Syndicat CGT Unilever HPCI France
Les dépenses de #retraites ne dérapent pas, elles sont relativement maîtrisées, dans la plupart des hypothèses, elles diminuent plutôt à terme". Nous dit le président du Conseil d’orientation des retraites (COR). Alors, Macron/Borne, vous racontez des blagues ?
Propos tenus lors de l'audition du président du COR le jeudi 19 janvier de la commission des finances et des affaires sociales de l'assemblée nationale.
VIDEO de l'audition à l'adresse :
https://event.assemblee-nationale.fr/video.12756728_63c935c6a9f3a?timecode=746500
Publié par FSC
Hurlements du côté de la réaction à propos des délarations de Sébastien de couper le courant aux élus tenants de la contre-réforme assimilées à du terrorisme ... en oubliant les autres propositions qui consistent à lutter contre la précarité énergétique des citoyens ... auxquels précisément les directions d'EDEF coupent le courant " en temps normal".
Toujours la confrontation de points de vue de classe totalement opposés!
Publié par FSC
Ce vendredi, Google a annoncé la suppression de 12 000 postes dans le monde, portant à plus de 200 000 le nombre de licenciements dans le domaine de la tech et des GAFAM en à peine plus d'un an. Un véritable carnage social alors même que ces entreprises continuent de dégager d'énormes profits.
Crédits photo : AFP/KENZO TRIBOUILLARD
Ce vendredi, Sundar Pichai, PDG d’Alphabet (maison-mère de Google) a annoncé la suppression de 12 000 postes dans le monde, soit plus de 6% de ses effectifs. Bien qu’évasive, on comprend dans une lettre envoyée aux salariés et postée sur le blog de l’entreprise que ces licenciements seront mondiaux et généralisés : « Ce processus prendra plus de temps en raison des lois et pratiques locales » précise t-il. De plus, Sundar Pichai ajoute que les emplois touchés « sont répartis entre Alphabet, les domaines de produits, les fonctions, les niveaux et les régions », une formule floue qui laissent des milliers de salariés dans l’incompréhension.
Mais Google n’est pas le seul géant économique à avoir dévoilé des plans de licenciements massifs. En effet, rien que cette semaine, Microsoft a annoncé le licenciement de 10 000 salariés d’ici mars, soient environ 5 % de ses effectifs mondiaux. Le même jour, Amazon a communiqué à des milliers de salariés qu’ils allaient perdre leur travail. Au total, ce sont plus de 18 000 suppressions d’emplois depuis novembre, la plus grande suppression de postes de l’histoire du géant logistique.
A cela s’ajoute, l’entreprise Méta (Facebook) qui a supprimé 11 000 postes en novembre mais aussi les 7 000 licenciements chez Salesforce, 6 000 pour Tesla, 3 700 chez Twitter, 2 000 pour Coinbase, 1 000 chez Snapchat, autant pour Robinwood et 450 chez Netflix. La liste est loin d’être exhaustive. En résumé, c’est une véritable hécatombe sociale pour le secteur avec plus de 200 000 licenciement en à peine plus d’un an selon le décompte du site.

Ces suppressions de postes sont justifiées par Sundar Pichai par une fin de la « croissance spectaculaire » de la période Covid, où ce secteur a beaucoup embauché, à l’instar de Méta. Le PDG de Google explique donc qu’aujourd’hui, la « réalité économique » ne serait pas la même. L’argumentaire est à peu près le même chez Microsoft qui se justifie en invoquant le « contexte macroéconomique ». Chez Amazon, on pointe aussi du doigt le phénomène d’embauche massif dû à une hausse de la demande durant la crise du Covid.
Alors que Google a enregistré près de 14 milliards de dollars de bénéfices net, son PDG, sur fond de rivalité concurrentiel entre différente plateformes de contenu vidéo, tend à prétendre que la société serait en crise. En réalité, Google est loin d’être au bord de la faillite, comme son PDG voudrait le faire croire. La société fait seulement moins de bénéfices que pendant la période Covid ou son activité avait explosé.
Le constat est sensiblement le même chez Microsoft qui, pourtant, s’apprête à investir 10 milliards de dollars dans OpenAI, l’entreprise à l’origine des intelligences artificielles génératives Dall-E et ChatGPT. Microsoft prévoit aussi d’investir 69 milliards de dollars pour acquérir l’éditeur de jeux vidéo Activision Blizzard. Ce n’est donc pas l’argent qui manque, en témoigne son dernier chiffre d’affaires publié en octobre qui s’élève à plus de 50 milliards, soit une hausse de 11 % par rapport à l’année dernière.
