SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Comment s'est déroulé chez les cheminots la grande grève victorieuse de Novembre/décembre 1995 à Hellemmes  dans le Nord.

Un documentaire de François Chilowicz & Roy Lekus — 1996

 

PAR FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Poutou2017, la seule campagne a être intégralement remboursée !

Ce 13 février a été publié, au Journal Officiel, le détail des comptes de campagne de l'ensemble des candidats à la présidentielle. Et si tous ont été validés, un seul voit l'intégralité de sa campagne remboursée : Philippe Poutou !

Crédit photo : Capture d’écran

Un peu moins d’un an après l’élection présidentielle de 2017, le Journal Officiel a publié les comptes de campagnes des différents candidats, qui ont tous été jugés valides, ainsi que le montant des remboursements par l’Etat des différents frais. Pour résumé, l’ensemble des factures, bails locatifs, contrats de location de salle etc. ont été épluchés. Le tableau récapitulatif ci-dessous résume le total des dépenses et des remboursements. Et à ce jeu là, le seul candidat dont l’ensemble des dépenses ont été jugées conformes aux règles de remboursement se nomme... Philippe Poutou !

Les écarts entre les comptes présentés par les candidats et les remboursements de l’État ont des sources multiples. Cela va de la simple erreur comptable à l’intégration de frais jugés comme étant non liés ou « hors » campagne ou bien encore à des surévaluations de certains frais. Deux éléments sont toutefois à souligner.

D’une part, on note l’écart gargantuesque entre les moyens mis à disposition des « gros » en rapport à ceux des « petits ». Ainsi, les quatre premiers de la présidentielles émargent sont tous à plus de 10 millions d’euros dépensés, la palme revenant à Emmanuel Macron et ses 16,6 millions. Une donnée qui en dit long sur le prétendue « démocratisme » de cette élection présidentielle qui, loin d’assurer une parité entre les candidats, est avant tout définie par l’épaisseur du porte-feuille des candidats.

D’autre part, et on pourrait croire à un clin d’œil du destin, François Fillon réussit l’exploit de sortir à nouveau du lot, avec un écart de plus de 11 millions d’euros entre ses déclarations et le remboursement ! D’après les informations du journal officiel, l’ex-candidat Les Républicains aurait tout simplement inclus dans les comptes à rembourser... les bénéfices engendrés par les primaires de la droite et du centre (pour voter, il fallait débourser deux euros). Une somme qui a logiquement été jugée comme non remboursable, et qui vient parachever une campagne qui aura été jusqu’au bout marquée par les affaires pour François Fillon.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Brest : les agriculteurs s'en prennent à la grande distribution

Ce jeudi 15 février, des agriculteurs ont déposé pneus et détritus devant l'hypermarché Carrefour de Brest. Ils entendent ainsi maintenir la pression sur la grande distribution.

ls sont venus avec une trentaine de tracteurs, peu avant 6h, bien avant le lever du jour. Dans les remorques, des pneus, de la terre, du fumier, de la paille et même des déchets en fibre d'amiante. Tous ces détritus ont été déversés devant l'entrée et sur le parking de l'hypermarché Carrefour, quartier de l'Europe.
 

Brest : les agriculteurs s'en prennent à la grande distribution

Les agriculteurs entendent ainsi aux quatre coins de la Bretagne maintenir la pression sur la grande distribution. Une mise en garde alors que se terminent dans quelques semaines les négociations annuelles sur les prix, entre la grande distribution et ses fournisseurs. 
 


Selon les agriculteurs, les GMS (Grandes et Moyennes Surfaces) exigent des prix toujours plus bas qui ne permettent pas aux agriculteurs de vivre dignement. Les manifestants demandent depuis longtemps une meilleure répartition des marges. Ils exigent que la charte de bonnes pratiques signée lors des États Généraux de l'Alimentation en décembre dernier soit réellement appliquée.

Brest : les agriculteurs s'en prennent à la grande distribution

PAR CGT FACEBOOK COMPIEGNE

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UNEDIC. Ce que cache le bluff de Pierre Gattaz sur les « contrats courts »

« Les contrats courts » : le nouvel élément de com’ de la novlangue de Maron et Gattaz pour parler de la précarité imposée, des contrats les plus précaires dont le nombre a triplé en vingt ans. Après plusieurs semaines de discussions entre le patronat et les syndicats, les négociations semblent être dans l’impasse, achoppant, sur la limitation, ou non, des « contrats courts ». En l'absence d’accord, c’est le gouvernement qui tranchera, et le chef du Medef se frotte déjà les mains.

