SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Participation 2017 sur le bénéfice 2016

Un point juste avant les NAO du 22 mars, qui fera surement réfléchir les salariés sur la répartition des richesses !

Notre participation pour l’exercice 2017, que nous allons bientôt toucher, est une nouvelle fois en baisse.

En fonction des catégories socioprofessionnelles la baisse sera comprise entre 300€ et 1500€ !

Unilever paye moins d’impôts en France et reverse encore moins de participation aux salariés.

Plus on est productif moins on touche !!!

Ras le bol des Augmentations Générales au rabais,

Ras le bol des miettes,

Ras le bol du gavage des actionnaires !

Aujourd'hui, une raison de plus d'être en colère.

Face à autant de mépris, nous devons nous révolter !

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Encore du bâton pour les chômeurs et du toujours plus de douceurs pour les patrons

Ben oui, le pouvoir actuel est de droite et de droite, même si des ex-éminents socialistes en font partie et que le nouveau patron du PS s'est abstenu lors du vote de confiance au gouvernement d'un ex-banquier d'affaires mis à l'Elysée particulièrement par les forces de l'argent. Bref, la politique pour les riches et le patronat, formalisée par Sarkozy, puis Hollande, s'accentue au détriment du pouvoir d'achat, de l'emploi, de l'éducation et des services publics, du peuple de France en général.

Le ministère du Travail(sic) a donc accru hier la bastonnade sur les sans-emploi: allocations dégressives, augmentation de la durée de suspension de ladite allocation, jusqu'à la radiation si le sans-emploi refuse deux "offres raisonnables d'emploi". Offre raisonnable d'emploi à la sauce capitaliste. Un seul exemple, l'ex-banquier d'affaires et ex-ministre de l'Economie(sic) de François Hollande, lors de la campagne présidentielle, estimait qu'un revenu "de 20 à 25% inférieur" au salaire, du poste avant d'être viré par le patronat, était "acceptable". Toute cette bastonnade exécutée par l'embauche de contrôleurs zélés.

Tout ça pour montrer du doigt ces salauds de pauvres qui tricheraient avec l'assurance chômage. Tous les pauvres sans emploi, alors que seulement 41,8% sont indemnisés sur 6,6 millions d'inscrits à Pôle emploi. Et que la fraude ne représente que 0,4% des cas. Par contre, la fraude aux cotisations sociales du patronat français représente un manque à gagner de 25 milliards d'euros par an. Ce n'est pas moi qui le dit, mais la Cour des comptes. Sans parler de l'évasion fiscale du même patronat, estimée entre 60 à 80 milliards d'euros.

Surtout, ne cherchez pas l'erreur ou ne tentez pas d'humaniser les tenants actuels du capitalisme au pouvoir en France. La lutte des classes passe par d'autres chemins que la négociation stérile entre "partenaires sociaux" sous les ors de notre mauvaise république ou que dans des bavardages sur le sexe des anges au Parlement.

Encore du bâton pour les chômeurs et du toujours plus de douceurs pour les patrons
Encore du bâton pour les chômeurs et du toujours plus de douceurs pour les patrons

Et pour compléter hélas ce champ de ruines organisé pour l'offrir au Capital: la SNCF ou les entreprises dans laquelle l'état est majoritaire mais qui ne veut pas le rester.

Ce 22 mars 2018, retour donc à la lutte des classes. Et ce ne sera qu'un début pour poursuivre le combat.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Geodis Calberson Gennevilliers  : solidarité contre un patron de choc

Du 6 au 15 mars, la direction de Geodis au port de Gennevilliers a convoqué 11 délégués CGT à des entretiens préalables avant « sanctions pouvant aller jusqu’au licenciement ». L’un d’eux subit depuis le 22 février une mise à pied conservatoire.

Nous relayons ci-dessous un article initialement publié sur le site NPA. Crédit photo : DR

Ces convocations sont la réponse de cette direction de choc aux débrayages organisés par le syndicat CGT les 13 et 14 février pour l’embauche des intérimaires, l’augmentation des salaires et le respect de la sécurité. Les prétextes pour ces sanctions visent ouvertement les activités syndicales : prise de parole dans le réfectoire ; distribution de tracts et discussions avec les chauffeurs à la sortie de la plateforme ; rappel des consignes de sécurité à la hiérarchie. 

