SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Une nouvelle enquête de Greenpeace International démontre que ni les certifications prétendument durables, ni les engagements volontaires unilatéraux des entreprises utilisant de l’huile de palme ne sont suffisants pour stopper la destruction des forêts. C’est la preuve que les Etats, notamment la France, doivent aujourd’hui prendre leurs responsabilités en mettant en place des régulations plus contraignantes dans le secteur de l’huile de palme.

Concession PT Megakarya Jaya Raya (PT MJR) pour la production d’huile de palme en Papouasie, Indonésie. © Ulet Ifansasti / Greenpeace
D’après des analyses satellites de Greenpeace, près de 4 000 hectares de forêts tropicales indonésiennes ont été détruits en Papouasie sur la concession de PT Megakarya Jaya Raya (PT MJR) entre mai 2015 et avril 2017 – une surface équivalente à plus de 5 500 terrains de football. La déforestation touche notamment à des zones de tourbières que le gouvernement indonésien avait identifiées comme « zones à protéger » suite aux feux de forêts dévastateurs de 2015 [1]. Toute activité de développement de plantations est censée être interdite dans ces zones.

PT MJR est une entreprise de plantations contrôlée par le groupe HSA qui fait partie des fournisseurs de multinationales comme Mars, Nestlé, PepsiCo et Unilever [2]. Depuis presque 10 ans, ces multinationales prétendent faire le ménage dans leur chaîne d’approvisionnement d’huile de palme mais continuent à se fournir auprès d’entreprises qui détruisent les forêts [3].

Pour Greenpeace France, face au laxisme des multinationales, le gouvernement français doit agir et mettre sur pied une stratégie ambitieuse pour lutter contre la déforestation importée et ses effets catastrophiques sur le climat.

« Puisque même les entreprises les plus transparentes ne tiennent pas leurs engagements, il y a urgence à ce que le gouvernement français prenne des mesures ambitieuses pour réguler les importations d’huile de palme. Les discussions en cours sur la Stratégie Nationale contre la Déforestation Importée portée par Nicolas Hulot sont cruciales : la crédibilité de la France dans la lutte contre le changement climatique est en jeu. », analyse Cécile Leuba, chargée de campagne Forêts à Greenpeace France.

Notes aux rédactions

Photos disponibles pour les médias ici.

[1] En 2016, le ministre indonésien des Forêts et de l’Environnement a adopté une nouvelle réglementation sur les tourbières (réglementation PP 57/2016) visant à redéfinir les zones de protection et de production. Sur les cartes de ce nouveau découpage, publiées en février 2017 (SK130/2017), on peut voir que certaines parties de la concession PT MJR ont été identifiées comme zones à protéger.

[2] PT MJR est détenue par le groupe Hayel Saeed Anam (HSA), un important conglomérat privé yéménite, détenu et géré par la famille de son fondateur, Hayel Saeed Anam. Sur son site, HAS affirme qu’il vient « d’acheter 160 000 acres de terres en Indonésie pour cultiver de l’huile de palme durable », sans pour autant préciser le nom ou l’emplacement de la concession. Cependant, les statuts du groupe montrent que plusieurs membres de la famille Saeed Anam gèrent quatre concessions dans la province indonésienne de Papouasie, y compris la concessions PT MJR, pour une surface totale de 154 527 hectares.

[3] Bien que la concession PT MJR ne soit pas encore en phase de production, deux autres filiales de HSA (le groupe Arma et Pacific Oils & Fats) ont fourni de l’huile de palme à Mars, Nestlé, PepsiCo et Unilever, d’après les informations publiées par ces marques plus tôt cette année. Chacune de ces multinationales a pourtant adopté une politique « zéro déforestation, zéro destruction des tourbières et zéro exploitation de la main d’œuvre », en vertu de laquelle elles ne devraient pas s’approvisionner auprès de fournisseurs qui détruisent les forêts tropicales.

PAR greenpeace.fr

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Nous relayons ci-après la réaction justifiée de la CGT aux décisions de la Chambre sociale de la cour de cassation disons très sensible aux intérêts patronaux.

Nous nous interrogeons cependant sur l'usage de la  notion de conflit d'intérêts utilisée en de nombreux cas pour dénoncer ce qui pourrait apparaître comme des abus ou des bavures d'institutions considérées comme dévouées par ailleurs au bien public.

