Publié par Luttesinvisibles
Syndicat CGT Unilever HPCI France
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La loi Pacte 2, qui pourrait être présentée d’ici l’été 2024, devrait modifier les seuils qui obligent à la mise en place de CSE. Les entreprises dont les effectifs sont compris entre 50 et 250 employés pourraient globalement s’en passer. Or, environ 30% du salariat évolue dans ce type de structure et perdrait donc de nombreux droits.
Réduire encore les droits des salariés ? C’est l’objectif à peine masqué de la future loi Pacte 2, qui sera présentée par le gouvernement d’ici l’été 2024. Sous couvert de « simplification », le ministre de l’économie souhaite une fois encore s’en prendre au code du travail. Et pour avoir une idée de ce que pourrait contenir la loi, il faut lire le rapport parlementaire « Rendre des heures aux Français », publié le 15 février 2024. Il pourrait bien servir de modèle à la future loi Pacte 2.
Lors d’un article précédent, nous avions déjà passé en revue une des premières attaques d’envergure envisagées par le rapport : la réduction des délais de prescription aux prud’hommes en cas de licenciement. Intéressons-nous désormais à une deuxième proposition antisociale : le rehaussement des seuils sociaux pour les entreprises. Ces derniers fixent de nouvelles obligations aux établissements lorsqu’ils dépassent un certain niveau d’effectif. Parmi elles, la mise en place de CSE (conseil social et économique) censés porter la voix et défendre les intérêts des salariés.
POURSUIVRE LA LECTURE :
Avec la loi Pacte 2, près d'un tiers du salariat pourrait perdre son CSE - Rapports de Force
La loi Pacte 2, qui pourrait être présentée d'ici l'été 2024, devrait modifier les seuils qui obligent à la mise en place de CSE.
Publié par EL DIABLO
(Reuters) - Unilever a annoncé mardi la scission de son activité de crème glacée, qui comprend notamment les marques Ben & Jerry's et Magnum, comme entité indépendante dans le cadre d'un nouveau plan de réductions de coûts qui comprend la suppression de 7.500 emplois.
La scission, qui a débuté avec effet immédiat, devrait être achevée d'ici à la fin de 2025, a déclaré le géant britannique des produits de grande consommation.
Unilever vise après la scission une croissance sous-jacente de ses ventes de 4 à 6% ("mid-single-digit") et une amélioration modeste de ses marges, a-t-il déclaré dans un communiqué.
La société a également lancé un programme qui devrait permettre de réaliser des économies totales d'environ 800 millions d'euros au cours des trois prochaines années.
Les changements proposés concerneraient environ 7.500 postes dans le monde, majoritairement dans le domaine administratif, et le coût total de la restructuration devrait représenter environ 1,2% du chiffre d'affaires de l'entreprise au cours de cette période.
En octobre, le directeur général Hein Schumacher a présenté des plans de simplification de l'entreprise après avoir admis qu'Unilever avait enregistré des performances insuffisantes au cours des dernières années.
"Les changements que nous annonçons aujourd'hui nous aideront à accélérer ce plan", a déclaré Hein Schumacher mardi.
Après avoir pris ses fonctions en juillet, le directeur général a déclaré que l'entreprise se concentrerait sur 30 marques clés, qui représentent 70% de ses ventes, qu'elle s'efforcerait d'améliorer sa marge brute et qu'elle n'entreprendrait aucune acquisition majeure.
"Nous nous engageons à mettre en oeuvre notre programme de productivité en consultation avec les représentants des employés, et avec respect et attention pour ceux de nos employés qui sont touchés par ces changements", a-t-il ajouté.
Le mois dernier, Hein Schumacher a déclaré à Reuters qu'il n'hésiterait pas à rationaliser les 127.000 employés d'Unilever.
(Reportage Eva Mathews à Bangalore et Richa Naidu à Londres ; version française Dimitri Rhodes, édité par Kate Entringer)
Les salariés en arrêt pour maladie non professionnelle vont désormais acquérir des congés payés, qui seront limités à quatre semaines sur une année, a tranché le Conseil d'Etat, jeudi 14 mars, interrogé par le gouvernement sur la transposition d'une directive européenne. Les absences pour maladie d'origine non professionnelle ne donnaient jusqu'ici pas lieu à l'acquisition de congés payés en France.
