SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

En s'attaquant aux cotisations sociales baptisées " coûts sociaux ", " charges sociales pénalisant le travail ", la droite, le RN et consorts s'attaquent à notre protection sociale et préparent  l'envahissement des capitaux privés dans un secteur où jusque là ils n'ont pu imposer leur loi prédatrice !

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Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

L’individualisation comme technique de gestion des personnels

 

Depuis près de 20 ans le patronat promeut une technique de management par l’individualisation des salaires via des systèmes de primes variables liées à la « performance » individuelle et/ou les collective c’est-à-dire liée à la réalisation d’objectifs.

Cette tendance à l’individualisation n’a fait que se renforcer. Ainsi dans les grandes entreprises neuf salariés sur dix sont aujourd’hui concernés par une individualisation de la rémunération passant par les primes mais aussi des augmentations de salaire individualisées.

Derrière le discours idéologique libéral sur la récompense du « mérite » individuel et la réconciliation du travail et du capital dans le partage des « fruits de la croissance » via l’intéressement, cette politique aboutit concrètement à une destruction des collectifs de travail, une mise en concurrence des salariés entre eux et une auto-exploitation au nom du supposé intérêt commun entre travail et capital.

Ce faisant la question des salaires et de la lutte collective pour l’avancée commune des droits est détournée par l’illusion d’une augmentation individuelle au détriment de ses collègues et dans une relation unilatérale à la direction.

L’accroissement continu de la part flexible du salaire est donc fondamentalement lié à l’évaluation individuelle des « performances » et la politique du chiffre qui l’accompagne avec son corollaire en termes d’isolement des travailleurs, de souffrance au travail et de dégradation de la qualité du travail.

Alors que cette charge de travail ne fait que « monter », Unilever prévoit encore plus de flexibilité, trop de salariés sont encore au salaire le plus bas, des écarts de salaire trop importants avec la même ancienneté et le même travail !

(Jusqu’à 400€ d’écart !!!!)

Beaucoup sont ceux qui n’ont pas vu le facteur passer depuis des années, et qui vivent cette période comme une frustration supplémentaire.

La direction se sert la plupart du temps de l’argument budgétaire pour écarter une augmentation des salaires et privilégier le versement d'AI, primes conjoncturelles liées à des objectifs à atteindre, ainsi que le comportement et le relationnel. Cet argument n’est pas entendable !

 

CE N’EST PAS D’ARGENT DONT MANQUE UNILEVER…

C’EST DE PARTAGE !

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Pas touche à ma Sécu !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
10 000 salariés jetés dans la benne à ordures: le plus grand plan de licenciements en France

A la benne à ordures sans salaire payé depuis trois mois et sans papier pour se présenter à France travail. Retraités à la petite retraite, femmes en précarité pour survivre, la majorité des 10 000 salariés de l'entreprise Milee, distributrice de prospectus publicitaires, se retrouvent sur le carreau après la liquidation judiciaire de leur boîte.

 

La CGT, par la voix de sa secrétaire générale Sophie Binet, réclame d'urgence un moratoire sur les procédures de licenciements. 180 plans, via la benne à ordures, sont en cours actuellement.

Sanofi vend Doliprane, mais pas que, à un fonds made in USA. Macron-Barnier parlaient de réindustrialiser la France.

Dès l'annonce du rachat par un fonds alimenté par le dollar américain, dans un communiqué de presse, les ministres de l’Économie Antoine Armand et de l’Industrie Marc Ferracci ont dit "prendre acte" du rachat par le fonds américain CD&R de Doliprane et de 115 médicaments du laboratoire gaulois Sanofi. Ouah, ça fait peur, non?

Heureusement pour Macron-Barnier et leurs chambellans aux affaires de la France, la troupe de MLP à l'Assemblée nationale ne censure pas le gouvernement. Au nom sans doute de la souveraineté nationale. Non?

Et les médias bien pensant n'ont pas trop ébruités cette tragédie sociale. On est pour la liberté de l'information, où on ne l'est pas.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Unilever (LON:ULVR) entreprend une refonte importante de sa chaîne d'approvisionnement européenne pour les produits d'entretien avec un investissement de plus de 150 millions d'euros (165 millions de dollars). L'initiative de l'entreprise, qui a débuté au début de l'année 2023, vise à remédier à des années de sous-performance et à se connecter avec les consommateurs plus jeunes de l'après-pandémie.