C'est ignorer à notre avis l'interpénétration de plus en plus profonde des intérêts privés et de la sphère publique et la domination de ces intérêts privés dans tous les domaines manifestée notamment par le pantouflage récurrent depuis des années qui voit de hauts fonctionnaires passer sans transition de la haute administration au service d'entreprises privées.

Cette interpénétration qui dessine les contours de l'oligarchie dirigeante n'est donc pas une déformation accessoire mais une caractéristique systémique de la domination d'une classe.

A dénoncer et combattre en tant que telle !

Exemple typique de pantouflage, celui de Macron lui-même :

membre de la commission Attali, entré chez le banquier Rothschild pour accéder au carnet d'adresse élaboré par Macron par cette entremise, deal avec Nestlé ... 

Son bradage scandaleux aux américains (General Electric) puis allemands (Siemiens)  de l'entreprise Alstom illustrant sa dévotion primordiale aux intérêts des multinationales!

*******************

 

Conflits d'intérêts à la Cour de cassation

La Cour de cassation est la juridiction la plus élevée de l'ordre judiciaire français. Elle comprend 6 Chambres dont une Chambre sociale. Celle-ci est consacrée aux affaires sociales. Réaction de la CGT sur de sérieux conflits d'intérêts au sein de cette Chambre:

Dans des articles parus le 18 avril 2018, la revue Alternatives Économiques et le Canard enchaîné mettent en évidence de sérieux conflits d’intérêts au sein de la Chambre sociale de la Cour de cassation.

Ces titres révèlent que des magistrats qui ont jugé l’affaire concernant la participation des salariés de la maison d’édition juridique Wolters Kluwer cachetonnaient auprès de cette maison d’édition.

Selon la presse, trois magistrats qui ont jugé l’affaire, dont le Président de la Chambre sociale, Jean-Yves Frouin, recevaient régulièrement, depuis plusieurs années, des rétributions pour participer à des conférences ou rédiger des articles.

Ces magistrats ont pris part à la formation de jugement qui a rendu l’arrêt du 28 février 2018, très défavorable aux salariés de Wolters Kluwer et qui a beaucoup étonné les juristes. Envers et contre tous les principes juridiques jusqu’ici admis, la Cour de cassation considère que même une fraude de l’employeur ne permet pas de remettre en cause le calcul de la participation des salariés.

La CGT demande que toute la lumière soit faite sur cette affaire et que toutes les suites qui s’imposent lui soient données.

L’affaire Wolters Kluwer jette également la lumière sur la proximité de plus en plus étroite entre certains magistrats de la Cour de cassation et les acteurs patronaux de l’entreprise. Il est certes louable que les hauts magistrats aillent sur le terrain à la rencontre des justiciables. Mais il y a un problème quand ceux-ci courent les conférences rétribuées, organisées par des maisons d’édition juridiques et des gros cabinets d’avocats, pour échanger essentiellement avec des DRH, juristes d’entreprise et avocats d’affaire… autant d’occasions qui plongent les Hauts magistrats dans un bruit de fond pro-patronal.

Il ne faut pas s’étonner ensuite que la jurisprudence de la chambre sociale de la Cour de cassation ait pris ces dernières années une orientation pro-patronale marquée.

Des mesures exemplaires doivent être prises pour prévenir les conflits d’intérêts au plus haut niveau de l’organisation judiciaire. C’est la seule voie pour que la Justice sorte grandie de cette affaire !

La CGT, Montreuil, le 19 avril 2018

PAR FSC

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SNCF. Intransigeance du gouvernement : démonstration de force ou aveu de faiblesse ?

Une fois de plus, Édouard Philippe et Élisabeth Borne sont montés au créneau pour défendre la réforme du rail. À chaque fois que cela a été possible, Borne et Philippe ont répété inlassablement la grande fermeté du gouvernement, tournant la page d'une réforme qu'ils jugent entérinée. Une insistance qui pose question.

Fermeté ou méthode Couet pour enterrer la grève ?

