Crédits photo : Maksym Kozlenko
Syndicat CGT Unilever HPCI France
Licencié sous des prétextes fallacieux fin 2023, Alexandre, délégué syndical FO à la FNAC Champs-Elysées, vient de voir son licenciement refusé par l’inspection du travail. Une victoire précieuse dans un contexte général de répression.
Crédits photo : Maksym Kozlenko
Début décembre 2023, Alexandre et un de ses collègues ont été convoqués pour un entretien disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement. Après 3 mois d’attente, le verdict de l’inspection du travail est enfin tombé, en faveur d’Alexandre dont le licenciement a été refusé explicitement.
En effet, Alexandre et son collègue avaient été licenciés pour avoir voulu, après la fin d’une promotion, récupérer un carnet de note offert pour l’achat d’un article à la Fnac. Comme l’indiquent une quarantaine de témoignages de ses collègues, c’est une pratique largement répandue et autorisée pour les employés, qui permet de déstocker ces cadeaux ne pouvant être revendus.
Seulement, alors que Alexandre et sont collègue avaient laissé les cadeaux lorsqu’on leur a interdit de les prendre, ils ont finalement licencié par la direction. Alors que le CSE avait refusé les licenciements, Alexandre étant syndicaliste, c’est l’inspection du travail qui a dû trancher l’affaire. Finalement, son licenciement a été refusé, avec la démonstration qu’il ne s’agissait en aucun cas d’une tentative de vol.
Comme l’explique Alexandre, la direction de la FNAC cherche en réalité à intimider ceux qui relèvent la tête : « C’est loin d’être le premier épisode, ces dernières années, on a réussi à les faire condamner trois fois pour discrimination et harcèlement syndical sur des militants de FO ». En effet, derrière ce prétexte bidon, la direction du magasin a voulu licencier un délégué syndical combatif, qui avait notamment été un moteur de la grève historique à la FNAC Champs-Elysées en 2016.
Cette décision est un appui important afin de pouvoir obtenir la réintégration de son collègue qui, n’étant pas un élu syndical, a été licencié. Pour autant, Alexandre a conscience de ne pas être un cas isolé : « C’est la continuité de ce qui s’est passé ces dernières années. Après avoir mis en place la régression sociale, c’est la seconde partie du projet. Ils savent que c’est le moment d’attaquer ceux qui vont au combat ». Alors que les cas de répression syndicales se multiplient à travers le pays, la réintégration d’Alexandre est une victoire précieuse sur laquelle il faut s’appuyer pour construire une riposte d’ensemble qui mette un coup d’arrêt aux offensives du patronat.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
Signe de l'aiguisement des luttes et des enjeux et de la tentation " nécessaire " pour le capital d'enfreindre les usages démocratiques
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Publié par FSC
Publié par CGT COMPIEGNE FACEBOOK
Nouvelle preuve de la dérive anti-démocratique dans notre pays et d'un néo maccarthysme à la française comme on peut le constater à propos des attaques à l'expression de la solidarité avec le peuple palestinien !
Démocratie sociale, démocratie politique et liberté d'expression et de revendication étroitement mêlées !
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MANOSQUE: LES SALARIÉS DE LA POSTE DÉNONCENT UN "ACHARNEMENT" CONTRE UN MILITANT CGT

Un rassemblement devant le centre de courrier de Manosque (Alpes-de-Haute-Provence) pour dénoncer un "acharnement sur des militants CGT". - BFM DICI
Une "criminalisation" de l’action syndicale et un "acharnement" sur des militants CGT. C'est ce qu'ont dénoncé environ 80 personnes du département mais aussi de toute la région Provence-Alpes-Côte d'Azur devant le centre de courrier de Manosque ce vendredi 19 avril. Il s'insurge d'une "cabale" contre un militant de la CGT.
À l'origine de ce rassemblement, une altercation entre Philippe Jourdan, membre de la CGT et employé de La Poste, et le mari d'une des encadrantes de la société.
Un différend qui se serait envenimé jusqu'à entraîner une mobilisation syndicale. "Lorsqu'on s'attaque à l'un des membres de la CGT, on s'en prend à nous tous", lance Mélanie Allard, secrétaire général CGT Alpes-de-Haute-Provence.
Pour les syndicats, le postier est victime d'un acharnement. "L'entreprise a fait le choix de lui refuser la protection fonctionnelle en tant que fonctionnaire", explique la syndicaliste. "Il le déclare gréviste alors qu'il ne l'a pas dit et on le décrédibilise."
"On défend Philippe, mais ce n'est pas un culte à la personne", précise Michael Gamba, membre de la CGT et facteur à Saint-André-les-Alpes. "C'est vraiment un message fort qu'on veut faire passer aux entreprises."
l faut vraiment apporter une réponse forte à toutes les entreprises qui voudraient nous éteindre syndicalement", ajoute-t-il.
