Syndicat CGT Unilever HPCI France
Une direction qui entend et retient ce qu’elle veut !
Une fois de plus, nous avons encore eu droit à un long échange sur le congé de mobilité, il n’y que ça qui les intéresse. Incontestablement, il faut absolument réduire la masse salariale de cette usine et elle se donne les moyens pour les faire partir et ainsi atteindre ces objectifs.
La direction est prête à mettre sur la table 40000€ en supralégal pour une personne qui partirait en congé mobilité et qu’il fasse seulement 1 mois de congé mobilité (ex : recyclage "formation danse"). Cette prime sera dégressive jusqu’au vingt-quatrième mois, pour finir à 13000€. (avec un engagement de la direction sur un maintien des cotisations salariales/patronales dès le début du congé. Mais cela ne coûtera rien puisque, si les salariés décident de prendre le congé mobilité d’un mois afin de bénéficier au maximum du supralégal)
Oui, la direction met beaucoup d’argent pour faire partir les salariés. Et balance des miettes pour ceux qui vont rester, avec des conditions de travail qui vont se dégrader !
La clause saute concernant le seuil d’âge pour les personnes qui demandent un congé de mobilité. Tout le monde pourra le faire. (Ceci est une bonne chose, mais nous sommes encore très loin du compte)
La prime PPV passe de 1300€ à 1800€ !!!!
La direction est persuadée que la CGT signera ce torchon en l’état. Elle est persuadée que les salariés mettront la pression pour que la CGT signe cet accord.
On entend déjà les contestations depuis les annonces de la direction, mais il est important de rappeler aux salariés qui ont fait confiance à la CGT que nous ne sommes pas là pour signer n’importe quoi. C’est une base de principe et de valeur que nous avons à la CGT. Notre rôle n’est pas d’accompagner la direction dans cette casse sociale, mais de trouver le meilleur équilibre pour tous, mais là, on n’y est pas du tout. Rappelons tout de même que cet accord valide le non-remplacement de 78 salariés. (Et rien que cette année, il y en a déjà 8 de moins, la baisse chronique des effectifs continue)
Aujourd’hui, alors que nous n’avons rien demandé, nous devrions les satisfaire par une signature qui valide cette casse, qui divise encore plus les salariés et qui va dégrader sans aucune mesure nos conditions de travail.
Pour beaucoup de salariés, le corps s’exprime déjà avec beaucoup de séquelles à la suite des différentes organisations imposées par le groupe, soumises à la logique du profit et maintenant, elle exige notre consentement pour aller à l’abattoir !
Et contrairement à ce qui peut être dit, la CGT ne signe jamais d’accord, ce qui est complètement faux. La CGT fait progresser les discussions. « Ce n'est pas parce que nous ne signons pas que nous ne sommes pas acteur et ne faisons pas bouger les lignes. Ce que la CGT porte peut-être repris par d'autres à l'issue des négociations, »
On comprend très bien pour ceux qui sont proches de la retraite que cet accord puisse leur convenir financièrement, mais pour une grande majorité qui va rester, cet accord est régressif !
« La CGT ne signe jamais de régressions sociales ».
Jerry Greenfield estime que la marque qu’il a fondée en 1978 avec Ben Cohen, rachetée par Unilever en 2000, n’a plus «la liberté de rester fidèle à ses valeurs», par «peur de contrarier ceux qui détiennent le pouvoir».
Ben & Jerry’s devra faire sans Jerry. Cofondateur en 1978 de la célèbre marque américaine de glaces, Jerry Greenfield démissionne après 47 ans de bons et loyaux services. «C’est l’une des décisions les plus difficiles et douloureuses de ma vie», a-t-il annoncé dans un communiqué relayé mercredi sur X par Ben Cohen, l’autre cofondateur de l’entreprise, rachetée en 2000 par le géant de l’alimentation et de l’hygiène Unilever.
Jerry Greenfield explique que c’est justement en raison de sa relation avec la maison mère qu’il part, «le cœur lourd». Depuis le 1er juillet, les marques de crèmes glacées d’Unilever (Ben & Jerry’s, mais aussi Magnum, Carte d’Or, Cornetto) ont une existence autonome sous l’appellation The Magnum Ice Cream Company (TMIC), qui doit entrer en Bourse mi-novembre. Unilever conserve 20% du capital de TMIC, qui seront cédés dans les cinq prochaines années.
Les deux cofondateurs de Ben & Jerry’s avaient affiché ces dernières semaines des velléités d’émancipation, appelant la nouvelle société à céder la marque avant l’introduction en Bourse. Le directeur général de l’entreprise, David Stever, avait été débarqué par Unilever en mars. Il estime avoir payé ses prises de position en faveur de Gaza et contre Donald Trump.
Selon Jerry Greenfield, «l’indépendance» qu’avait négociée la marque au moment du rachat par Unilever, garante de la «mission sociale» et des «valeurs» de Ben & Jerry’s, n’existe plus. «Pendant plus de vingt ans sous leur direction, Ben & Jerry’s a pris position et s’est exprimé en faveur de la paix, de la justice et des droits humains. [...] Il est profondément décevant de constater que cette indépendance [...] a disparu», explique le dirigeant américain de 74 ans.
