


PAR FSC
Syndicat CGT Unilever HPCI France
Muriel Pénicaud a décidé de ne pas suivre l'avis de l'inspection du travail et le rapport de la contre-enquête qui reconnaît une discrimination syndicale, et d'autoriser le licenciement de Gaël Quirante, syndicaliste à la Poste du 92. Un rassemblement est appelé ce lundi 26 mars à 19h devant le ministère du travail : soyons nombreuses et nombreux pour dénoncer cette répression anti-syndicale inadmissible !
Il s’agit bien d’une décision politique qui tourne le dos au droit du travail !
Décision prise le 20 mars, fin du délai légal pour autoriser le licenciement, et recommandé posté le 22 mars... On est vraiment en colère !
Important, pour rappel, ce n’est pas parce que la ministre autorise le licenciement se Gaël que la direction de la Poste est obligé de le virer. A l’heure qu’il est, Gaël n’est pas encore licencié.
Nous ne laisserons pas passer... Soyons nombreuses et nombreux devant le ministère !
Rendez-vous lundi 26 mars à 19h devant le ministère du travail, 127 Rue de Grenelle, 75007 Paris, métro Varenne.
PAR REVOLUTION PERMANENTE
Entre deux pourparlers sur l’Union Européenne à Bruxelles, Emmanuel Macron a réagi aux mobilisations d’ampleur de ce 22 mars lors d’une conférence de presse ce vendredi. Alors que pour ce coup d’envoi nous étions près de 500.000 cheminots, lycéens, étudiants, travailleurs de la santé, retraités, enseignants, etc dans les rues, celui-ci a déclaré que la grève très largement suivi n’aurait aucun impact sur les réformes prévues. Les paris sont ouverts.
Du haut de son sommet de Bruxelles, le président des riches a encore une fois frappé de son mépris. « L’impact » des mouvement « n’existe pas », la mobilisation massive du 22 mars est d’après lui « normal » puisque chaque pays qui mène des réformes « connaît des mouvements sociaux », mais pas de quoi faire reculer le gouvernement. En somme, ces mouvements « ne sont pas de nature à conduire le gouvernement à revenir sur ce qui a commencé à être mis en œuvre ».
Un regard froid et condescendant sur la situation, mais logique du côté de la gouvernance qui veut frapper vite, frapper fort. Gouverner d’une poigne de fer, par ordonnance, mettre l’État d’urgence dans la constitution, accélérer les processus parlementaire… se construire un pouvoir fort en capacité de faire franchir le plus rapidement possible à la France le tournant néo-libéral qu’elle n’a pas encore suivi jusqu’au bout.
Et c’est donc au moment où Macron se réunit avec ses petits copains gestionnaires de l’Union Européenne que celui-ci assène que ses réformes de privatisation du service public, de « flexi »-précarisation de l’emploi, de casse des statuts, seront menées jusqu’au bout. Macron dans sa parade tente ainsi, alors que sa base sociale n’a de cesse de se rétrécir, de réaffirmer sa détermination et son pouvoir.
Pour lui ces réformes sont « ce que nombre de nos partenaires, et en particulier l’Allemagne, attendaient depuis de nombreuses années, et à juste titre. Nous continuons à le faire et cela je crois renforce plutôt la crédibilité ». Pas encore passée, et déjà le président des riches se prépare à continuer son train infernale de réformes néo-libérales, inspiré directement du « modèle allemand », à grand coup d’austérité et de précarisation.
Macron dans son palais de l’Élysée peut se targuer de dire que les grévistes et les manifestations n’existent pas, à l’instar d’un Sarkozy qui expliquait en 2009 que « désormais, quand il y a une grève en France personne ne s’en aperçoit ». Les deux ont la même logique derrière ces déclarations chocs. Ils s’appuient sur un fait réel, le mouvement ouvrier en France a subit de lourdes défaites ces dernières années. Une certaine démoralisation est apparue après la défaite des retraites. De fait, Macron, comme Sarkozy à l’époque, veut nous démoraliser, nous laisser la tête sous l’eau.
En 95, c’est bien les grèves massives de cheminots et des fonctionnaires qui ont fait reculer Juppé et son plan de casse généralisé des retraites et des régimes spéciaux, en 2006, ce sont les mouvements conjoints des étudiants et des travailleurs qui ont fait retiré la création du CPE. Et il y a cinquante ans, à l’échelle internationale, c’est aussi l’alliance des étudiants et des ouvriers qui a ouvert une crise majeure dans le pouvoir des classes dominantes. Soyons certains qu’un blocage de l’économie impacte toujours. La question est, jusqu’où serons-nous prêts à impacter ce gouvernement ?
Crédit photo : vu sur actu.orange.fr
PAR REVOLUTION PERMANENTE
Les travailleurs n'ont pas la mémoire courte!
Après le quinquennat Hollande abritant Macron aux finances, la loi de casse du code du travail El Khomri / Macron mise en route par les socialistes et les déclarations du nouveau patron du PS au lendemain même de l'élection présidentielle pas question de se laisser berner par la mise en scène d'une social-démocratie étrillée aux élections à la recherche d'une virginité que les travailleurs ne sont pas prêts de lui offrir!