Cette restructuration comprend la construction de nouvelles usines, l'ajout d'entrepôts et l'installation de nouvelles lignes de production dans les installations existantes, l'ensemble du projet devant se poursuivre jusqu'en 2026.

Ce développement fait suite aux informations selon lesquelles Unilever réduirait d'un tiers ses postes de bureau en Europe d'ici fin 2025, dans le cadre de la stratégie du PDG Hein Schumacher visant à stimuler la croissance. Eduardo Campanella, responsable de l'activité mondiale des produits d'entretien d'Unilever, a indiqué que l'entreprise augmente également de 40% ses dépenses en promotion, recherche et développement, bien que le chiffre exact n'ait pas été divulgué.

Campanella a expliqué que la refonte de la chaîne d'approvisionnement permet à Unilever de réinvestir dans l'amélioration des produits, les promotions en magasin et une nouvelle approche marketing, tout en réévaluant la priorité de certaines marques et mises à niveau de produits. Il a souligné le manque d'investissement antérieur en Europe dû à la stagnation, décrivant la nouvelle orientation de l'entreprise comme un "choc culturel" qui a permis à l'activité de "se recâbler un peu".

L'activité mondiale des produits d'entretien d'Unilever a enregistré une hausse de 3,3% de ses ventes sous-jacentes au premier semestre de l'année. Notamment, le segment européen des produits d'entretien a connu une croissance de près de 13% au cours de la même période, dont environ deux tiers attribués à la croissance du volume des ventes.

Surpassant le marché, les avancées d'Unilever interviennent alors qu'Euromonitor International prévoit une croissance de 3,7% du marché des produits d'entretien en Europe occidentale, pour atteindre 36,6 milliards de dollars cette année, le secteur des détergents pour le linge devant connaître une augmentation de 3% en 2024.

Unilever a réagi à la hausse de la demande pour ses produits d'entretien européens en reportant certaines innovations de produits à l'année suivante, car l'entreprise peinait à suivre cette croissance inattendue. La société s'est concentrée sur de nouveaux produits adaptés aux changements de comportement des consommateurs, tels que des détergents pour des cycles de lavage plus courts et le nettoyant Cif commercialisé auprès de la génération Z pour le nettoyage des baskets.

Campanella a souligné que plus de la moitié des charges de lavage en Europe sont à cycle court, mais qu'aucun produit n'était spécifiquement conçu pour ce besoin jusqu'à présent. Il a également mentionné comment la stratégie d'Unilever impliquait de présenter de nouveaux produits aux détaillants européens bien à l'avance, dans un contexte de crise du coût de la vie.

Dans un marché concurrentiel où Procter & Gamble (NYSE:NYSE:PG) est un rival clé, Unilever a réalisé des gains, notamment avec Carrefour (EPA:CARR), où le lancement de son détergent Wonderwash à cycle court a conduit à une augmentation de huit points de part de marché dans le segment des détergents liquides. Le succès du produit s'est également étendu aux magasins Tesco (OTC:TSCDY) Express en Grande-Bretagne, où il a été introduit pour attirer les consommateurs plus jeunes des ménages urbains plus petits.

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Austérité : la Cour des Comptes préconise de supprimer 100 000 postes dans les collectivités locales

La Cour des Comptes a publié ce mercredi 2 octobre un rapport préconisant une cure d’austérité dans les collectivités locales. Alors que le gouvernement compte attaquer durement les services publics et les fonctionnaires, l’instance suggère notamment la suppression de 100 000 emplois.

Crédit photo : Observatoire du journalisme

Crédit photo : Observatoire du journalisme

Des économies drastiques. Alors que le gouvernement promet 40 milliards d’austérité dès 2025, dont la moitié proviendrait de coupes budgétaires dans les fonds de l’État et de la Sécurité sociale, le budget des collectivités locales devrait également être en première ligne. Dans la continuité du discours de Michel Barnier, qui a annoncé vouloir trouver 5 milliards d’économies dans les budgets des collectivités locales (communes, départements et régions), la Cour des Comptes n’a pas tardé à proposer des pistes : baisse des recettes, encadrements des projets locaux et surtout la suppression de 100 000 postes.

