Crédits photo : Jeanne Menjoulet, Flickr, CC BY-ND 2.0.
Publié par Info'Com-CGT
Syndicat CGT Unilever HPCI France
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Envoi d'Arsène Schmitt du Comité de Défense des Travailleurs Frontaliers:
Tous nos services publics sont laminés, au nom de cette Europe de malheur, tout doit être privatisé : SNCF, fermeture des trésoreries ; un à un les bureaux de postes ferment et sont délocalisés chez l’épicier.
Et l’explosion des tarifs du gaz et de l’électricité : un scandale ! Une agression intolérable contre le peuple. Et ils ont le culot d’appeler à la responsabilisation. Mais bon sang de bon sang, qui est responsable de ce scandale énergétique !! Mais c’est justement leur politique de privatisation sur ordre de l’UE qui est responsable de cette situation catastrophique. Politique destructrice de l’intérêt national, menée par tous les gouvernements maastrichtiens de droite comme de gauche.
En 2000, le gouvernement de Lionel Jospin a organisé ce qui a été appelé « la transposition de gauche » des directives européennes de privatisation du gaz et de l’électricité. C’est ce gouvernement de « gauche » par ailleurs, qui a privatisé deux fois plus que la droite.
C’est dans le cadre de la loi NOME (nouvelle organisation du marché de l’électricité) promulguée en 2010, conçue dans le contexte de mise en application du droit européen relatif à la concurrence, Bruxelles impose ainsi à EDF de vendre à perte du courant à ses concurrents privés dont la création avait été imposée pour casser le monopole public. On marche sur la tête, EDF doit céder à un prix dérisoire de 42 euros le mégawattheure, 1/3 de sa production aux concurrents privés qui ont été créés artificiellement, à ces parasites qui ne produisent rien, ne distribuent rien et ne transportent rien et qui s’engraissent à le revendre aux artisans, boulangers, aux TPE sans bouclier tarifaire à 300, 400, 600 euros. Des milliers d’entreprises qui mettent la clé sous la porte. Il faut savoir que nous avons un coût de l’électricité la moins cher d’Europe.
Et toute cette politique est menée par nos incapables à la tête de l’Etat pour obéir à l’UE et pour ne pas mécontenter l’Allemagne qui a supprimé son industrie nucléaire et qui a une électricité très chère. On marche sur la tête ! Comme l’ont dit tous les anciens PDG d’EDF comme Henri de Proglio, l’Allemagne n’accepte pas que la France dispose d’un outil compétitif aussi puissant qu’EDF à sa porte ? L’obsession allemande depuis 30 ans, c’est la désintégration d’EDF. Et elle a réussi. Mais on est dans un mode de fou. Dans quel autre système économique un produit est vendu 10 fois son prix, à part la mafia ?
C’est une trahison de nos gouvernants envers l’intérêt national. La peur du gouvernement de dire à l’Allemagne maintenant ça suffit, qu’il n’y a pas de raison qu’on subventionne votre industrie. Il faut savoir que Bruno Le Maire a été décoré par l’Allemagne pour service rendu.
Nous sommes là en face à une escroquerie. Oui, on marche sur la tête ! Il ne faut pas s’étonner que Dupont Aignan accuse Bruno Lemaire de haute trahison.
On est les dindons de la farce, les agents d’EDF travaillent en 3x8 pour sortir un produit de 42 euros que les concurrents revendent à 500-600 euros.
Et cerise sur le gâteau, nous payons le coût faramineux du bouclier tarifaire sur l’électricité qui s’élèvent à 60 milliards d’euros, un coût totalement inutile, qui n’aurait pas eu lieu d’être. Donc l’État subventionne un surcoût qui est lié uniquement à la méthode de calcul du marché.
A ce sujet, nos parlementaires devraient monter sur les barricades et exiger la sortie de ce prix européen indexé sur le gaz allemand. Où sont-ils ?
Oui on marche sur la tête, pour que l’Allemagne ne perde pas de compétitivité qui a supprimé son industrie nucléaire, nous on devrait se faire harakiri et ne plus revenir au coût national de notre électricité. Le gaz et l’électricité sont des services vitaux pour la population. Ils doivent être renationalisés et les monopoles de service public rétablis….
