Syndicat CGT Unilever HPCI France
Publié par EL DIABLO
Le 28 avril, journée mondiale de la santé et de la sécurité au travail, la Fédération nationale CGT de la construction, bois et ameublement organise des rassemblements unitaires à la mémoire des travailleur.euses mort.es au travail.
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs
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SOURCE : France Info
La CGT indique à franceinfo samedi 6 mai qu'elle se rendra à Matignon le 17 mai prochain à 17h pour un entretien avec la Première ministre. Élisabeth Borne a convié vendredi les cinq syndicats représentatifs - CFDT, CGT, FO, CFE-CGC et CFTC -, opposés à la réforme des retraites, pour des "entretiens bilatéraux".
"Notre mandat CGT est clair : nous irons", a fait savoir la CGT à franceinfo, ajoutant que "l'intersyndicale fait actuellement un travail de construction d'exigences communes que nous porterons ensemble, à commencer par celle du refus de la réforme des retraites".
Le syndicat précise vouloir "réaffirmer (son) exigence de retrait de la réforme" et son refus "de rentrer dans un agenda social gouvernemental ou patronal régressif et de discuter par exemple de mesures stigmatisant les privés d'emploi".
Vendredi, la CFDT et CFTC ont confirmé leur présence à France Inter. La CFE-CGC a également répondu favorablement. Selon les informations de franceinfo, FO donnera sa réponse mercredi, au lendemain de sa réunion de bureau, au cours de laquelle la décision sera prise.
Elisabeth Borne a déjà rencontré l'intersyndicale à Matignon début avril mais la réunion avait tourné court. Après la promulgation de la réforme des retraites et d'importantes manifestations le 1er avril, les organisations syndicales ont appelé à une nouvelle journée de mobilisation prévue le 6 juin, deux jours avant l'examen à l'Assemblée nationale d'une proposition de loi déposée par le groupe indépendant Liot (Libertés Indépendants Outre-mer et Territoires) pour abroger la réforme des retraites.
Publié par FSC
« Nous sommes déçus que le vote consultatif sur le rapport sur la rémunération des directeurs n’ait pas été adopté », a déploré Unilever dans un communiqué. « Nous sommes attachés à l’engagement des actionnaires et nous consulterons au cours des prochains mois, écouterons attentivement les retours et déterminerons les prochaines étapes. »
Il s’agit d’un coup de semonce pour la direction du groupe, alors que la stratégie de M. Jope, à la tête d’Unilever depuis 2019 et qui a annoncé son départ en septembre, est questionnée depuis des mois par des investisseurs influents.
Unilever a dévoilé fin janvier le nom de son futur directeur général, le Néerlandais Hein Schumacher, qui prendra cet été les rênes de l’entreprise.
Selon le rapport de rémunération des dirigeants rejeté par les actionnaires, M. Jope a vu sa paye totale augmenter de 10 % l’an dernier à 5,4 millions d’euros, bonus inclus.
Et la part fixe du salaire de son remplaçant M. Schumacher a été fixée à 1,85 million d’euros par an, soit une hausse de plus de 18 % par rapport à M. Jope.
Ce dernier s’était notamment retrouvé sous le feu des critiques après l’échec de son projet d’acquisition à grands frais de la division de produits de santé de grande consommation du laboratoire GSK, qui avait suscité les protestations d’actionnaires influents. Le directeur général avait alors fait machine arrière.
Le groupe, connu pour les savons Dove, les déodorants Axe, les soupes Knorr ou les glaces Magnum, avait dévoilé peu après une réorganisation comprenant la suppression d’environ 1.500 postes d’encadrement.
Par Sudinfo avec AFP
Publié par Info'Com-CGT
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L'Élysée et ses médias nous racontent des histoires : ils prétendent que le pouvoir en France est démocratique, que ce sont les citoyens qui décident à travers les différentes élections, celle du Président d'abord, et du gouvernement qui en est l'émanation, et par le système parlementaire qui conduit notre peuple, par ses choix, à s'exprimer sur le contenu de la politique de notre pays...
En vérité, l'actualité vient d'ouvrir une brèche dans ce récit, qui prend sa place dans les légendes racontées aux enfants.
De quoi s'agit-il ?
On nous annonce à grand son de trompe qu'une agence financière privée de notation, Fitch Rating, agence américaine, vient « d'abaisser la note de la France » selon la finance internationale, d'un demi-point.
Aussitôt, les commentaires médiatiques lèvent les yeux au ciel pour nous mettre en garde sur la pente fatale que prendrait notre économie, et de dispenser des conseils appuyés sur la nécessité pour la France de moins dépenser, sous entendant pour le social.
Car les cadeaux royaux accordés aux grandes sociétés n'ont guère de crainte d'être touchés. Les administrateurs du CAC 40 et les grands patrons peuvent dormir sur leurs deux oreilles. Les conseils d'austérité ne s'adressent pas à eux, et nul ne songe à réduire la dette en taxant les énormes gains financiers.