C’est à croire qu’Édouard Philippe et Élisabeth Borne avaient fait un pari : celui d’afficher le plus de fois possible « l’intransigeance » du gouvernement sur le dossier de la réforme ferroviaire lors de leurs sorties médiatiques de ce 26 avril. Sur Europe 1, le premier ministre était au front, combattant avec acharnement les analyses de « reculade » suite à l’annonce de la réception des organisations syndicales à Matignon, allant jusqu’à affirmer que « les bras sont ouverts, et la main très ferme ». De son côté, la ministre des transports a eu droit à une interview dans Le Monde. Le son de cloche est évidemment similaire. Pour Philippe et Borne, l’essentiel était de faire passer un message : la réforme est passé, elle est intouchable et il s’agit maintenant de s’attaquer aux divers points préalables à sa mise en route effective.

Pour ce faire, deux éléments sont constamment mis en avant. D’abord, l’énorme aval donné par l’Assemblée Nationale, qui a voté le texte en première lecture par 454 députés sur 477. Ensuite, le supposé intérêt des usagers pour l’ouverture à la concurrence d’une part, et pour la fin la plus rapide de la grève d’autre part. Rien de réellement nouveau sous le soleil donc, avec un martelage qui laisse au mieux dubitatif sur l’intérêt, pour les organisations syndicales, d’accepter tout dialogue avec un gouvernement aussi cynique et ouvertement méprisant envers les travailleurs, du rail comme d’ailleurs.

Le martelage de Borne et Philippe n’est évidemment pas anodin et témoigne du fait que l’exécutif est conscient d’un potentiel tournant dans la bataille du rail. C’est pourquoi, lors de ces deux interviews, la grève est quasi-totalement éclipsée de la discussion, et que le discours se cantonne à une compréhension des « inquiétudes » des cheminots, tout en embrayant instantanément sur la nécessité de la réforme, la reprise d’une partie de la dette et sur l’impact de la grève sur l’économie et la vie des usagers. Insistant sur l’urgence de terminer rapidement la grève dans un devoir de « responsabilité ». Un discours qui ressemble en plusieurs points à celui servi au sujet de la grève d’Air France.

À l’heure ou la contestation s’enracine chez les cheminots, et ou l’opinion publique est toujours scindée entre soutien à la grève et soutien au gouvernement, l’attitude de Philippe et Borne ressemble plus à la mise en pratique de la méthode Couet qu’à un discours témoignant d’une détermination d’acier. L’acharnement du premier ministre et de la ministre du transport à « tourner la page » sur le contenu de la réforme ressemble plus à une tentative, à la limite du grotesque, pour éteindre la mobilisation et entrer sur le terrain bien moins hostile de la « négociation » sur la mise en œuvre de la réforme. Pas sûr que cela soit suffisant…

Macron et son gouvernement jouent leur va-tout pour apparaître comme « invincibles »

Ce qui est prégnant dans la situation actuelle, c’est qu’il apparaît clairement que le gouvernement est à la fois « condamné à réussir » sous peine d’un énorme revers en début de quinquennat et la mise sur la défensive de ce même gouvernement par la détermination des cheminots d’une part, et par la dégradation du climat social général d’autre part. Si le gouvernement est aujourd’hui en pleine contre-offensive], il y a là un constat important à poser : oui, il est possible de gagner contre Macron.

Or deux éléments sont également à mettre en avant pour comprendre le numéro ubuesque de matraquage gouvernemental dans les médias (et dans la rue…). D’une part, « l’étiquette » de président des riches s’apparente plutôt à un véritable tatouage sur le front, ce qui expose directement une figure présidentielle cristallisant les colères, en lieu et place du premier ministre qui, traditionnellement, endosse ce costume de « fusible » certes peu enviable, mais qui permet le maintien du pouvoir en place. D’autre part, l’émergence de « l’hyper centre » macronien, de plus en plus droitier, s’est fait sur les ruines du bipartisme. Le Parti Socialiste surtout, les Républicains aussi, peinent à sortir de cette crise profonde. Or, une question se pose alors : quelle alternative convenable pour les classes dominantes reste-t-il en cas de crise politique profonde ? À l’heure ou nous écrivons ces lignes, il est impossible de répondre. Cet ensemble d’éléments, de l’impopularité croissante du président jusqu’à cette « exclusivité » de pouvoir, témoigne des limites hégémoniques du macronisme.