PAR FSC
Ce qu'ils veulent empêcher à tout prix c'est l'engagement dans la lutte des étudiants pour leurs propres revendications et cela aux côtés des travailleurs.
Mai 68 ne sera pas qu'une commémoration bidon patronnée par Macron accompagnée par les ralliés au macronisme Cohn-Bendit et Romain Goupil !
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SOURCE : le site Histoire et Société
Le témoignage d'une étudiante avec confirmation des documents filmés qui ont pu être diffusés :


Tout ce que je raconte, je l’ai vu. La fac de droit de Montpellier, l’UM3, était occupée par les étudiants. On était encore une cinquantaine dedans. Des hommes, une dizaine, en noir, masqué, avec des bâtons, des bouts de palettes sont entrés. Ils n’ont pas parlé. Ils ont sorti tout le monde, en les frappant, en les matraquant au sol, en les traînant par terre. En les fracassant au sol, bordel de merde. C’est moi qui ai filmé. Ils ont poussé tout le monde dehors, en les frappant.
Le Doyen de la Fac de Droit était présent. Je l’ai vu ouvrir la porte à ces hommes. J’ai vu les portes de la fac se refermer, avec ces hommes à l’intérieur. J’ai vu le directeur d’une institution publique s’enfermer avec un groupuscule extra violent. J’ai vu une amie au sol, en sang, avec le portail qui se referme sur ses jambes. En arrière plan, j’ai vu l’administration qui était présente sur les lieux applaudir. Applaudir face au sang d’étudiants en lutte pour leurs droits.
J’ai vu ces hommes qui voulaient casser des « gauchos », j’ai senti leurs coups sur mon corps. Trois étudiants sont partis avec les pompiers. La police n’est pas rentré dans la fac, elle n’en avait pas le droit sans l’accord du doyen. La police n’a pas arrêté ces hommes. Ils sont sortis par la sortie de secours, et les policiers les entouraient, comme une escorte de ministre. Le doyen n’a pas autorisé la police à rentrer dans la faculté, pour arrêter les hommes qui ont envoyé 3 étudiants à l’hôpital.
Le doyen de la fac de droit, je l’affirme parce que je l’ai vu, a montré à ces hommes, dont il n’avait pas peur, les « cibles ». Des étudiants, des jeunes comme vous. C’est ce que j’ai vu. Ce n’est plus une question de lutte sociale, ça va au delà de l’antifascisme. Je vous demande de ne pas laisser ces personnes, ce doyen, ce groupuscule ultra violent agir en toute impunité. Je vous demande de relayer ce témoignage, je vous demande de demander des comptes à nos côtes. Parce que sur le sol de la fac de droit est tâché du sang de jeunes qui voulaient juste continuer leurs études, et qui s’engageaient en ce sens. Parce que la police n’a rien fait. Parce que j’ai peur, si c’est ça l’éducation nationale, si c’est ça, la police qui est censé nous protéger, si c’est ça, mon pays
VIDEO à l'adresse :
MAIS LA REPLIQUE S'ORGANISE en masse :