C’est jeudi que se tenait la dernière journée de négociations entre les syndicats et le patronat concernant l’assurance chômage. Le dernier point de la réforme voulue par le gouvernement sur lequel les organisations des travailleurs et du patronat doivent s’accorder concerne les « contrats courts ». Mais ces négociations ont lieu avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête : si elles n’aboutissent pas, c’est le gouvernement qui imposera son plan, attaquant de fait la gestion paritaire de l’UNEDIC.

Le terme même de « contrats courts » peut prêter à confusion. Il s’agit des CDD les plus courts et les plus précaires. En effet, les travailleur.se.s sous ce régime alternent des périodes de chômage et des périodes de travailles courtes créant une insécurité financière constante. De plus, l’alternance fréquente entre des périodes de chômage plus longues que les périodes d’emplois créent un écart important entre les cotisations perçues par l’assurance chômage et les droits versées.

Pour arriver à limiter le recours à ce type de contrat, les syndicats ont fait plusieurs propositions impliquant, entre autres, d’augmenter les cotisations patronales pour les entreprises qui ont recours à ce type de contrats et/ou de réduire celles des entreprises y aillant moins recours. Ce système de bonus/malus est aussi celui proposé par le gouvernement. Le patronat quant à lui est sur une ligne dure, refusant ce type d’accords.

Le manque d’ambition des syndicats dans ces négociations marque déjà une défaite pour le travailleur précaire. Plutôt que de lutter contre la précarité en demandant l’interdiction pure et simple des contrats les plus courts, du racket à l’intérim et des CDD s’enchaînant les uns après les autres, ils ne proposent que des mesures palliatives d’encadrement. Même la position de la CGT (« malus sans bonus ») ne cherche qu’à limiter la précarité en augmentant son coût.

De son côté, le patronat joue la montre. En effet, la seule concession faite par le MEDEF et les autres organisations patronales a été d’étendre les négociations à l’ensemble des branches professionnelles et contrairement au quatre branches qui étaient initialement concernées. Il faut rappeler que la gestion paritaire de l’UNEDIC a toujours était vue par le MEDEF comme une perte de temps et un obstacle. Pour le patronat, même s’il est défavorable au système de « bonus/malus » proposé par le gouvernement, un échec des négociations et la prise de décision par l’exécutif serait vu comme une victoire. En effet, une nouvelle gouvernance de l’assurance chômage piloté directement par l’exécutif, voilà la solution pour Gattaz. Les représentants du MEDEF s’épargneraient les négociations avec les syndicats et n’auraient qu’à influer sur le gouvernement.

Même si un accord était trouvé autour d’un système de bonus/malus, le dialogue social n’aura pas apporté de solution pour sortir les travailleurs concernés par les contrats courts de leur précarité. Et à ce régime-là, avec des syndicats qui ne veulent qu’accompagner, ou au « mieux » encadrer la précarité, il n’y aura que le gouvernement et le patronat à avoir le dernier mot.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Les étudiants travailleurs de Berlin poursuivent leur grève malgré la répression

La grève des étudiants salariés de Berlin continue ! Après une nouvelle assemblée générale, la poursuite du mouvement de mercredi à vendredi a en effet été votée.

La répression a été la réponse apportée par la direction de l’université à la première grève des étudiants travailleurs en 32 ans, à Berlin. Dans une lettre adressée à tous les employés étudiants, le président de la Freie Universität a mis en garde contre la participation aux grèves, en brandissant la menace de licenciements . Mais cela n’a pas empêché les étudiants de faire grève et de se battre pour une augmentation des salaires. La grève des étudiants travailleurs fait partie d’une série de grèves à Berlin contre la précarisation et les mauvaises conditions de travail. Il n’est donc pas surprenant que les grévistes étudiants aient fait preuve de solidarité et se soient ralliés aux travailleurs des hôpitaux ou de l’industrie métallurgique.

Les grévistes se battent non seulement pour une augmentation de leur salaire horaire à 14 euros (actuellement 10,98 euros), mais aussi pour le bonus de Noël, qui a été annulé en 2004. Pendant 17 ans, il n’y a pas eu d’augmentations de salaire, alors même que l’inflation en Allemagne a augmenté de plus de 30 pour cent dans le même temps. En outre, les coûts du logement ont explosé à Berlin. Tout cela doit être réglementé dans une nouvelle convention collective afin que les étudiants qui travaillent puissent faire la grève avec le secteur public à l’avenir.

La participation aux premiers jours de grève était bonne, mais elle aurait pu être prolongée. Ce sont plus de 1 500 étudiants qui ont fait grève et qui ont organisé des manifestations et des rassemblements. De nombreuses installations ont dû être fermées et les bibliothèques avaient des heures d’ouverture plus courtes. Il y a également eu des assemblées générales de grève à la Freie Universität, où il a été décidé de bloquer temporairement la bibliothèque.