C’est pourquoi il est clair que la bataille du rail est aussi cruciale pour le gouvernement, qui joue là un va-tout qui déterminera les coordonnées de la suite du quinquennat. Plusieurs conclusions peuvent être tirées. Le durcissement effectif de la mobilisation des cheminots, par le biais de la mise en place d’assemblées générales décisionnaires et de l’ouverture réelle de discussion autour des modalités de grève, c’est-à-dire du débat « perlée ou reconductible », apparaît chaque jour un peu plus indispensable. Dans cette optique, les embryons de « convergence des luttes » et les velléités d’action chez les cheminots doivent servir de point d’appui pour étendre la grève, à la SNCF comme dans d’autres secteurs. Cela doit également servir à massifier et changer la nature des cadres d’Assemblées Générales. Enfin, il s’agit pour l’ensemble des travailleurs du rail de se doter d’un véritable programme d’action visant non seulement à envoyer valser Macron et ses réformes, mais aussi à ouvrir une véritable alternative au monde « néo-libéral » pourrissant que porte la politique actuelle du gouvernement.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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photo: el diablo

photo: el diablo

Le 19 avril 2018 - Entretien avec Bernard Friot 

Bernard Friot est un sociologue et économiste, professeur émérite à l’université Paris X-Nanterre. Il a écrit de nombreux ouvrages sur la Sécurité sociale et le salariat. Son dernier livre, paru en 2017 aux éditions La Dispute, s’intitule : Vaincre Macron.

 

Les cheminots sont à nouveau en grève contre la réforme de la SNCF, qui prévoit notamment la suppression du statut de cheminot. Pour Bernard Friot, sociologue et économiste, cette réforme s’inscrit dans une contre-révolution néolibérale contre celles et ceux qui bénéficient d’un salaire à vie.

Reporterre — Pourquoi le gouvernement se focalise-t-il autant sur le statut des cheminots ?

Bernard Friot — Depuis la fin des années 1980, la seconde gauche emmenée par Michel Rocard a lancé une offensive absolument déterminée contre le salaire à la « qualification personnelle », autrement dit contre le statut des fonctionnaires ou de certains salariés comme les cheminots. Cette contre-révolution se prolonge jusqu’à aujourd’hui, Emmanuel Macron étant un parfait « baby Rocard ».

Ce salaire à la qualification personnelle est pourtant la conquête sociale majeure du XXe siècle face au capital ! Macron veut des free-lance, des autoentrepreneurs, afin que la reconnaissance du travailleur s’opère sur un marché — marché du travail ou des biens et services.

Tout au long du XXe siècle, le combat des mouvements sociaux a été d’imposer au capital d’employer les travailleurs. En 1910, le contrat de travail va lier le salaire au poste de travail, et non plus à la tâche. Puis, mieux que ça : le mouvement social va obtenir le salaire lié à la personne même. Au cours du siècle dernier, on assiste ainsi à une lente montée en puissance de ce salaire à la qualification personnelle : en octobre 1946, la loi Thorez sur les fonctionnaires concerne 500.000 personnes. Aujourd’hui, ce sont 5,5 millions de personnes : les fonctionnaires, les salariés à statut (cheminots, EDF, RATP, etc.), la moitié des retraités. Tous ont une forme de salaire lié à la personne, détaché du fait qu’ils aient un poste, ce qu’on appelle aussi salaire à vie […]

LA SUITE DE L’ARTICLE EN LIEN CI-DESSOUS :

 

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CA NE PEUT PLUS DURER !! DEBRAYAGE DE L'EQUIPE DU MATIN
CA NE PEUT PLUS DURER !! DEBRAYAGE DE L'EQUIPE DU MATIN

Ce matin, les salariés ont décidé de se mettre en grève afin de montrer leur mécontentement sur les façons de faire du responsable de production. Les salariés n’acceptent pas que l’on oblige une personne à changer  d’équipe sans son consentement.

Il est encore plus dommageable de ne pas avoir cherché d’autres solutions. Il aurait été plus logique d’en faire part à l’ensemble du personnel, et non pas comme cela a été fait ce mardi 24 avril !

Rappelons-le, si nous sommes dans cette situation, c’est tout simplement la responsabilité de la direction qui a eu des difficultés à trouver des référents pour le process dentaire !

Il est tout à fait cohérent qu’une personne réclame un coefficient 225 pour ce type de poste !

