SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Ils prétendent agir pour l'intérêt général ,

leurs pratiques quotidiennes sont marquées par l'attachement à leurs privilèges aux dépens des citoyens

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A quelques heures du nouvel épisode de grève à la SNCF, la CGT Cheminots de Marseille a tweeté, dimanche 22 avril, que Christophe Castaner, délégué général de La République en marche, avait pu monter dans un TGV Marseille-Paris complet. Le tweet précise : "Alors que de nombreux usagers se sont vus refuser l'accès en cette veille de grève, Christophe Castaner s'est fait accompagner par l'accueil à Aix-en- Provence pour monter quand même à bord. Il y a les gens qui ne sont rien et les élites."

Castaner dément tout en avouant avoir été effectivement accueilli par le responsable du train comme "c'est souvent l'usage" (Mon oeil !)

PAR FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 75e anniversaire de l'accord du Perreux.

 75e anniversaire du CNR.

La place de la CGT .

le CNR, une belle page de l'histoire ouvrière ; en prologue, le 17 avril 1943

Dans la période de lutte intense face à la volonté de la droite revancharde et du capital d'en finir avec le modèle social français , pas inutile de rappeler comment s'est construit un des moments majeurs de l'histoire contemporaine de la France. Comment, par quels cheminements, c'est constitué le Conseil National de la Résistance.

Un article signé par un proche de Canaille le Rouge permet d'y voir clair sur ce moment décisif de notre histoire. La Canaille vous en fait profiter.

"14 avril 2018

Il n'est jamais inutile de prendre un peu de temps pour depuis où l'on est regarder d'où on vient pour savoir penser vers où on veut aller.

Dans cette période de lutte intense autour des services publics, du pacte républicain voire de la conception même de la République, le syndicalisme n'est pas à côté mais à sa place, toute sa place, constitutif de ce débat et à des prétentions fondées à s'y faire entendre.

Un moment important fondateur de ce pacte républicain et décisif dans l'histoire syndicale va être sur le devant de la scène dans les semaines à venir : la constitution le 27 mai 1943 du Conseil National de la Résistance.

La place de la CGT dans cette construction est aussi fondamentale qu’incontournable même si les officiel de l'histoire formaté vont tout faire pour la contourner.

Voici éclairer par les témoignage et les archives dont les plus récentes comment l'accord du Perreux du 17 avril 1943 permettra d'aboutir à la création du CNR, comment Jean Moulin s'appuyant sur des volonté de part et d'autre d'une CGT cherchant à se reconstituer il en fera un levier décisif pour aboutir à la Réunion du 27 mai 1943 rue du Four. Qui sait que parmi les participant à cette première réunion plus de la moitié sont ou ont un passé de syndicaliste dont les 3/4 à la CGT ?

Le 17 avril 1943, en pleine occupation du territoire français par les armées nazies, l'accord du Perreux est signé. Il scelle la réunification de la CGT, divisée depuis septembre 1939, en deux courants : la CGT ex confédérée et la CGT ex unitaire, le " ex " étant lié à la première réunification de 1936 après la scission de 1921.

Petit retour en arrière pour cadrer le débat :


Les accords de Munich entre l'Allemagne hitlérienne et l'Italie Fasciste d'une part, La France et la Grande Bretagne sont signés le 30 septembre 1938, ils livrent la Tchécoslovaquie à Hitler. Des accords soutenus par la majorité des confédérés mais dénoncé par les unitaires. En 1939,  et dès connu le pacte germano-soviétique signée le 23 septembre, une vague d’anticommunisme déferle sur le pays, avec l’interdiction du PCF. 

Le 3 septembre 39, le bureau confédéral de la CGT vote l'exclusion des militants dont les dirigeants communistes en mandat syndical dans la CGT, prononce la dissolution des syndicats refusant de condamner le pacte.

La CGT pourtant réunifiée en 1936, avait déjà vécu une rupture en décembre 1921 après l'exclusion de la fédération CGT des cheminots par la tendance conférée après l'échec de la grande grève de 1920, tendance conférée historiquement liée et restée fidèle à la SFIO.