Au total, cinq jours de grève ont eu lieu, avec une grande assemblée générale de grève qui a réuni près de 500 étudiants le dernier jour. Lors de cette assemblée, il a été décidé à l’unanimité de poursuivre les grèves cette semaine du mercredi au vendredi. Il y aura des mobilisations dans les différentes facultés.

Il est également intéressant de constater que durant l’assemblée générale de grève le message de solidarité de la part des étudiants toulousains (Le Mirail) en lutte a été visionné et qu’il a été salué avec enthousiasme. L’enthousiasme a montré une fois de plus que les étudiants en grève sont prêts à se battre jusqu’au bout. Il n’ y a pas eu d’autres négociations à ce jour.

Il est très probable que les grèves se poursuivent au prochain semestre, où il sera cependant nécessaire qu’elles soient illimitées. Jusqu’ à présent, il n’ y a eu que des jours de grève individuels ou un maximum de trois jours consécutifs. Cependant, pour fermer totalement la bibliothèque, les bureaux administratifs ou d’information, une grève est nécessaire et ce jusqu’ à ce que les revendications soient entendues.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Pour votre information, voici les prochaines dates des négociations salariales 2018 :

Mardi 6 mars 2018

Jeudi 15 mars 2018

Jeudi 22 mars 2018

Plus que jamais nous aurons besoin de votre soutien.

Salaires et pouvoir d’achat, construisons l’indispensable RAPPORT DE FORCE !

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Lutte gagnante chez Plastic Omnium (90) , la direction contrainte à la réouverture des NAOS

Après 2 jours de grève à Vernon suivi par le site de Fontaine avec 24h, les NAO ont été ré ouvertes chez Plastic Omnium Auto Extérieur au niveau national.

Résultats :

§ 1,5% d’augmentation générale avec 40 € bruts pour les plus bas salaires

§ 250 € de prime exceptionnelle pour le résultat des usines France en 2017

§ Prime vacance portée à 730 € (+20€)

§ Prime de transport revalorisée de 5%

 

Négociations salariales PLASTIC OMNIUM

PAR CGT FACEBOOK COMPIEGNE

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Une menace à 2 milliards sur les géants du net
©ANP

Unilever menace Google et Facebook de couper le robinet publicitaire.

Facebook FB  0,25% et Google GOOG  1,85% n’ont qu’à bien se tenir. La multinationale anglo-néerlandaise Unilever ULVR   -0,32% menace de retirer ses billes dans la pub en ligne si rien ne change.

En cause? La prolifération des "fake news" et autres propos haineux sur leur plateforme qui "créent de la division" dans la société, mais aussi et surtout portent, in fine, préjudice à l’image du quatrième acteur mondial de l’agroalimentaire (derrière Nestlé, PepsiCo et Coca-cola Company) aux marques bien connues comme Amora, Ben & Jerry’s, Carte d’Or, Knorr ou Lipton.

Dans un discours tenu en fin de journée à l’occasion de la conférence annuelle de l’Interactive Advertising Bureau (IAB), le fraîchement nommé "Global Marketer of the Year", Keith Weed, directeur du marketing chez Unilever, s’est voulu affirmatif:

"En tant qu’annonceur de confiance, nous ne souhaitons pas que nos publicités soient reprises sur des plateformes sans contribution positive à la société."

Avant d’enfoncer le clou quelques lignes plus loin dans le document transmis en amont de l’événement au Financial Times.

"Nous ne pouvons tolérer un environnement dans lequel les consommateurs n’ont pas confiance dans ce qu’ils voient en ligne."

Une mena ce qui aurait pu être prise à la légère quand on connaît la force des mastodontes de la pub digitale comme Alphabet, maison-mère de Google, aux 27,2 milliards de dollars de revenus publicitaires rien que l’an passé.

8,6 milliards $ En 2016Unilever a investi 8,6 milliards de dollars dans la publicité

2 milliards de dépenses

Oui, sauf qu’Unilever n’est pas le premier venu et pèse lourd dans ce créneau stratégique pour ces acteurs du web. Très lourd même. Son budget est estimé à 7,7 milliards d’euros dont deux rien que pour le web.

Une récente étude de l’hebdomadaire américain spécialisé Ad Age classe le géant dans le top mondial avec 8,6 milliards de dollars investis dans la publicité rien qu’en 2016, positionnant de facto la multinationale anglo-néerlandaise à la quatrième place mondiale des plus gros annonceurs, derrière Procter & Gamble, Samsung Electronics et Nestlé.

