux travailleurs et à la jeunesse des conditions de travail et d’études de plus en plus précaires.

Cette nouvelle journée de mobilisation démontre une nouvelle fois que, la colère contre la politique du gouvernement ainsi que la volonté de se battre sont bel et bien présentes. Cependant, face à un tel rouleau compresseur de réforme et la stratégie du bulldozer de Macron, il est primordial de s’accorder rapidement autour d’une stratégie à même de le faire reculer, afin que ces journées de mobilisations qui témoignent de la colère et de la combativité du monde du travail et de la jeunesse ne soient pas ponctuelles, isolées, vaines et sans lendemain.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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MAGNIFIQUE « EN GUERRE »

Je sors du film « en guerre ». L'impression de chanceler après un coup de poing au ventre. Mon épouse, militante et conseillère prud’homale CGT pourtant rompue à entendre et à défendre depuis des années la dignité ouvrière dans ces cas les plus durs, a pleuré à plusieurs reprises. Moi-même en tant que journaliste et historien, baignant sans cesse dans les récits de luttes, je n'en menais pas large. Quel film magnifique, les amis. Jamais vu autant de vérité, d'honnêteté, de sobriété, de justesse, dans un récit balançant sans cesse entre l’émotion, l'affect et la rigueur historique et qui vous pousse à accompagner, à vivre la souffrance et l'espoir ouvriers. Une analyse lumineuse et sans concessions des stratégies patronales, des dégâts du libéralisme, de l’impuissance de l'état face aux multinationales, du combat ouvrier loin de tout manichéisme avec ses contradictions, ses espérances. Un bonheur...Un grand bravo à mon ami Xavier Mathieu . (des Contis) dont on sent la forte et belle présence tout au long du film par l'excellence de sa collaboration au scénario...Merci Stéphane Brisé, merci Vincent Lindon vous nous réconciliez avec le cinéma Français...Courrez vite le voir, à dévorer d'urgence et sans ordonnance

Michel Etievent

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Questions About Termination

Voici les questions de la CGT :

Questions CE :

- Point de la direction du mensonge et de la désinformation de la note du 15 mai 2018. Et nous voulons un calcul de ce que nous avons perdu depuis 2005 selon la note ?

- Volume a date SHAMPOING/DENTAIRE et comparaison par rapport à l’année dernière

- Part de marché shampoing/dentifrice et point promo publicité et budget

- Dentaire : pourquoi pour les nouvelles formules ZAHA il n’y a pas de témoin ?

- Point sur les stocks usine et sur une plus grande échelle. Ceci désorganise complètement les services.

- Point SUR

- Effectif, est-il envisagé de finaliser les embauches des jeunes cadres qui sont présent depuis plusieurs mois ?

- Point sur les embauches

- Point intéressement

- Point de la journée du 21 mai 2018, situation de l’usine

- Point de la direction sur le maintien des primes lors des heures supplémentaires du samedi ou lors de la cinquième nuit ?

- Point sur les innovations au shampoing.

 

Questions DP :

- Toujours des problèmes de connexion au transit (scan transit) et pour les ilotiers, combien de temps cela va durer ?

- Point sur les appels d’offres pour la cantine ?

- Dentaire : pourquoi pour les nouvelles formules ZAHA il n’y a pas de témoin ?

- Nous redemandons un deuxième transpalette électrique pour le process.

- Point sur la situation de M.Croissiau (équipe week-end)

 

Ci-dessous l'ordre du jour du prochain CE/DP :

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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