SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

RAPPEL :

La Loi de Prorammation Militaire (LPM) de Macron pour la période 2024-2030 prévoit l'emploi de 413 milliards d'euros : le DOUBLE du budget de la période  2014-2017.

Tandis que les prix flambent, que l'hôpital est à l'agonie, que les services publics de manière gégérale sont sacrifiés, que les pauvres s'appauvrissent, que les sans domiciles sont légion ...

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

REPRIS de COmmun Commune

SOURCE : Ou va la CGT ?

http://ouvalacgt.over-blog.com/2023/01/la-penibilite-dans-la-reforme-macron-une-enorme-mauvaise-blague.html

 

 

On savait depuis longtemps que Macron n’aime pas le mot « pénibilité », depuis une fameuse déclaration le 3 octobre 2019 : « Je n’adore pas le mot pénibilité, car ça donne le sentiment que le travail serait pénible », déclaration qui avait d’ailleurs fait un tollé à l’époque.

Macron a bien travaillé, le mot pénibilité n’apparaît pas dans le projet gouvernemental, on ne parle que d’usure professionnelle.

Après la régression de 2017 (voir notre article de l’époque « La pénibilité, Macron et la CGT »), le gouvernement Macron cherche à faire croire qu’il se préoccupe des prolétaires, de leur santé, des conditions de travail.

 Et bien voici le détail de ce qu’il y a dans le projet de loi, tel que trouvé sur le site du Ministère du Travail, c’est-à-dire sans intermédiaire, sans interprétation :

RETRAITES - La PÉNIBILITÉ dans la réforme Macron : une énorme mauvaise blague

Sur les carrières longues, tout a été dit, et le texte est d’une hypocrisie sans nom. Les anciens qui ont commencé très jeunes partiront bien plus tard, et les inaptes, invalides, malades professionnels devront travailler (ou plutôt chômer…) deux ans de plus. On rappelle (voir un article précédent « Usure prématurée, carrières incomplètes, les vrais enjeux des retraites ») que le taux d’emploi des 60-64 ans est de 35% seulement – tous métiers confondus. Pour les ouvrier.e.s de la construction, de l’agro-alimentaire, du nettoyage ou de l’automobile, on doit approcher le 0%. Les chiffres sont tenaces, surtout lorsqu’ils proviennent des services mêmes de l’Etat !

 

Sur la pénibilité, RIEN. Trois volets :

Tous les articles de ce blog sur la pénibilité et la souffrance au travail, ICI.
On y retrouvera la cinquantaine d'articles écrits sur ce sujet depuis 2007, au fil des attaques successives de tous les gouvernements

-    Amélioration du Compte Professionnel de Prévention (C2P), sans vraiment de précisions sur « plus de droits ». Sachant qu’aujourd’hui, il ne concerne que quelques milliers de personnes par an (entre 3000 et 12000 selon les sources) qui l’utilisent pour partir plus tôt. Le texte gouvernemental parle de plus de 60 000 personnes supplémentaires « couvertes par le C2P », mais cette formule plus que vague n’entraîne pas du tout qu’il y aura plus de bénéficiaires d’une préretraite pénibilité !

Ensuite on parle de congé de reconversion pour pouvoir changer de métier, la belle blague. Chacun.e sait très bien que quand on est cassé au travail, aucun patron n’envisage, même de très loin, un reclassement ou une reconversion. Pour mémoire dans les années 60/70, dans toutes les usines il y avait des postes réservés dans ce sens : vigiles, huissiers, cantine, postes administratifs allégés etc. Tous ces postes ont disparu, guerre économique et rentabilité oblige. Les fonctions ont soit carrément disparu, absorbées dans d’autres postes ou par l’informatique, soit sous-traitées pour coûter moins cher. On notera que cette option bidon « reconversion » existait déjà dans la loi de 2014… (voir « Décrets pénibilité : où en est-on exactement ? »). Et qu’apparemment, neuf ans plus tard on la ressort du chapeau comme une nouveauté… Ca a dû bien marcher durant ces neuf ans !

L'occasion de rappeler que la France est le pays où la productivité instantanée du travail, la vraie source de pénibilité, est une des plus élevée au monde, même les économistes du journal patronal Les Echos sont obligés de le reconnaître.

