SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
26 janvier. La grève des raffineurs, énergéticiens et dockers doit servir à construire la reconductible !

Alors qu'une nouvelle journée de grève interprofessionnelle se prépare le 31 janvier, la perspective d'une grève reconductible large reste encore à construire. Pour cela, il faut accumuler des forces et convaincre largement que seule une telle stratégie permettra de gagner. La grève des raffineurs, électriciens et gaziers ce 26 janvier doit servir en ce sens.

Retraites

Crédits photos ©Archives MB-76actu

Ce jeudi 26 janvier, plusieurs fédérations syndicales seront en grève contre la réforme des retraites. L’appel à la grève de l’ensemble des syndicats CGT de la branche pétrole de la FNIC, initialement pour 48h, a en effet été rejoint par la CGT Energie et la CGT des Ports et Docks. Dans ces secteurs, la journée de grève devrait être suivie après une première journée de mobilisation très réussie dans la pétrochimie et chez EDF le 19 janvier. Le port du Havre sera également très probablement bloqué par les dockers.

Une journée menée par plusieurs secteurs qui ont la particularité de défendre l’enjeu d’une grève reconductible pour faire plier le gouvernement. En effet, la mobilisation de demain s’inscrit dans le calendrier posé par les raffineurs, qui, dès le 11 janvier, ont posé la nécessité d’une grève reconductible pour faire reculer Macron. Un calendrier rejoint le 20 janvier par la CGT-Energie.

La stratégie dénote, alors que l’intersyndicale n’a appelé qu’à une journée de grève isolée le 31 janvier, après la journée historique du 19 janvier. En effet, l’intersyndicale table sur la fragilité institutionnelle de Macron pour faire retirer la réforme par de simples journées massives. A l’inverse, les appels des raffineurs, électriciens, gaziers ont l’intérêt de poser la question de la construction d’un rapport de forces par la grève, dans la durée.

Dans ce cadre, la journée de demain doit être l’occasion de défendre cette perspective, en la popularisant auprès des secteurs mobilisés le 19 janvier mais aussi de toutes celles et ceux qui n’ont pas encore rejoint le mouvement, et en affirmant qu’il est possible de gagner. Car si la CGT pétrole et la CGT Energie posent une question centrale, il est fondamental de briser leur isolement.

En effet, en l’absence de soutien d’autres secteurs du mouvement ouvrier, et particulièrement dans ses principaux bastions (SNCF, RATP, Éducation Nationale, La Poste), la grève reconductible pourrait avorter, les raffineurs ayant insisté sur le refus d’une « grève par procuration ». Par ailleurs, si les deux secteurs partent seuls en grève reconductible, cela risque de les affaiblir, et permettre, comme en 2010, au gouvernement de passer en force malgré tout.

Dans les deux cas, la clé pour éviter deux scénarios qui seraient une impasse réside dans une politique d’extension du mouvement. Dans ce cadre, la journée de grève du 26 janvier doit servir à étendre et renforcer le mouvement, en s’adressant à d’autres secteurs du mouvement ouvrier, des travailleurs précaires aux secteurs centraux, et de la jeunesse pour faire du 31 janvier une grève plus suivie que le 19 et surtout pour préparer une grève reconductible dès le 6 février. Pour cela, des actions envers les autres secteurs seront décisives, de même qu’une politique d’interpros, qui permette de poser les jalons de coordinations locales entre les secteurs.

Au Havre, les UL CGT du Havre et de Harfleur ont par exemple proposé aux grévistes d’aller jeudi devant les lycées et l’université pour mettre en branle le mouvement étudiant. Un exemple à suivre et à multiplier en direction d’autres secteurs - professeurs, intérimaires, sous-traitants, entreprises du privé, … - pour dépasser les stratégies de la défaite. Seul un mouvement de grève reconductible large permettra de gagner !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Grèves, blocages et AG du secteur de l’énergie en Gironde : préparer le 31 janvier en reconductible

Ce jeudi 26 janvier, les 33 sites des entreprises des Industries électriques et gazières de Gironde étaient en grève pour préparer la date de mobilisation nationale du 31 janvier contre la réforme des retraites. Une action de blocage était organisée à la Centrale EDF de Blaye et dans le même temps une AG réunissait près de 150 énergéticiens à Eysines pour décider des suites de la grève. Ils ont unanimement voté la reconduction de la grève à partir du 31 janvier.

 

Les 33 sites des entreprises des Industries électriques et gazières de Gironde étaient en grève ce jeudi 26 janvier dans le cadre du plan de bataille de 48h puis 72h de grèves et d’actions publié par les raffineurs et rejoint par la Fédération CGT Mines et Énergies.