Cela se traduira
alors par la création de la CGTU- tendance unitaire qui fait le choix après la révolution réussie de Russie et celle d'Allemagne férocement réprimée par l'alliance du SPD avec les Freikorps lesquels seront l'ossature du NSDAP hitlérien, de s'organiser au sein de l'internationale Syndicale rouge. Un choix des unitaires nourrit aussi du rejet des pratiques de l'union sacrée ayant permis la boucherie de 14-18 portées par Léon Jouhaux et la majorité de la direction de la CGT.

Après la promulgation de la charte du travail par le gouvernement de Pétain à partir de l'automne 40, où un secrétaire de la CGT, Belin, est ministre du travail, l'interdiction des confédérations (pas des fédérations ni des syndicats), parmi les ex-confédérés quelques militants, dont des dirigeants, refusent d’accepter la volonté de Vichy de remplacer le syndicalisme par la Charte du travail laquelle impose une conception fasciste du syndicalisme.

Les syndicalistes confédérés qui refusent la charte sont à leur tour victime de répression. L’idée de faire face ensemble grandit. Déjà l'automne 40 avait vu la publication d'un manifeste du syndicalisme par des responsables des ex confédérés (dont Louis Saillant) avec des militants de la CFTC (il n'existe alors que la CGT et la CFTC) . Benoît Frachon, dans la clandestinité depuis 1939, dirigeant de la tendance ex-unitaire, dirigeant du Parti communiste clandestin établi dans la clandestinité des contacts avec Jouhaux, dirigeant de la tendance ex-confédérée, socialiste.

Dans le même mouvement, Jean Moulin envoyé de De Gaulle pour unifier la Résistance intérieure, mesurant la place du syndicalisme comme levier d'action, de par son activité de soutien à la République espagnole lorsqu'il était au cabinet de Pierre Cot ministre de l'air durant le Front populaire ayant des contacts avec les deux parties, agit pour pousser à la réunification.

Ce débat va se poursuivre jusqu’à la rencontre du Perreux, le 17 avril 1943, où Robert Bothereau et Louis Saillant pour les Ex confédérés, Henri Raynaud et André Tollet pour les ex unitaires se retrouveront dans la maison de Fritsch, ouvrier syndiqué militant de la fédération du bois (fédération de Saillant et de Tollet), mandaté par les deux courants, pour reconstituer la CGT.

Une rencontre entre les représentants des deux tendances a lieu  à Cahors le 22 septembre 1942. Raymond Semat (ex secrétaire de la fédération des métaux, interné puis évadé de Chateaubriant) est envoyé par B Frachon pour transmettre à L Jouhaux la proposition de reconstituer les organisations dirigeantes sur la base de la situation de 1939. Ce 22 septembre 1942 va ouvrir les possibilités d’œuvrer ensemble à une réunification dans le but commun en s'appuyant sur les exigences revendicatives et patriotiques de travailler à la Libération du Pays.

Le débarquement en Afrique du Nord fin 1942, accélère le processus, Jean Moulin s'activant et prenant tous les risques pour que devant les alliés à Alger la Résistance intérieure et la France libre par la voix de De Gaulle parle d'une seule voix.

Les archives dont celle de Louis Saillant confirme pourtant que ce fut laborieux. À partir des ces documents  ainsi qu'en reprenant les mémoires de Daniel Cordier secrétaire de Jean Moulin (cahier IHS N° 121 de mars 2012) il est possible de mesurer comment le chemin fut parcouru.

André Narritsens, historiens de l'IHS CGT qui a longuement étudié le fond Saillant va pouvoir préciser dans ses récents travaux :

"La longueur des discussions de la nuit témoigne de la difficulté à résoudre les divergences dont nous avons fait état et qui vont subsister. Incontestablement, les unitaires jouent la carte de l’unité en acceptant l’essentiel des exigences confédérées telles que les rappelle la lettre du 18 mai et qui datent du mois de janvier 1943. Ils renoncent à voir figurer dans l’accord aussi bien la question de l’appel et de l’organisation de l’action que leur représentation à Londres. S’agissant du maintien sous secret de l’accord, ils ne forcent pas non plus les feux, considérant que l’avenir de la décision politique issue de la rencontre du 17 avril se jouera dans la pratique".