Les salariés ne sont pas contre d’une évolution dans leur vie professionnelle, mais il faut que la proposition soit correcte.

Si la direction aurait fait ainsi, elle  aurait eu bien plus de postulant et nous aurions pu éviter ce conflit !

Or malheureusement le choix en a été autrement.

Que l’on soit clair, les salariés se sont mis en grève pour contester ce type de Management et en ont ras le bol de ce mépris à tout va. Lors des échanges, les salariés ont apporté plusieurs solutions pour mettre fin au litige mais notre responsable de production comme à son habitude a refusé toute discussion sur ce point et encore moins dans la situation actuelle !

Par principe, une bonne partie des salariés (du secteur concerné) ont décidé de continuer le mouvement de contestation jusque 13H20 !

Pour finir, nous avons encore pu constater lors des échanges, qu’il était impossible de discuter avec ce responsable de production et de lui faire admettre qu’il y a un gros problème de communication. Le climat dans cette usine n’est pas prêt de s’améliorer tant que ce responsable de production aura ce type de posture. Contrairement à lui, il y a de forte chance que dans moins de dix ans cette personne ne sera plus présente de par son évolution de carrière mais nous SI… nous espérons d’être toujours là et bonne santé… Nous œuvrons tous pour la pérennité de ce site mais pas à n’importe quel prix et encore moins avec un responsable qui ne respecte pas les salariés !

Les salariés doivent prendre conscience que ce problème n’est pas un cas isolé, nous sommes au début d’un grand changement qui va mettre à mal nos conditions de travail. Et malgré les différentes alertes (résultats questionnaires catastrophique, expertise CHSCT…), la manière de manager ne change pas, il n’y a aucune remise en cause !

                                                                                                          LA CGT

CA NE PEUT PLUS DURER !! DEBRAYAGE DE L'EQUIPE DU MATIN

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Becel passe (en partie) en mains belges

Désormais la famille belge Frère aura également voix au chapitre chez Flora Food Group (FFG), la division margarine qu’Unilever cède à l’américain KKR. Le holding GBL injecte un quart de milliard d’euros et acquiert ainsi une participation de 3,7%.

Un quart de milliard d’euros

Fin 2017 l’américain KKR a émis une offre contraignante de 6,8 milliards d’euros sur Flora Food Group, le fabricant de Becel et ProActiv, entre autres. Une partie de ce montant de reprise vient maintenant d’être déboursé par le holding GBL des familles Frère et Desmarais, écrit le journal De Tijd : via son fonds de capital-risque Sienna Capital le holding belge investit 250 millions d’euros dans FFG et acquiert ainsi une modeste participation de 3,7% dans le fabricant de margarine.


KKR demeure l’actionnaire principal. En décembre 2017 la société d’investissement américaine avait signé un accord de reprise contraignant avec Unilever, qui recherchait depuis longtemps un acquéreur pour sa division margarine en déclin. Reste à voir si KKR et GBL bénéficieront d’un retour sur investissement, car la margarine perd du terrain au profit du vrai beurre, qui ces dernières années est parvenu à améliorer son image auprès du consommateur.


Quoi qu’il en soit GBL est confiant : fort du succès de ses investissements durant l’année écoulée, le holding belge continue de croire au potentiel de la margarine. Ce mardi la société d’investissement, dont la valeur intrinsèque a augmenté de 11% l’an dernier, a d’ores et déjà obtenu la pleine confiance des actionnaires.

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voir également le lien ci-dessous:

Communiqué de presse (contact CGT : Xavier Guillot 06.33.91.47.92)

PAR EL DIABLO

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Catenoy. L’usine chimique Addivant, où sont fabriqués des produits antioxydants, emploie 76 salariés

Catenoy. L’usine chimique Addivant, où sont fabriqués des produits antioxydants, emploie 76 salariés

Ils dénoncent un dialogue

social « inexistant ».

Ils ont lancé leur mouvement ce mercredi. Les salariés de l’usine chimique Addivant, située à Catenoy et qui fabrique des produits antioxydants, sont en grève. Ils protestent contre l’issue « non satisfaisante » des négociations salariales annuelles et « un dialogue social pour ainsi dire inexistant ». « Nous avons obtenu 35 € d’augmentation sur 13 mois alors que nous réclamions 50 € », explique notamment Alex Haverlant, le secrétaire du CHSCT. Au total, 76 employés travaillent sur le site.