La direction veut en finir avec une CGT combative

Le groupe Geodis Calberson, filiale de la SNCF, assure ses profits – Gennevilliers est un de ses sites les plus rentables – par des bas salaires, l’emploi massif d’intérimaires (le double des salariés Geodis sur les quais à Gennevilliers), l’intensification du travail au mépris de la sécurité (le nombre d’accidents du travail et de maladies professionnelles explose, avec à la clé des licenciements pour inaptitude) et la sous-traitance massive pour l’emploi de chauffeurs routiers.
Un syndicat CGT combatif est donc pour Geodis un cancer qu’il lui faut extirper, d’autant plus qu’il est majoritaire, y compris dans les bureaux, depuis une grève dure en novembre 2015.
Avec ces mauvais prétextes, la direction n’espère pas obtenir de l’inspection du travail le licenciement des délégués. Mais elle mène une guerre d’usure pour obliger les militantEs à se centrer sur la répression au détriment des revendications sur les salaires, et ainsi les isoler.
Ce harcèlement est complété par d’autres manœuvres, comme tout faire pour retarder le paiement des ­indemnités en cas d’accident ou de maladie.
Ce que subissent les salariéEs et syndicalistes de cette filiale de droit privé de la SNCF présage du sort réservé aux cheminotEs une fois leur statut cassé et la SNCF privatisée.
Les militants visés ne sont pas isolés : à l’initiative de l’UL CGT, un troisième rassemblement s’est tenu le 6 mars devant le dépôt avec une centaine de personnes d’entreprises des environs, dont des délégations de Sud Poste 92, de l’UD CGT et de la fédération Transports ; l’UL FO soutient aussi.

La solidarité va continuer !

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Pour résoudre le problème du chômage, Macron réprime les chômeurs

Alors que les dossiers de la sélection ou de la réforme ferroviaire ne sont pas encore refermés, Murielle Pénicaud a présenté hier de nouvelles mesures liées à la réforme de l’assurance-chômage.

©PHILIPPE WOJAZER / POOL / AFP

Au cours de sa campagne, le candidat Macron avait promis de renforcer les contrôles sur les chômeurs, tout en élargissant les possibilités d’accès aux aides, donnant ainsi à son projet une apparence faussement équilibrée. Alors que le gouvernement est revenu sur sa promesse d’universalité de l’assurance chômage, en conditionnant drastiquement la mesure annoncée d’extension de ce droit aux démissionnaires, les mesures annoncées pour contrôler les chômeurs se portent en revanche très bien.

Une nouvelle attaque contre les droits des travailleurs

Nouvelle grille de sanctions, redéfinition de l’ « offre raisonnable d’emploi », augmentation du nombre d’agents de contrôle, le gouvernement entend faire porter aux chômeurs la responsabilité de leur situation. Si la ministre du travail a louvoyé en prétendant remettre de la cohérence dans le système, la logique du projet de loi est évidente.

Prenons l’ « offre raisonnable d’emploi ». Sous prétexte de « personnaliser » le système en y inscrivant les spécificités de chaque demandeur d’emploi pour adapter le caractère « raisonnable » d’une offre, l’objectif est d’augmenter la coercivité de cette mesure. Aujourd’hui, comme l’ont annoncé les médias bourgeois, le refus de deux offres « raisonnables » d’emploi conduit rarement à la radiation, il convient donc d’augmenter à la fois la peur de la menace et le nombre de radiations.

De même, sous couvert de les équilibrer, un durcissement des sanctions est également prévu. Ainsi, pour les chômeurs qui refuseraient pour la première fois deux offres d’emplois « raisonnables », la réduction de l’allocation passerait de 20% à 50% pendant deux mois. La mise en avant d’une réduction de la sanction pour absence injustifiée, donnée par M. Pénicaud en exemple de l’incohérence du système, n’a donc pour fonction que de dissimuler l’augmentation de la répression contre les chômeurs.

Sanctionner les chômeurs plutôt que les patrons

Sans surprise, ce sont donc des mesures contre les travailleurs que le gouvernement Macron propose. Malgré une période de relative embellie économique, le patronat encouragé par le gouvernement compte bien consolider ses profits après une longue période marquée par une croissance molle. Pour cela, il s’agit de continuer aggravation des conditions des travailleurs, maintenant structurellement un chômage de masse, comme une armée de réserve lui permettant de faire pression à la baisse sur les salaires.

Il est évident que ces mesures ne régleront en rien les problèmes qui affectent les chômeurs. Leur seul objectif est de proposer une réponse idéologique, par la culpabilisation des chômeurs, à un problème superstructurel insoluble sans porter atteinte aux intérêts que défend le gouvernement. La mise en place de la sélection à l’université s’inscrit dans une logique similaire, en cherchant à réduire les aspirations sociales des enfants des classes moyennes et ouvrières.

