SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Dure dure la rupture conventionnelle !

Publié par Info'Com-CGT

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

 

Pour la 17ème année consécutive, IPSOS et le Secours Populaire publient leur baromètre de la pauvreté et de la précarité en France. Et les constats font froid dans le dos. En 2023, près d’un Français sur cinq (18%) déclare vivre à découvert, et 45% d’entre eux éprouver des difficultés dans le remboursement de certains actes médicaux.

Avec gravité, l’association et l’institut de sondage évoquent des « privations [qui] atteignent un niveau record en France », et dressent pour 2023 le portrait d’une situation qui empire, « après une année 2022 déjà marquée par une forte dégradation sociale ».

Dans la France de Macron, année après année, les riches s’enrichissent et les pauvres s’appauvrissent. Pourtant, sur les plateaux de télévision, vous n’entendrez parler que de l’abaya, et Bruno Le Maire continuera, toute honte bue, à « récuse(r) cette idée qu’il y a un appauvrissement de la société française ». Notre article.

Plus d’1 Français sur 3 ne mange plus à sa faim, près d’1 famille sur 2 a du mal à répondre aux besoins de ses enfants : les chiffres accablants du Secours populaire

Les données récoltées par IPSOS et le Secours Populaire sont édifiantes. Qu’importent les domaines de dépenses, le témoignage des Français pour le baromètre de la pauvreté et de la précarité fait non seulement état de conditions de vie indignes au sein de la 7ème puissance économique mondiale, mais de leur aggravation d’année en année.

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Plan de lutte contre la pauvreté : malgré l'inflation, la première ministre dit non à la revalorisation des minimas sociaux

Le gouvernement a reçu plusieurs associations le 18 septembre 2023 pour présenter son plan de lutte contre la pauvreté. Celles-ci se sont montrées déçues et déplorent l’absence de revalorisation des minima sociaux.

Reçues par la Première ministre Elisabeth Borne à Matignon le 18 septembre, les associations se sont vu présenter son Pacte des solidarités après huit mois de reports successifs. Dans un contexte inflationniste, les mesures annoncées n’ont pas satisfait les acteurs du secteur social, même si le maintien des places en hébergement d’urgence a un peu rassuré le monde associatif.

La douche froide pour les associations

Cité par Le Monde, le président du collectif Alerte, composé de 34 associations de lutte contre la pauvreté, a estimé à propos de la rencontre avec la cheffe de l’exécutif que c'était «la douche froide», déplorant qu'Elisabeth Borne ait fermé la porte à une revalorisation des minima sociaux «qui ont décroché en raison de l’inflation».

Avant les annonces, le pessimisme était déjà de mise. Ainsi, la présidente d’ATD quart monde Marie-Aleth Grard confiait à L'Humanité, le 18 septembre : «On n’en connaît pas le contenu, mais on craint que ce plan se limite à annoncer ce qui a déjà été fait. Et, si c’est le cas, la situation ne s’améliorera pas.»

Certains acteurs du secteur social se sont montrés plus modérés dans leur critique, à l’image de Pascal Brice, président de la Fédération des acteurs de la solidarité, qui a estimé à propos du maintien des places en hébergement d’urgence : «Évidemment, ça ne suffira pas, mais je prends les matchs les uns après les autres.» Le communiqué de presse de son association estime en outre qu’en dépit de «mesures utiles […] le gouvernement doit encore prendre la pleine mesure de la gravité de la situation».

Aurore Bergé à la manœuvre

Si les annonces d’Elisabeth Borne ont suscité une certaine déception, la nouvelle ministre des Solidarités Aurore Bergé a fait part de sa volonté de créer une école nationale du travail social dont l’objectif serait d’«aider à recréer des vocations». 

Présente dans l’émission matinale de France 2 ce 19 septembre, elle a par ailleurs défendu le modèle social français qu’elle juge «unique» et qui, selon elle, éviterait «chaque année à cinq millions de personnes de tomber dans la pauvreté».

De telles institutions existent cependant déjà, à l’image de l’Ecole supérieure de travail social et Aurore Bergé n’a pas précisé les contours de ce projet, notamment son financement.