« Ils réclamaient à l’origine 80 € sur 13 mois. Nous sommes partis de 30 € sur 7 mois. Il y a donc eu un dialogue. Nous avons également mis en en place une journée enfant malade et une meilleure prise en charge de la mutuelle sans augmentation, explique la direction. Le site a connu des jours difficiles et il y a une certaine défiance de la part des salariés. Ils sont persuadés que nous voulons fermer le site, alors qu’il gagne de l’argent depuis deux ans et qu’il y a de belles perspectives. »

En attendant, la grève continue « jusqu’à nouvel ordre », annonce Alex Haverlant.

 

LE Parisien.

Par cgt facebook compiègne

 

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La bataille sociale inséparable de la lutte pour l'indépendance nationale et la souveraineté populaire [un article de Jean LÉVY]

1.   58% des Français rejettent Macron et sa politique 

 

6 Français sur 10 mécontents de l'action de Macron

A la question : "Au global, un an après l'élection d'Emmanuel Macron comme président de la République, diriez-vous que vous êtes très satisfait, plutôt satisfait, plutôt mécontent ou très mécontent de son action ?"

58% des Français ont répondu "mécontents".

24% sont "très mécontents" et 34% "plutôt mécontents".

Ils sont 42 % à se dirent "satisfaits",

38 % "plutôt satisfaits" et 4 % "très satisfaits", 

selon un sondage IFOP-Fiducial pour Paris Match, Sud Radio et CNEWS

Les sondages ne prennent en compte que les sondés qui répondent. Or, il y a un an, le Président n'a été élu que par 43,61% des Français qui se sont exprimés. Plus de 4 millions ont refusé ce choix par leur abstention par leur vote blanc ou nul. 

Mais ces 43,61% des votes Macron comprennent des centaines et des centaines de milliers, voire plusieurs millions d'électeurs, qui ont choisi l'opposant à Marine Le Pen pour faire barrage à celle-ci. Rappelons-nous les appels en ce sens du secrétaire-général du PCF dès le soir du premier tour à la télé et les déclarations diverses de responsables politiques ou syndicaux exhortant à "barrer la route à Marine Le Pen"...sur fond de campagne forcenée contre le danger FN, décrit à longueur d'antenne, comme "le péril imminent", le fascisme menaçant la République, antienne reprise pratiquement par tous les partis de l'arc-en-ciel politique....pour immédiatement se dégonfler comme une baudruche, après les élections.

Mais pour exprimer véritablement son choix, c'est le vote au premier tour qui compte.
Or,
 Emmanuel Macron n'a obtenu que 18,19% des inscrits, 25% du corps électoral, marquant sa défiance par le vote blanc ou nul. 

Même pas un Français sur cinq a voté pour le futur Président !

Aujourd'hui, dans les manifs ou les grèves contre la politique Macron, très nombreux sont ceux qui se sont laissés piégés aux deux tours de l'élection présidentielle : en votant "contre le danger FN", ils ont fait le choix du banquier de la banque Rothschild... Aujourd'hui, ils constatent - un peu tard - qu'on les avait bernés.

Quant à la majorité absolue obtenue par les candidats de la "République En Marche", rappelons-nous comment ceux-ci ont été recrutés : sur CV par internet...

Nous sommes loin de la Constitution, qui fait des députés des élus de la Nation ! Les élus LRM ne sont que des représentants de la firme Macron-Rothschild, triés et choisis par la direction de la maison-mère. Ce qui a conduit à l'Assemblée Nationale une majorité de plus de 300 députés. Chacun d'eux a été également élu pour faire barrage à Marine Le Pen", ou au candidat officiellement de droite, ou au candidat qui se prétendait "de gauche", bénéficiant de l'électorat opposé. 

Aujourd'hui, un an après les élections, des millions de salariés, de retraités, d'étudiants se battent contre la politique du Président élu. Combien d'entre eux ont donc mis le bulletin Macron dans l'urne "pour échapper au pire", comme si la politique imposée aux Français aujourd'hui n'était pas la pire des politiques !