Les énergéticiens grévistes ont ainsi organisé un blocage de la centrale EDF à Blaye, action interprofessionnelle puisqu’une délégation de dockers les a rejoints.

Dans le même temps, une Assemblée Générale des grévistes était appelée par la CGT Energies 33 sur le site d’Enedis à Eysines. Cette AG a réuni près de 200 grévistes, syndiqués et non-syndiqués, de différentes entreprises électriques et gazières (Enedis, GRDF, EDF, Régaz, Gaz de Bordeaux, Serval, RTE).

L’AG s’est ouverte par des interventions sur la situation et les perspectives de la mobilisation, comme celle de Vanessa, représentante syndicale de la CGT Energies 33.

L’AG a ensuite soumis au vote deux propositions qui ont chacune été votées à l’unanimité. Les grévistes ont d’abord voté la reconduction de leur grève à partir du 31 janvier, et ensuite « la reprise en main de l’outil de travail ». Cette seconde résolution implique le contrôle des travailleurs sur les outils de production, de transport, ou de distribution de l’énergie : concrètement les grévistes ont directement coupé l’électricité sur l’ensemble du site Enedis d’Eysine, mais ils ont également réaffirmé qu’ils pourraient faire des « coupures ciblées » ou mettre en place toute action qui « rétablisse l’électricité pour les personnes en situation de précarité énergétique » à l’image de la CGT Energies 13 qui a réduit les tarifs de l’électricité pour les boulangers.

Enfin, l’Assemblée Générale des énergéticiens a reçu des délégations étudiantes, de l’éducation nationale et de la santé, venues afin de nouer des liens inter-secteurs et interprofessionnels comme le revendique Marie-Laure Charchar dans une intervention durant l’AG.

Les énergéticiens sont déterminés à durcir le mouvement contre la réforme des retraites et préparent les perspectives d’une grève reconductible dès le 31 janvier pour faire plier le gouvernement jusqu’au retrait de sa réforme.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Tous dans la rue

Publié par Info'Com-CGT

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Vive les Robin des bois. La CGT qu'on aime
Macron retire ton projet !
BLOCAGE CONTRE LA RÉFORME
Début d'une grève de 48h dans les ports, centrales électriques et raffineries. Ici à, Bayonne les manifestants bloquent tous les camions (les voitures peuvent passer)
Images France Bleu Pays Basque

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
NON à la hausse du prix de l'énergie !
Publié le 26 Janvier

👉Une situation difficile, notamment pour les plus modestes. C'est le cas des locataires des HLM des quartiers nord de Marseille, qui ont manifesté devant les locaux de leur bailleur social. Impossible pour eux de payer plus.

👉Devant les locaux du bailleur Habitat Marseille Provence, les habitants prennent une décision. Ils ne paieront pas un euro de plus et se donnent déjà rendez-vous la semaine prochaine pour continuer à se faire entendre.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

Après le test du 19 janvier où la population est descendue dans la rue en nombre, et en attendant les futures initiatives des organisations syndicales contre la réforme du régime de retraites, la sagesse est de poursuivre les actions de toutes natures, en lien étroit avec les salariés, les retraités et la jeunesse. 

Tous refusent une vie toujours plus précaire, voire une existence de misère, alors qu'à l'autre bout de la société, une infime détenteurs de capitaux accumulent des milliards et de gobergent dans le luxe.

N'est-ce pas cette industrie qui caracole, en France, en tête des secteurs d'activités au niveau des profits ?

Et ce n'est pas un hasard si son patron, Bernard Arnault, est devenu l'homme le plus riche du monde, avec une fortune chiffrée par les journaux financiers à 213,4 milliards USD en 2023...

Comparée au budget de la France :

Les dépenses totales s’établissent à 461,102 Md€ au 30 novembre 2022 contre 447,260 Md€ à fin 30 novembre 2021.

Les dépenses du budget général (hors remboursements et dégrèvements) s’établissent à 397,9 Md€.

Selon ces statistiques officielles, la fortune de Bernard Arnault représente à elle seule la moitié des dépenses ou des recettes de la France ! 

Cette situation scandalise non seulement les salariés et les retraités, mais pousse la jeunesse des collèges, des lycées et des facultés à manifester, comme ce samedi 21 janvier, à Paris de la Bastille à la Nation, itinéraire historique des grands sursauts populaires. 