Il met en note de sa dernière publication sur la question ((in Dossier des cahier IHS N°144) cette information décisive :

"Le 1er octobre 1943 La Vie ouvrière clandestine a notamment publié une déclaration de Benoît Frachon, Julien Racamond et Henri Raynaud, sous leur qualité de secrétaires de la CGT, donnant des explications sur la reconstitution de l’unité et précisant que « aujourd’hui que l’unité se reconstruit, que les syndicats prennent un nouvel essor, c’est le devoir des syndicats de prendre résolument la tête [des] luttes. […] L’unité réalisée au sommet doit se compléter rapidement de l’unité à tous les échelons, fédérations, UD, UL, syndicats, sections syndicales. Partout et sans attendre les ordres, les militants doivent prendre la responsabilité de réaliser cette unité. »

Par contre dès 2013 à mesure de l'ouverture des archives, cette articulation décisive entre l'accord du Perreux et la création du CNR devient, d'une hypothèse la plus plausible, une certitude historique (voir A Narritsens les cahiers d'Histoire 144)

Georges Seguy de préciser dans une interview dans l'Humanité d'avril 2013 :  " Le 17 avril apporta à Jean Moulin suffisamment d’éléments de conviction pour surmonter les réticences qui se manifestaient, et c’est pour cela que le 27 mai 1943 était créé le Conseil national de la Résistance, à savoir un organisme unique, une force commune, sous la même autorité. Ce fut un élan formidable donné à la Résistance, après la défaite des Allemands à Stalingrad, qui a signifié la fin du mythe de l’invincibilité de Hitler. L’idée que Hitler pouvait perdre la guerre a alors pris le dessus, et nous avons, nous, les résistants, rencontré beaucoup plus de compréhension dans l’opinion. Ce fut le printemps de la France libre ! Un élan nouveau qui a abouti à la Libération et s’est concrétisé avec le programme du CNR. Les décisions de l’unification de la CGT et de la Résistance ont aussi réglé la question de savoir ce que deviendrait la France après la Libération. ".

Les archives de Louis Saillant, celles d'André Tollet qui sur mandat de Frachon rencontrera J Moulin, les livres de Bothereau, les mémoires de Daniel Cordier tout comme les travaux de Robert Chambeiron secrétaire général adjoint du CNR vont confirmer et affiner la connaissance de ce moment décisif construit dans l'illégalité et la traque des résistants.

Malgré les conditions de la clandestinité qui feront qu'il n'y aura pas alors de texte publié (il faudra attendre 1944 et la libération pour sa régularisation officielle par une déclaration du Bureau confédéral) , l'accord du 17 avril est un événement majeur dans l'histoire de la Résistance.

La question de l'avenir de la France se trouvait devant une alternative : serait-elle un protectorat sous le contrôle des ex-alliés ou deviendrait-elle l’une des quatre nations victorieuses à laquelle serait restituée une souveraineté intégrale ? ce sera un des fondements de ce qu'on appelle le pacte républicain.

La création du CNR a permis à De Gaulle de se présenter aux alliés, à Churchill et à Roosevelt, comme l’unique chef, unanimement accepté par la Résistance intérieure française civile et militaire. Pour la France libre et la Résistance intérieure réunies sons le nom de France combattante, il n’était pas question d’envisager une autre solution que l’indépendance nationale. La question de la souveraineté était ainsi posée à partir de l'exigence et le combat populaire.

Toujours de G Seguy,
" Cette page de l’histoire syndicale, son importance par les répercussions qu’elle a eues doit susciter une réflexion qui concerne le syndicalisme d’aujourd’hui. De même qu’en 1936 la réunification de la CGT contribua à la victoire du Front populaire, la réunification du 17 avril 1943 a contribué au rassemblement de la Résistance intérieure au sein du CNR et à son programme, qui a doté la France du meilleur modèle social du monde. Deux pages de l’histoire de la CGT qui sont riches d’enseignements pour le syndicalisme du XXIe siècle et qui témoignent de sa force, pour défendre, mais aussi pour gagner des avancées, dans l’unité ".

L'expérience montrant que cette unité, plus qu'une juxtaposition de sigles, réside avant tout sur le rassemblement autour de contenus forts et massivement partagés.

Si le 27 mai 2018 sera célébré le 75
e anniversaire du CNR, faire l'impasse du 17 avril 1943 serait une erreur magistrale pour le monde du travail dans ce moment où le pacte républicain, les valeurs de la Résistance et son programme sont mis à mal par les faillis d'hier revenus aux affaires grâce à des complicités actives parmi ceux qui pourtant s'en déclarent souvent, et de façon hégémonique, les héritiers.