Et avec une domination importante du marché de la pub en ligne, Facebook et Google n’ont qu’à bien se tenir. Se partageant plus de la moitié des revenus mondiaux, ils seraient les premiers concernés en cas d’un retrait pur et simple d’Unilever. Et ce, d’autant plus aux États-Unis où ils captent plus de 60% du marché, d’après le spécialiste eMarketer.

Une promesse en l’air? Si la multinationale n’a pas indiqué si elle comptait mettre sa menace à exécution ou non, force est de constater qu’elle ne serait pas la première à aller en ce sens. Après tout, Procter & Gamble a déjà réduit son budget pub de 100 millions en août pour des raisons similaires.

Enfin, reste un point fondamental. Unilever pourrait être Nvu comme mal placé pour donner des conseils d’éthique aux géants du net qui semblent avoir pris depuis peu la mesure de ce qui se passe sur leur plateforme, chacun y allant de son initiative pour lutter contre les contenus haineux et fallacieux.

En effet, la multinationale a elle aussi fait l’objet de critiques, pas plus tard qu’en octobre. Dans une publicité pour la marque de savons liquides Dove, la firme avait dépeint une femme noire ôtant son t-shirt après avoir utilisé le produit, révélant alors une femme blanche. L’affaire avait amené à un mouvement de contestation, symbolisé par le hashtag #BoycottDove.

Anticipant cette critique, le directeur marketing s’est défendu:

"Les consommateurs n’en ont cure des bonnes valeurs des annonceurs. Par contre, ils se sentent concernés quand ces publicités sont placées à côté d’annonces de financement pour le terrorisme ou l’exploitation d’enfants."

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Affaire Lactalis : le scandale se poursuit

Comme dans toute affaire très épineuse pour les grands groupes et le gouvernement, les accusés - Lactalis, les chaines de distribution, les pharmacies, les pouvoirs publics, l'Etat - font mine de prendre en charge l'affaire, et promettent que ce sera la dernière fois. Pourtant, une fois n'est pas coutume, les révélations sur l'ampleur de l'affaire ne cessent de remonter à la surface, et les plaintes et les accusations, s'accumulent.

Toujours plus de griefs

Au dernier épisode de l’affaire du lait en poudre contaminé à la salmonelle, les médias révélaient la complicité des grands groupes de distribution - Auchan, Carrefour, Intermarché, Leclerc, Cora - avec Lactalis. En effet, ces derniers sont mis en cause pour n’avoir pas retiré de la vente des produits du groupe Lactalis, pourtant dans la tourmente depuis mi-décembre. Une nouvelle qui avait précipité les distributeurs au cœur de l’affaire.

Cette semaine, les distributeurs étaient reçus et auditionnés au Sénat. Le gouvernement a fait mine depuis le début du scandale de prendre en main l’affaire. Macron avait d’ailleurs saisi l’occasion pour se présenter comme le garant de la santé publique : « L’État français est en mesure d’assurer la sécurité alimentaire ».

Une table ronde a donc été organisée par les commissions des affaires économiques et des affaires sociales au cours de laquelle les différents représentants ont été interrogés. Ces derniers ont alors déclaré, à la surprise générale, avoir remis en rayon des laits contaminés ramenés par les consommateurs. 

Ainsi, Stéphane Dufort, directeur Qualité du groupe, a révélé qu’ "un certain nombre de produits ont été remis par mégarde dans le circuit de distribution". "Un certain nombre" ? On sait que parmi les 95 000 produits retirés de la vente par les équipes Carrefour, ce sont plus de 9 000 produits qui ont été ramenés en magasin, combien d’entre eux ont-ils été remis en rayon ?

Un "erreur" que le directeur reconnait et explique par une "mauvaise gestion". En réalité, personne ne s’y méprend : les distributeurs ont triché et joué avec la santé des consommateurs pour amasser plus de profit. 

Une "grosse bêtise" Un « raté » auquel à laquelle vient s’ajouter une autre révélation, cette fois, du côté de Lactalis. Le groupe aurait en fait déjà retrouvé de la salmonelle Agona dans ses produits en 2011 et n’en n’aurait pas à l’époque informé les autorités. Le PDG de Lactalis a avoué également qu’ils ont trouvé cette salmonelle Agona entre 2005 et 2017. Une découverte qui aurait donc été bien gardée jusqu’à aujourd’hui. Celle-là même qui aujourd’hui a pour coût est responsable de la contamination de dizaines de nourrissons.