Mélanie Allard assure que la CGT joue son rôle de défense des salariés. "Les syndicats sont là pour se mettre en travers de leur chemin surtout quand ça touche aux conditions de travail, mais aujourd'hui on est là pour montrer que quand on s'attaque à un militant CGT on s'attaque à tout le syndicat et tous les salariés par ricochets."
Les syndicats réclament le retrait du protocole de harcèlement, "qui n'a pas lieu d'être". "On est des militants, pas des voyous." La CGT n'a, pour le moment, pas prévu d'autres journées de mobilisation mais les syndicats n'excluent pas de se remobiliser en fonction de l'évolution de la situation.
Publié par FSC
Publié par EL DIABLO
Le géant pharmaceutique français prévoit de supprimer 330 postes en recherche et développement dans le service oncologie. 288 emplois concerneraient le site de Vitry-sur-Seine.

Sanofi ne sait donc pas manier le sabre avec parcimonie. Le géant pharmaceutique français prévoit de supprimer 330 postes en recherche et développement (R & D) dans le service oncologie : 288 postes risquent d’être supprimés sur le site de Vitry-sur-Seine, 16 postes à Gentilly et 26 emplois à Montpellier.
« Je vais avoir 29 ans d’ancienneté cette année, c’est la première fois que la direction parle de départs contraints. À chaque fois, les gens étaient reclassés mais pas cette fois-ci. Beaucoup de salariés ne savent pas de quoi sera fait le lendemain », confesse Renaldo Raych, délégué syndical CGT. Comme ses collègues, il a appris la nouvelle le 4 avril, « à la veille des vacances ».
Après les suppressions de 135 postes sur les sites d’Aramon (Gard) et Sisteron (Alpes-de-Haute-Provence) – production de médicaments – l’an dernier, c’est au service d’oncologie d’être ciblé par le géant français. La multinationale, qui déplore des investissements de « plus de 1 milliard d’euros en 2023 », préfère consacrer ses ressources dans l’immunologie et immuno-oncologie.
Une orientation lui permettant de développer « des vaccins et médicaments qui seront les premiers ou les meilleurs de leur catégorie », se vante-t-elle. La CGT ne l’entend, elle, pas de cette oreille : « L’ entreprise regrette que ces produits développés ne rapportent pas assez d’argent, elle ambitionne donc de s’investir dans un secteur où il y a de l’argent à aller récupérer », explique Renaldo Raych.
Une vision purement capitalistique de la santé, d’autant qu’en 2022 l’entreprise française a enregistré un bénéfice de 10 milliards d’euros. « Chaque année, Sanofi bénéficie autour de 100 millions d’euros grâce au crédit d’impôt recherche. On ne peut pas continuer à verser de l’argent public à une entreprise qui à la fois réduit nos capacités de production, entraîne une pénurie de médicaments et licencie ses travailleurs », assène Pascal Savoldelli, sénateur PCF du Val-de-Marne.
« Nous bénéficions effectivement de ce crédit d’impôt mais c’est à mettre en regard des 2,5 milliards d’euros que nous investissons chaque année en France, par ailleurs, le montant des taxes (impôt, contributions) est plus de 16 fois supérieur à celui du montant du Crédit d’impôt de recherche », justifie la multinationale de son côté.
Le parlementaire entend, en ce sens, adresser une question écrite à Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances. « Je vais lui demander un récapitulatif de toutes les subventions dont a bénéficié Sanofi depuis 2008. J’ai peur qu’on arrive à un chiffre entre 2 à 3 milliards d’euros d’aides publiques », confie-t-il.
Publié par FSC
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Sur la condamnation pour apologie du terrorisme de Jean-Paul Delescaut, secrétaire de la CGT du Nord
Il faut le dire clairement : quoi qu’il en soit de cette décision de justice parfaitement scandaleuse, le tract incriminé ne contenait aucune apologie des méthodes employées par le Hamas dans son attaque contre Israël le 7 octobre. On se croirait revenu au XVIIème siècle, on croirait lire un cas tiré des Provinciales de Blaise Pascal, où le philosophe montrait que dans les écrits des théologiens condamnés par le Parlement de Paris, ne figuraient même pas dans les textes incriminés ! Depuis Richelieu, les juges français restent fidèles à leur tradition de paillassons du pouvoir (ou bien est-il interdit de dire cela?).
Ils ne tiennent aucun compte non plus des faits. La condamnation porte sur un tract édité trois jours après le 7 octobre, alors qu’aucune évaluation objective des faits n’était faite, et elle n’est toujours pas faite – et que les médias ne diffusaient que la version israélienne.
Ils font aussi comme si absolument rien ne s’était passé depuis 1948 en Palestine. Le double standard est évident : les Palestiniens sont bien les seuls opprimés dont on exige à priori et dans tous les cas la non-violence.
