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Syndicat CGT Unilever HPCI France
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Londres (awp/afp) - Le géant de l'agroalimentaire et des produits d'hygiène Unilever a publié mardi un bénéfice net en hausse de 22,1%, à 3,5 milliards d'euros (près de 3,4 milliards de francs suisses), tiré notamment par la cession d'une marque de beauté et soins personnels en Amérique du Nord et des prix en hausse.
"Dans un environnement volatil et de coûts élevés", Unilever prévoit des ventes sous-jacentes (hors éléments exceptionnels tels que des acquisitions, cessions ou effets de change) en progression sur l'année de plus de 5%, a précisé le groupe dans un communiqué.
Unilever affiche pour la période une croissance de ses ventes sous-jacentes de 9,1%, qui traduit une hausse des prix de 9,4% mais un recul des volumes de 0,2%. Son chiffre d'affaires a progressé de 2,7% à 30,4 milliards d'euros.
Unilever, connu pour les savons Dove, les déodorants Axe, les soupes Knorr ou les glaces Magnum, continue ainsi de répercuter l'envolée des coûts face à une inflation qui s'emballe, mais prévoit que les hausses de prix s'atténueront d'ici la fin de l'année.
Unilever, qui affiche un gain de 497 millions d'euros pour la période lié à la vente, conclue le 1er mai, de la marque de beauté et soins personnels Suave en Amérique du Nord, voit aussi ses marges progresser.
"La performance d'Unilever au premier semestre met en évidence les qualités qui m'ont attiré vers l'entreprise : une présence mondiale inégalée, un portefeuille de grandes marques et une équipe talentueuse", a fait valoir le nouveau patron, le Néerlandais Hein Schumacher, qui a pris la tête du groupe le 1er juillet.
Les actionnaires d'Unilever avaient rejeté en mai à près de 60% le plan de rémunération des dirigeants du groupe, à l'issue d'un vote consultatif au cours de son assemblée générale annuelle.
Il s'agissait d'un coup de semonce pour la direction, alors que la stratégie du précédent directeur général Alan Jope, à la tête d'Unilever depuis 2019, était questionnée depuis des mois par des investisseurs influents.
M. Jope s'était notamment retrouvé sous le feu des critiques après l'échec de son projet d'acquisition à grands frais de la division de produits de santé de grande consommation du laboratoire GSK, qui avait suscité les protestations d'actionnaires de premier plan.
Le directeur général avait alors fait machine arrière et renoncé à faire des acquisitions majeures à court terme.
ode/abx
SOURCE : le site de la FSM
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La réplique du maquis de Corrèze aux entreprises de déconsidération de la résistance à l'occupation nazie qui prend sa place dans la vaste entreprise de réhabilitation du nazisme en cours dans la crise d'hégémonie du capitalisme et del'occident collectif !
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Annie Lacroix-Riz rend hommage à son collègue et camarade, Jean Ortiz.
Jean Ortiz, longtemps en poste à l’université de Pau, fils de républicain espagnol, vaillant syndicaliste opposé sans répit à la dégradation de l’enseignement supérieur et de la recherche, fidèle jusqu’au bout à la République espagnole et à l’Amérique latine anti-impérialiste – Fidel Castro et Cuba en tête –, vient de mourir d’une longue maladie invalidante. Il appartient à la catégorie, devenue rarissime dans l’Université française, fidèle à ses choix progressistes initiaux.
L’introduction faite à son ouvrage de 2011, Guerrilleros et mineurs, rappelle sa contribution à la connaissance de l’Espagne républicaine, indissociable de son attachement au marxisme.
Jean Ortiz rend un bel hommage aux ouvriers républicains et révolutionnaires espagnols, qui ont tout sacrifié à l’espoir de construire dans une Espagne ravagée par les privilèges et la misère une société plus vivable. L’espérance en a été ruinée par la « guerre civile extérieure », livrée, via Franco, par le Reich nazi et l’Italie fasciste, et activement soutenue par la prétendue « non-intervention » franco-anglaise. Accueillis en « indésirables » par les chefs de la République française qui avaient tant contribué à étrangler la République, entassés dans les « camps de concentration » (c’est leur vrai nom) du Sud-Ouest, certains furent remis à Franco ou, en France, à l’occupant allemand, et voués à la mort. Les autres consacrèrent leur énergie, intacte, à la résistance inlassable, armée ou pas, à l’occupation allemande qu’ils avaient, par leur combat en Espagne, tenté d’éviter à la France. Puis ils se vouèrent aux luttes politiques et sociales d’un après-Libération qui vit sombrer l’espoir, tué dans l’œuf par les soutiens « occidentaux » acquis à Franco dès la guerre (de Gaulle compris), d’établir enfin une république progressiste en Espagne; le sort des deux pays continuant d’être lié, l’avenir français de ces combattants ne ressembla pas non plus aux promesses du programme du Conseil national de la Résistance.
Tel « l’éternel guérillero » Enrique Ortiz Milla, celui qui avait « passé la frontière le 13 février 1939, les pieds gelés, par les Pyrénées enneigées, à Prats-de-Molho », ces vaillants ont immergé l’auteur depuis l’enfance dans leurs espérances et leurs combats, espagnols et français. Beaucoup d’historiens français ont au cours de ces dernières décennies rallié et servi, le plus souvent sans l’avouer, la classe des puissants. Jean Ortiz avoue sans fard les origines familiales et de classe de sa passion pour l’histoire, la vraie, puisée aux sources originales. Celles-ci ont toute leur place ici, auprès des témoignages de parents et amis, Espagnols d’origine devenus français, et Français de plus longue date, « communistes du Bassin de Decazeville et de l’Aveyron » : archives et récits se font écho avec bonheur.
On peut donc simultanément faire de l’histoire scientifique et juger pertinente la « 11e thèse [de Marx] sur Feuerbach » (« Les philosophes [et les historiens] n’ont fait qu’interpréter le monde de façon dissemblable, il s’agit maintenant de le transformer »). Il est juste et bon que les enfants et petits-enfants d’« indésirables » y tiennent toute leur part.
Salut, Ami.
Annie Lacroix-Riz, sa collègue et camarade
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Pour les tenants de la pensée unique en particulier en matière de politique internationale, la liberté d'expression dont ils se prévalent a des limites ... contre leurs dogmes !
Et faute d'arguments ils ont vite fait de dégaîner l'accusation de ... complotisme !
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Eh NON Borne la page n'est pas tournée !
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SOURCE : Paris Normandie
Un rassemblement est organisé par l’union locale de la CGT, mardi 25 juillet 2023, devant l’hôtel de ville du Havre, en marge de la venue de la Première ministre. Les travailleurs portuaires prévoient également de se mettre en grève.
L’union locale de la CGT invite les Havrais à manifester, devant l’hôtel de ville, mardi 25 juillet 2023 à midi. Une intersyndicale est attendue, ainsi que plusieurs groupes politiques : Gauche démocratique et sociale 76, des militants écologistes...
La CGT proteste contre la réforme des retraites, pour l’emploi et le pouvoir d’achat, alors que la Première ministre sera en visite au Havre. « Nous dénonçons la politique générale du gouvernement depuis la première élection d’Emmanuel Macron », indique François Brisot, secrétaire général adjoint de la CGT du Havre.
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Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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