SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Louvroil : la CGT a occupé le magasin Vertbaudet en solidarité avec les salariés de Marquette

Une dizaine de militants de la CGT d’Aulnoye-Aymeries et de Maubeuge se sont rendus samedi matin dans le magasin de l’enseigne Vertbaudet.

Solidarité avec les Vertbaudet ... suite !

Depuis deux mois, des salariés et militants de la CGT de Vertbaudet de Marquette-lez-Lille sont en grève et revendiquent une augmentation de salaire. La direction refuse de donner une suite favorable. Lors d’une intervention des forces de l’ordre de manière, une militante a été blessée.

La CGT est solidaire de ce mouvement et des salariés, et dénonce les méthodes employées par la direction et la préfecture.

Les Union Locales CGT d’Aulnoye-Aymeries et de Maubeuge, comme dans d’autres villes, ont envahi et occupé le magasin Vertbaudet de Louvroil ce samedi durant une partie de la matinée en soutien aux grévistes ; ils ont informé les salariées et les clients des raisons de leur présence.

 

D’autres actions de soutien seront mises en place dans toute la France, comme la caisse de grève, des pétitions…, ont souligné les militants de la CGT.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

 

« Trop d’impôts en France » : qui n’a jamais entendu cette affirmation ? La France serait championne des taxes. Mais sur qui ? Sur qui pèse l’effort collectif ? Pas sur les 370 plus grosses fortunes du pays. Selon l’économiste Gabriel Zucman, maître de conférences à l’université de Californie, lauréat du prix du meilleur jeune économiste de France, et tout récent lauréat de la médaille John-Bates-Clark aux États-Unis, les ultra-riches payent… 2% d’impôts en France. Quand, en même temps, les classes populaires, les classes moyennes payent 50 % de leurs revenus en impôts, toujours selon Gabriel Zucman. L’injustice fiscale en France est immense.

La France n’est pas un « enfer fiscal », mais bien un « paradis fiscal » pour milliardaires selon l’économiste. Ces 370 plus grosses fortunes du pays ne payent quasiment aucun impôt sur la fortune. L’Impôt de solidarité sur la fortune (ISF) a été aboli par Emmanuel Macron et remplacé par l’impôt sur la fortune immobilière (IFI). Mais la plus grande partie du patrimoine des ultra-riches est du patrimoine financier : des titres, des actions ou encore des obligations. Non seulement ces 370 premières fortunes du pays ne payent que 2% d’impôts, mais leurs multinationales échappent elles aussi à l’impôt. Selon l’OBS, les sociétés du CAC 40 payent en moyenne 4,5% d’impôts. Quand les PME payent 15% à 25% d’impôts. Injustice fiscale immense on vous dit : les petits payent gros, les gros payent petit.

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Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

à Elizabeth Borne : il faut retirer la réforme et,

inutile d'essayer de diviser l'intersyndicale, ça ne marchera pas et,

je suis venue pour négocier pas sur la feuille de route patronale ou gouvernementale il fallait que ça se passe sur nos exigences

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Vertbaudet : contre la répression des grévistes, la CGT Bouches du Rhône envahit un magasin en soutien

Alors que les grévistes de l’usine Vertbaudet de Marquette-lez-Lille dans le Nord subissent une importante répression, l'Union Départementale CGT des Bouches du Rhône a mené une action de solidarité, en envahissant un magasin de l'enseigne près de Marseille.

Solidarité de classe

« Nous apportons notre solidarité avec nos camarades du Nord, en grève depuis plusieurs mois et à qui la direction de Vertbaudet, avec la complicité des pouvoirs publics, n’oppose que mépris, haine et violence ! », déclare Olivier Mateu, secrétaire général de l’UD 13 de la CGT, pendant que les militants procèdent à l’envahissement de l’enseigne Vertbaudet de Plan-de-Champagne, près de Marseille.

Une action de solidarité importante, alors que la répression ne cesse de s’accentuer contre les grévistes du Nord, qui ont vu leur piquet attaqué par la police, avec un policier qui a étranglé une ouvrière présente le 16 mai.Le 17 mai Mohammed, délégué syndical de l’usine a été agressé et embarqué par un groupe violent alors qu’il rentrait chez lui, avant d’être gazé, frappé et humilié. Si l’identité des auteurs n’est pas encore élucidée, il est évident que toutes les méthodes les plus violentes sont utilisées pour tenter d’intimider les grévistes.