Toujours plus de plaintes

Aux plaintes déjà existantes, viendront s’ajouter ce jeudi 15 février 30 nouvelles plaintes, de membres de l’association des familles de victimes du lait contaminé aux salmonelles, auprès du parquet de Paris. Des plaintes qui visent Lactalis pour « mise en danger de la vie d’autrui » et « blessures involontaires ». Par ailleurs, l’ONG Foodwatch a décidé également de déposer une plainte contre X ce mercredi 14 février. Leur plainte ne vise elle pas seulement Lactalis mais également les groupes de distribution. Ainsi, l’ONG porte plainte pour douze infractions dont "mise en danger de vie d’autrui" ou "tromperie aggravée". 

Ce sont donc les plaintes et les griefs qui s’accumulent mais également les responsables tous pieds et poings liés dans l’affaire. 

L’Etat, responsable ?

Les grands distributeurs, les laboratoires ont été entraîné dans la chute avec le groupe Lactalis. Le gouvernement, de son côté, à tout de suite essayer de temporiser et de rassurer la population tout en se dédouanant de toute responsabilité. A ce titre, Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, a déclaré rapidement : "nous verrons quelle est la chaîne de responsabilité. C’est déjà très bien d’avoir présenté ses excuses. Je ne suis pas sûre que cela soit suffisant...". Féliciter le grand groupe d’une main, le pointer du doigt de l’autre, et en dernière instance se garder de toute responsabilité dans l’affaire : telle a été la technique du gouvernement. Mais les mensonges sont durent à tenir quand dans le même temps, Macron et Buzyn annoncent la suppression de 120 000 postes dans la fonction publique.

En effet, Agnès Buzyn qui dit vouloir renforcer les contrôles "ciblés" est à l’origine de ces suppressions de postes qui vont toucher les hôpitaux, les EHPAD mais aussi la DGCCRF (La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes), ce qui rentre en contradiction avec ses déclarations. Difficile de croire à la sincérité, encore une fois, d’un gouvernement qui serait préoccupé par la santé et la vie de la population.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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800 travailleurs sociaux défilent pour leur convention collective et contre la circulaire Collomb

A l’appel des différents syndicats du secteur, et à l’occasion de négociations avec le syndicat patronal NEXEM, de nombreux travailleurs du secteur social ont manifesté à Paris et ailleurs pour défendre leur convention collective, mais aussi pour dénoncer la circulaire Collomb sur les personnes sans titres de séjour.

Les syndicats du travail social voulaient manifester leur colère face aux attaques contre leur convention collective, la CCNT66, signée en 1966. Et c’est donc à l’appel de la CGT, de Solidaires Santé-Sociaux, de la FSU, de la Fédération Autonome ou encore de l’UNEF, que les travailleurs sociaux et les étudiants en travail social se sont mobilisés. Ils étaient près de 800 éducateurs spécialisés, salariés de la protection de l’enfance, du handicap, des personnes âgées ou encore de l’insertion à manifester entre Saint-Jacques (XIVe arrondissement) et l’Hôtel de ville. Dans la matinée, un rassemblement était appelé devant la fédération patronale NEXEM, dont la politique consiste à détricoter la convention collective du secteur, à l’heure où de nombreuses associations sont de plus en plus mises en concurrences et sont poussées à rechercher des financement dans le secteur privé. « Non à la dictature du fric » scandaient les manifestants, qui réclament avant tout plus de moyens humains et matériels.

L’autre raison de la colère, c’est la circulaire Collomb, qui veut faire des centres d’hébergement d’urgence les relais du ministère de l’intérieur dans sa chasse aux migrants. Cette circulaire, qui veut placer de nombreux travailleurs sociaux dans une position de dénonciation des gens qu’ils aident au quotidien, ne va en réalité que précariser encore plus les personnes sans titres de séjour, qui sont déjà traqués au quotidien par les forces de répression.

Interview avec Amélie, travailleuse en centre d’hébergement d’urgence à Paris

Par ailleurs, un rassemblement a aussi eu lieu à Nantes rassemblant une soixantaine de personnes pour interpeller l’antenne régionale de NEXEM. 

Crédit photo : CGT Essone

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

L'informatique a bon dos car le logiciel payeur s'il a "oublié" de compenser la perte de pouvoir d'achat des fonctionnaires n'a pas omis d'appliquer l'augmentation de la CSG.

Ce qui les gêne c'est que pour des millions de salariés la preuve éclate que ce pouvoir s'il assure la défense des intérêts des plus riches et des actionnaires s'en prend à ceux d'en bas.

D'autant comme le démontre l'article suivant, pour les petits retraités durement frappés il n'est même pas question de rattrapage.

Décidément, il faut mettre un terme à la malfaisance de ce pouvoir !