Ce matin, une foule compacte constituée de près d’un millier d’étudiants s’est rassemblée devant la fac de droit de Montpellier en réaction aux graves évènements survenus la nuit dernière. Aux alentours de minuit, une dizaine d’individus cagoulés ont attaqué les étudiants qui occupaient les lieux pour dénoncer la sélection à l’université introduite par la loi Vidal et soutenir le mouvement social du 22 mars. Cagoulés, armés de planches de bois, et selon certains témoignages de Taser, ils ont délogé la cinquantaine d’étudiants de l’amphithéâtre en les matraquant et les traînant au sol. Trois étudiants ont dû être hospitalisés.
PAR FSC
En dépit des contorsions du Figaro plus macroniste que jamais la presse est contrainte de reconnaître l'ampleur des manifestations d'hier et leur détermination.
Un tremplin pour la suite et la confrontation inéluctable avec le pouvoir.
Un mot sur le comptage des manifestants à Paris : la grande presse soit disant indépendante, pluralité proclamée alors qu'elle est possédée par une dizaine de milliardaires tous macroniens et en tous cas défenseurs des priviléges de classe a compté 11.600 cheminots contre les 25.000 revendiqués par les organisations syndicales.
Ils avouent à demi mot que leur dispositif de comptable était situé à la Bastille alors qu'en raison des provocations des casseurs qui avaient bloqué la manifestation précisément JUSTE AVANT l'arrivée à Bastille de nombreuses délégations n'y sont pas parvenu et par ailleurs en raison des retards occasionnés par les mêmes casseurs des délégations de Province étaient sur le retour.
A ce propos consulter l'excellent article paru ce jour sur le site Initiative Communiste qui décortique l'affaire et met en cause la soit-disant indépendance du dispositif mis en place et de ceux qui le contrôlent en souligant notamment :
Le point de décompte était donc placé à la fin des deux manifestations, à l’entrée de la place de la Bastille. Un endroit particulièrement favorable pour minimiser le nombre de manifestants :
QUELQUES PHOTOS de Paris ... et d'ailleurs :




A République







LE SYNDICATS DES CHEMINOTS BRITANNIQUES :

Ils se mettent systématiquement en tête de manifestation bafouant le sens que les organisateurs donnent au rassemblement, provoquent des dégradations reprises largement par les médias d'infos en continu comme BFM pour discréditer le mouvement, s'affrontent avec la police dans un scenario prévisible qui dans le cas de la manif parisienne a empêché la convergence des 2 cortèges dans de bonnes conditions (agents publics/cheminots).
















PAR FSC
Proposition de la direction
AVEC SIGNATURE :
Augmentation générale de 1,2% au 1 mai 2018, avec rétroactivité au mois d'avril. (payé fin mai)
Et 75€ en plus sur la prime vacance
Déverrouillage de la condition de la prime estivale, applicable sur toute la période annuelle
Prime exceptionnelle 150€
15 embauches dont 10 dans le premier collège
Pour le personnel week-end : Possible de passer le plafond qui était de 24 heures à 48 heures pour les heures complémentaires de nuit (cela ne coute rien à la direction)
Proposition de la direction
AVEC SIGNATURE :
Augmentation générale de 1,2% au 1 mai 2018, avec rétroactivité au mois d'avril. (payé fin mai)
Et 75€ en plus sur la prime vacance
Déverrouillage de la condition de la prime estivale, applicable sur toute la période annuelle
Prime exceptionnelle 150€
15 embauches dont 10 dans le premier collège
Proposition de la direction
AVEC SIGNATURE :
Augmentation générale de 1,2% au 1 mai 2018, avec rétroactivité au mois d'avril. (payé fin mai)
Et 75€ en plus sur la prime vacance
Déverrouillage de la condition de la prime estivale, applicable sur toute la période annuelle
Prime exceptionnelle 100€
15 embauches dont 10 dans le premier collège
SANS SIGNATURE
0,8%
Proposition de la direction :
Augmentation générale de 1,2% au 1 mai 2018, avec rétroactivité au mois d'avril. (payé fin mai)
Et 50€ en plus sur la prime vacance
Déverrouillage de la condition de la prime estivale et la prime revalorisée à 225€ et 165€ pour le week-end
Prime exceptionnelle 100€
15 embauches
Proposition de la direction :
Augmentation générale de 1,2% au 1 mai 2018, avec rétroactivité au mois d'avril. (payé fin mai)
Et 25€ en plus sur la prime vacance
Proposition de la direction :
Augmentation générale de 1,2% au 1 mai 2018
Et 25€ en plus sur la prime vacance
Nous avions sollicité la direction pour un talon mais elle refuse, elle reste sur le pourcentage !!!
547288
Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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