SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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Unilever a annoncé jeudi des ventes trimestrielles sous-jacentes supérieures aux attentes, le fabricant du savon Dove ayant une nouvelle fois augmenté ses prix pour compenser la hausse des coûts des matières premières et de la chaîne d'approvisionnement.

 

Reuters


La société britannique a fait état d'une hausse de 10,5% des ventes sous-jacentes à 14,8 milliards d'euros, dépassant la prévision moyenne des analystes qui tablaient sur une hausse de 7,2%, selon un consensus fourni par la société.

"La croissance du chiffre d'affaires sous-jacent s'est accélérée pour atteindre 10,5%, grâce à la hausse des prix en réponse à l'inflation continue des coûts de production et à l'amélioration des volumes", a déclaré le directeur général Alan Jope.


(Reportage Richa Naidu; version française Federica Mileo, édité par Blandine Hénault)

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La responsabilité des employeurs, le rôle de la sous-traitance, la pression sur les travailleurs au nom de la productivité ...

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ça les rend furieux !

Et les chiens de garde de BFM TV de l'oligarque Patrick Drahi n'en reviennent pas et n'arrêtent pas de fulminer contre ces gueux qui osent perturber le fonctionnement de l'oligarchie au pouvoir !

 

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Comment transformer ceux qui n'acquiessent pas au récit dominant ... en criminels ?

Et pour une information  dénuée de racisme anti-russe et dégagée de l'instrumentalisation idéologique avec l'actuelle guerre en Ukraine :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De sa formation originelle au xe siècle jusqu’aux xixe et xxe siècles, la Russie a connu un long passé de famines (plus de quatre cents recensées). En URSS, la NEP, que Lénine dut mettre en place suite à la guerre dite « civile », n’était pas parvenue à éradiquer ce fléau, comme le démontrent les famines de 1924 et 1928.

Dans l’espoir d’y mettre un terme, l’URSS s’inspira des conseils des meilleures fermes industrielles américaines pour lancer la collectivisation.

De fait, après la famine de 1932-1933, il n’y eut pas d’autre famine majeure avant celle de 1946 qui se situait dans les difficiles conditions de l’après-Seconde Guerre mondiale. Autrement dit, ce n’est pas la collectivisation qui a créé la famine, mais c’est au contraire la collectivisation qui l’a éradiquée.


Quant à la thèse conspirationniste qui attribue au régime soviétique la volonté de tuer par la faim les nationalistes ukrainiens, les recherches de Mark Tauger, historien reconnu de l’agriculture russe et auteur d’une histoire mondiale de l’agriculture, contestent cette interprétation trop largement répandue et véhiculée notamment par Robert Conquest et Timothy Snyder.

Contrairement à ce que disent ces auteurs, le régime a réduit ses exportations de blé et distribué des millions de tonnes de vivres à partir de ses réserves pour contrer la famine, ce qui invalide l’image d’une famine artificiellement créée. De plus, la famine ne se limitait pas à l’Ukraine, mais a touché pratiquement toute l’Union soviétique et elle résultait d’abord d’une série de catastrophes naturelles qui ont diminué considérablement les récoltes.


Plus important encore, le régime soviétique dépendait pour sa survie de la paysannerie et s’est appuyé sur elle pour surmonter la famine. Les paysans ont ainsi produit une plus grande récolte en 1933, malgré les conditions tragiques dans lesquelles ils ont dû travailler. Ces éléments montrent que la collectivisation a permis la mobilisation et la répartition des ressources, comme l’usage des tracteurs, l’aide aux semences et l’aide alimentaire, afin de permettre aux agriculteurs de produire une bonne récolte pendant une famine sans précédent dans l’histoire russe puis soviétique. Enfin, l’un des désastres naturels qui causa la famine de 1933 incita le scientifique soviétique Pavel Loukianenko à créer de nouvelles variétés de blé, ce qui fut à l’origine de la révolution verte soviétique.

 

Mark TAUGER

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EXTRAITS :

Le terme d'HOLODOMOR est un terme de véritable escroquerie intellectuelle.
POURQUOI ? parce que s'il y a eu famine en Ukraine en 1933 comme il y a eu famines en difficultés en  plusieurs régions, car l'Ukraine n'a pas été seule touchée : a été touché TOUT LE SUD de la Russie, a été touché le Caucase.
C'est-à-dire TOUT LE SUD, j'y insiste, tout le sud de l'Empire, et même des zones du sud sibérien.

 

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L'ignominie et l'insulte ne peuvent servir d'argument ! 

Le 28 mars 2023, l’Assemblée Nationale s’est saisie indirectement d’une demande du gouvernement ukrainien et, par un vote allant des écologistes en passant par le PS et allant jusqu’à l’extrême droite, a reconnu la grande famine de 1933 en Ukraine comme un génocide perpétré volontairement par l’URSS. Dans le contexte du conflit OTAN-Russie en Ukraine, chacun se fera une idée de la portée et de l’objectif d’un tel vote.