En conclusion, l’augmentation du contrôle des chômeurs n’est qu’une des dimensions du panel de mesures coercitives que le gouvernement est en train d’instituer afin de compenser sur le terrain de la répression et de l’idéologie son incapacité à résoudre les contradictions aigües que traversent le capitalisme. L’accentuation de la lutte des classes, dont l’intensité des attaques du gouvernement est une illustration criante, n’a pour l’instant, pas suscité la réponse espérée du côté des travailleurs.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Chine. Les personnes avec une mauvaise « note sociale » interdites de prendre le train et l’avion

À partir de mai 2018 un principe de « note sociale » sera appliquée à tous les citoyens chinois. Sorte de quotient de « citoyenneté », qui baisse avec les menues infractions, les incivilités, elle pourra entraîner des sanctions allant des accès réduits au logement, jusqu’à l’interdiction de prendre l’avion ou le train.

Crédit : AFP

Un système de notation digne de maintes œuvres de science-fiction, comme la Zone du dehors d’Alain Damasio ou la série Black Mirror. Ce système qui existait depuis 2014 sur la forme du volontariat, va devenir obligatoire à partir de 2020 pour tous les citoyens chinois. Chaque personne aura une note, basée sur son casier judiciaire, sa situation financière, professionnelle, et plus globalement son mode de vie.

La chercheuse Katika Kühnreich – citée par Le Figaro – expliquait au Chaos Communication Congress, conférence de hackers qui se tenait cette année à Leipzig, que cette note se basera sur la recension de données sur internet : « Le SCS (pour Social Credit System) utilisera de vrais noms, des données de consommateurs, notamment via Alipay, le système de paiement d’Alibaba, ou des applications de rencontres, dont Baihe ».

En fonction de cette note les personnes bien côtés pourront avec des accès privilégiés à certains emplois, inversement ceux qui ont fumé dans des espaces publics, ou auront eu une attitude « incivile », pourront voir leur accès aux logement sociaux, à des prêts ou même à des transports, comme le train ou l’avion, réduit, voire interdit. Quelqu’un pourra voir sa note baisser s’il est ami avec une personne faiblement notée. Selon le Sydney Morning Herald un commerçant aurait perdu beaucoup de points en laissant ses vélos mal garés…

Ce système n’a pourtant rien de nouveau en Chine, où sept millions de personnes comme l’indique le Huffington Post sont touchés par des sanctions, qui peuvent conduire à restreindre les possibilités de personnes à faire des achats sur internet, inscrire leurs enfants dans des écoles prestigieuses, obtenir des cartes de crédit. Selon Reuters 6 millions de Chinois auraient déjà été interdits de vol pour des raisons de mauvaise note sociale.

Avec le « Social Credit System » le gouvernement prétend instaurer une culture de la « sincérité ». Selon le président Xi Jinping : « once untrustworthy, always restricted » (« jadis indigne de confiance, toujours limité »). Un contrôle social qui s’il est poussé à l’extrême en Chine est appliqué dans de très nombreux pays et a été accru en France par les dernières lois de Macron faisant entrer les mesures de l’Etat d’urgence dans le droit commun.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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capture d'écran france 3

capture d'écran france 3

S’il y a un domaine où les dirigeants européens communient dans l’optimisme, c’est bien la conjoncture économique : pour eux, la crise qui éclata en 2008 est terminée, la reprise est là, la croissance se redresse, bref l’économie refleurit.

 

Pourtant, ces cris de joie doivent résonner étrangement aux oreilles de quelques dizaines de millions de ménages du Vieux continent. Au sein de l’Union européenne, et de la zone euro en particulier, des chiffres récemment rendus publics par le très officiel institut Eurostat ont été assez peu commentés dans les médias favorables à l’intégration européenne.

 

Ces données concernent les travailleurs pauvres (c’est-à-dire qui ont un emploi, mais dont le salaire ne suffit pas à subsister décemment), ainsi que les personnes « en risque de pauvreté » (c’est-à-dire qui peuvent basculer rapidement vers les tréfonds de l’échelle sociale). Ces deux catégories ont vu leurs effectifs se renforcer considérablement ces dernières années, du fait des politiques austéritaires ; or rien n’indique que la tendance soit en passe de s’inverser.

 

Eurostat relève ainsi qu’en 2014, 17,2% des salariés gagnaient moins des deux tiers du salaire médian de leur pays. Sans surprise, la part des bas salaires au sein du monde du travail est la plus importante dans les pays de l’Est, tels la Pologne, les Etats baltes, la Roumanie.