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SOURCE : Agoravox

Arnaque de Macron : les petits retraités vont payer la hausse de la CSG plein pot

Contrairement à la promesse de Macron, beaucoup de « petits » retraités, dont la pension est inférieure à 1200 €, vont payer plein pot l’augmentation de la CSG. Une perte de revenu pouvant aller jusqu’à 500 €, par an, pour les plus modestes, qui gagnent moins de 1500 € nets, par mois, tous revenus confondus !

 

Les partis humanistes, au premier rang desquels La France Insoumise de Mélenchon, et le syndicat CGT, sont parmi les rares, dans le paysage politico-social, à dénoncer ce scandale, qui touche les petits retraités. Après l’effet d’annonce sur la « nécessaire » solidarité inter-générationnelle, prônée à grands renforts de com par la ministre du Travail, la supercherie éclate au grand jour.

Pour des millions de petits retraités, c’est la douche froide. Ils pensaient être épargnés par la hausse de la CSG, ils ont la mauvaise surprise de découvrir, en ce début d’année, par l’entremise de leur caisse de retraite, qu’ils sont frappés de plein fouet par une perte conséquente sur le montant de leur retraite, pouvant atteindre, voire dépasser les 500 € par an.

Monsieur Macron et sa ministre du travail se sont bien gardés de préciser (ou clamer) que le revenu pris en compte, pour fixer le taux de la CSG, était le revenu fiscal de référence, ou revenu net imposable, dont le calcul inclut tous les revenus, et pas uniquement la pension de retraite. Ainsi, les retraités, dont le revenu net imposable, en 2016, dépasse 14 404 euros, sont assujettis, en 2018, à la CSG au taux majoré de 1,7 point (1).

Plus 62000 € par an pour Madame Pénicaud et double peine pour les petits retraités

Jusqu’alors, Muriel Pénicaud, bouche en cœur, se voulait rassurante à l’égard de ceux et celles des retraités qui gagnent moins de 1200 €. L’arnaque a fonctionné ! Cette ministre, qui gagne plus de 10000 €, qui n’a pas honte d’affirmer (sur BFMTV le 12 février) que « 1500 € est une retraite aisée » , va pour sa part gagner 62000 euros de plus par an, grâce à la réforme de l’impôt sur la fortune (ISF). Pour rappel, madame Pénicaud, qui est à la tête de l’un des plus important patrimoine, avec 7,5 millions d’euros, parmi les membres du gouvernement, est actuellement sous le coup d’une enquête judiciaire pour favoritisme, pour des faits remontant à l’époque où elle dirigeait Business France. (2)

Beaucoup de petits retraités, qui arrondissent tant bien que mal leurs fins de mois, qui en louant un petit bien foncier, qui en touchant des revenus à terme bancaires, obtenus grâce à l’argent épargné après une vie de labeur, etc., sont indécemment considérés comme financièrement aisés (3). Pour ceux-là, c’est la double peine avec cette double ponction : une CSG qui passe de 6,6% à 8,3% sur la pension de retraite et une CSG qui passe de 8,2 % à 9,9 % sur les revenus fonciers.

Au fil des mois, confrontés à la réalité de la politique macroniste, les gens prennent conscience de ce que signifie l’élection, à la présidence de la République, de l’ex-banquier d’affaires de Rothschild, l’une des plus influente banque mondiale. Ce président n’est pas là pour le peuple, mais bien pour favoriser les affaires de ses amis riches, c’est son job prioritaire.

Vous l’ignoriez ?

Verdi

PAR FSC

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Plus de 300 luttes gagnantes en 2016-2017 pour la CGT !
CGT MONTREUIL

La CGT organisait une première ce 14 février : rassembler des témoignages sur les luttes gagnantes de ces deux dernières années.

La CGT organisait une première ce 14 février : rassembler des témoignages sur les luttes gagnantes de ces deux dernières années. Plus de 200 militants étaient présents à Montreuil, une trentaine d’entre eux témoignant de leur lutte et de leurs cortège de victoires. « Ce sont plus de 300 luttes gagnantes que nous avons engrangées entre 2016 et 2017 », a débuté Virginie Gensel-Imbrecht, dirigeante de la CGT. « Qu’il s’agisse de grève, d’actions juridiques, ces bons résultats se reflètent ensuite lors des élections, et nous permet de gagner des adhérents », a-t-elle continué. Et d’encourager les militants français à s’inspirer de leurs camarades outre-rhins, métallos, qui sont parvenus à arracher une augmentation de 3,4 %, ainsi que la possibilité de pouvoir choisir un temps partiel à 28 heures, pendant une période donnée.