"Le législateur n'est pas tenu, pour assurer la conformité de la loi française à la Constitution et au droit de l'Union européenne, de conférer aux périodes d'absence pour maladie le même effet d'acquisition de droits à congés que les périodes de travail effectif", estime cependant le Conseil d'Etat, dans un avis consulté jeudi par l'AFP.
La durée minimale des congés payés étant de quatre semaines par an en Europe contre cinq semaines en France, le Conseil d'Etat a choisi de trancher pour quatre semaines de congés payés acquis en arrêt-maladie. La plus haute juridiction administrative a par ailleurs limité à trois ans la rétroactivité des indemnités dues aux salariés qui ont été malades et ont perdu pour cela des congés.
Concernant la possibilité de reporter ses congés acquis pendant un arrêt-maladie, le Conseil d'Etat a décidé qu'elle devait être d'au moins 15 mois. La Cour de justice de l'Union européenne exige en effet que cette durée soit "substantiellement" supérieure à la période de référence pour l'acquisition du droit aux congés annuels, qui est d'un an.
Publié par Luttesinvisibles
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La justice a condamné La Poste pour des faits de discrimination syndicale et de harcèlement moral à l'encontre du secrétaire de la section syndicale SUD Poste 78 Vincent Fournier. Une victoire importante qui met en avant la répression répandue au sein de l’entreprise.
La semaine dernière, la direction de la Poste a été condamnée à 40 000 € d’amende pour presque dix ans de discrimination syndicale et de harcèlement moral à l’encontre du secrétaire de SUD Poste 78, Vincent Fournier. La cour d’appel a aussi annulé autant d’années de sanctions à l’encontre du syndicaliste qui remonte à lorsqu’il était encore à la CGT FAPT.
Une victoire importante après une décennie de harcèlement et de répression anti-syndicale contre Vincent Fournier
Ce jugement, qui résonne comme une victoire importante pour tous les syndicalistes sous le feu de la répression, est le fruit de plusieurs années de luttes de la part de Vincent Fournier.
En effet depuis 2015, presque chaque année (voir nos articles de 2017 et 2019), le syndicaliste, qui doit faire vivre ses deux enfants avec à peine plus d’un SMIC, a dû subir à répétition des mises à pied allant jusqu’à plusieurs mois, avec des suspensions de salaire.
En plus de cela, la direction de La Poste l’a menacé continuellement de licenciements, en déposant plainte et mains courantes à de nombreuses reprises, tout en lui imposant des amendes et des convocations au commissariat. La direction lui reproche notamment ses prises de parole dans les centres postaux et sa présence lors des grèves. C’est-à-dire ni plus ni moins que son activité syndicale.
POURSUIVRE LA LECTURE :
Après 10 ans de répression et de harcèlement contre un syndicaliste, La Poste enfin condamnée !
La justice a condamné La Poste pour des faits de discrimination syndicale et de harcèlement moral à l'encontre du secrétaire de la section syndicale SUD Poste 78 Vincent Fournier. Une victoire ...
Publié par EL DIABLO
Ce qui est scandaleux c'est que les moyens d'information et de formation de l'opinion soient sous la coupe de milliardaires qui s'achètent avec la complicité de l'état qui laisse faire et de journalistes chiens de garde du système et qui vont à la soupe
Le terrible constat c'est que pour s"en tenir aux questions internationales à l'importance majeure où les enjeux de guerre et de paix sont sur la balance,l'opinion publique est saturée de mensonges et de manipulations.
Cette situation pouvant ouvrir la voie à toutes les aventures.