Les Français sont à même aujourd'hui d'en mesurer les dangers :

Sur le plan social, avec la réforme du Code du Travail opérée par ordonnances, la liquidation du statut des cheminots, la future privatisation du rail, l'offensive annoncée contre le régime des retraites, la mise en cause de la Sécurité sociale, afin de livrer à terme celles-ci aux entreprises d'assurance privées,

Sur le plan des institutions de la République, en limitant à l'extrême les pouvoirs parlementaires, le remodelage généralisé du maillage administratif issu du suffrage populaire avec les métropoles, le Grand Paris, éliminant départements et municipalités, jugés trop en phase avec la population.

Sur le plan des libertés, avec les menaces visant les soi-disant "fakes news", autrement dit l'information non conforme à l'orientation officielle. Les réseaux d'information alternative, principalement sur le web, sont dans le collimateur. La censure de fait de celle-ci avec la collaboration de l'industrie numérique étrangère fait partie de l'arsenal de répression.

Parallèlement le recours aux unités policières de répression vise les initiatives citoyennes jugées hostiles au pouvoir en place.

Certes, cette contre-offensive capitaliste ne date pas d'aujourd'hui. Elle s'est développée tout au long des trente dernières années avec la collaboration alternée de la vraie droite avec Giscard, Chirac et Sarkozy, et de la fausse gauche, avec Mitterrand, Jospin et Hollande. Mais la politique ainsi menée a conduit au rejet populaire des deux forces politiques. Or, l'amenuisement de chacune d'elles ne permettait plus la poursuite de cette stratégie de l'alternance. 

Comme l'histoire française et ses traditions ne permettaient pas de recourir à une "Gross Koalition" à l'allemande, un gouvernement officiellement PS-Droite, il fallait trouver une autre forme d'alliance. 

D'où le recours à une soi-disant force nouvelle, issue de nulle part, autour d'un homme providentiel...

2.  Pour gagner la bataille...

Comme nous l'avons vu, la France et les Français se sont laissés avoir l'an passé, pris dans la nasse d'une stratégie menée de main de maître, il faut le reconnaître, par l'oligarchie financière. Celle-ci, dominant l'économie, forte de l'ensemble de ses médias, avait pour objectif d'accélérer la prise en main directe par ses représentants de la politique de la France, afin d'opérer les changements structurels liés avec l'évolution du Capital mondialisé. Celui-ci exige la levée de tous les obstacles à sa mainmise totale sur toutes les sources de profits par la privatisation de tous les secteurs qui lui échappent encore. Et cela dans les délais les plus courts, sa logique interne exigeant la rotation accélérée du Capital.

Ces objectifs exigeaient donc un 'pouvoir fort', débarrassé des contingences démocratiques et appliquant contre vents et marées ces objectifs.  

Cette contre-offensive capitaliste ne date pas d'aujourd'hui. Elle s'est développée tout au long des trente dernières années avec la collaboration alternée de la vraie droite avec Giscard, Chirac et Sarkozy, et de la fausse gauche, avec Mitterrand, Jospin et Hollande. Mais la politique ainsi menée a conduit au rejet populaire des deux forces politiques. Or, l'amenuisement de chacune d'elles ne permettait plus la poursuite de cette stratégie de l'alternance. 

Et l'histoire française, ses traditions, ne permettait pas de recourir à une "Gross Koalition" à l'allemande, un gouvernement officiellement PS-Droite.

Il fallait recourir à une autre forme d'alliance, plus dissimulée.

D'où le recours à une soi-disant force nouvelle, issue de nulle part, autour d'un homme providentiel... On a en mémoire la mise sur orbite la fusée Macron, grâce au concours bienveillant de la banque Rothschild, et à l'obligeance des ambassadeurs du patronat, tel Jacques Attali - l'homme qui l'a présenté à François Hollande en 2010, -  la campagne frénétique de l'ensemble des médias pour le nouveau Jupiter et la mise au ban de la société de Marine Le Pen, qualifiée unanimement danger imminent.

C'est ainsi qu'Emmanuel Macron a pu sembler sortir de l'anonymat, pourtant déjà promu secrétaire-général de L'Elysée par Hollande en 2012, puis ministre de l'Economie en 2016...Il fallait, pour la bataille présidentielle qui s'annonçait, assurer la victoire de l'associé-gérant de la banque d'affaire et déblayer sa route. Ce fut fait avec "l'affaire Fillon, éliminé moralement du tournoi, lui que tous les sondages voyaient gagnant...Et, parallèlement, Manuel Valls, qui aurait bien goûté à la soupe, fut évincé de la primaire socialiste au profit d'un candidat non susceptible de figurer au second tour de l'élection présidentielle...