Non, les conseils d'austérité ne visent que les budgets sociaux, ceux de l'école, de la santé, et d'abord des salaires, mangés par l'inflation, pas d'échelle mobile, vous pensez...Qu'en penseraient les marchés et les futures notes des agences financières privées !
Ce qui veut dire que le pouvoir politique, de l'Élysée comme de Matignon n'ont aucune intention de lâcher sur le social, et que les futures entrevues des syndicats avec le pouvoir ne sont que poudre aux yeux.
Ce qui veut dire que le véritable pouvoir, c'est la finance, c'est le système social dans lequel les Français sont enfermés, et que pour vivre mieux et jouir heureusement de l'existence, ce n'est pas aux prédateurs qu'il faut accorder notre confiance.
Mais alors, ce que vous voulez c'est une nouvelle révolution, que nous reprenions la Bastille, celle des banques et de la finance ?
C'est pour ça qu'il faut taper plus fort sur les casseroles, et toujours manifester contre Macron, symbole du pouvoir de l'Argent, jusqu'au jour où le peuple rassemblé fasse tomber le pouvoir financier.
JEAN LÉVY
Publié par EL DIABLO
ET NON la page des retraites n'est pas tournée !
Gommage aux résistants et au programme du CNR !
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Ce lundi 8 mai, à l'occasion de la commémoration du 78e anniversaire de la Victoire du 8 mai 1945, le président de la République, Emmanuel Macron, se rendra peu avant 15 h au mémorial national de la prison de Montluc à Lyon. Le chef de l'Etat visitera le Mémorial et les cellules, notamment celles de Jean-Moulin et de Marc Bloch.
L'union départementale du Rhône de la CGT appelle ainsi à un
Rassemblement à 14 h au niveau du square Elisa Lemonier à
l'angle de la rue du Dauphiné
et de la rue du Général Mouton Duvernet.
"Si le devoir de mémoire vis à vis de celles et ceux qui ont lutté face à la barbarie nazie est une nécessité que la CGT a toujours défendue, celui-ci ne saurait, pour être complet, mettre de côté les combats qu’ils et elles ont porté, et le projet qui a été le leur, formalisé le 15 mars 1944 dans le programme du conseil national de la résistance", justifie la CGT dans un communiqué de presse.
Ainsi, le syndicat "appelle à rendre hommage aux résistantes et résistants en défendant avec détermination le système de retraite issu de leur combat, mis à mal par le patronat et le gouvernement".
Publié par FSC
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Publié par EL DIABLO
Ils ne pourront pas empêcher le peuple de continuer à exprimer son opposition à la contre-réforme des retraites !
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Libération :
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Les préfectures ont décidément une dent contre les casseroles. Celle de Charente-Maritime a publié ce jeudi 4 mai un arrêté interdisant toute «manifestation» et «attroupement» à Saintes autour du lycée professionnel que doit visiter jeudi Emmanuel Macron. Le préfet Nicolas Basselier motive notamment sa décision par la crainte de «troubles à l’ordre public» dans le cadre de la contestation de la réforme des retraites et au regard d’appels à la mobilisation sur les réseaux sociaux de «groupes radicaux de la Charente-Maritime et des départements voisins».
En réponse, la CGT d’Enedis a coupé le courant de l’établissement scolaire de Saintes selon France Info. Un groupe électrogène a pris le relais pour sonoriser le discours du président de la République, attendu à la mi journée.
Pour justifier l’arrêté, le préfet a évoqué plus spécifiquement des menaces d’un individu disant sur Facebook vouloir «emmener un fusil à lunette avec des munitions» à l’occasion de la venue du président de la République, attendu vers 11h45 au lycée technologique et professionnel Bernard-Palissy à Saintes. L’arrêté court de 7h30 à 18 heures. Les syndicats avaient déclaré un appel à manifester à partir de 9 heures devant l’établissement, mais ne se sont pas rendus à la réunion préparatoire avec la préfecture mercredi, indique également le préfet dans son arrêté.
Sur Twitter, Ségolène Amiot, députée Nupes de la 3e circonscription de Loire-Atlantique, dénonce : «#Macron se rend en Charente-Maritime, du coup le préfet interdit l’exercice d’un droit constitutionnel… à la dernière minute… pour que l’arrêté ne puisse pas être cassé en référé devant la Justice… Vous avez dit ‘#Démocratie’?». La section départementale de Charente-Maritime du syndicat Snes-FSU, quant à elle, ironise : «Toujours plus. Le flipomètre est à combien pour prévoir un tel “périmètre” d’interdiction sur #Saintes ?»
Depuis qu’Emmanuel Macron enchaîne les visites et déplacements, les arrêtés préfectoraux interdisant les rassemblements autour de ses destinations se cumulent. Rien que samedi, la préfecture de police de Paris avait publié un arrêté interdisant aux syndicats de se réunir aux abords du Stade de France. A l’occasion de la finale de la coupe de France de football, Emmanuel Macron avait prévu de s’y rendre. Au dernier moment, le rassemblement avait été autorisé par la justice administrative. Même chose à Vendôme où le Président s’était rendu fin avril : l’arrêté d’interdiction avait été suspendu par la justice.
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Publié par FSC
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Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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