Eh puisque nous sommes dans le 80éme anniversaire du programme du Conseil National de la Résistance rappelonsqu'il stipule:
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II - MESURES À APPLIQUER DÈS LA LIBÉRATION DU TERRITOIRE
4) Afin d’assurer :
- l’établissement de la démocratie la plus large en rendant la parole au peuple
français par le rétablissement du suffrage universel ;
- la pleine liberté de pensée, de conscience et d’expression ;
- la liberté de la presse, son honneur et son indépendance à l’égard de l’Etat, des puissances d’argent et des influences étrangères ;
La situation actuelle a incontestablement atteint un point de déshonneur qui exige que montent l'exigence d'un contrôle et d'une régulation publique du secteur et une remise en cause radicale de l'appropriation des médias par les oligarques au service des intérêts privés, de la concurrence et au final de la guerre !
Dans ce contexte de domination massif par l'argent et le pouvoir étatique, la liberté d'expression ne revêt plus qu'un aspect de cautionnement de l'innacceptable !
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Sur Mediapart
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Publié par FSC
Nous venons d'apprendre à l'instant de la part du directeur de site, que suite à la baisse des volumes, Unilever a décidé de suspendre en totalité l'équipe week-end à partir du 1er avril 2024. Et il y a de forte chance que cela puisse durer plusieurs semaines.
Nous vous tiendrons au courant prochainement de la suite à venir !
REPRIS de :
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Publié par Céline Bourdin, le 08/03/20243 min de lecture

L’État piochera-t-il bientôt dans notre Livret A pour financer l’armée ?
Une nouvelle proposition sur le financement des entreprises de l’industrie de la défense vient d’être adoptée au Sénat. L’État piochera-t-il bientôt dans notre Livret A ?SOMMAIRE
Depuis plusieurs semaines, le financement des petites et moyennes entreprises de l’industrie de la défense pose question. En première lecture, ce mardi 5 mars, le Sénat a, dès lors, adopté une proposition de loi, qui vise à utiliser une partie de l’épargne collectée sur le Livret A pour ce financement. Présentée par Pascal Allizard, elle prévoit également d’affecter une partie de l’épargne du livret de développement durable et solidaire (LDDS) vers les PME de l’industrie de la défense française. Explications.
L’argent présent sur les livrets d’épargne va-t-il bientôt servir au financement de l’armée ? Les mois passent et cette perspective semble se rapprocher, si l’on en croit les dernières décisions de l’exécutif. Au Sénat, c’est désormais une proposition de loi, qui a été adoptée avec une probable affectation prochaine des sommes stagnantes sur les livrets à cet effet. Le Sénat a toutefois tenu à modifier le texte, comme le rapportent nos collègues de MSN, pour préciser que ce fléchage ne devra pas conduire “à diminuer les parts des ressources collectées au titre du Livret A et du LDDS aujourd’hui affectées au financement de la transition énergétique et de l’économie sociale et solidaire”.
À l’heure actuelle, près de 60 % des fonds du Livret A et du LDDS sont dédiés au logement social tandis que le reste, l’épargne non centralisée qui est concernée par la proposition de loi – est consacré aux PME, à la transition énergétique ou encore à l’économie sociale et solidaire. Un dispositif similaire avait déjà été adopté au Parlement ces derniers mois, mais le Conseil constitutionnel l’avait censuré deux fois, le jugeant “sans rapport avec les textes auxquels il avait été ajouté”.
Pour l’heure, la possibilité d’aller piocher dans le Livret A ne fait pas l’unanimité. Afin de dissiper la confusion à ce niveau, le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, avait affirmé préférer la création d’un nouveau produit d’épargne consacré à la défense, qui, selon lui, “doit rester [consacré au] logement social”.
Au Sénat, la ministre déléguée aux Entreprises, Olivia Grégoire, a fait une déclaration similaire en affirmant que “l’instrument [n’était] pas le plus approprié”. Elle a notamment promis aux sénateurs que Bercy réunirait “à l’été” les acteurs financiers, investisseurs et industriels de la défense pour un “événement majeur” sur le financement du secteur.
Les Français sont, eux aussi, réticents à la possibilité de cette mesure. Comme le révèlent nos collègues de MoneyVox, 54 % d’entre eux ne sont pas favorables à cette mise en application alors que 29% des personnes interrogées sont, quant à elles, pour l’utilisation d’une partie de l’épargne réglementée pour soutenir la défense.
