SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

REPRIS de " J'aime la CGT "

Et contrairement à la doxa courante selon laquelle les congés payés seraient imputables à Léon Blum qui s'est empressé de proner la " pause " pour complaire aux réactionnaires.

c'est à la lutte des travailleurs,

c'est aux grèves,

c'est aux occupations d'usines

relayés par le parlement

que sont dus les congés payés imposés à un patronat qui ne pouvait seulement imaginer avoir à rétribuer les salariés SANS qu'ils soient assujettis à un emploi et au capital.

Une sacrée leçon pour aujourd'hui ... et pour demain !

 

11 juin 1936 : La chambre des députés vote en faveur des congés payés.
Le 11 JUIN 1936
 
 
9 h 
L’idée de vacances payées émerge dans les années 1920. En 1926, le congrès de la CGT revendique le droit à des congés payés. Cette année-là, l’idée de mériter d’être « payé à ne rien faire », comme le bonheur et le droit d’accéder aux loisirs, est « une idée neuve ». Droits nouveaux et mentalités nouvelles vont de pairs. Du Front Populaire à aujourd’hui, l’histoire des congés et des vacances est longue. Et elle n’est pas finie…
 
Le 3 mai 1936, le Front Populaire gagne les élections et provoque de par sa victoire un élan de revendications chez les travailleurs, ces derniers voulant obliger le nouveau gouvernement à appliquer immédiatement ses promesses. Mouvements de grèves, occupations des usines : plus de 2 millions de travailleurs revendiquent de meilleures conditions de travail. La France est paralysée et le patronat est dans l’obligation d’ouvrir des négociations.
 
A la suite des Accords de Matignon signés quelques jours plus tôt et sous la pression massive du mouvement ouvrier et des syndicats de lutte, le gouvernement du Front Populaire propose au vote du parlement l'instauration des congés payés et quelques jours plus tard la semaine de 40h.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Au-delà de la gravité des circonctances et des responsabilités personnelles ce qui est en cause c'est le caractère de classe des institutions " républicaines " au service des intérêts de l'oligarchie.

Et il va falloir travailler à une alternative y compris institutionnelle qui redonne au peuple et aux travailleurs les moyens d'exercer leur souveraineté et la défense de leus intérêts qui EUX coincident en gros avec l'intérêt général !

 

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Retraites : après le hold-up social, voici venu le casse du siècle démocratique

PUBLIÉ LE 9 JUIN. 2023

Yaël Braun-Pivet a décidé d’utiliser l’article 40 de la Constitution empêchant ainsi le vote de la représentation nationale.

En ne protégeant pas les droits de l’opposition et en appliquant les ordres de l’Elysée au mépris de l’indépendance de sa fonction, elle fragilise un peu plus le débat démocratique et la séparation des pouvoirs. Elle porte une lourde responsabilité dans la défiance envers les institutions qui traverse notamment le corps social, ce qui est à l’opposé de son rôle.

Notre modèle social, son mode de financement progressiste, sa gouvernance originale, sont donc toujours la cible des intérêts particuliers au détriment de l’intérêt général…

Respect des éléments fondateurs issus du Conseil National de la Résistance d’un côté, défense des intérêts particuliers de l’autre !

À chacun ses points de repères ! …

Cet affligeant spectacle ne permet pas de tourner la page de 6 mois de mobilisation inédite par sa durée et son ampleur, la CGT avec les autres OS va s’appuyer sur le rapport de force construit pour continuer d’exiger le retrait de cette réforme et d’arracher des droits pour les travailleurs.

 

Montreuil, le 9 juin 2023

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Les députés ont supprimé mercredi en commission l'article clé d'une proposition de loi abrogeant le recul de l'âge de départ à la retraite à 64 ans. Mais le texte, porté par le groupe indépendant LIOT et dont l'examen se poursuit, n'est pas enterré pour autant.

Le camp présidentiel a réussi à détricoter mercredi en commission une proposition de loi tentant d'abroger la retraite à 64 ans s qui dénoncent des « magouilles » pour empêcher un vote le 8 juin dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale. 

La majorité a ainsi remporté une victoire d'étape, avant l'arrivée en séance ce 8 juin du texte, qui maintient la flamme des opposants à la réforme contestée, promulguée mi-avril.

Les députés ont voté de justesse, par 38 voix contre 34, la suppression de l'article-clé de cette proposition de loi du groupe indépendant LIOT.

La plupart des élus LR ont joint leurs voix à celles de la majorité lors de débats aux allures de bataille rangée. Les députés de la coalition de gauche Nupes ont fini par claquer la porte de la commission des Affaires sociales pour critiquer des « manœuvres ». La responsable du groupe LFI, Mathilde Panot comptait sur une pression populaire maximale le 6 juin lors de la journée de mobilisation organisée par les syndicats.