Ce jugement est fondé sur des lois qui limitent la liberté d’expression « pour la bonne cause » et justifié par la jurisprudence de la condamnation en 2002 du répugnant général Aussarès pour son apologie de la torture pendant la guerre d’Algérie.
La bonne cause, c’était donc en l’occurrence de l’anticolonialisme de la vingt-cinquième heure, mais on voit la logique des limitations idéologiques de la liberté d’expression : sous prétexte de fermer la bouche à des fascistes anachroniques, il s’agit bel et bien de paralyser la gauche anti-impérialiste actuelle. Le wokisme anticolonial avant la lettre joue dans le jeu du colonialisme actuel.
On voit que dans cette « décision historique » il ne s’agit nullement en fait d’apologie du terrorisme ou d’autres manquements à la moralité mais d'exercer une intimidation politique et de s'attaquer à la CGT - et d'autres organisations dont LFI.
Dans leur communiqué triomphaliste, les plaignants communautaristes prétendent que la critique d’Israël et de Netanyaou est permise mais que l’apologie des méthodes terroristes contre Israël ne l’est pas, mais dès la phrase suivante amalgament au terrorisme l’antisionisme en ce qu’il nierait le droit à l’existence d’Israël. Et depuis quand s’il vous plait l’existence ou non d’un État est-il un tabou interdit d'expression ? Il ne semble pas interdit, par exemple, de démembrer la Yougoslavie, et de souhaiter le démembrement de la Russie ?
On voit bien que c’est véritablement ça l’enjeu ; or l’existence d’Israël c’est justement ce qui empêche l'existence de la Palestine.
Le terme de résistance n’est considéré par les cuistres du palais de justice que dans sa connotation floue de cliché laudatif. Or ce qui définit la résistance ce n'est ni le moyen utilisé ni l’excellence morale des participants, c’est le but, et pour atteindre un but louable, de mauvais procédés peuvent être utilisés et le sont même très souvent – va-t-il falloir interdire aussi l’œuvre de Machiavel ? D’ailleurs les résistants armés sont toujours qualifiés de terroristes par ceux qu sont chargés de les réprimer, et une des premières cibles de tout mouvement de résistance, ce sont les « collabos » c’est à dire les soutiens civils de l’occupant étranger ou du régime d’oppression qu’il s’agit de renverser. Les résistants si on suit le raisonnement des juges sont-ils donc des criminels de guerre ?
Faut au passage interdire aussi Franz Fanon, qui a fait l’éloge de la violence anticolonialiste ?
Le but de ce jugement et de mesures du même genre qui se multiplient en Europe - l'Allemagne étant comme par hasard particulièrement zélée - est de rendre indicible toute critique d’Israël et de ses soutiens en obligeant leurs adversaires à des contorsions sémantiques paralysantes. Mais la conclusion que beaucoup de gens risquent d’en tirer est qu’on ne peut pas critiquer Israël et comme Israël est officiellement et de facto l’État juif, qu’on ne peut pas critiquer les juifs.
Si un tel constat poussait un certain nombre de critiques d’Israël vers l’antisémitisme, ça ne déplairait pas du tout aux sionistes, qui trouveraient cela parfait pour les discréditer. Mais c’est un calcul risqué qui finira par se retourner contre eux.
En effet la paranoïa provoquée par l’antisémitisme réel ou fantasmé, parfaitement illustrées par les déclarations de Serge Klarsfeld ou de BHL pousse Israël et ses amis inconditionnels à des fautes de plus en plus graves.
Le génocide (sera-t-il bientôt interdit de dire ce mot ?) de Gaza est de ces crimes politiques qui sont plus que des crimes, des fautes - comme disait Talleyrand. A cause de ce crime perpétré en leur nom, le capital de sympathie dont les juifs bénéficiaient en Occident, pour leur contribution au progrès, à la civilisation moderne et à ses révolutions, et à cause de leur souffrance aux mains des nazis, y compris chez de nombreux antisionistes qui leur reprochent justement de renier leurs anciennes valeurs, s’amenuise au point de disparaître, et il est déjà tombé bien en dessous du niveau zéro partout ailleurs dans le monde.
Il est vrai qu’Israël est une « démocratie », tout comme l’était le régime d’apartheid (user de ce ce mot sera-t-il interdit aussi?) en Afrique du Sud. Une telle qualification met à nu ce que nos sociétés tiennent pour la démocratie.
Cette décision est « historique » en effet aussi parce qu’il s'agit d'une déclaration de guerre à la CGT, qui avec ses limitations est un des rares contre-pouvoirs au capital et à ses agents qui subsistent encore dans notre pays.