Vu sur l’application RT News

 

Plan pauvreté : « Entre les annonces et la réalité connue par le Secours populaire, il y a un fossé qui ne cesse de s’élargir », estime sa secrétaire générale, Henriette Steinberg

La secrétaire générale du Secours populaire, Henriette Steinberg, n'est pas convaincue par les mesures annoncées par le gouvernement dans le cadre de son plan de lutte contre la pauvreté. L'association craint qu'il ne soit pas suffisant face à l'afflux des nouvelles demandes d'aides.

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Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Unilever lance une nouvelle offre pour vendre Q-Tips et d'autres marques - sources

Unilever Plc a engagé les banques d'investissement Morgan Stanley et Evercore Inc pour vendre un ensemble de marques non essentielles de produits de beauté et de soins personnels, dont Q-Tips et Impulse, relançant ainsi une initiative abandonnée il y a deux ans, selon des personnes familières avec le dossier.

 

La relance du processus de vente, qui n'avait pas été signalée auparavant, représente la première mesure importante prise par Hein Schumacher, qui a pris la direction d'Unilever en juillet et s'est fixé pour objectif de rationaliser ses activités, alors qu'il est aux prises avec l'inflation.

Le portefeuille de marques, connu sous le nom d'Elida Beauty, comprend également Caress, TIGI, Timotei, Monsavon, St. Ives, Zwitsal, Ponds, Brut, Moussel, Alberto Balsam et Matey. Elida a généré un chiffre d'affaires d'environ 760 millions de dollars en 2022, selon les sources.

Unilever a travaillé avec Credit Suisse en 2021 pour céder Elida, mais a interrompu le processus plus tard dans l'année, après que la sélection des marques à vendre par d'autres sociétés de consommation a conduit à des offres qui ne répondaient pas à ses attentes en matière d'évaluation, ont déclaré les sources.

Depuis lors, Unilever s'est efforcé de faire d'Elida une unité autonome qui pourrait également intéresser des sociétés de capital-investissement dans son intégralité, ont ajouté les sources. Morgan Stanley et Evercore ont maintenant contacté plusieurs parties pour évaluer l'intérêt d'une acquisition d'Elida pour ce qui pourrait être une transaction de plusieurs milliards de dollars, selon les sources.

Les sources ont requis l'anonymat en raison du caractère confidentiel de l'affaire. Unilever, Morgan Stanley et Evercore se sont refusés à tout commentaire.

Depuis environ deux ans, l'industrie des biens de consommation est confrontée à une flambée des coûts, qui va de l'huile de tournesol à l'expédition en passant par l'emballage et les céréales. Cette situation a incité Unilever, le fabricant du savon Dove et de la crème glacée Ben & Jerry's, à réexaminer son portefeuille d'actifs non essentiels qu'il pourrait vendre pour se procurer des liquidités.

Unilever a dépassé les prévisions de croissance des ventes sous-jacentes au deuxième trimestre après avoir augmenté ses prix pour compenser la hausse des coûts. Elle a également envisagé de vendre certaines de ses marques américaines de crème glacée, notamment Klondike et Breyers. (Reportage d'Abigail Summerville à New York ; Reportage complémentaire de Richa Naidu à Londres ; Rédaction de Chizu Nomiyama)

Publié par www.zonebourse.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Le gouvernement n’accepte aucune victoire, toute mobilisation des travailleurs doit désormais affronter la répression policière...

Le camarade Yannis de la CGT Tourcoing, après avoir été passé à tabac au commissariat et sur le piquet de grève qu’il était venu soutenir, est convoqué au commissariat de Lille pour une audition ce mercredi.

Nous appelons l’ensemble des forces progressistes de ce pays à venir l’accompagner

 

devant le commissariat de Lille

(109 Faubourg des Postes, Lille)

 

ce mercredi 20 septembre à 16h30

 

pour clâmer haut et fort que face à la répression policière, nous ne sommes pas seuls : une attaque contre l’un ou l’une d’entre nous est une attaque contre la classe des travailleurs !