Les «valeurs» chères à Jerry Greenfield sont la «justice», «l’équité», «l’amour» ou encore «l’humanité». Les défendre «n’a jamais été aussi important» alors que «l’administration en place dans notre pays s’attaque aux droits civils, aux droits de vote, aux droits des immigrants, des femmes et de la communauté LGBTQ», poursuit-il. Et d’asséner : «Ben & Jerry’s a été réduit au silence, écarté par peur de contrarier ceux qui détiennent le pouvoir ».
Les cofondateurs de Ben & Jerry’s sont connus pour leurs activités militantes et philanthropiques. En mai dernier, Ben Cohen avait été expulsé d’une audition parlementaire au Congrès après avoir accusé les États-Unis de «financer des bombes pour tuer des enfants à Gaza». «La majorité des Américains détestent ce qu’il se passe, ce que fait notre pays avec notre argent et en notre nom», avait-il expliqué dans la foulée à l’AFP. «Cautionner et être complice du massacre de dizaines de milliers de personnes nous touche au plus profond de nous-mêmes en tant qu’êtres humains et pour ce que représente notre pays», avait-il dit.
Jerry Greenfield affirme que Ben & Jerry’s a toujours été «bien plus qu’une marque de glaces», «un moyen de répandre l’amour». «En arrivant à la conclusion que cela n’est plus possible chez Ben & Jerry’s, je comprends que je ne peux plus rester dans l’entreprise», conclut-il.
Contactée par Le Figaro, The Magnum Ice Company affirme ne pas «partager» la «vision» de Jerry Greenfield. «Nous avons cherché à engager les deux cofondateurs dans un dialogue constructif afin de renforcer la position forte de Ben & Jerry’s fondée sur les valeurs», nous assure-t-on. Le groupe sera toutefois «toujours reconnaissant envers Jerry pour son rôle dans la cofondation d’une entreprise de glace aussi extraordinaire», et affirme vouloir rester «concentré sur l’héritage de paix, d’amour et de glace de cette marque emblématique et appréciée».
Par le figaro
18 septembre 2025 : toutes et tous ensemble dans une grande journée de grèves et de manifestations
Toutes les organisations syndicales appellent à la mobilisation unitaire et interprofessionnelle par la grève et des manifestations partout en France le jeudi 18 septembre.
À nous d’agir ! Rassemblons-nous et débattons des moyens pour préparer une mobilisation et des grèves les plus massives possible.
De nombreux secteurs sont déjà mobilisés : les hôpitaux, l’énergie, les industries, les transports, l’audiovisuel public et la culture… La colère s’étend !
Nous sommes déterminés à renverser le rapport de force pour transformer la colère en victoires !
Rendez-vous au rond-point de GIFI à 10H00
(Zac des mercières Compiègne)
Venez plus tôt pour ne pas être bloqué par la circulation !
Fraternellement
L’union locale CGT Compiègne
CentrePresse
Accusé d'avoir voulu faire passer cette mesure en douce avant sa chute, François Bayrou a dit ne pas vouloir publier le décret qui acterait le doublement des franchises médicales, qui alourdirait le portefeuille des malades.
Le Premier ministre François Bayrou a laissé entendre vendredi 5 septembre 2025 sur RTL que son gouvernement ne tenterait pas de publier les décrets augmentant les franchises médicales, avant sa probable chute lundi.
Interrogé sur la possibilité qu'il signe ces décrets avant lundi, François Bayrou a répondu qu'il ne "fera pas les choses de manière dissimulée et abrupte". "Je soutiendrai cette idée" et "je suis sûr que les décisions vont être prises dans les semaines qui viennent", a-t-il poursuivi.
François Bayrou avait annoncé à la mi-juillet son intention de doubler de 50 à 100 euros le plafond annuel des franchises médicales, ces sommes qui restent à la charge des assurés sociaux sur les boîtes de médicaments, actes paramédicaux et transports sanitaire, et consultation médicales. Cette mesure s'inscrit dans son plan de 44 milliards d'économies pour limiter les déficits publics mais elle dénoncée par les syndicats et les associations de patients car elle touche particulièrement les personnes ayant le plus besoin de soins.
Alors que les débats autour du budget 2026 n'ont pas eu lieu, malgré les contestations de tous les groupes politiques, un décret a surpris tout le monde à la fin du mois d'août, prêt à faire passer en force la mesure sur le doublement des franchises médicales.
"J'appelle solennellement le Premier ministre à renoncer à ce décret, avait fustigé mardi Sophie Binet, la secrétaire générale de la CGT. On ne peut pas dans le même temps dire : 'Je me soumets à un vote de confiance' et dans l'autre, avancer à marche forcée et vouloir passer en force les mesures de son budget discrètement en catimini par décret, c'est honteux".
Le conseil de la Caisse nationale d'assurance maladie, sorte de Parlement de l'assurance maladie ou siègent notamment les partenaires sociaux, s'est prononcé jeudi contre la mesure, mais son avis n'est que consultatif. Dans le détail, le gouvernement veut passer de 50 à 100 euros les deux plafonds en vigueur, celui sur les franchises sur les boites de médicaments, actes paramédicaux et transports sanitaires, et celui sur les participations forfaitaires sur les consultations médicales. Il veut également doubler le montant de ces franchises, les faisant passer par exemple à 2 euros par boîte pour les médicaments, ou à 8 euros pour un transport sanitaire.
Publié par FSC
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Publié par FSC
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Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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