Malheureusement, après cinq mois de mobilisation d'une ampleur inconnue jusqu'ici dans la durée, et qui marquera l'histoire sociale de note pays, le veto du pouvoir élyséen à la remise en question de la loi promulguée sans vote de l'Assemblée a conduit une majorité de salariés à ne plus croire à la possibilité d'obtenir satisfaction, et, partant, à se remobiliser en cette période de vacances aussi massivement ce 6 juin à l'appel des syndicats unis.

Reste le vote de l'Assemblée ce 8 juin...

Mais qu'en soit le résultat, tous les sondages l'attestent, la grande majorité des Français n'ont pas changé d'opinion : ils refusent massivement tout retour en arrière et sont attachés à la retraite à 62 ans.

Ils subissent en outre hausse des prix qui limite leur consommation, souvent un repas en moins, ou n'achètent plus de viande et de poisson. Et font la queue de plus en plus souvent à la soupe populaire, y compris les étudiants.

Croyez- vous cette situation tenable pour des millions de nos concitoyens, sans qu'ils réagissent d'une manière ou d'une autre, face à un pouvoir qui n'a d'yeux que pour les super-riches - qui sont sa clientèle - et qu'il couvre de cadeaux ?

JEAN LÉVY

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Fin du bioplastique à Grandpuits : « Total a menti et veut supprimer 88 emplois »

Ce mercredi 7 juin, lors d’un CSE exceptionnel, TotalEnergies a annoncé l’abandon d’une partie de son projet de reconversion des activités de la raffinerie de Grandpuits. Derrière le greenwashing, cette attaque menace 88 emplois.

Mouvement ouvrier

Credit photo : O phil des contrastes. Piquet de grève des raffineurs de Grandpuits. 2021

En décembre 2020, TotalEnergies annonçait vouloir arrêter les activités de raffinages du site Grandpuits (Seine et Marne), mettant en scène une communication verte autour de la reconversion écologique de l’usine. Après une grève de 2 mois pour l’emploi, en alliance avec des associations et militants écologistes, la fermeture de la raffinerie s’était soldée en mars 2021, par la suppression de 700 postes sur la raffinerie de Grandpuits.

Le plan (Galaxie) prévoyait alors la construction d’une usine de production de bioplastique (PLA) d’ici 2024. Mais TotalEnergies a annoncé hier, lors d’un CSE exceptionnel et dans un communiqué, « prendre acte de la décision de son partenaire Corbion de mettre fin au projet de production de bioplastiques en raison de la hausse des coûts ». L’entreprise Corbion leader néerlandais du marché de l’acide lactique, et du polyester renouvelable, était censé fournir les matériaux nécessaires au fonctionnement de l’usine de PLA.

Cet abandon menace 88 emplois, selon Adrien Cornet, délégué syndical CGT à l’usine Grandpuits. Pour lui, si l’entreprise explique qu’elle maintiendra les 250 postes du site négociés en 2020, il est évident qu’il y aura des plans de départs volontaires et des suppressions de postes. En effet, si TotalEnergies a annoncé se lancer dans les carburants « durables », pour compenser la fin du projet de biopétrole, cela ne sera pas suffisant pour sauvegarder le nombre d’emplois menacés. Pour le syndicaliste, si le géant pétrolier se cache derrière les arguments de Corbion sur la hausse des coûts, cette décision poursuit les objectifs de l’arrêt du raffinage à Grandpuits. En effet, comme l’explique également Adrien : « On voit bien que toutes les promesses de Total étaient du vent. Depuis le début, on sait que le projet de reconversion n’allait pas aboutir, et que Total cherche seulement à délocaliser les activités de l’entreprise dans des pays où les normes environnementales sont moins basses ».

Une situation que dénonce Adrien. « Total fait des milliards de bénéfices, difficile de croire qu’elle ne peut pas faire face aux augmentations de coût liés à l’inflation » s’insurge-t-il. Finis les grands projets soi-disant écologiques, la fin du projet de PLA menace l’ensemble de la reconversion du site et montre les ambitions réelles de Total : réduire les coûts et augmenter la rentabilité de son activité. En effet, de nombreuses études sur le bioplastique montrent qu’il ne s’agit pas d’un matériau écologique, du fait qu’il est produit à partir d’énormes quantité de maïs et qu’il ne peut être composté que de manière industrielle, à des températures au-dessus de 60°C. Par ailleurs, si Total abandonne le raffinage à Grandpuits, elle continue de développer des activités écocides à l’échelle mondiale, comme le projet pétrolier EACOP qui menace 2000 km2 de faune, 35 cours d’eau, 2 lacs et pas moins de 100 000 personnes, qui risquent d’être chassées de leurs terres.