Suppressions de postes massives et baisse de moyens des collectivités

Le rapport de la Cour des Comptes envisage une réduction des effectifs des agents locaux massive en proposant la suppression de 100 000 postes. Une suppression progressive qui permettrait selon l’instance d’économiser 4,1 milliards par an à partir de 2030. Derrière l’argument « comptable », une telle décision, si elle venait à être appliquée, accentuerait drastiquement les sous-effectifs déjà importants dans tous les différents secteurs ainsi que la dégradation des services rendus aux usagers. Et cela d’autant plus qu’en outre des suppressions de postes, le rapport propose d’allonger la durée du temps de travail sur les heures légales. Une attaque préparée par l’offensive XXL de la réforme de la Fonction Publique menée par Macron en 2019 qui avait posé le principe d’un retour obligatoire aux 1607 heures annuelles, et dont la Cour des Compte entend imposer la mise en application dans les collectivités qui ne l’ont pas encore fait tout en réduisant le service honoraire des heures supplémentaires. Des attaques que la Cour des Comptes entend accompagner d’une lutte contre « l’absentéisme », soit un tour de vis supplémentaire envers les agents et qui s’inscrit dans la même logique qu’un précédent rapport préconisant l’allongement des jours de carences pour les fonctionnaires.

En plus de préconiser une taille massive dans les effectifs, le rapport propose une baisse des fonds alloués aux collectivités à travers plusieurs systèmes. Le premier serait de réduire les recettes des collectivités afin de les pousser à mettre en place des politiques austéritaires pour rentrer dans les clous. Le deuxième serait de mettre en place des nouveaux contrats entre l’État et les plus grosses collectivités afin de « maîtriser l’évolution de leurs dépenses de fonctionnement ». Ces contrats permettraient à l’État d’avoir un levier direct pour sanctionner les collectivités qui ne respecteraient pas les limites budgétaires tout en orientant leurs investissements. Une idée reprise hier par Michel Barnier dans son discours à l’assemblée. Et autant de mesures qui auraient pour but de manière détournée de plier les collectivités à une politique austéritaire à travers des coupures budgétaires inévitables. Une politique qui impacterait en premier lieu le financement des services publics et qui pourrait s’accompagner de politiques xénophobes et anti-sociales déjà existantes sur de nombreux territoires, comme la fermeture de centres sociaux, la non-création de logements sociaux ou encore l’absence de prise en charge de mineurs isolés

Une série d’offensives du gouvernement contre les services publics

Les mesures proposées dans le rapport de la cour des comptes donnent le ton des potentielles attaques que pourrait utiliser le gouvernement Barnier pour trouver les 5 milliards qu’il entend escamoter du budget des collectivités locales. Mais la question des coupures budgétaires et des attaques contre les fonctionnaires ne s’arrêtera pas aux collectivités. Le gouvernement Barnier a déjà annoncé des coupes budgétaires dans les différents budgets des services publics ainsi que la baisse des effectifs de la Fonction Publique sans donner plus d’informations. Des annonces qu’il faut coupler à la décision de nommer l’ultra-libéral Guillaume Kasbarian à la tête du ministère de la Fonction publique qui laisse présager des attaques d’ampleur contre les travailleurs.

Alors que les services publics sont en déliquescence à l’échelle nationale comme le secteur de la santé, ce n’est pas en proposant aux retraités de reprendre un peu de service comme le préconise notre premier ministre que les choses vont s’arranger. Au contraire, c’est bien d’un investissement massif dans les services publics que nous avons besoin, en lien avec les usagers et en fonction des problématiques locales. Un investissement qui doit s’accompagner d’un un réel plan d’embauche dans les différents secteurs pour répondre aux sous-effectifs chroniques que connaissent les fonctionnaires. Autant de mesures qui ne pourront se faire que par la mise en place d’un plan de bataille offensif qui cherche à unifier l’ensemble des secteurs de la Fonction publique pour mettre fin aux offensives du gouvernement, à la casse des services publics et faire payer la crise aux grandes fortunes et au patronat.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

« Les salariés sont à bout. » Des débrayages à SOITEC pour dénoncer les conditions de travail !

Alors que le fleuron de l’industrie des semi-conducteurs SOITEC continue d’enregistrer des profits record, les salariés dénoncent la dégradation des conditions de travail. Depuis vendredi, la CGT organise des débrayages pour réclamer un plan massif de titularisation et des augmentations de salaire.

