SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Fin du bioplastique à Grandpuits : « Total a menti et veut supprimer 88 emplois »

Ce mercredi 7 juin, lors d’un CSE exceptionnel, TotalEnergies a annoncé l’abandon d’une partie de son projet de reconversion des activités de la raffinerie de Grandpuits. Derrière le greenwashing, cette attaque menace 88 emplois.

Mouvement ouvrier

Credit photo : O phil des contrastes. Piquet de grève des raffineurs de Grandpuits. 2021

En décembre 2020, TotalEnergies annonçait vouloir arrêter les activités de raffinages du site Grandpuits (Seine et Marne), mettant en scène une communication verte autour de la reconversion écologique de l’usine. Après une grève de 2 mois pour l’emploi, en alliance avec des associations et militants écologistes, la fermeture de la raffinerie s’était soldée en mars 2021, par la suppression de 700 postes sur la raffinerie de Grandpuits.

Le plan (Galaxie) prévoyait alors la construction d’une usine de production de bioplastique (PLA) d’ici 2024. Mais TotalEnergies a annoncé hier, lors d’un CSE exceptionnel et dans un communiqué, « prendre acte de la décision de son partenaire Corbion de mettre fin au projet de production de bioplastiques en raison de la hausse des coûts ». L’entreprise Corbion leader néerlandais du marché de l’acide lactique, et du polyester renouvelable, était censé fournir les matériaux nécessaires au fonctionnement de l’usine de PLA.

Cet abandon menace 88 emplois, selon Adrien Cornet, délégué syndical CGT à l’usine Grandpuits. Pour lui, si l’entreprise explique qu’elle maintiendra les 250 postes du site négociés en 2020, il est évident qu’il y aura des plans de départs volontaires et des suppressions de postes. En effet, si TotalEnergies a annoncé se lancer dans les carburants « durables », pour compenser la fin du projet de biopétrole, cela ne sera pas suffisant pour sauvegarder le nombre d’emplois menacés. Pour le syndicaliste, si le géant pétrolier se cache derrière les arguments de Corbion sur la hausse des coûts, cette décision poursuit les objectifs de l’arrêt du raffinage à Grandpuits. En effet, comme l’explique également Adrien : « On voit bien que toutes les promesses de Total étaient du vent. Depuis le début, on sait que le projet de reconversion n’allait pas aboutir, et que Total cherche seulement à délocaliser les activités de l’entreprise dans des pays où les normes environnementales sont moins basses ».

Une situation que dénonce Adrien. « Total fait des milliards de bénéfices, difficile de croire qu’elle ne peut pas faire face aux augmentations de coût liés à l’inflation » s’insurge-t-il. Finis les grands projets soi-disant écologiques, la fin du projet de PLA menace l’ensemble de la reconversion du site et montre les ambitions réelles de Total : réduire les coûts et augmenter la rentabilité de son activité. En effet, de nombreuses études sur le bioplastique montrent qu’il ne s’agit pas d’un matériau écologique, du fait qu’il est produit à partir d’énormes quantité de maïs et qu’il ne peut être composté que de manière industrielle, à des températures au-dessus de 60°C. Par ailleurs, si Total abandonne le raffinage à Grandpuits, elle continue de développer des activités écocides à l’échelle mondiale, comme le projet pétrolier EACOP qui menace 2000 km2 de faune, 35 cours d’eau, 2 lacs et pas moins de 100 000 personnes, qui risquent d’être chassées de leurs terres.

Il ne faut donc pas se tromper, cette nouvelle attaque de TotalEnergies contre les salariés de Grandpuits, est tout sauf une bonne nouvelle pour l’écologie. Pour gagner contre l’entreprise, il faudra se battre aux côtés des raffineurs, pour une véritable transition écologique entre les mains des travailleurs, et non des entreprises écocides, qui font des bénéfices sur la destruction de la planète.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Et  après nos vertueux donneurs de leçon au monde entier sur la démocratie, distingant les régimes " démocratiques " - eux bien sûr - les dictatures et régimes " illibéraux " continueront sans doute.

Après avoir bafoué tout en l'évoquant le sacro saint principe de la séparation des pouvoirs !

C'est que lorsque les institutions de leur état bourgeois, leur dictature ne suffit plus à assurer leur domination, le succés de leur politique et la défense de leurs privilèges, ALORS ils n'hésitent pas à transgresser leur propre légalité.