On comprend donc que dans chacun des cas, les motivations de ces licenciements ne sont pas liés à une menace de faillite que subiraient ces géants économiques. Bien au contraire, ces derniers continuent à engranger des bénéfices, mais licencient en masse pour maintenir leur taux de profit. Après avoir embauché massivement pour assurer la hausse d’activité engendrée par la pandémie, le secteur de la tech et des GAFAM font face à un ralentissement du marché et les premiers à en subir les conséquences, ce sont les travailleurs.
Alors que nous faisons aujourd’hui face à une crise économique et énergétique sans précédent, et que les travailleurs sont les premiers à en faire les frais, il nous faut revendiquer l’interdiction des licenciements. Ces suppressions de postes ne servent qu’à maintenir les taux de profits des grands patrons alors même qu’ils engrangent déjà des bénéfices démesurés. Il est également essentiel de revendiquer la plus grande transparence sur les comptes de l’entreprise, afin que les patrons ne puissent plus mentir aux salariés sur les raisons les poussant à licencier !
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
Macron en vassal des USA nous engage dans la guerre.
C'est pourquoi il sacrifie les investissements sociaux (hôpital, école, retraites ...) au profit des dépenses militaires.
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C'est pourquoi de notre côté la lutte pour la défense du système de retraites se confond avec la lutte pour la PAIX et le refus de fournir des armes et des tanks au régime de Kiev !
Publié par FSC
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Ce jeudi 19 janvier marque la première journée de mobilisation contre la réforme des retraites annoncée par le gouvernement. Le texte prévoit le report de l'âge de départ à la retraite de 62 à 64 ans, et un allongement de la durée de cotisation. Le mouvement de contestation est soutenu, pour la première fois depuis longtemps, par les huit principaux syndicats français : la CFDT, la CGT, FO, la CFE-CGC, la CFTC, l’UNSA, la FSU et Solidaires. Ils dénoncent une réforme " injuste et brutale".
L’opposition à la réforme des retraites progresse dans l’opinion (66%, +7 % en une semaine) SONDAGE ELABE
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L’AFP confirme que la participation aux manifestations a dépassé celles de 2019 dans de nombreuses villes moyennes, se basant sur les chiffres des autorités.
Le Ministère de l'Intérieur annonce:
1 MILLION 120.000 MANIFESTANTS
DANS TOUTE LA FRANCE
La CGT annonce finalement 2 MILLIONS
DE MANIFESTANTS
NOMBRE DE MANIFESTANTS
(QUELQUES CHIFFRES) :
400.000 à Paris
50.000 à Lille
50.000 à Nantes (25.000 selon la police)
30.000 à Nice (10.000)
50.000 à Bordeaux (16.000)
15.000 à Grenoble (selon la police)
2.500 à Privas (Ardèche)
3.500 à Bourgoin-Jallieu (Isère)
4.000 à Belfort
25.000 à Orléans (10.000)
11.600 à Tours
25.000 à Caen (17.600)
30.000 à Rouen (13.000)
35.000 au Havre (11.000)
5.000 à Dieppe (4.500)
3.000 à Saintes (Charente-Maritime)
30.000 à Toulouse
12.000 à Alès
20.000 à Perpignan
8.000 à Laval
140.000 à Marseille (26.000)
15.000 à Avignon
6.000 à Mont-de-Marsan
10.000 à Périgueux
14.000 à Toulon
7.000 à Mulhouse
10.000 à Saint-Nazaire
9.000 à Angoulême
15.000 à Brest
13.000 à Quimper
7.000à Lannion
10.000 à Lorient
3.200 à Quimperlé
19.000 à Clermont-Ferrand
5.000 à Boulogne-sur-Mer
3.600 à Douai
4.000 à Arras
3.500 à Cambrai
1.000 à Saint-Omer
6.500 à Valenciennes
6.000 à Dunkerque
2.000 à Maubeuge
10.000 à Strasbourg
10.000 à Nancy
4.000 à Charleville-Mézières
38.000 à Lyon
10.000 à Chambéry
3.500 à Albertville
2.000 à Saint-Jean-de-Maurienne
4.000 à Aurillac
4.000 à Guéret
3.500 à Brive-la-Gaillarde
5.000 à Tulle
10.000 à Limoges
7.600 à Saint-Brieuc
6.000 à Morlaix
7.000 à Vannes
2.800 à Saint-Malo
3.000 à Dinan
15.000 à Montpellier
2.500 à Mende (Lozère)
5.000 à Béziers
2.000 à Sète
sources : presse régionale
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Publié par EL DIABLO
Dimanche, Aurore Bergé a proféré des menaces à l’encontre du droit de grève, dénonçant tout « blocage » et expliquant être prête à « faire évoluer la loi ». Elsa Marcel, avocate en droit du travail, qui a défendu les raffineurs face aux réquisitions de l'État, revient sur cette offensive.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
La retraite ne doit pas être l'antichambre de la mort
Il est temps de se battre !!
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Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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