FHS Services, construction

Motif de la grève de FHS service en 2016, entreprise du bâtiment : tout simplement un non-paiement de salaire sur plusieurs années. Là, c’est grâce à l’union syndicale de construction de Paris CGT que les grévistes ont réussi à s’organiser. Et à faire en sorte que l’entreprise Vinci, donneuse d’ordre à FHS Service, reconnaisse ses responsabilités. Résultats : 24 camarades en situation précaire ont été embauchés, et Vinci a dû verser 400 000 euros de salaires impayés !

Salon de coiffure du boulevard de Strasbourg

C’est une longue grève qui a commencé en mai 2014 et s’est terminée en avril 2015. Elle concerne des coiffeuses, d’origine malienne, guinéenne, ivoirienne, chinoise, soumises dans leur pays d’origine à des viols, contraintes parfois à de la prostitution pendant leur migration. Arrivées en France, sans domicile ni emploi, elles étaient la proie de mafieux qui les faisaient travailler dans des salons de coiffure pour des salaires de 200 euros le mois. L’UD de Paris les a organisés pour mener la lutte, tout en poursuivant leurs employeurs devant la justice. Ils ont été condamnés en janvier dernier au délit de traite d’êtres humains, pour les traitements infligés à 18 coiffeuses. Une première en France.

Clinique du Pont de Chaume, santé

Des conditions de travail intolérables, qui se répercutent sur la qualité de vie des patients. Tout ça pour éviter de distribuer les gains de l’activité de cette clinique lucrative, propriété du géant des cliniques, Elsan. Résultat, en octobre 2015, 150 grévistes soignants, soit 80 % de l’ensemble des personnels soignants, décident d’une grève illimitée. Qui aura duré cinquante-quatre jours, pendant lesquels 4 grévistes ont entamé une grève de la faim, qui aura duré dix jours. Au bout de ces cinquante-quatre jours, une victoire : les grévistes ont enfin obtenu, entre autres, l’embauche de trois nouvelles aides-soignantes. Et l’histoire ne s’arrête pas là. En avril, la justice donnera son verdict, quant à l’utilisation illégale, pendant la grève, de salariés en CDD.

Cyclocity, transports

Cyclocity, c’était cette entreprise, filiale de Decaux, qui gérait les Velib à Paris. Jusqu’à ce que, à l’occasion d’un nouvel appel d’offres de la mairie de Paris, Cyclocity perde le marché. Du coup, ce sont 267 salariés qui étaient menacés de perdre leur emploi. Mi-novembre, le TGI de Nanterre rejettent leur pourvoi. Et c’est à ce moment là, avec la CGT, que la lutte commence. Piquet de grève, blocage des dépôts… La lutte a payé. Les salariés qui le souhaitent pourront être embauchés par le repreneur Smoovengo. Et un PSE est en cours de négociation, pour ceux qui souhaitent partir.

Storengy, gaz

C’est un projet de réorganisation, avec à la clé une trentaine de suppressions de poste, qui a mis le feu aux poudres dans cette usine de stockage de gaz. Pendant cinq semaines, les camarades ont fait grève et occupé l’usine, avec la CGT, en octobre 2017. Finalement, le protocole de fin de grève s’avère être une lutte gagnante : compensation de la hausse de la CSG, prime de 200 euros, avancées pour les NAO…

Mairie d’Auch, collectivités

En octobre 2016, le sénateur Franck Montaugé, profitant de la fusion de la communauté d’agglomération du Grand Auch et la communauté de communes Cœur de Gascogne, annonce une remise en cause du temps de travail des agents municipaux d’Auch. Le 14 novembre commence une grève, avec la CGT : ville bloquée, plus de 600 grévistes à pied d’œuvre… La remise en cause du temps de travail est finalement enterré…

Clinique de l’Ormeau, santé

C’est encore une fois, après la clinique du Pont de Chaume, dans un établissement du groupe Elsan, qu’une longue grève s’est déroulée : la clinique de l’Ormeau. Soixante-quatre jours de grève, ponctués d’actions retentissantes, comme l’envahissement des locaux de l’agence régionale de santé, des déplacements à Toulouse et Bordeaux, dans les établissements et au siège d’Elsan… Outre un protocole de fin de grève avantageux, les camarades ont vu les effectifs de la section passer de 2 à 80 syndiqués. Bravo !

Guichet SNCF à Quimper, transports

Encore une fois, un plan prévoyait une réduction des effectifs et une fermeture partielle des guichets. C’était compter sans la mobilisation de la section CGT qui a lancé un mouvement social courant octobre 2017. Si bien que la direction a dû abandonner son plan. Et les adhésions à la CGT sont reparties à la hausse en ce début d’année 2018.