Guy Hervy

Rédigé par Canaille Lerouge

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greffon enté en écusson

sur le porte greffe

de la solferinocratie

Mis en orbite par les droites

Un an plus tard, que ceux qui ont refusé de lui servir de tuteur au nom d'un risque d'un blizzard brun fabriqué de toute pièce par le porte greffe soient félicités.

IIs ne sont pas légion ; Canaille le rouge est de ceux-là.

Rédigé par Canaille Lerouge

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Et là, ce n'est pas le patron de la CFDT qui s'exprime, mais Jean-Claude Mailly, celui de FO, quelques jours avant de quitter son fauteuil, le 27 avril.

"Invité ce mardi par BFM Business à dire qui fut le « meilleur ministre du Travail » depuis son arrivée à la tête de Force ouvrière en 2004, Jean-Claude Mailly a cité Jean-Louis Borloo (2004-2007), Xavier Bertrand (2007-2009 et 2010-2012), avant d’ajouter : « que ça plaise ou pas, Mme Pénicaud, même si on n’est pas toujours d’accord, est une bonne ministre ». Et parmi les présidents qu’il a côtoyés, « le plus sympa, comme homme, [c’est Jacques]Chirac, il aime les gens ».

Revenant sur l’épisode, à l’automne 2017, des ordonnances travail, pendant lequel une partie de sa base lui avait reproché de ne pas s’être suffisamment opposé, il « ne regrette rien » mais réfute toute « décision individuelle ». « Ces décisions que nous avons prises pendant la période, elles ont été prises par les 13 membres du bureau confédéral, unanimes », a-t-il certifié. "

Petit commentaire de ma pomme: Il ne vous échappe pas que les ministres du Travail cités sont tous de droite. Mais lorsqu'il y a du grain à moudre pour les partenaires dits sociaux, peu importe qui fait tourner le moulin. Quant à Jacques Chirac qui aime bien les gens...

Si vous vous demandez pourquoi des confédérations ne font rien pour la convergence des luttes en France: la réponse dans Ouest-France du 17 avril 2018
PAR le-blog-de-roger-colombier.com

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430 salariés licenciés par SMS

La société Bodyguard a été placée en liquidation judiciaire ce lundi 16 avril. Dans la foulée, c'est par SMS que ses 430 salariés ont appris leur licenciement, sans aucune explication !

« Conformément au jugement du tribunal de commerce du 16/04/2018, nous vous demandons de cesser toute activité à compter de 19 h. Les salaires vous seront versés par l’AGS. La direction ». C’est par ce texto lapidaire que les 430 salariés de l’entreprise de sécurité Bodyguard ont appris leur licenciement, suite au placement au liquidation judiciaire de la boîte. Un traitement inadmissible pour ces travailleurs, alors que rien n’indiquait la cessation d’activité de l’entreprise.

Dès le lendemain, plusieurs d’entre eux ont tenté de se rendre sur place afin de recueillir des informations de la part de la direction. Attendus par les forces de l’ordre, ils n’ont pu obtenir aucune explication sur leur situation face à l’attitude scandaleuse de leur direction, retranchée dans ses bureaux. D’autant qu’il est précisé dans le message que l’AGS (Association pour la Gestion du régime d’assurance des créances des Salaires) prendra en charge les salaires du mois d’Avril, une source d’inquiétude supplémentaire pour les travailleurs, qui craignent de rester impayés.

L’ennui pour ces 430 salariés, c’est que s’il leur a été demandé de cesser toute activité, ils n’ont pour l’heure pas été officiellement licenciés. Ce qui implique qu’ils ne peuvent prétendre ni à l’indemnité de licenciement pour motif économique (comme c’est prévu par le code du travail), ni à la moindre allocation chômage. Plusieurs actions, et notamment un rassemblement à Evry pour protester contre cette décision, ont été organisés tout au long de la semaine. L’affaire a été prise en charge par la justice afin de déterminer les modalités de versement des salaires impayés ainsi que du licenciement des employés.

Et le pire, c’est que Bodyguard n’en est pas à son coup d’essai. L’entreprise, dont le patron se serait exilé au Luxembourg cette semaine, a déjà été condamnée par la justice pour travail dissimulé et blanchiment d’argent en 2015. Des peines de prison avec sursis avaient même été prononcées à l’encontre de trois dirigeants pour fraude à l’Urssaf. Bodyguard emploie plus de 700 salariés en France, alors que son chiffre d’affaires en 2012 dépassait les 30 millions d’euros !