-    Prévention et reconversion, précisément sur les trois critères qui ont été retirés de la pénibilité en 2017, lol ! Mais rien pour les travailleurs concernés. Et pas un mot sur les risques chimiques.

-    Et cerise sur le gâteau, « suivi médical renforcé » des salariés « exerçant des métiers identifiés comme exposés à la pénibilité ». Seule chose intéressante dans la formulation : la reconnaissance implicite du caractère collectif de la pénibilité de certains métiers. Mais solution individuelle à ce problème collectif, « suivi médical renforcé » pouvant déboucher sur une inaptitude et donc à un départ à 62 ans. Au lieu de reconnaître socialement, économiquement et collectivement la pénibilité de certains métiers et de certaines entreprises, on individualise médicalement le suivi, en rejetant la responsabilité de la décision sur les médecins. Déjà, quand on connaît le côté larbin des médecins du travail salariés par les grandes entreprises, on peut déjà imaginer le pire. Et ça escamote la responsabilité du mode de production en tant quel tel, les choix techniques, organisationnels complètement destructeurs pour les travailleurs : le travail de nuit et les horaires décalés, le travail à la chaîne et au rendement, tous les facteurs de pénibilité donc qui ne sont pas des excès que l’on pourrait corriger, mais des conséquences de la course à la productivité dans la guerre économique mondialisée.

 

Le gouvernement, sur la défensive vu le rejet massif de la retraite des morts, nous promet des améliorations lors du débat parlementaire. Comment y croire une seule seconde ? Quand nous ferons, comme nous l’avons fait en 2014, le bilan des décrets parus, nous n’aurons que nos yeux pour pleurer.

 

Jeudi 19, nous avons donné un vrai coup de semonce au gouvernement. Demain, mardi 31, nous en donnerons un deuxième, c’est l’évidence. Mais il va falloir frapper plus fort, de manière organisée pour des objectifs précis et partagés par tous.

 

Sur ce blog, nous avançons depuis longtemps plusieurs mots d’ordre :

  • Non à la retraite des morts, Retraite à 55 ans, les flics l’ont bien entre 52 et 57 ans !
  • Reconnaissance collective de métiers et entreprises pénibles, comme pour l’amiante !
  • Tiers-temps pénibilité, un an de pré-retraite pour trois ans de travail pénible, comme pour l’amiante !
  • Contre la précarité, les carrières incomplètes, aucune condition de trimestres !
  • Pension minimale à 1500€ (net…), 4500€ maximum.
  • Un seul régime de retraites, intégration des retraites complémentaires dans le régime général
  • Fin du paritarisme, source de corruption et de bonne gestion capitaliste – un article du Canard Enchaîné du 25 janvier vient de mettre à nu la gestion paritaire de l’ARRCO-AGIRC, et c’est pas triste… (voir ICI)

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Voilà à quoi mène la politique de Macron. Défendons les intérêts de notre classe, celle des travailleurs et non des riches !

Publié par Info'Com-CGT

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
NON À LA RÉPRESSION SYNDICALE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

Au lendemain d'une journée de colère populaire, contre la réforme du système de retraites, réforme qui priverait chaque salarié du bénéfice de deux années  de repos bien gagné, le moment ne serait-il pas venu de s'interroger sur les conditions misérables  dans lesquelles des millions de retraités vivent leur quotidien, après une vie d'activité, souvent précaire?

Posons-nous la question : la seconde vie de repos après celle passée au travail, doit-elle se poursuivre en aggravant encore plus ses conditions d'existence ?

Car combien de millions de retraités sont-ils aujourd'hui, avec leurs pensions, à même de pouvoir à la fois, se chauffer, s'éclairer et se nourrir normalement, tout en payant les charges d'un loyer, pour eux, exorbitant ?

Pensons aux personnes seules, souvent veufs ou veuves, avec les maigres moyens de leur seule retraite ?

Ne serait- pas venu le temps de légiférer pour faire en sorte que le montant des pensions servies permette à chacun de vivre normalement dans un pays comme la France ?

À cette interrogation, Macron et son clan font dire par leurs médias obéissants que ces mesures feraient exploser les caisses des retraites, et que le budget national n'y suffirait pas, avec l'endettement qui pèse sur nos finances.