ASH, médias

Qui n’a pas lu le magazine ASH (actualités sociales hebdomadaire), la référence en matière d’actualité sociale ? À croire que les cordonniers sont les plus mal chaussés : depuis son rachat en juin 2016 par le groupe Info6TM, la rédaction d’ASH va de déboire en déboire : organisation en filiale pour éviter les seuils sociaux, non-remplacements des journalistes partants, conditions de travail déplorables… Le 2 janvier, l’ensemble de la rédaction se met en grève. Soutenue, entre autres, par le SNJ-CGT, elle multiplie pétition, interpellation des dirigeants, communication sur les réseaux sociaux… Et obtient gain de cause : le 22 janvier, les grévistes signent un accord de fin de grève, qui prévoit l’embauche de journalistes en CDD en nombre suffisant pour pouvoir assurer la parution du journal.

Hutchinson, Chimie

C’est un fait : l’entreprise Hutchinson a du mal à respecter le quota d’emploi intérimaire : pas plus de 8 % des effectifs. Si bien que la CGT a dû, en avril 2016, saisir l’inspection du travail. Lors des NAO de 2017, la direction a proposé l’embauche de 175 intérimaires. Mais ce n’était pas assez. Assigné en juin 2017 devant le TGI, la direction a finalement revu à la hausse ses embauches : ce sont finalement 221 embauches qui ont été actées, dont 45 intérimaires embauchés en trois semaines ! Reste 175 intérimaires sur le site de Chalonne-sur-Loire, pas embauchés. La CGT a donc fait appel de la décision du TGI…

Douanes d’Evreux, services publics

C’est Manuela Donà, secrétaire générale du syndicat national des agents de douanes (SNAD CGT), qui témoigne de la lutte victorieuse relative à la fermeture du bureau de douane d’Evreux. Alors que l’administration avait acté, par arrêté ministériel la fermeture du bureau, le Conseil d’Etat, par sa décision du 20 décembre 2017, a annulé cette fermeture. En l’espèce, l’absence d’avis des instances consultatives (CHSCT et comité technique) par faute d’éléments suffisants, ainsi que le rapport de l’inspection du travail remettant en cause cette fermeture, ont motivé son annulation par le Conseil d’Etat.

ACC-IM, matériel ferroviaire

Anthony, délégué CGT de ACC-IM (entreprise de matériel ferroviaire) et membre de l’Union Départementale du 63, nous explique comment leur combat a été victorieux. Avec la solidarité de la RATP CGT, ces derniers ont réussi, par la lutte, à maintenir l’emploi dans leur entreprise. En l’espèce, le STIF et la RATP ont acté la rénovation de plusieurs lignes de métro, notamment la ligne 7, remplissant ainsi le carnet de commande de l’entreprise.

La poste, services publics

C’est ensuite Rose, déléguée CGT de la poste de Saint Gaudens, qui nous raconte comment elle et ses camarades de Saint Gaudens et d’Aspet ont lutté pour la sauvegarde de l’emploi et l’amélioration des conditions de travail. En l’espèce, une partie des activités des travaux intérieurs d’Aspet devaient être transférés vers Saint Gaudens, alors que les conditions de travail étaient déjà difficiles, comme en témoigne les nombreux burn out et arrêts maladie recensés. Ils ont obtenu, après un mois de grève, des garanties sur l’emploi, les conditions de travail, ainsi que la titularisation d’un contrat pro.

Branche transports

Fabrice, délégué CGT de CCN branche transport, nous explique comment lui et ses camarades ont réussi à ouvrir une brèche dans les ordonnances Macron. Après les mobilisations du 12 et du 21 septembre, ces derniers ont obtenu le 4 octobre, lors de négociations auprès du ministère des transports, la sanctuarisation de leurs éléments de salaire au niveau de la branche, retrouvant ainsi la hiérarchie des normes conforme aux orientations de la CGT.

MIN de Rungis, sans-papiers

Thierry Lagaye, secrétaire général de l’Union Locale des Syndicats CGT de Rungis, témoigne de la lutte des 128 travailleurs sans papiers du MIN de Rungis. Ils ont occupé la tour Semmaris pendant 22 jours et ont obtenu, in fine, le document CERFA auprès de la préfecture leur permettant de travailler. Aujourd’hui, plus de 70% d’entre eux ont un titre de séjour.

- « Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent » Victor Hugo
-  « Ceux qui luttent peuvent perdre, ceux qui ne luttent pas ont déjà perdu »
-  « A chaque fois que l’on gagne, on démontre qu’une autre répartition des ressources est possible »

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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