Un contraste aberrant avec la situation des employés, dans un contexte de précarisation accélérée de l’emploi en France. Les licenciements économiques sont rendus toujours plus aisés pour les entreprises, notamment depuis la loi travail de 2016. Les « difficultés économiques » de l’entreprise ont ainsi été définies comme une simple baisse du chiffre d’affaire annuel.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Reportage. Un 19 avril sous le signe de la convergence des luttes

Reportage dans la manifestation parisienne, avec des interviews d'une infirmière de l'hôpital Saint-Antoine (12e), de Frédéric Probel, secrétaire général du syndicat CGT-énergies de Bagneux, et de Ghislaine Tormos de la CGT PSA Poissy.

 

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Combien de MANIFESTANTS ?  La vérité sur « Occurrence »

Par José Fort

« Occurrence » travaille pour AG2R La Mondiale, Airbus, Alstom, Areva, AXA, BNP Paribas, Carrefour, CCI Paris-Ile-de-France, la Commission Européenne, Danone, GDF Suez, Gefco, Harmonie mutuelle, Macif, Mazars, Sanef, SFR, Vinci Concessions, … N’en jetez plus. Qui te donne les sous, je dirai qui tu es.

Le patron de cette entreprise, M. Assaël Adary a reconnu après la dernière manifestation parisienne que seuls les manifestants « passant la ligne d’arrivée » sont comptabilisés. Exit les gens sur les trottoirs, exit les gens e qui pour diverses raisons quittent les cortèges avant la fin.

Croyez-vous qu’on puisse faire confiance à une structure qui facture de grosses sommes aux entreprises et institutions citées plus haut connues pour leur détestation des grèves, des grévistes et des syndicats ?

A moins d’être crédule, croyez-vous qu’on peut faire confiance à un chiffrage frauduleux, à une entreprise pas très nette et à des journalistes peu regardants ?

Il plane sur cette opération comme un mauvais parfum de connivence entre médias et patronat

SOURCE :

 

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Grève des CHEMINOTS : la SNCF manipule les graphiques de MOBILISATION comme ça l'arrange

Par Anthony Cortes dans Marianne

 

La SNCF publie chaque jour de grève, via son service de communication, le « taux de participation » au mouvement. Mais ses graphiques souffrent d'étranges distorsions d'échelles…

 

Quel meilleur outil qu'un graphique pour montrer l'évolution d'une situation ? A la SNCF, depuis le début de la grève perlée des cheminots, on privilégie ce moyen visuel pour montrer si la mobilisation se durcit ou au contraire, s'effrite. Taux de participation global ou par catégories de métiers, tout est présenté dans un seul fichier à chaque épisode de grève afin de permettre à chacun de se faire une idée de l'état de santé du mouvement. Mais la direction de l'entreprise publique étant juge et partie, la tentation devait être trop grande de prendre quelques libertés avec l'échelle des graphiques pour ses propres intérêts… Et la SNCF n'a pu résister, récidivant cette semaine avec une nouveauté : elle a utilisé le procédé dans les deux sens !

 

[…]

 

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
LEAN MANAGEMENT

Suite à la note d’information concernant l’exclusion du nouveau DRH, notre direction pourrait aussi bien remettre en cause la qualité du travail du Cabinet de recrutement, qui rappelons-le tout de même à un coût pour Unilever, et quand on voit le résultat à quoi bon continuer les services d’un tel prestataire.

Pourtant notre direction continue à faire confiance au cabinet et poursuit dans cette même logique puisqu’elle nous avait annoncé que pour les 9 embauches (pour les lignes de conditionnement), elle avait des difficultés de trouver des personnes compétentes, et donc elle passerait par un cabinet de recrutement.

Nous voilà bien !

Vu que notre directeur remet en cause la prestation et les compétences du DRH, nous l’invitons à prendre les mêmes mesures pour le responsable de production ; un geste qui fera énormément plaisir aux salariés !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les « dégradations » à Tolbiac selon les médias et la pref’. Mise-en-scène et mascarade

Mines consternées avec plans rapprochés et micros logotés. Depuis ce matin, les journalistes passent en boucle sur les chaînes d’info pour montrer les soi-disant « dégradations » de Tolbiac, « enfin libérée ». Interdit de rire !