Pourtant, le président de la République annonce un budget des armées de 413 milliards d'euros, de l'an prochain à 2030. 

413 milliards pour l'OTAN et combien pour les rémunérations ?

Dès aujourd'hui, les ressources nouvelles pourraient être trouvées en réformant le Code des impôts.

Ne dit-on pas, pour s'en réjouir, dans les médias patronaux, que l'activité du luxe était devenue l'industrie la plus rentable dans la France d'aujourd'hui, et que partant, son grand patron Bernard Arnault, pouvait de flatter d'être l'homme le plus riche du monde, avec une fortune qui égale le budget recette de la France...

Lui et les capitaines d'industrie, les administrateurs des sociétés du CAC 40, bénéficiaires de rémunérations millionnaires et de montagnes de dividendes, accumulent des fortunes à faire pâlir Ali Baba et sa caverne merveilleuse.

Sans parler de la clientèle attitrée de Givenchy, de Louis Vuitton et de Dior, les habitués de l'hôtel Ritz, des yachts et des jets privés, tous ces gens riches à milliards, pourraient payer de quoi satisfaire les victimes des bas salaires et des pensions de misère...

Pas en payant seulement des tranches d'impôts supplémentaires, mais en faisant en sorte, par exemple, que ceux qui touchent un SMIC par jour ou davantage, se voient régler au fisc la totalité du surplus de revenus excédant une somme déjà rondelette de, par exemple, trente fois le SMIC, celui-ci étant confortablement relevé pour les salariés et les retraités et garanti par une échelle mobile.

Car ce qui compte, c'est ce qui vous reste après impôts, pour vivre dignement.

N'est-ce pas là le combat des syndicats ?

JEAN LÉVY

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Illustration du logo Unilever. /Photo réalisée le 17 janvier 2022/REUTERS/Dado Ruvic DADO RUVIC

Illustration du logo Unilever. /Photo réalisée le 17 janvier 2022/REUTERS/Dado Ruvic DADO RUVIC

 

(Reuters) - Unilever a annoncé lundi la nomination de Hein Schumacher au poste de directeur général à partir du 1er juillet, en remplacement d'Alan Jope.

Hein Schumacher, 51 ans, a rejoint le géant des biens de consommation en octobre dernier pour occuper le poste de directeur non exécutif et est actuellement le directeur de la société néerlandaise de produits laitiers FrieslandCampina.

Le fabricant du savon Dove et des glaces Ben & Jerry's avait déclaré en septembre que son directeur général actuel Alan Jope prévoyait de quitter le groupe fin 2023. Hein Schumacher, anciennement chez Royal Ahold, a également travaillé pour H.J. Heinz pendant une décennie aux États-Unis, en Europe et en Asie.

L'investisseur activiste Nelson Peltz, directeur général et co-fondateur de Trian, a déclaré soutenir fermement la nomination de Hein Schumacher et se réjouir "de travailler en étroite collaboration avec lui pour créer une valeur durable significative pour les parties prenantes". Nelson Peltz a rejoint le conseil d'administration d'Unilever en juillet.

"J'ai rencontré Hein (Schumacher) pour la première fois lorsque j'étais directeur de la société H.J. Heinz de 2006 à 2013 et j'ai été impressionné par ses qualités de dirigeant et son sens des affaires", a-t-il déclaré.

(Reportage Yadarisa Shabong ; version française Dagmarah Mackos, édité par Kate Entringer)

eb : Jean-François Blanchet, Directeur Général de BRL présente les travaux de sécurisation et d'étanchéité du pont bâche de Saint Gilles 

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REPRIS du site Le blog de Roger Colombier

Pour le 31 janvier, sans commentaire ou presque
Pour le 31 janvier, sans commentaire ou presque

Sinon, j'ai ça, dit par les commis du capital:

Pour le 31 janvier, sans commentaire ou presque

En attendant...

Pour le 31 janvier, sans commentaire ou presque

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31 janvier : tsunami pour le retrait 
 
Après la vague du 19 janvier place au tsunami social pour refuser la retraite Macron et défendre d’autres choix que la régression sociale. Tous ensemble montrons notre colère et notre détermination à ne pas laisser passer cette réforme injuste.
31 janvier : tsunami pour le retrait

Publié par Info'Com-CGT

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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