Et qui illustre le chemin à suivre : la lutte pour nos libertés et la souveraineté de notre peuple, à qui le pouvoir doit légitimement revenir.

Le 21 janvier 1793, l'Assemblée ayant voté la mort du roi, s'était ainsi prononcé, non pour le supplice d'un homme, mais pour signifier au peuple français que l'institution royale, en vigueur depuis 1000 ans, s'était écroulée en même temps que son symbole, la prison de la Bastille.

La lutte populaire de nos jours emprunte d'autres routes grâce aux multiples combats qu'il a fallu mener. Le mouvement social tient sa force du nombre.

Car rien ne résiste à la mer démontée.

POUR INFO

Dimanche dernier, le secrétaire national du PCF, s'était frontalement opposé à la marche de ce samedi, dans les colonnes du Journal du dimanche : "Ne contrarions pas le calendrier des organisations syndicales. (...) Jouons collectif, ne cherchons pas toujours à nous mettre en avant. Cette marche arrive comme un cheval dans la soupe, avec ses gros sabots."

Philippe Martinez a ainsi indiqué qu'il n'y participera pas. Le secrétaire général de la CGT a justifié son choix auprès de Mediapart en affirmant la "volonté d'indépendance" de son syndicat. 

JEAN LÉVY

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

REPRIS du PRCF

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
La CGT Énergie de Marseille va aider les boulangers en manipulant les compteurs pour passer les consommations en tarifs réduits (50 à 60% gratuit). Une action « illégale mais morale ».
Belle initiative de convergences. Merci FNME-CGT

Publié par Info'Com-CGT

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

REPRIS d'Histoire et Société

Dans le contexte d’intense mobilisation des retraites, nos camarades de la CGT du Val de Marne répondent à la fois à la déclaration de Macron sur l’augmentation du budget militaire et sur la rencontre entre Scholz et Macron aujourd’hui : nous avons en effet assisté à la plus pitoyable des démonstrations de la fin de l’Europe, avec ce malheureux chancelier allemand qui tente de résister à l’entrée en guerre avec la Russie que lui imposent les Etats-Unis et l’OTAN, et Macron qui ne sait plus où il va cherchant à exister dans le mépris général.Hier ces deux “dirigeants’ d’une Europe faillie ont donné simplement l’autorisation à la Pologne, la hyène de l’Europe comme l’appelait Churchill, de livrer ses chars Leopard à Kyiv, comme l’a expliqué le Président polonais Andrzej Duda. Le pays se passerait de l’approbation allemande. Mais c’est pour mieux probablement dépecer l’Ukraine en reconsituant le rêve nationaliste de la droite polonaise celle du grand duché contenant Llov, la lituanie, la biélorussie… dans cette période les puissances secondaires voient l’oportunité de réaliser les projets fascistes de leurs classes dirigeantes.

Aujourd’hui en effet, dans une Europe qui se délite et se résume de plus en plus à être le vassal des USA et coïncider avec l’OTAN dans la guerre que les capitalistes des USA et ceux de France (des marchands d’armes en particulier) veulent livrer à la Russie, Macron a encouragé et poussé l’Allemagne à livrer des chars, parlant même pour l’encourager de livrer des Leclercs. Tout cela sans demander leur avis aux Français. C’est là que l’on mesure l’irresponsabilité de la totalité des députés (moins un) qui ont voté un blanc seing à l’OTAN dans la résolution 390. Il faut que comme le fait la CGT du val de Marne le mouvement des travailleurs en lutte s’empare aussi de la lutte pour la paix.
La France n’exclut pas de livrer des chars de combat lourds Leclerc à l’Ukraine pour la soutenir dans sa guerre contre la Russie, a déclaré dimanche Emmanuel Macron au côté du chancelier Olaf Scholz, alors que Kiev réclame des chars, notamment à l’Allemagne qui détient la clé de la livraison de chars Leopard 2 par plusieurs pays européens. « Pour ce qui est des Leclerc, j’ai demandé au ministre des Armées d’y travailler. Rien n’est exclu et cela s’apprécie en effet collectivement », a déclaré le président français, tandis qu’Olaf Scholz, interrogé sur les Leopard, a déclaré que « la manière dont nous avons agi par le passé est toujours étroitement coordonnée avec nos amis et alliés et nous continuerons à agir en fonction de la situation concrète ».

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Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

🇸🇪 Retraites: Karl Gustaf-Scherman, qui a porté l'âge légal à 65 ans en Suède il y a 20 ans , invite Emmanuel Macron

 

"à ne pas recopier le même modèle"

 

 

 

VIDEO à l'adresse :

I C I

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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