[Crédit photo : copie d’écran RMC]

La méthode est vieille comme le mouvement social : comme en 68, après Mai et juin, comme en 2006, après le retrait du CPE. Après chaque occupation libérée par les forces de répression, les journalistes embarqués dans les fourgons de police et amenés sur place par le ministère de l’Intérieur constatent avec gravité les « dégâts » et les « dégradations » causées par les occupants. En 68, déjà, Elkabbach était spécialiste de la chose. On avait eu droit à la même chose pour la Sorbonne, après plusieurs semaines d’occupation, et aux Beaux-Arts, à Paris.

Cette fois-ci, il faut quand même reconnaître que les journalistes ou, plutôt, les communicants aux ordres de la Préfecture de police n’ont vraiment pas grand-chose à se mettre sous la dent. On nous amène, au rez-de-chaussée du site Pierre-Mendès-France, plus connu sous le nom de Tolbiac, parcourir un amphi, un hall vitré et une cafétéria. On a beau chercher les « plusieurs centaines de milliers d’euros de dégradations » dont parle François Michel, directeur du site et encravaté pour l’occasion, on a dû mal à voir.

Il y a bien les tags et les graffitis, un peu partout. Mais pas plus nombreux que sur certaines universités en temps normal et bien moins que ce que l’on pouvait voir sur certains sites de facs parisiennes dans les années 1990, lorsque l’heure n’était pas à la « discipline du nettoyage et du mobiliser urbains méticuleux » qui cache davantage une volonté de contrôle de l’espace qu’un souci d’hygiène public.

Et puis il y a la cafétéria, « lieu de vie des occupants », selon les journalistes de BFM, là où les étudiants organisaient les repas. Les distributeurs de chips et de cannettes sont vides : horreur ! Mais ça ne fait, toujours pas, plusieurs centaines de milliers d’euros de dégradations. Et on imagine que les boites priées qui ont décroché les contrats sont assurées pour leurs bonbons volés.

Et enfin on pénètre dans un amphi : « lieu de vie nocturne », selon les journalistes. « Et de sexe », pourrait compléter Georges Haddad, le président de l’Université qui quémande l’évacuation depuis des semaines. A part quelques couvertures, on n’y voit pas grand-chose. Et, encore une fois, les amphis de Tolbiac, même occupés, sont mieux tenus que ceux de certaines facs en pleine perdition financière depuis l’entrée en vigueur de l’autonomie.

Pour ce qui est du « service informatique » des amphis, vidéo-projecteurs et équipements, les enseignants-chercheurs solidaires qui ont donné des cours jusqu’à la veille de l’évacuation sont formels : les systèmes étaient en état de fonctionnement. S’ils ont été cassés après l’intervention policière, les responsables sont à chercher ailleurs. La Préfecture de police est-elle assurée pour les dégradations qu’elle peut occasionner quand ses hommes interviennent ?

C’est à une bien mauvaise mise-en-scène que se prêtent les journalistes, après avoir relayé que l’évacuation s’était faite sans violences, alors que plusieurs étudiants ont été blessés. Mais, au bout du compte, les chaines d’info en continu remplissent leur rôle : mentir, déformer et couvrir les flics aux ordres du système. C’est à cela qu’elles servent, également.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Le mot de De José Fort

La manifestation de Marseille était magnifique, que l’organisme « indépendant » l’ait réduite à 6700 personnes prouve qui est l’indépendant …

 

http://fdgpierrebe.over-blog.com/2018/04/de-jose-fort-chiffrage-manifs-la-verite-sur-occurrence.html
Chiffrage manifs : la vérité sur « Occurrence »

« Occurrence » travaille pour AG2R La Mondiale, Airbus, Alstom, Areva, AXA, BNP Paribas, Carrefour, CCI Paris-Ile-de-France, la Commission Européenne, Danone, GDF Suez, Gefco, Harmonie mutuelle, Macif, Mazars, Sanef, SFR, Vinci Concessions, … N’en jetez plus. Qui te donne les sous, je dirai qui tu es.

Le patron de cette entreprise, M. Assaël Adary a reconnu après la dernière manifestation parisienne que seuls les manifestants « passant la ligne d’arrivée » sont comptabilisés. Exit les gens sur les trottoirs, exit les gens e qui pour diverses raisons quittent les cortèges avant la fin.