Publié par FSC
Publié par Luttesinvisibles
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Quatorze propositions ont été remises par des parlementaires ce jeudi à Bruno Le Maire dans le cadre du futur projet de loi visant à « simplifier la vie quotidienne des entreprises ». Parmi elles, la possibilité de déroger aux accords de branche, qui s’apparente à une nouvelle offensive historique contre le code du travail.
Crédits photo : Jeanne Menjoulet, Flickr, CC BY-ND 2.0.
Un rapport réalisé à la demande de Bercy, emmené par deux députés de la majorité présidentielle, présente quatorze propositions visant à « simplifier la vie quotidienne des entreprises ». En écho aux déclarations de Macron, trois de ces mesures traitent du fonctionnement des « seuils sociaux ». La troisième proposition constitue la principale nouveauté et propose de « permettre aux entreprises de moins de 5 ans et de moins de 50 salariés de définir avec les salariés l’application de certaines dispositions des accords de branche ».
Plusieurs ballons d’essai avaient préparé le terrain à la mesure. D’abord, Emmanuel Macron avait affirmé lors de sa conférence de presse du mardi 16 janvier qu’il voulait « donner plus de dynamique au dialogue social au niveau de l’entreprise ». Une volonté que le chef de l’Etat avait précisée à Davos, affirmant vouloir transférer « tout ce qu’on peut au niveau de l’entreprise dans les négociations », avant que le député Renaissance Marc Ferracci, ancien du cabinet de Muriel Pénicaud, ne définisse davantage les contours du projet, en affirmant ne plus vouloir étendre automatiquement les accords de branche aux jeunes et petites entreprises, afin de leur laisser plus de marge de manœuvre, notamment sur les rémunérations.
Concrètement, la majorité présidentielle veut permettre à certaines PME de déroger « provisoirement et de manière sélective » aux accords de branche, après accord individuel des salariés. Parmi les domaines concernés, les minima conventionnels (salaires) et le temps de travail. Non exhaustive, cette liste est déjà étendue au domaine du temps partiel : « il est nécessaire d’accroître la flexibilité du recours au temps partiel de manière à favoriser la création d’emplois. Le plancher d’heures hebdomadaires pourrait être revu à la baisse », insiste le rapport. Des mesures laissant peu de doute sur la nature de l’offensive : toujours moins de droits pour les salariés, et toujours plus de précarité.
L’offensive s’inscrit dans la continuité de l’inversion de la hiérarchie des normes mise en place par la loi El Khomri imposée par Francois Hollande et les ordonnances Macron en 2017. Avant cette loi, en cas de conflit entre l’accord de branche et l’accord d’entreprise, l’accord le plus favorable au salarié l’emportait. Depuis, le principe a été renversé de sorte que l’accord d’entreprise prime sur l’accord de branche. Une règle qui ne s’applique pas dans une grande majorité de domaines, où l’accord de branche prévaut toujours sur l’accord d’entreprise. Dès lors, le rapport appelle à étendre la possibilité de déroger aux accords de branche à des domaines qui jusque-là n’étaient pas concerné comme les salaires, le temps partiel.
La spécificité de la mesure réside également dans les modalités de sa mise en œuvre. Contrairement aux « accords majoritaire d’entreprises », qui permettaient de déroger aux accords de branche, le rapport parlementaire insiste sur l’« accord individuel des salariés » plutôt que l’accord collectif. Une formulation qui, loin d’être anodine, présage d’une volonté de faire peser la pression sur les travailleurs individuellement. Ce qui, en cas de refus de signer ces accords de dérogations, pourrait conduire à un licenciement ou à une mise au banc, et ne peut qu’aiguiser la concurrence les salariés, en allant toujours plus vers de moins-disant social.
Cette mesure, qui pour l’heure est réservée à certaines catégories de PME, pourrait rapidement être généralisée à l’ensemble des PME voire à l’ensemble du Code du Travail. Avec la mesure sur les seuils, elle préfigure de l’offensive majeure que compte préparer Macron autour de l’« Acte II » de la réforme des ordonnances travail qui sera présentée au printemps.
En termes d’agenda, Bruno Le Maire jugeait « important de bien découper les sujets pour être plus efficace », plaidant au Parlement pour des textes distincts, rapporte Le Monde. De son côté, le premier ministre Gabriel Attal a évoqué un seul et même projet de loi les rassemblant tous dans un entretien au Parisien le 11 février.