Crédit photo : Capture d’écran, Télégrenoble

Crédit photo : Capture d’écran, Télégrenoble

Coup de colère chez le géant SOITEC. Alors qu’en 2022, une grève avait déjà mobilisé les travailleurs de l’usine de Bernin, en Isère, pour dénoncer la dégradation des conditions de travail aujourd’hui, la situation n’a pas évalué. Elle a même empiré : « Cela fait plusieurs semaines que les salariés viennent nous avertir de la gravité de la situation à SOITEC quant aux sous-effectifs et aux conditions de travail qui se dégradent à vue d’œil. Alors qu’on nous avait promis des améliorations en 2022, la situation n’a pas bougé. » dénonce Hela Sahli, déléguée syndicale de la CGT SOITEC. L’entreprise qui poursuit son ascension dans le secteur des semi-conducteurs enchaîne les prises de commandes et les nouveaux partenariats, entrainant une augmentation des objectifs et de la charge de travail pour les salariés de l’usine iséroise.

Cette augmentation des cadences pèse sur les équipes qui dénoncent des conditions de travail toujours plus précaires et accompagnées de méthodes managériales brutales. Une situation à laquelle se coupe la question du sous-effectif comme le décrit Hela : « On nous demande des objectifs toujours plus gros qui ne correspondent pas à la capacité des effectifs. On est en sous-effectifs chroniques, on arrive plus à former correctement les nouveaux qui sont lâchés dans la nature et à qui on va demander de former à leur tour. C’est ce système qui conduit les burn-outs et les arrêts-maladies qui amplifient le sous-effectif, c’est un cercle vicieux. »

Des conditions de travail dégradées qui ont un impact brutal sur les travailleurs. Comme le pointe la CGT dans son tract, les burn-outs s’accumulent ainsi que la détresse des salariés : pour trois d’entre eux, la sécurité sociale a déjà reconnu des accidents de travail liés aux risques psychosociaux. Des cas qui risquent de se multiplier au vu de la détresse dans les équipes, mais que la direction choisit d’ignorer, selon la syndicaliste : « On a sonné l’alerte à de nombreuses reprises sur l’état physique et psychologique des équipes. Les collègues pleurent au travail, viennent avec la boule aux ventres. Certains ont même évoqué avoir réfléchis au suicide. Ce sont les conditions de travail qui ont créé cette situation. Ils ne nous respectent pas. On fait des groupes de travail pour améliorer cette situation, mais ils ne prennent pas en compte nos revendications. »

Une situation qui retombe sur les salariés alors que le géant dans la production de semi-conducteurs continue d’enregistrer des bénéfices record et d’élargir son panel de partenariat. Mardi dernier, SOITEC a annoncé un nouvel accord avec le fabricant japonais de matériaux semi-conducteurs Resonac Corporation pour produire des plaques de carbure de silicium de 200 mm. Cet accord ouvre un nouveau marché à Soitec à l’international, qui continue de s’installer comme poids lourd du secteur des semi-conducteurs à l’échelle mondiale. Début septembre, dans le cadre d’un projet européen sur le développement de ce secteur-clé dans la compétition internationale, SOITEC s’est retrouvé à la tête du lancement d’un consortium européen pour développer des semi-conducteurs.

En plus de ces projets, la compagnie a enregistré des chiffres record en 2024. Sur un seul trimestre, l’entreprise a engrangé 337 millions d’euros, avec un résultat net qui s’élève à 178 M€, soit une marge nette de 18%. Des records qui se sont matérialisés par des primes exceptionnelles pour la direction, mais pas pour les salariés qui ont reçu des augmentations dérisoires lors des dernières NAO.

Appuyée par la colère des travailleurs, la CGT SOITEC a lancé une série de débrayages de vendredi dernier jusqu’à mercredi. Le syndicat réclame une amélioration des conditions de travail à travers un accord sur la Qualité de Vie et les Conditions de Travail, mais aussi une titularisation massive des CDD et une augmentation des salaires Face à la situation catastrophique que vivent les travailleurs de SOITEC et le mépris de la direction, les salariés refusent de se contenter des miettes du géant, et comptent poursuivre la lutte pour réussir à imposer un CDI pour toutes et tous, un large plan d’embauche, et une augmentation importante des salaires.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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