Il ne faut donc pas se tromper, cette nouvelle attaque de TotalEnergies contre les salariés de Grandpuits, est tout sauf une bonne nouvelle pour l’écologie. Pour gagner contre l’entreprise, il faudra se battre aux côtés des raffineurs, pour une véritable transition écologique entre les mains des travailleurs, et non des entreprises écocides, qui font des bénéfices sur la destruction de la planète.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Et  après nos vertueux donneurs de leçon au monde entier sur la démocratie, distingant les régimes " démocratiques " - eux bien sûr - les dictatures et régimes " illibéraux " continueront sans doute.

Après avoir bafoué tout en l'évoquant le sacro saint principe de la séparation des pouvoirs !

C'est que lorsque les institutions de leur état bourgeois, leur dictature ne suffit plus à assurer leur domination, le succés de leur politique et la défense de leurs privilèges, ALORS ils n'hésitent pas à transgresser leur propre légalité.

Pour assurer la victoire de sa souveraineté le peuple devra faire prévaloir une tout autre démocratie !

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Journalistes toujours en embuscade pour faire dire ce qui ne correspond pas aus réalités de la lutte et de la conjoncture : tentatives de division, match terminé, tour de France bloqué ...

 

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Plusieurs dizaines de milliers de manifestants quand c'est à l'étranger dans les pays qui ne plaisent pas à l'empire et à ses vassaux ce sont des manifestations qui font trembler le régime.

En France des centaines de milliers de travailleurs dans la rue pour la 14e fois ... c'est un baroud d'honneur.

Les chiens de garde veillent sur les intérêts de l'oligarchie et des macronistes !

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

 

« Le Monde », daté des 28, 29 et 31 mai, consacre sa 8 ème page à la stratégie de la droite française, sous le titre « L’offensive de la droite contre l'État de droit ».

Cette affirmation conduit les esprits malins à espérer qu’à l'autre bout de l'hémicycle, l'option stratégique retenue soit ainsi formulée :

« L’offensive de la gauche contre l'État de droite ».

Malheureusement, il n'en est rien. Certes, les groupes de cette 'gauche millefeuilles' présentent des projets de loi alternatifs à ceux que les petits soldats du Président ont l’ordre d’imposer à la société. Mais, ils s'inscrivent dans le cadre de Etat actuel, dominé comme on sait par le capital financier où tous les secteurs-clefs sont dominés par le clan des milliardaires, tous les rouages sont aux mains des hommes de la finance.

Si Macron a été projeté sur la scène politique en 2017, c'est pour que celui-ci fasse le ménage dans l’Assemblée, réduise son pouvoir réglementaire pour mieux faire passer les textes présidentiels, sans perdre de temps : tels la cession des services publics par le privé, la quasi-mise au pilon du Code du Travail, la réduction des impôts des grandes fortunes, et le report de l'âge de la retraite à 64 ans.

Et vous pensez que chargé de cette lourde tâche, le Président va dire OK aux propositions des oppositions ? Et que si celles-ci avaient une petite chance de passer, il les laisserait filer ?

La question qui se pose, c'est certes de mener bataille contre toutes les lois scélérates, tout en sachant, que la crise de leur système économique, conduit le grand capital à serrer de plus en plus la visse à l'immense majorité des citoyens, les pauvres en premier, pour tenter que leur système survive le plus longtemps possible.

Et que ce beau monde est prêt, s'il le faut, à changer de cheval pour maintenir sa mainmise sur notre pays.

Mener donc la lutte contre le seul Macron, sa Borne d'office et ses sacrés lurons ne peut que conduire à la confusion, à des batailles sans lendemain.

C'est au système qu’il faut s'en prendre, c'est, au-delà de Macron, au pouvoir d'Etat du capital financier, telle une hideuse pieuvre., tient la France dans ses tentacules, et grâce à ses ventouses sur ses huit bras paralyse sa proie. Celles-ci étouffent les peuples qui tombent sous sa coupe.

Le combat d'une vraie opposition s'appuie sur les masses populaires, pour que celles-ci se libèrent des tentacules de la pieuvre, bras après bras.

Cela appelle des luttes ouvrières, comme celle menée présentement contre la retraite à 64 ans, aussi pour une échelle des salaires.

Ce n'est donc pas pour améliorer l'État que l'on mène ces combats.

Mais pour en construire un autre, libéré de la pieuvre et de ses huit bras.

JEAN LÉVY

Publié par EL DIABLO

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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