 

LES VERTBAUDET ONT GAGNÉ, POURTANT LA REPRESSION FRAPPE TOUJOURS

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

SOURCE : FR 3

Coupures de courant lors de manifestations : le secrétaire général de la CGT 87 convoqué au commissariat de Limoges
Publié le 
Écrit par Isabelle Rio et Antoine Jegat
 

"C'était juste une reprise en main de l'outil de travail", confie Arnaud Raffier, le secrétaire général de la CGT en Haute-Vienne après sa convocation, ce mardi, à l'hôtel de police de Limoges. Il a été convoqué, en audience libre, après des coupures de courant dans les locaux de la Carsat, la Caisse d'assurance retraite et de la santé au travail, à Limoges le 6 juin dernier, juste avant une mobilisation contre la réforme des retraites. La Carsat avait déposé plainte.

"Dans l'énergie, c'est ce que j'ai expliqué au major, quand vous reprenez l'outil de travail, vous coupez le courant. Si vous êtes imprimeurs, vous stoppez les machines à imprimer. Il n'y a pas eu de dégradation", rappelle Arnaud Raffier qui regrette un acharnement syndical. "On veut nous mettre la pression pour nous faire taire. Après, c'était une audience libre, il n'y avait pas beaucoup d'enjeu derrière, encore que, on ne sait jamais", termine-t-il.

"Il ne me semble pas que le fait de manifester soit encore interdit en France. Donc on va continuer de faire ce qu'on a toujours fait et ile peuvent porter plainte quand on sortira mais ça ne fera pas avancer les choses", dit encore Arnaud Raffier, qui donne rendez-vous ce samedi 23 septembre à Limoges, 14 heures carrefour Tourny, pour une manifestation "pour les libertés publiques et syndicales" et "contre le racisme systémique et les violences policières" avec plusieurs formations politiques et associations. Une grande manifestation nationale, "pour la fin de l'austérité et la hausse des salaires" est prévue le 13 octobre prochain.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

SOURCE : La CGT

 

Valdunes : la lutte contraint le gouvernement à prendre en compte le projet de la CGT
PUBLIÉ LE 19 SEP. 2023
 
Seule entreprise produisant en France des roues et essieux pour le ferroviaire, l'entreprise métallurgique MG Valdunes et ses deux sites industriels situés dans le Nord sont au cœur des enjeux environnementaux et de souveraineté industrielle. En grève illimitée depuis le 1er septembre avec leur syndicat CGT et l’ensemble des organisations CGT, les salariés de MG Valdunes ont décidé collectivement lundi 18 septembre de suspendre temporairement le mouvement...

Seule entreprise produisant en France des roues et essieux pour le ferroviaire, l'entreprise métallurgique MG Valdunes et ses deux sites industriels situés dans le Nord sont au cœur des enjeux environnementaux et de souveraineté industrielle.

En grève illimitée depuis le 1er septembre avec leur syndicat CGT et l’ensemble des organisations CGT, les salariés de MG Valdunes ont décidé collectivement lundi 18 septembre de suspendre temporairement le mouvement. Ces deux semaines de mobilisation auront permis aux salariés de faire entendre leur voix et de placer le dossier Valdunes sur le haut de la pile de l’agenda politique.

En effet, non seulement la situation de Valdunes est désormais suivie avec attention par la Première ministre et plusieurs ministères (industrie, transport, économie), mais le projet CGT de reprise globale via un consortium Alstom-SNCF est à l’étude et relayé par d’autres acteurs, notamment dans le champ politique.

Pour avoir toutes les chances d’aboutir, ce projet doit maintenant être étudié en profondeur par l’ensemble des parties, ce qui nécessite du temps (plusieurs semaines) et des conditions favorables. C’est dans cette logique que s’inscrit la suspension du mouvement, qui ne signe pas la fin de la mobilisation des salariés pour ce projet, mais bien leur volonté de lui accorder les meilleures circonstances d’élaboration. Il s’agit aussi de garder des forces pour la poursuite de la lutte car les salariés savent qu’ils doivent avant tout compter sur le rapport de force.