Face à la répression patronale, judiciaire et policière, les travailleuses de Vertbaudet qui se battent depuis 60 jours pour les salaires et la dignité conservent une détermination forte, et il faut multiplier les actions de soutien pour ne pas que leur colère reste isolée.

Contre la pression exercée par l’Etat et l’entreprise, il s’agit d’organiser la solidarité contre la répression, comme l’expriment les militants syndicaux de l’UD 13 défilant dans le magasin et entonnant des slogans en soutien à celles qui relèvent la tête. Leur secrétaire général met ainsi en garde : « le message est très clair, pour chaque violence contre nos camarades, le magasin Vertbaudet des Bouches du Rhône ne fonctionnera pas ». Pour maintenir la pression contre les méthodes de voyou Vertbaudet, les énergéticiens sont également de la partie et Olivier Mateu rappelle : « ce magasin, ainsi que toute la zone commerçante de Plan-de-Campagne, sera mise en sobriété énergétique aussi souvent que possible, à bon entendeur ».

La lutte de Vertbaudet montre aussi que, malgré l’absence de dates de manifestation organisées par l’intersyndicale avant le 6 juin, la colère est loin d’être retombée et que les travailleurs sont prêts à lutter, notamment contre l’inflation et pour des hausses de salaires. Loin des négociations avec Elisabeth Borne et avec un pouvoir qui matraque les travailleurs et travailleuses en lutte, l’enjeu est de soutenir la grève des Vertbaudet et de l’étendre, en coordonnant les différentes luttes contre les salaires et contre la réforme des retraites, comme l’exprimait Anasse Kazib ce mercredi, à l’occasion d’un rassemblement organisé par le Réseau pour la Grève Générale devant Matignon.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Et après ils vont continuer à donner des leçons de pluralisme à la terre entière !

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

« Gazé, frappé, humilié » : un délégué CGT Vertbaudet visé par une « expédition punitive »

Mardi soir, d'après la CGT Vertbaudet, des hommes se sont rendus au domicile d’un délégué syndical et l’ont embarqué, insulté de « sale gréviste », gazé, frappé et humilié, avant de le jeter du véhicule après avoir volé son portefeuille. Une opération d’une grande violence en pleine vague de répression contre la grève.

Répression

Edit à 11h40 : Ajout de précisions communiquées par l’UL CGT Tourcoing ce matin.

Dans un communiqué, la CGT Vertbaudet rapportait hier que son délégué syndical aurait « été embarqué devant chez lui » par ce qui semblait être des « policiers en civil » dans un « véhicule banalisé » ce mardi soir. « Plaqué sur sa voiture devant son enfant », il a ensuite été insulté de « sale gréviste », puis « copieusement gazé, frappé », avant de se faire « cracher à la figure ». Les hommes l’ont ensuite « jeté de leur véhicule » en l’ayant « délesté de son portefeuille ».

Une opération d’une grande violence, dont il n’est pas clair d’après le communiqué si elle est le fait de policiers, et que la CGT Vertbaudet dénonce comme une « expédition punitive de type fasciste ». Ce matin, l’UL CGT Tourcoing précise dans un mail n’avoir pour le moment « aucune certitude [sur les auteurs de l’agression], si ce n’est que c’est en sa qualité de gréviste et de délégué syndical que Mohamed a été ainsi agressé. »

L’agression a en tout cas lieu dans le cadre plus large de la répression des grévistes de l’entreprise de prêt-à-porter, qui se battent depuis deux mois pour obtenir des augmentations de salaires et l’embauche des intérimaires. Après avoir réprimé le piquet une première fois jeudi dernier, la police avait réprimé à nouveau les grévistes ce lundi, interpelant deux militants CGT venus soutenir les Vertbaudet. Elle aurait alors directement menacé les délégués syndicaux de l’entreprise en lançant « les prochains, c’est vous ! » d’après un communiqué de la CGT Vertbaudet. Mardi matin, cherchant à évacuer le piquet, la police avait également envoyé aux urgences une gréviste après l’avoir étranglée.

Face à des femmes en grève déterminées à gagner face au mépris patronal, il s’agit non seulement de terroriser les grévistes, mais aussi toutes celles et ceux qui partagent leur combat pour les salaires et la dignité, et pourraient y voir un exemple à suivre. Alors que la grève des Vertbaudet devient le symbole d’une colère qui ne faiblit pas face à la volonté du gouvernement de tourner la page des retraites, il est fondamental d’apporter une réponse collective large pour faire face à la répression et organiser la victoire.