L’Allemagne décroche également le pompon en ce qui concerne la proportion des chômeurs « en risque de pauvreté »

Mais la « riche » Allemagne est loin d’être épargnée : en 2016, plus de 2,2 millions de personnes y étaient contraintes de cumuler deux emplois pour subsister, presque deux fois plus qu’il y a dix ans. Il s’agit là des effets des réformes structurelles menées au début des années 2000 par le chancelier Gerhard Schröder : précarisation, durcissement de l’accès aux allocations… Cette situation avait déjà été pointée par le FMI en juin 2017.

L’Allemagne décroche également le pompon en ce qui concerne la proportion des chômeurs « en risque de pauvreté », qui s’établissait, en 2016, à 70,8%. Ce sont les pays de l’Est qui suivent dans le classement (Lituanie, 60,5% ; Bulgarie, 54,9% ; Roumanie, 51,4%…).

Du reste, moins de 500 soupes populaires existaient outre-Rhin en  2005, lorsque qu’Angela Merkel est entrée à la chancellerie. Il y en a aujourd’hui près de 1000. Un million et demi de personnes y sont inscrites.

Zone euro

Pour la zone euro prise globalement, la part des privés d’emplois directement menacés de pauvreté est passée de 39,2% en 2006 à 48,9% en 2016. La proportion des travailleurs pauvres y est passée en dix ans de 7,3% à 9,5%.

Toujours au sein de la même zone et pour la même période, la proportion de chômeurs « en risque de pauvreté » a grimpé de 41,5% à 48,7%. Pour les personnes ayant un (ou plusieurs) emplois, le chiffre est évidemment inférieur, mais tutoie tout de même les 10% (9,6%).

L’« Europe sociale » a fait l’objet d’une rencontre spéciale des chefs d’Etat et de gouvernement des Vingt-sept en novembre 2017…

Bref, l’euro nous protège. Les objectifs de l’UE affichés en grande pompe il y a huit ans sous le nom poétique de « Stratégie 2020 » mettaient en avant la lutte contre l’exclusion et la pauvreté. Pour l’heure, cette stratégie a été couronnée d’un succès remarquable… pour les champions du CAC 40 : les profits de ceux-ci, tout récemment publiés, viennent de battre de nouveaux records.

Quant à l’« Europe sociale », elle a fait l’objet d’une rencontre spéciale des chefs d’Etat et de gouvernement des Vingt-sept en novembre 2017 dans la ville suédoise de Göteborg. Elle sera à nouveau à l’ordre du jour du Conseil européen prévu les 22 et 23 mars. Nous voilà rassurés.

PAR EL DIABLO

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Microtrottoir. Usagers de la gare de Toulouse en soutien à la lutte des cheminots

Nous publions ci-dessous un micro-trottoir réalisé auprès d'usagers de la gare de Toulouse sur la réforme de la SNCF. Contrairement à ce que voudraient nous faire croire le gouvernement et les médias, un grand nombre d'usagers comprennent les enjeux de la lutte contre la casse du ferroviaire et sont solidaires des cheminots.

Vous pouvez aussi témoigner de votre soutien aux cheminots qui s’apprêtent à faire grève en nous envoyant votre message, photo ou vidéo de soutien.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Vidéo. La colère des retraités après les baisses de pensions : « l’argent on sait où le trouver ! »

Macron n’a pas vu venir la colère des retraités. Et pourtant elle s’est manifestée massivement dans les rues de la France entière ce jeudi 15 mars. Nous sommes allés à leur rencontre dans la capitale, pour savoir quel avait été l’impact de la hausse de la CSG sur leurs pensions. Le message des retraités interviewés était unanime : « l’argent on sait où le trouver : dans les poches de Macron et sa clique, certainement pas dans celle des retraités ! ».

A la question de savoir si ces retraitées sont solidaires de la lutte des cheminots contre la casse de la SNCF, la réponse apparaît comme une évidence :



PAR REVOLUTION PERMANENTE

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travailleurs-avant.jpg

( Photo Lewis Hine ) Des travailleurs d'avant le syndicalisme..
La loi du marché, y'a que ça de vrai, n'est-ce pas ?

PAR FSC

 

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PAR FSC

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Macron n’a pas senti la colère des retraités

Macron affirme n’avoir senti aucune colère de la part des retraités, qui jeudi 15 mars, se sont réunis en masse dans toute la France pour signifier leur opposition à la hausse de la CSG. Pourtant la colère est bel et bien là.