Pour assurer la victoire de sa souveraineté le peuple devra faire prévaloir une tout autre démocratie !

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Journalistes toujours en embuscade pour faire dire ce qui ne correspond pas aus réalités de la lutte et de la conjoncture : tentatives de division, match terminé, tour de France bloqué ...

 

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Plusieurs dizaines de milliers de manifestants quand c'est à l'étranger dans les pays qui ne plaisent pas à l'empire et à ses vassaux ce sont des manifestations qui font trembler le régime.

En France des centaines de milliers de travailleurs dans la rue pour la 14e fois ... c'est un baroud d'honneur.

Les chiens de garde veillent sur les intérêts de l'oligarchie et des macronistes !

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

 

« Le Monde », daté des 28, 29 et 31 mai, consacre sa 8 ème page à la stratégie de la droite française, sous le titre « L’offensive de la droite contre l'État de droit ».

Cette affirmation conduit les esprits malins à espérer qu’à l'autre bout de l'hémicycle, l'option stratégique retenue soit ainsi formulée :

« L’offensive de la gauche contre l'État de droite ».

Malheureusement, il n'en est rien. Certes, les groupes de cette 'gauche millefeuilles' présentent des projets de loi alternatifs à ceux que les petits soldats du Président ont l’ordre d’imposer à la société. Mais, ils s'inscrivent dans le cadre de Etat actuel, dominé comme on sait par le capital financier où tous les secteurs-clefs sont dominés par le clan des milliardaires, tous les rouages sont aux mains des hommes de la finance.

Si Macron a été projeté sur la scène politique en 2017, c'est pour que celui-ci fasse le ménage dans l’Assemblée, réduise son pouvoir réglementaire pour mieux faire passer les textes présidentiels, sans perdre de temps : tels la cession des services publics par le privé, la quasi-mise au pilon du Code du Travail, la réduction des impôts des grandes fortunes, et le report de l'âge de la retraite à 64 ans.

Et vous pensez que chargé de cette lourde tâche, le Président va dire OK aux propositions des oppositions ? Et que si celles-ci avaient une petite chance de passer, il les laisserait filer ?

La question qui se pose, c'est certes de mener bataille contre toutes les lois scélérates, tout en sachant, que la crise de leur système économique, conduit le grand capital à serrer de plus en plus la visse à l'immense majorité des citoyens, les pauvres en premier, pour tenter que leur système survive le plus longtemps possible.

Et que ce beau monde est prêt, s'il le faut, à changer de cheval pour maintenir sa mainmise sur notre pays.

Mener donc la lutte contre le seul Macron, sa Borne d'office et ses sacrés lurons ne peut que conduire à la confusion, à des batailles sans lendemain.

C'est au système qu’il faut s'en prendre, c'est, au-delà de Macron, au pouvoir d'Etat du capital financier, telle une hideuse pieuvre., tient la France dans ses tentacules, et grâce à ses ventouses sur ses huit bras paralyse sa proie. Celles-ci étouffent les peuples qui tombent sous sa coupe.

Le combat d'une vraie opposition s'appuie sur les masses populaires, pour que celles-ci se libèrent des tentacules de la pieuvre, bras après bras.

Cela appelle des luttes ouvrières, comme celle menée présentement contre la retraite à 64 ans, aussi pour une échelle des salaires.

Ce n'est donc pas pour améliorer l'État que l'on mène ces combats.

Mais pour en construire un autre, libéré de la pieuvre et de ses huit bras.

JEAN LÉVY

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

MAIS ne leur en déplaise LA PAGE N'EST PAS TOURNEE et les jeux ne sont pas faits !

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

Le député LIOT de la Marne et plusieurs chefs de groupes d’opposition à l’Assemblée nationale dénoncent, dans une tribune au « Monde », les manœuvres de la majorité pour empêcher un vote sur la proposition de loi visant à abroger le recul de l’âge de départ à la retraite.