En ce sens toutes les organisations syndicales, politiques et féministes doivent dénoncer la répression et apporter toute leur solidarité aux grévistes. Comme le disait l’une d’entre elles dans nos colonnes : « S’il pense nous faire rentrer comme ça ils ont rien compris ».

Répression

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Si les journalistes système sont véhéments pour condamner la violence exercée à l'égard de la famille Macron et exigent condamnation de cette violence ils n'ont pas du tout le même comportement et la même véhémence pour exiger la condamnation de l'utilisation brutale de la police contre les travailleurs en lutte.

Avec une salarié qui a terminé aux urgences !

Choix de classe bien sûr qui nourrit légitimement la méfiance à l'égard des institutions et des soit-disant contre-pouvoirs !

A l'évidence la légitimité et la rationalité sont de notre côté !

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Coups au visage, deux interpellations : la police attaque le piquet des grévistes de Vertbaudet

Alors que les travailleuses de Vertbaudet sont en grève depuis 57 jours pour les salaires, la police tente de casser le mouvement. Ce lundi, des policiers ont attaqué le piquet, s'en prenant à des délégués CGT et interpellant deux soutiens, dont un a eu l’épaule luxée.

Capture d’écran vidéo / CGT

Capture d’écran vidéo / CGT

La grève des travailleuses de Vertbaudet à Marquette-lez-Lille est devenue ces dernières semaines un symbole de détermination. Les grévistes du prêt-à-porter sont en effet mobilisées depuis bientôt deux mois pour des augmentations de salaires, face à une direction ultra méprisante qui n’a pas hésité à embaucher des intérimaires pour casser la grève.

Alors que le patron refuse toujours de céder, il reçoit régulièrement des coups de main de la police. Jeudi dernier, celle-ci débloquait ainsi l’entrée principale de l’entrepôt. Pas de quoi entamer le moral des grévistes qui avaient rapidement repris les blocages.

Ce lundi matin, la police est à nouveau intervenue pour débloquer un accès arrière de l’entrepôt afin de laisser passer des camions. Une opération violente, menée après qu’« une réunion secrète se soit tenue en Préfecture, en présence de la direction de Vertbaudet » dénonce l’UD CGT 59, et à la suite de laquelle deux soutiens ont été interpellés, parmi lesquels au moins un militant CGT.

Contactée par Révolution Permanente, Manon Ovion, déléguée CGT, dénonce « Ils ont fait intervenir les policiers et c’est allé loin, ils ont interpellé deux soutiens CGT. Un d’eux a été plaqué au sol, ils étaient à six dessus et ils lui ont luxé l’épaule » » » La CGT dénonce également des « coups au visage » et des violences contre des délégués CGT de Vertbaudet, tout en précisant que le piquet était toujours là.

Une offensive face à laquelle les grévistes comptent bien contre-attaquer. Après avoir organisé un rassemblement à Lille pour les interpellés, un communiqué de l’UD CGT 59 appelle à la mobilisation ce mardi 16 mai à 10h, sur le piquet, 14 avenue industrielle à Marquette. Intitulé : « Appel à la défense du droit de grève. Contre la privatisation de l’appareil d’État. Contre les violences policières envers les travailleurs. Pour la prise en compte des revendications des grévistes de Vertbaudet », le texte dénonce :

« Le régime Macron est un régime attentatoire au droit de grève et à la démocratie, les forces de police sont au service de l’État-Vertbaudet. Voilà pourquoi nous devons le plus largement possible défendre les revendications des grévistes et, à travers elles, le droit et la démocratie. » Un appel à refuser la répression auquel il faudra être nombreux à répondre ce mardi aux côtés des grévistes. « S’il pense nous faire rentrer comme ça ils ont rien compris » concluait cette après-midi Manon Ovion.

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Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Tandis que Macron multiplie les opérations de communication pour enfumer l'opinion et essayer de sortir de l'impasse politique dans laquelle il se trouve les fermetures d'entreprise industrielles continuent contre l'indépendance du pays et contre les travailleurs et l'emploi !

Contrairement donc à la volonté proclamée de réindustrialisation du pays!

 

 

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
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