Le 20 février dernier, le sénateur PS du Val d’Oise, Rachid Temal, ainsi que huit autres sénateurs socialistes, ont déposé une autre proposition de loi. Celle-ci voudrait créer un nouveau produit d’épargne dédié, le livret d’épargne défense souveraineté (LEDS), qui serait exclusivement consacré au financement de la défense. Le Sénat n’a, pour le moment, pas souhaité suivre cette proposition.
Publié par FSC
REPRIS de :
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[ Eh Attal a devant l'Assemblée nationale a le culot mensonger de prétendre que la victoire de la Russie en Ukraine signifierait un cataclysme pour le pouvoir d'achat des français.
Alors que précisément ce sont leurs sanctions et leur politique de soutien inconditionnel à Kiev qui DEJA ont des répercussions catastrophiques pour les travailleurs et le peuple comme l'atteste les conséquences de leurs choix pour les agriculteurs européens! ]
Plus de 160 milliards d’euros par an, c’est la somme gigantesque d’aides publiques indirectes et directes aux entreprises. Chaque année, le tiers du budget de l’Etat s’envole en direction des grands groupes capitalistes. Cette année, encore, près de 100 milliards d’euros ont été reversés aux actionnaires du Cac 40. Coïncidence ? Non. L’argent du citoyen paye l’assisté de la Bourse.
Pire, le déficit des comptes publics, grevée chaque année par les aides publiques au secteur privé et le refus du gouvernement de taxer les riches et le Capital, est utilisé, chaque année, comme prétexte pour écraser les chômeurs et le droit du travail, libéraliser encore davantage le secteur public, lorgner sur le « magot » de la Sécu, ponctionner les caisses de l’Agirc Arco, restreindre et contrôler les aides dites sociales. A ces mesures et projets s’ajoutent un tour de vis budgétaire supplémentaire brutal.
Tout sourire, le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, a ainsi annoncé une « économie » de plus de 10 milliards d’euros, exclusivement sur le budget de l’Etat. Le gouvernement a annulé par décret, sans débats, ces dépenses budgétées. Ce carnage social est un plan d’austérité qui massacre encore un peu plus nos services publics et cible notamment l’Ecologie, le travail/emploi et l’enseignement
Dans le détail,
Chacun peut voir le massacre qui se met en place. Contradiction : comment « réarmer » (sic) et réindustrialiser le pays quand on détruit les capacités d’actions publiques ? La réponse, selon la caste au pouvoir, est de continuer à se gaver sur notre dos, et à nous pressurer et précariser davantage.
Dans le même temps, l’Etat lance un investissement de plus de 400 milliards en direction des armées et du complexe militaro-industriel. Il y a peine une semaine, Macron annonçait une enveloppe supplémentaire de 3 milliards d’euros d’aides militaires au gouvernement ukrainien pour soutenir le régime de Kiev dans la guerre contre la Russie.
Ces chiffres indiquent la nature du choix politique du gouvernement. Ne laissons pas faire ces restrictions budgétaires qui sont l’illustration parfaite de la République en marche, « tout, partout, toujours pour les riches, rien pour les autres ».
Soyons lucides. Ce cauchemar ultra-libéral et autoritaire et ce gouvernement au service exclusif des riches et des capitalistes ne s’arrêteront que si nous les arrêtons. Ici et maintenant, attelons-nous à la la riposte générale du monde du travail.
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La question centrale fort peu abordée (en dehors du rôle spécifique lui des médias publics) est celle de la PROPRIETE des moyens d'informations.
Ce qu'il faut affronter c'est la concentration inédite des médias dans les mains des oligarques (LCI, CNews, Europe 1, C 8 ... accaparés par Bolloré, Bouyghes, Niel ...) et qui distillent leur idéologie nauséabonde en continu.
La résistance de certains jounalistes à cette emprise ne tenant pas en définitive face à la détermination propriétaire comme entre autre en a attesté la nomination de l'ex-rédacteur en chef de Valeurs Actuelles
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Publié par FSC
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Survio® | Enquête Pénibilité - Branche CHIMIE
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Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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