Syndicat CGT Unilever HPCI France
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Le SMIC, les retraites et les minima sociaux augmentent légèrement, sans coup de pouce exceptionnel. Plusieurs hausses de prix entrent en vigueur, notamment pour le courrier, le tabac et l’énergie. Faute de budget voté, certaines aides et réformes restent suspendues ou différées.
À l’aube de la nouvelle année, de nombreux dispositifs du quotidien évoluent, entre revalorisations mécaniques, hausses tarifaires et réformes administratives. En l’absence de budget adopté par le Parlement, certaines mesures restent toutefois en suspens, limitant l’ampleur des changements annoncés.
Le salaire minimum bénéficie d’une hausse strictement indexée sur l’inflation : le SMIC augmente de 1,18 %, atteignant 1 823,03 euros brut mensuels, soit un gain d’un peu moins de 17 euros nets par mois pour un temps plein. Les retraites de base et les minima sociaux sont également revalorisés de 0,9 %, conformément aux règles d’indexation.
Enième hausse du gaz
La gratification minimale des stagiaires progresse légèrement, passant à 4,50 euros de l’heure. Dans la fonction publique, une indemnité différentielle permet d’éviter que certains agents ne soient rémunérés sous le seuil du SMIC.
Parallèlement, plusieurs hausses de prix entrent en vigueur. Les tarifs postaux augmentent en moyenne de 7,4 %, avec une forte progression pour la lettre verte. Les cigarettes voient aussi leurs prix grimper, tandis que l’abonnement annuel au gaz augmente de plus de 13 euros, malgré une légère baisse du prix du kilowattheure. Côté énergie, la fin du dispositif Arenh modifie les règles de vente de l’électricité nucléaire, même si le gouvernement anticipe une stabilité des prix à court terme.
Sur le plan administratif et social, la déclaration des dons entre particuliers se fait désormais exclusivement en ligne. Le nouveau congé de naissance est acté, mais son entrée en vigueur est repoussée au 1er juillet. Faute de budget, le guichet MaPrimeRénov’ est suspendu.
Le contrôle technique se renforce avec l’identification obligatoire des airbags Takata dangereux, tandis que de nouvelles plaques d’immatriculation provisoires roses font leur apparition. Enfin, certaines avancées sociétales et environnementales marquent l’année, comme l’expérimentation du remboursement des tests de soumission chimique ou l’interdiction de produits contenant des PFAS (polluants éternels).
PT
Publié par EL DIABLO
C'est effectivement une belle victoire sur une orientation (contrôle des aides publiques) qui devrait être conjuguée durablement avec l'objectif du socialisme et du contrôle public celui-là sur les grands moyens de production c'est-à-dire dans la perspective d'une société socialiste qui n'a rien à voir avec les compromissions et les trahisons permanentes du parti socialiste !
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Vie militante :
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Publié par FSC
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LIRE LE DOCUMENT EN LIEN CI-DESSOUS :
Télécharger CGT-Argumentaire_AGIRC-ARRCO_2025-decembre2025
Publié par EL DIABLO
Tandis que le PS sous la brosse à reluire de la macronie et de la presse système ose s'enorgueillir du vote du budget de la sécu au Parlement !
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Unilever alloue environ 1,5 milliard d'euros (soit 1,74 milliard de dollars) par an aux opérations de fusions et acquisitions, en mettant particulièrement l'accent sur des transactions aux États-Unis, a déclaré mardi son directeur général, Fernando Fernandez.
Le groupe a finalisé la scission de sa branche glaces, désormais cotée à Amsterdam sous le nom de The Magnum Ice Cream Company. À l'occasion d'un événement organisé par JPMorgan, Fernando Fernandez a précisé que la marge opérationnelle du groupe pour le second semestre, après cette séparation, atteindrait au moins 19,5 %, contre 18,5 % en incluant l'activité glaces.
(1 dollar = 0,8597 euros)
Reportage de Alexander Marrow et Hugo Lhomedet
Édition par David Goodman
Le groupe a dévoilé l’an dernier un plan stratégique pour se focaliser sur 30 marques «motrices». Philippe Wojazer / REUTERS
La scission de la division glaces d'Unilever, géant des produits d'hygiène, cosmétiques et alimentation, sous le nom «The Magnum Ice Cream Company», retardée ces derniers mois par la paralysie budgétaire aux États-Unis, aura finalement lieu samedi, a annoncé le groupe britannique. L'admission des actions de la nouvelle entité «à la cotation et à la négociation à Amsterdam, Londres et New York, ainsi que le début des transactions (...), devraient avoir lieu lundi 8 décembre», a précisé Unilever dans un communiqué vendredi.
La paralysie budgétaire («shutdown») la plus longue de l'histoire aux États-Unis (du 1er octobre au 12 novembre), a affecté totalement ou partiellement de nombreux secteurs de l'État fédéral, dont les autorités boursières, faute d'accord pendant des semaines entre les républicains de Donald Trump et l'opposition démocrate. Unilever, qui voulait précédemment boucler la scission mi-novembre, avait ainsi prévenu en octobre que le gendarme boursier américain (SEC) n'était «pas en mesure de déclarer effectif» l'enregistrement des actions de la nouvelle entreprise.
Mais le groupe se disait «déterminé à mettre en œuvre en 2025» la séparation d'une division qui compte aussi les marques Ben & Jerry's et Cornetto, et dont la cotation principale sera à Amsterdam. «La déclaration d'enregistrement» des actions aux États-Unis «est effective depuis jeudi 4 décembre», a précisé Unilever dans son communiqué. Connu pour les savons Dove, les déodorants Axe ou les soupes Knorr, le groupe avait publié fin octobre un chiffre d'affaires en léger recul au troisième trimestre, mais il faisait mieux qu'attendu par le marché.
Sous la pression d'investisseurs, dont le fonds activiste Trian du milliardaire américain Nelson Peltz, pour améliorer les performances, le groupe a dévoilé l'an dernier un plan stratégique pour se focaliser sur 30 marques «motrices». Il avait alors annoncé la scission de sa division glaces et lancé, pour doper les marges, un plan d'économies prévoyant 7500 suppressions d'emplois, soit près de 6% des effectifs. Le titre d'Unilever à la Bourse de Londres était stable vendredi peu après l'ouverture du marché, à 4429 pence.
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