Ce qui est en jeu à l’Assemblée nationale, ces dernières semaines et ces prochains jours, n’est rien de moins que la défense des droits des parlementaires, des droits de l’opposition et donc, pour partie, de notre démocratie.
Gaston Monnerville [1897-1991] fut un illustre président du Sénat car hermétique aux pressions dont il fut la cible. En 1962, il proclamait : « C’est un fait d’expérience que, dans une république, lorsque la majorité veut étouffer les minorités, il se développe un esprit factieux incompatible avec la démocratie. Aussi les démocraties édictent-elles des formes constitutionnelles qui enlèvent au pouvoir exécutif – et même parfois au pouvoir législatif − le droit de prendre des dispositions contraires à la nature des institutions libres. »
La proposition de loi abrogeant le recul de l’âge effectif de départ à la retraite fait l’objet de toutes les manœuvres possibles pour empêcher le vote de la représentation nationale. L’examen de ce texte en commission, mercredi 31 mai, a vu un artifice encore jamais utilisé, la présidente de la commission des affaires sociales ayant simplement décidé que ne seraient pas examinés les sous-amendements déposés, au mépris du droit d’amendement.
Mais cela n’est rien comparé au scénario, cousu de fil blanc, écrit par la présidente de l’Assemblée nationale, sous la dictée du président de la République. Si l’on se fie à ses déclarations récentes, cette dernière s’apprête à déclarer irrecevables les amendements de rétablissement de l’article premier qui prévoit d’abroger le report de deux ans de l’âge de départ à la retraite.

Précédent dangereux


Agir ainsi et empêcher l’examen d’un amendement rétablissant une disposition d’un texte initial, dont la recevabilité a été reconnue à deux reprises (par le bureau de l’Assemblée et par le président de la commission des finances) constituerait un précédent inédit et dangereux.
Nous rappelons, comme le disait Charles de Gaulle, qu’une Constitution, « c’est un esprit, des institutions, une pratique ».
Or, si la présidente de l’Assemblée est juge interne de la recevabilité financière des amendements au préalable de leur discussion en séance publique, il est de jurisprudence constante que cet examen se fasse sur la base de référence la plus favorable à l’initiative parlementaire : le texte initial déposé en commission. En droit, sur cette base, les amendements de rétablissement doivent être déclarés recevables. Et mis en débat, jeudi 8 juin.
Toute autre décision de Yaël Braun-Pivet constituerait une remise en cause de la pratique constante de la Constitution et du règlement et une attaque d’une ampleur inédite à l’initiative parlementaire.

Deux avancées menacées


Dans la Ve République, le pouvoir exécutif fort a côtoyé un Parlement dit « rationalisé ». La réforme constitutionnelle de 2008 est venue donner quelques droits nouveaux bienvenus au Parlement et, spécifiquement, aux groupes d’opposition. Deux avancées indéniables sont aujourd’hui menacées par la majorité relative et l’exécutif.
La première concerne les « journées d’initiative parlementaire ». Elles permettent aux groupes d’opposition et minoritaires de disposer d’une seule journée, par an, pendant laquelle ils proposent les textes en débat dans l’Hémicycle. C’est dans ce cadre que le groupe LIOT [Liberté, indépendants, outre-mer et territoires] a fait le choix d’inscrire sa proposition de loi d’abrogation.
La seconde avancée aujourd’hui menacée est la disposition réservant la présidence de la commission des finances à un député issu de l’opposition. Ce choix permet pourtant de donner à l’opposition un poste bénéficiant de nombreuses prérogatives au sein d’une commission stratégique.
Remettre en cause ces deux avancées illustre cet « esprit factieux incompatible avec la démocratie » que Gaston Monnerville décrivait comme une dérive des majorités. Il se donne à voir pour une raison simple : il n’existait pas au Parlement de majorité pour voter une réforme des retraites, injuste et précipitée, qui aura des répercussions sur les vies de générations de Français.
Pour nos concitoyens, un nouveau déni de démocratie ne pourrait susciter qu’une désaffection aggravée pour nos institutions – qui se manifeste déjà sous la forme d’un abstentionnisme croissant –, voire un accroissement de la colère et de la violence. Au contraire, les signataires de cette tribune demandent la tenue d’un vote, non biaisé, qui permettrait à l’Assemblée nationale de se prononcer sur un report de deux années de l’âge légal de départ à la retraite.



Collectif


André Chassaigne est président du groupe Gauche démocrate et républicaine-Nupes à l’Assemblée nationale ; Cyrielle Chatelain est présidente du groupe EELV-Nupes ; Charles de Courson est député de la Marne et rapporteur de la proposition de loi sur les retraites ; Olivier Faure est président du groupe PS-Nupes ; Bertrand Pancher est président du groupe LIOT ; Mathilde Panot est présidente du groupe LFI-Nupes

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Même s'il ne faut pas négliger les autres champs d'intervention sans illusion sur la " compréhension " des tenants du pouvoir bourgeois ... ou les vertus du " dailogue social " !

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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