Si les termes de l’offensive ne sont toujours pas clairement établis, il est nécessaire que les directions syndicales se préparent à répondre à la hauteur de l’offensive à venir. Cela implique de quitter immédiatement les négociations en cours sur les Seniors. Alors que le gouvernement prépare une offensive de grande ampleur contre le monde du travail, il s’agit de rompre définitivement avec le « dialogue social ».
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
Jeudi, une femme de 66 ans est morte aux urgences de l’hôpital Simone Veil d’Eaubonne. Une nouvelle démonstration des conséquences dramatiques de la casse des services publics.
Crédit photo : capture écran vidéo Facebook de l’Hôpital Simone Veil
Josiane Destruels est décédée à l’âge de 66 ans ce jeudi 8 février, après avoir passé dix heures aux urgences de l’hôpital d’’Eaubonne dans le Val-d’Oise sans que les hospitaliers ne puissent lui administrer les soins nécessaires. L’hôpital d’Eaubonne a expliqué que la nuit du décès de Josiane avait été marquée par plusieurs urgences vitales, ce qui avait monopolisé l’équipe médicale déjà surchargée.
Ce n’est pas la première fois que l’hôpital d’Eaubonne est confronté à des décès survenus aux urgences, au mois de décembre 2022 une femme de 83 ans était également décédée après avoir attendu 44 heures. Ces cas tragiques ne sont pas propres à l’hôpital d’Eaubonne, en effet, dans la nuit du 30 septembre au 1er octobre dernier, Lucas, âgé de 25 ans, est décédé aux urgences de l’hôpital de Hyères. Ces évènements mettent en lumière, les conséquences dramatique des coupes budgétaires de l’État, des fermetures successives de lits et de la concurrence entre les services publics et privés.
Le personnel hospitalier qu’on applaudissait le soir lors de la pandémie de Covid-19 est débordé, surchargé, à bout. C’est pourquoi, de plus en plus, ils se mobilisent et luttent pour dénoncer leurs conditions de travail et le manque de moyen à l’image de plusieurs hôpitaux en Bretagne, des brancardiers du CHU d’Angers au mois de décembre dernier ou bien encore du CHU de Bayonne.
En parallèle, le gouvernement cherche à faire des économies sur les dépenses de l’Assurance maladie, notamment sur les remboursement des affections de longue durée, et continue sa politique de casse de l’hôpital public. D’un autre côté, celui-ci annonce de nouvelles attaques contre les travailleurs et les classes populaires, à l’image de la nouvelle Loi travail. Face au gouvernement, il faut exiger un plan d’urgence pour l’hôpital public pour des moyens massifs et l’augmentation générale des salaires, seul moyen de répondre à la crise de l’hôpital public.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
SOURCE : Le Marin
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La CGT obtient deux élus au conseil de surveillance du port de Marseille-Fos
La CGT améliore son score par rapport à 2018 et obtient deux sièges salariés, la CFE-CGC obtenant le troisième. Le prochain conseil, qui lancera de nouveaux projets de connexion électrique à quai, se réunit le 23 février.
Les élections des représentants salariés au conseil de surveillance du grand port maritime de Marseille (GPMM) le 15 février ont donné 66,63 % des voix à la CGT, en progrès de 5 points par rapport au scrutin précédent de 2018, selon le syndicat. La CGT confirme donc son bon résultat aux dernières élections du conseil social et économique (CSE) en décembre 2022.
Le troisième poste d’élu salarié, réservé aux cadres, revient au Spicpam, le syndicat des cadres et ingénieurs du GPMM, affilié à la CFE-CGC.
Le prochain conseil de surveillance se réunira le 23 février à Marseille avec, au menu notamment, le lancement de la seconde phase de la connexion électrique à quai au-delà des postes déjà équipés (Corse) ou en cours d’équipement (achèvement de la gare maritime internationale du Cap Janet cette année et du terminal croisière du môle Léon Gourret en 2025). En piste pour la seconde phase de 70 millions d’euros d’un programme global de 150 millions d’euros pour le GPMM : le poste du J4, pour les petits paquebots à côté du Mucem, la forme de réparation navale n° 10, soumise à la pression des riverains du quartier de l’Estaque, les postes rouliers du terminal Pinède et le terminal à conteneurs de Mourepiane, en balance aussi avec le terminal à conteneurs Eurofos, à Fos.
Publié par FSC
Publié par Luttesinvisibles
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Publié par FSC
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Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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