GQ, 19 avril 2024
Publié par FSC
Alors que le gouvernement se prépare à des coupes austéritaires, les dépenses pour les Jeux de la honte n’en finissent pas de grimper. La facture pourrait s’élever à plus de 10 milliards d’euros, dont 3 à 5 milliards de dépenses publiques.
Crédit photo : capture d’écran Métropole du Grand Paris
Plus de 10 milliards d’euros. C’est la probable facture finale des Jeux olympiques. C’est aussi le niveau des nouvelles coupes budgétaires annoncés par Bercy en avril, sur fond de pression des agences de notation internationales à rendre la France plus attractive en imposant le « retour de l’austérité ». A l’heure où le gouvernement n’a que la dette à la bouche, les dépenses pour les JO de la honte n’ont pas fini de grimper.
Sur ces 10 milliards, près de 3 à 5 milliards sont de l’argent public, selon les projections avancées par le président de la Cour des comptes fin mars. Aujourd’hui, le budget s’élève à 9 milliards d’euros, dont plus de 2,4 milliards d’argent public. Ce chiffre ne compte pas encore certaines dépenses comme les primes de 1 900 euros aux policiers, dont 45 000 seront mobilisés rien que pour la cérémonie d’ouverture.
Dans le dossier de candidature initial, le budget prévu pour le Comité d’organisation des JO (financé à 96% par le privé) était de 3,2 milliards d’euros. En 2019, l’enveloppe s’élevait à 3,8 milliards. Celle-ci est passée à 4 milliards fin 2022, pour atteindre les 4,4 milliards aujourd’hui — avec quelques coups de pouce de l’État et des collectivités, qui, fin 2022, ont versés 111 millions d’euros. Une hausse justifiée par l’inflation que les travailleurs, eux, continuent évidemment de subir, alors que le gouvernement et le patronat refusent toujours des mesures comme l’augmentation des salaires et leur indexation sur l’inflation. L’État a également octroyé une garantie à hauteur de 3 milliards d’euros en cas de déficit.
Autre grand opérateur des JO, la Solideo, société de livraison des ouvrages olympiques, est partiellement financée par de l’argent public car elle se charge d’infrastructures censés être conservées après les Jeux. Son budget s’élève aujourd’hui à 4,4 milliards d’euros dont 1,8 milliards venant de deniers publics. C’est elle qui construit, par exemple, le Village Olympique, dont le financement s’élève à 646 millions (dont 542 de l’État), et qui devra être reconverti en logements mis sur le marché par la suite. Il s’agit d’un violent projet de gentrification, chassant des centaines de familles de leur logement et entraînant une hausse des prix général dans le quartier. Historiquement, les JO sont souvent été l’occasion pour l’État de « nettoyer » les quartiers populaires, processus qui a totalement vidé certaines zones de leurs habitants dans des grandes villes, comme à Athènes en 2004 ou encore à Londres en 2012.
Alors que le gouvernement se préoccupe de financer l’ultra-sécurisation et la chasse aux pauvres et aux immigrés au nom des JO, les habitants, eux, se préparent à payer des augmentations drastiques dans les transports (les tickets de métro passeront à 4€ contre 2,15€ aujourd’hui), et à subir une surveillance généralisée. Ce sont aussi les travailleurs sans-papiers surexploités sur les chantiers, ou encore les bénévoles qui devront travailler gratuitement jusqu’à 48 heures par semaine, qui paient le véritable coût des jeux. De leur côté, propriétaires et grandes entreprises peuvent se frotter les mains : Airbnb devrait générer 1 milliards d’euros de retombées, et les grands groupes de construction comme Bouygues et Vinci encaissent des profits monstres avec les travaux nécessaires aux nouvelles infrastructures.
A 100 jours des JO, alors que les dépenses s’envolent, les couacs s’accumulent dans les préparatifs. Après les ordinateurs volés contenant des informations sur les plans de sécurité des JO et les difficultés de recrutement obligeant Pôle emploi à se tourner des prestataires privés, c’est la cérémonie d’ouverture, prévue en grandes pompes sur la Seine, qui est maintenant remise en question, Macron ayant laissé entendre que celle-ci serait peut-être organisée selon un plan B au Stade de France.
Ces jeux de la honte cristallisent la politique du gouvernement actuel, qui, fragilisé par les crises, agite le spectre de la dette et de la guerre pour avancer son agenda de casse sociale et de répression, tout en tentant de redorer son image à l’international, et surtout, sans toucher aux aides et aux profits du patronat. Alors que la CGT vient de déposer un préavis de grève dans la fonction publique allant jusqu’au 15 septembre, celui-ci pourrait servir de tremplin pour la colère générale, malgré les réticences des directions syndicales à combattre franchement les offensives en cours. A rebours d’une logique de dialogue social avec un gouvernement qui veut imposer la misère, c’est la construction un mouvement d’ampleur dans la rue qui pourrait réellement le mettre en échec.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
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Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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