Le chemin pour Macron était ainsi dégagé, d'autant plus qu'allaient se rallier à lui, les barons du PS, tels Le Drian, Gérard Collomb, et les futurs responsables de LREM. 

Parallèlement, nombre de parlementaires Républicains gagnaient le bateau Macron avec Edouard Philippe, Bruno Le Maire et Gérard Darmanin et bien d'autres.

Ainsi, les formations dites de "gauche" comme de droite étaient ainsi laminées, laissant les rênes à Macron.

Tel est le plan concocté par l'oligarchie financière, réalisé en une petite année, et qui permis à l'élection d'un des leurs directement aux leviers de commande de la France ...

Qui parle de complot ?

Certes, ce scénario purement français s'insère dans le processus européen, dont Emmanuel Macron se veut le meilleur architecte. Ses discours, à la Sorbonne, à Berlin comme à l'Acropole, visent à faire de l'Union européenne une sorte d'Etat souverain, structuré dans tous les domaines -  y compris militaire - en fonction des intérêts de l'oligarchie.

C'est pour lui une tâche prioritaire. Mais elle se heurte aux intérêts divergents des castes oligarchiques des Etats associés, telle l'Allemagne qui tient à conserver sa tutelle économique sur l'Europe. La volonté d'intégration poussée de l'Union, exprimée par Macron, se développe donc à contre-courant du désir des peuples de maîtriser leur destin. Les derniers déboires des partisans de l'Union européenne subis en Hongrie, en Italie, en Hollande, après ceux d'Autriche, pour ne pas parler du Brexit montrent que l'aspiration impériale d'Emmanuel Macron, peut-être victorieusement contrecarrée. 

Les luttes sociales en France s'insèrent dans ce combat des peuples européens pour leur souveraineté. En résistant au pouvoir oligarchique, les Français peuvent mettre en échec la politique que l'Union européenne veut imposer aux peuples de notre continent : une régression historique sociale et politique.

Cette bataille ne peut être gagnée que si celle-ci se situe donc dans la lutte pour la souveraineté pleine et entière de notre République, dans une France indépendante dont le peuple fixe lui-même son destin.

Jean Lévy

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QUESTIONS CE/DP DE VENDREDI 27 AVRIL 2018

Ci-dessous les questions CE/DP de la CGT pour la réunion de vendredi 27 avril 2018 :

Questions CE :

Volume a date SHAMPOING/DENTAIRE et comparaison par rapport à l’année dernière

Temps d’ouverture en % des lignes conditionnement dentaire/shampoing sur les 2 derniers mois et à date ?

Part de marché shampoing/dentifrice et point promo publicité et budget

Point SUR

Effectif

Point sur les embauches

Point intéressement

Point de la direction sur le maintien des primes lors des heures supplémentaires du samedi ou lors de la cinquième nuit ?

Présentation des travaux à venir au Transit ?

Point sur le démarrage Monsavon ?

Nous demandons que le lundi de Pentecôte reste férié ou bien alors que la direction pose un pont usine ou RTTE ?

Mise à jour calendrier RTTE et pont société

Pourquoi n’y a-t-il toujours pas de renfort pour le magasin technique ?

Point sur les entretiens, quel est le pourcentage d’entretien annuel réalisé ?

 

Questions DP :

Point sur les accidents au travail, pourquoi n’y at-il plus la feuille de prise des soins quand la personne part à l’hôpital ?

Que compte faire des nouveaux lève-palettes pour le secteur dentaire (ligne 2), sont-ils opérationnels ?

Que Doit-on comprendre de la part d’un chef qui nous dit « si on n’est pas content de la configuration des postes sur lignes, tu peux aller voir le responsable de production », les salariés reprochent ce manque d’écoute et ce genre de propos ?

Que compte faire la direction pour les salariés qui n’ont plus de reconnaissance (pécuniaire) ? Les salariés réclament une politique salariale reconnaissant les savoir-faire et qualifications de tous ?

 

CI-DESSOUS L'ORDRE DU JOUR :

 

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PAR EL DIABLO

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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