Croyez-vous qu’on puisse faire confiance à une structure qui facture de grosses sommes aux entreprises et institutions citées plus haut connues pour leur détestation des grèves, des grévistes et des syndicats ?

A moins d’être crédule, croyez-vous qu’on peut faire confiance à un chiffrage frauduleux, à une entreprise pas très nette et à des journalistes peu regardants ?

Il plane sur cette opération comme un mauvais parfum de connivence entre médias et patronat.

PAR FSC

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Unilever: Ventes conformes aux attentes, les prix déçoivent
Unilever a annoncé jeudi un chiffre d'affaires du premier trimestre conforme aux attentes, ce qui permet au géant anglo-néerlandais des produits de consommation courante de confirmer ses objectifs annuels ainsi que ceux à moyen terme. /Photo d'archives/REUTERS/Brendan McDermid

 

(Reuters) - Unilever a annoncé jeudi un chiffre d'affaires du premier trimestre conforme aux attentes, permettant au géant anglo-néerlandais des produits de consommation courante de confirmer ses objectifs annuels, mais la hausse modeste des prix a déçu les investisseurs.

Le groupe a précisé que la croissance organique de ses ventes avait été de 3,4% sur la période janvier-mars, une progression conforme à un consensus d'analystes financiers fourni par le groupe. Cette croissance a été essentiellement le fruit de la progression des volumes de ventes.

Sur cette période, les prix n'ont augmenté que de 0,1%. Le directeur financier, Graeme Pitkethly, a déclaré que cette modeste hausse, attendue par le groupe, s'expliquait par les difficultés rencontrées au Brésil, en Amérique du Nord et au Royaume-Uni.

"La croissance des prix est décevante (...) Ce qui pourrait laisser penser aux investisseurs qu'Unilever a du mal à augmenter ses prix", relève Jauke Jong, analyste chez AFS Group.

Le titre du propriétaire des soupes Knorr, des savons Dove ou encore des lessives Omo, recule de 1,94% à 3.870 pence à la Bourse de Londres, deuxième plus forte baisse du Footsie, qui avance de 0,09% au même moment.

Graeme Pitkethly a toutefois dit s'attendre à ce que l'équilibre entre les prix et les volumes s'améliore au second semestre.

Le fort ralentissement de la croissance des prix au quatrième trimestre de l'an dernier a pesé depuis sur l'action Unilever, en dépit de la plus forte hausse de son chiffre d'affaires depuis six trimestres. [nL8N1PR1U1)

Hors activité pâtes à tartiner, la croissance organique s'établit à 3,7%, contre une hausse de 3,6% anticipée par les analystes.

 

RACHAT D'ACTIONS JUSQU'À 6 MILLIARDS D'EUROS

Le groupe a décidé en décembre dernier de vendre ses pâtes à tartiner au fonds KKR pour 6,8 milliards d'euros à la suite du réexamen de ses activités qui a suivi le rejet en février 2017 d'une offre de rachat de 143 milliards de dollars (115 milliards d'euros) de la part de Kraft Heinz.

Unilever a annoncé jeudi qu'il consacrerait le produit de cette vente à un nouveau programme de rachat d'actions pouvant atteindre jusqu'à six milliards d'euros et qui sera lancé en mai.

Sous le coup d'effets de change négatifs, le chiffre d'affaires publié a reculé de 5,2% sur le premier trimestre, à 12,6 milliards d'euros, contre un consensus de 12,84 milliards.

Unilever, en passe de supprimer sa structure bicéphale pour ne garder que Rotterdam comme base principale, anticipe toujours une croissance organique allant de 3% à 5% pour l'ensemble de l'année.

Le groupe, qui se dit bien parti pour atteindre ses objectifs 2020, entend également améliorer sa marge opérationnelle et sa génération de trésorerie en 2018.

Danone et Nestlé ont également confirmé leurs objectifs annuels mais ils ont pour leur part publié des résultats meilleurs que prévu au premier trimestre.

 

Voir aussi BREAKINGVIEWS-Nestlé and Unilever switch focus to shopping lists

 

(Martinne Geller, Benoit Van Overstraeten et Catherine Mallebay-Vacqueur pour le service français, édité par Bertrand Boucey)

PAR L'USINE NOUVELLE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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