Crédit photo : François Mori/AP/SIPA

Jeudi 15 mars, les retraités battaient le pavé aux côtés des EHPAD et des étudiants afin de défendre leurs droits. Soutenus par 9 syndicats, tous descendaient dans la rue afin de protester contre la hausse du taux de prélèvement de la CSG de 1,7 point qui mine leurs retraites.
Des manifestations ont eu lieux un peu partout en France, réunissant les retraités qui ont vu leurs revenus mensuels diminuer à la suite de cette nouvelle mesure . « J’ai cotisé 40 ans et on vient me ponctionner », s’est indignée Maryse dans le journal La Tribune. Ex-enseignante de 66 ans Maryse voit aujourd’hui sa retraite se délester de 62 euros.
Fabrice Danon, 65 ans, retraité de l’enseignement à Lille, a expliqué qu’« on est ponctionné assez durement », lui il perd « 400 euros par an ».
Les retraités qui s’étaient déjà réunis en 2017 , ont fait face à un Macron plus cynique que jamais, affirmant qu’il « n’a sentis aucune colère », ce qui n’est pas sans rappeler la morgue de Sarkozy qui en 2009 avait dit que « Désormais, quand il y a une grève en France personne ne s’en aperçoit ».

Si Macron dans son palais doré n’a pas senti de colère, ce ne sont pas les raisons qui manquent aux retraités pour être en colère. C’est une véritable politique d’austérité qui est menée à l’encontre des retraités, frange de la population déjà précarisée. Nos aînés ont dû subir au fil des années le gel des pensions, la suppression de la demi-part des veuves, la fin de l’exonération d’impôt pour la majoration de 10% accordée à ceux qui ont eu trois enfants et la création d’une taxe sur les pensions (la Casa) pour financer la prise en charge des personnes âgées. Lorsque l’on voit l’état des EHPAD qui ont défilé aux côtés des retraités, on voit que le problème est le manque d’investissement de l’Etat. Ce n’est pas aux retraités de combler les manques de l’Etat.

Face à ça, la réponse de Macron est sans équivoque. « Je ne fais pas ça pour le plaisir j’assume ». Derrière ces mots, un aplomb hors du commun du président, expliquant aux retraités, que le prélèvement d’une partie de leur revenus, est un sacrifice nécessaire à la relance de l’économie. Le Figaro site Macron : « Nos retraités, je les respecte et j’ai envie qu’ils soient bien dans notre société, mais je suis aussi responsable de l’ensemble de la Nation, et si on veut que les retraites soient payées, ce sont les actifs qui les paient ». « Il faut remettre la France dans le travail, par la réforme du marché du travail, de l’apprentissage mais aussi par ce transfert que nous avons fait qui permet que le travail paie mieux, pour payer les retraites de nos aînés », a-t-il poursuivi, en faisant allusion à la baisse des cotisations sociales pour les salariés.

Derrière cette mesure et ce discours, on voit une certaine idée de ce qu’est la retraite ( une charge sociale de plus ) et des retraités ( inactifs , inutiles dans le système de production).
Paternaliste, Macron n’en manque pas une et explique en quoi sa mesure est une chose nécessaire, à l’heure où l’évasion fiscale coûte près de 80 milliard à l’Etat. Interrogé sur le mécontentement des retraités qui subissent sa réforme, il a répondu qu’il fallait "expliquer calmement, avec beaucoup de méthode", rapporte La Tribune. Le gouvernement, habile dans sa propagande, n’hésite pas à brandir force chiffres et statistiques, « démontrant » par de savants enfumages comment en déshabillant Pierre il peut rhabiller Paul : ainsi il en va de la hausse de la CSG qui serait compensée par une diminution de la taxe d’habitation ou une diminution des cotisations sociales.

Pourtant, comme l’explique l’intersyndicale, « la pension du retraité n’est pas une allocation sociale ni une variable d’ajustement mais un droit acquis par le travail ». Jean-Caude Maily, premier secrétaire de Force Ouvrière, expliquait, ce jeudi, sur LCI que « le président de la République parle de solidarité intergénérationnelle, mais il ne s’agit pas de cela. La solidarité intergénérationnelle ce sont les actifs qui cotisent pour payer les pensions des retraités et acquérir des droits pour leur retraite ».
Si cette semaine Macron n’a pas senti de colère, le 22 s’annonce différemment. Cette journée, où cheminots, fonctionnaires, étudiants, travailleurs de EHPAD, retraités et encore d’autres secteurs vont descendre dans la rue, les cris et les chants de colère feront vibrer les fenêtres de l’Elysée puisque c’est ce que Macron veut, rendons lui la monnaie de sa pièce.



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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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