Ainsi, les salariés de MG Valdunes restent fermement mobilisés pour faire valoir l’évidence environnementale, sociale et industrielle du projet de reprise globale. Ils continueront à faire entendre leur voix ces prochaines semaines à travers différentes actions de sensibilisation des acteurs de leur champ professionnel, des décideurs politiques locaux et nationaux et des commanditaires publiques :

  • Le 5 octobre dans le cadre d’une journée de mobilisation régionale des travailleuses et travailleurs de la Métallurgie
  • Le 6 octobre dans le cadre d’un rassemblement revendicatif à la communauté urbaine de Dunkerque
  • Le 13 octobre lors de la réunion du Conseil d’administration d’Ile de France Mobilité à St-Ouen

Plus que jamais, la lutte continue, et les salariés restent unis derrière un seul et même objectif : l’avenir de MG Valdunes, qui peut et doit vivre !

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Eugène Varlin

Publié par Luttesinvisibles

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

 

« Travailleurs de l’hôtellerie-restauration, il est temps de s’organiser »…

Théo est salarié dans l’hôtellerie-restauration et il a répondu à notre appel à témoignage dans le cadre de notre enquête sur la “pénurie” de personnel dans le secteur. Nous publions avec son accord son texte, révoltant, puissant et mobilisateur. Nous adressons au passage toute notre sympathie et notre soutien aux travailleuses et travailleurs de la restauration qui, ces derniers mois, nous ont écris pour confirmer l’état d’exploitation et de détresse avancée dans lequel ils se trouvaient. Cela doit changer, et vite.

Je suis du Pays Basque, une région où beaucoup d’emplois sont saisonniers et où foisonnent les emplois précaires : CDD, intérim, contrats étudiants. Elle est considérée par Pôle Emploi comme une « zone tendue », c’est-à-dire que beaucoup de postes sont à pourvoir. Cette rhétorique est utilisée par les conseillers Pôle Emploi oralement lors de nos échanges, mais pas sur le site officiel ou dans les offres, peut-être est-ce une expression utilisée par les dirigeants pour mettre la pression aux conseillers pour nous mettre au boulot.

Des conditions inacceptables

Dans la restauration où je travaille, les conditions sont difficiles depuis toujours : des contrats de 39 heures au minimum, des coupures (bosser de 11h à 15h et reprendre à 18h jusqu’à la fermeture), un taux horaire au SMIC pour la plupart des postes, alors que l’inflation est là. Ne parlons pas des loyers dans la région et de cette pénurie de logement, due aux locations saisonnières et aux parcs immobiliers géants de riches parisiens qui ont des maisons et appartements secondaires vides. (Et comme il y a peu de CDI, dur de se loger bref). 

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Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Vendre du carburant à perte pour une baisse d'environ 50 c par litre, dixit Olivier Véran

Le porte-voix de l'Elysée, avec rang de ministre toutefois, l'a dit sur RTL.

 

"C'est un geste considérable" a renchéri sur France info Peyre-Alexandre Anglade, président macroniste d'une commission à l'Assemblée nationale. Attention, c'est pas pour de suite, mais pour début décembre. Quand papa Noël descendra du ciel? Et seulement pour quelques semaines et donc pas jusqu'à Pâques.Faut bas abuser sur la solidarité des grandes surfaces.

Mais vendre à perte, c'est à dire que les distributeurs de carburants nous arnaquent depuis très longtemps sur les tarifs affichés sur leurs pompes. Et avec  ce produit d'appel à la baisse, les consommateurs se rueront dans les étals des marchands proposant la vente du carburant à perte.

Attention, dit la Macronie, notre gouvernement veillera à ce que les prix à la consommation ne deviennent pas des profits prohibitifs pour la grande distribution. Comme aujourd'hui?

Bon, comme dit le proverbe, aux pays des aveugles, les borgnes sont rois. Autrement dit, au pays des moutons à tondre, le capitalisme est toujours roi.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Mais là-bas aussi la lutte paye et le patronat du secteur, pourtant très puissant, commence à céder devant la détermination des travailleurs !

Eh là-bas aussi la course aux armements, la priorité absolue donnée aux profit du complexe militaro-industriel, la recherche du maintien de l'hégémonie planétaire a pour conséquence l'inflation des prix et la compression des salaires !

Bataille pour la PAIX, bataille pour les salaires MEME COMBAT !

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Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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