Mais indépendamment de l’avis que l’on peut avoir d’une part sur ce vote (il y aurait beaucoup à dire) et d’autre part sur la triste période évoquée, un fait grave est intervenu qui dépasse les limites de l’acceptable.

Dans un article de Médiapart daté du 31 mars 2023 relatant ce vote et intitulé « Comment la grande famine ukrainienne de 1933 est venue percuter la gauche française », l’historienne Annie LACROIX-RIZ, professeure émérite à l’université Paris-Sorbonne, a été une nouvelle fois l’objet d’insultes outrancières autant injustes qu'injustifiées. Affublée de qualificatifs injurieux tels que « négationnisme pur », « complotiste », elle n’a que le tort de ne pas abonder dans le sens du quasi consensus politico-médiatique actuel, sachant que ce consensus n’existe pas au niveau de la recherche universitaire sur le sujet. Et les rédacteurs de l’article d’en rajouter en s’étonnant de l’invitation de l’historienne dans certains médias (nommément cités), ce qui n’est ni plus ni moins qu’un appel implicite à la censure !

Arriver à une telle bassesse de la part de Médiapart est lamentable, répugnant, malhonnête. La question qu’on peut légitimement se poser alors est pourquoi ces journalistes sombrent-ils dans de tels caniveaux ? Et pourquoi aussi des députés ont-ils voté les yeux fermés cette qualification de « génocide » ? Deux réponses sont possibles :

- d’une part, la tentation de discréditer une fois de plus toute remise en cause du capitalisme, où que ce soit, passée (certes imparfaite), présente et future et ceci, par tous les moyens (simplification, caricature, exagération, voire mensonge pur…).

- D’autre part, et c’est très certainement la raison majeure, l’alignement de plus en plus net de ces gens sur les atlantistes et les va-t-en-guerre qui veulent entraîner notre pays et le monde dans l’apocalypse meurtrière.

Et la plus belle réponse à ces questions se trouve dans la déclaration du député écologiste Aurélien Taché citée dans l’article en question : « Même si je comprends qu’il puisse y avoir débat sur le caractère génocidaire de l’Holodomor, au bout d’un moment, il faut faire de la politique !  » Quel bel aveu !

S’ajoute aussi à cela la volonté bassement politicienne de faire diversion et division à gauche, dans la période actuelle de lutte unitaire et très majoritaire contre la réforme régressive des retraites…

Quoi qu’il en soit, l’insulte (« argument » de ceux qui n’en ont pas…) qui est faite ou relayée dans cet article ne peut faire oublier le travail scrupuleux d’historienne sur archives qu’Annie LACROIX-RIZ mène depuis longtemps et qui gêne au plus haut point. Mais à l’évidence, le rouleau compresseur politico-médiatique est en marche qui tente une nouvelle fois par tous les moyens d’étouffer tout débat réel, toute réflexion argumentée, toute voix discordante qui ne va pas dans le sens des choix politiques du pouvoir et des intérêts de la finance. Il n’a que faire de la rigueur scientifique qui pourtant devrait s’imposer sur la base des faits, de témoignages, d’archives. Si le champ historique n’est en cela pas la seule victime de ce rouleau compresseur, c’est de loin le domaine le plus sensible.

Or, lorsque l’Histoire est déformée et utilisée à des fins politiques grossières, en ignorant les désaccords et controverses ainsi que la recherche universitaire en cours, il est de la responsabilité des élus (tous n’ont pas sombré dans ce piège lors de ce vote à l’A.N.), des citoyens, de sentir cette instrumentalisation et de s’en dégager au plus vite avant qu’une version erronée ou déformée des faits devienne l’Histoire officielle… Quand la diabolisation, le mépris, l’étiquetage, prennent le pas sur l’argumentation et la discussion contradictoire, c’est la démocratie qui est en danger, d’autant que ces méthodes peuvent rapidement déteindre sur le peuple…

Et quand le milieu universitaire est touché par cette maladie, les conséquences sont pires encore car c’est l’essence même de la démarche scientifique de dialogue, de confrontation d’idées, de recherche qui est remise en question.

Pour toutes ces raisons, nous alertons, dénonçons ses pratiques honteuses et apportons notre soutien à cette universitaire maltraitée.

On ne s’habitue pas à l’ignominie, on la dénonce et on la combat !

Pour toutes ces raisons, nous alertons, dénonçons ses pratiques honteuses et apportons notre soutien à cette universitaire maltraitée.

On ne s’habitue pas à l’ignominie, on la dénonce et on la combat !

 

Gérard TOLLET

 

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