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Mobilisation contre les protocoles sanitaires dans les écoles
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Syndicat CGT Unilever HPCI France
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Partis de l'hôpital Cochin (XIVe arrondissement de la capitale) ce 11 janvier, plusieurs centaines de manifestants, 3 000 selon la CGT, ont pris la direction des Invalides derrière une banderole «ensemble pour obtenir de meilleurs salaires et l'amélioration de nos conditions de travail».
La manifestation s'inscrit dans le cadre d'une journée de mobilisation nationale, avec des cortèges dans plusieurs villes, pour demander des moyens, des postes pour l'hôpital public ainsi que l'arrêt des fermetures de lits. Elle s'est tenue à l'appel des syndicats CGT, SUD et CFE-CGC et de plusieurs collectifs de soignants (Inter-Hôpitaux, Inter-Urgences, Inter-Blocs, Printemps de la psychiatrie...). Dans le cortège, les ballons rouges de la CGT étaient nombreux, les drapeaux de SUD plus rares.
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https://francais.rt.com/france/94593-centaines-manifestants-paris-pour-exiger-moyens-hopital-video
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Alors que les travailleurs de la Fnac Saint Lazare sont mobilisés depuis le 8 décembre face notamment au manque d’effectif, ils donnent rendez-vous le 14 janvier, à partir de 12h30 pour un rassemblement devant le magasin.
Depuis le 8 décembre, une mobilisation inédite a lieux dans le magasin Fnac de Saint Lazare, où les travailleurs subissent une importante détérioration des conditions de travail. A travers des débrayages réguliers, la grève se poursuit encore aujourd’hui et mis une pression importante sur la direction pendant la période des fêtes.
Ils revendiquent notamment des embauches supplémentaires, pour faire face à une situation qui devient « insupportable, physiquement et moralement » confie Glareh, déléguée du personnel et syndicaliste CGT confie à l’Anticapitaliste. La mobilisation a en effet débuté dans les services les plus en tensions avant de s’étendre à l’ensemble du magasin.
Les travailleurs exigent également d’obtenir une prime pour la période de crise sanitaire durant laquelle ils du travailler. Cette seconde ligne, oubliée des quelques miettes qui ont pu être distribués ailleurs, se mobilise donc aujourd’hui pour une reconnaissance minimale.
Alors que la mobilisation dure depuis plus d’un mois, le rendez-vous est donné le 14 janvier devant le magasin de la Fnac St Lazare (passage du Havre, en face de la gare), à partir de 12h30 pour maintenir la pression.
Une caisse de grève est également en place pour soutenir les grévistes.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
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SOURCE 2019 :
Dans l'ensemble des pays du monde, la part de la valeur ajoutée distribuée aux salariés a baissé depuis le début des années 1980. Il s'agit d'une tendance de long terme que l'on observe aussi bien dans les pays avancés que dans les pays en développement .
L'Europe et les États-Unis enregistrent une baisse de cette part (part des traitements, salaires, et cotisations sociales dans la valeur ajoutée) de même ampleur depuis 1980. Elle passe de 68 % à 60 % dans les pays européens et de 65 % à 58 % aux États-Unis, et ce en dépit de l'augmentation des cotisations sociales ...
Publié par FSC
Publié par CGT Compiègne facebook
Des ouvriers du BTP, un bucheron, un mécanicien, un marin-pêcheur… Depuis le début de l’année 2022, ce sont neufs ouvriers qui sont morts au travail depuis le début de l'année révèle le compte twitter Accident du travail.
Crédits photo : AFP
« Un ouvrier, 51 ans ; Denis, marin-pêcheur, 45 ans ; Yassine, ouvrier, 38 ans ; Un ouvrier du BTP, 60aine ; Un chauffeur routier de 45 ans ; Willy, pompier, 52 ans ; Un ouvrier du BTP, 54 ans ; Un mécanicien, 50aine ; Un bucheron, 51 ans. » Ce dimanche, le compte Twitter « Accident du travail » a annoncé un décompte particulièrement dramatique en ce début d’année.
En effet, en 2022, on compte « déjà au moins 9 morts au travail » en « 9 jours ». Généralement relégués au rang de « fait divers » et à peine mentionnés dans les presses locales, ces drames sont souvent le résultat de manque de moyens pour assurer la sécurité des travailleurs, alimentés par une pression au rendement. C’est le cas de cet ouvrier du grand Paris décédé ce 5 janvier sur le chantier de la future ligne 16, le plus récent d’une longue liste de victimes des travaux du Grand Paris et des Jeux Olympiques 2024. L’unique ligne 16 a déjà vu deux morts et cinq blessés grave sur ses chantiers.
Dans la liste, on retrouve également un grutier sur un site industriel de métallurgie qui a été enseveli sous l’effondrement d’un pont, de même qu’un marin-pêcheur noyé et un ouvrier du bâtiment tué lors d’une chute… Une liste déjà trop longue.
Malgré ces chiffres déjà effroyables, les mécanismes de comptage de accidents du travail, et à fortiori, des décès, par l’assurance maladie sont biaisés par le fait de ne compter que ceux du secteur privé, sans même prendre en compte les agriculteurs ou les travailleurs indépendants ou ubérisés, qui sont pourtant beaucoup sujet au risque. Cependant certaines initiatives indépendantes de l’État comme le compte twitter Accident du travail : silence des ouvriers meurent effectuent un travail sérieux de recensement à partir des articles de presse locale disponible.
Évidemment, les morts au travail sont majoritairement des ouvriers des ouvriers, des agriculteurs. Des travailleurs de l’exécution qui exercent des métiers physiques, épuisants et dangereux, et aussi essentiels à la population qu’ils sont mal rémunérés. Des métiers dont les risques sont accentués par une précarisation et un recours à la sous-traitance toujours croissant, avec des ouvriers moins bien payés, moins formés et qui subissent une demande croissante d’efficacité et de flexibilité.
Alors que ces deux dernières années de Covid ont révélé le rôle central des travailleurs dans le fonctionnement de la société mais également leurs salaires faibles, cette liste de morts nous rappelle un autre aspect de la situation des travailleurs : leur vulnérabilité du fait des politiques du patronat et de l’Etat.
Solidarité avec les familles des victimes !
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
L’usine Stryker de Cestas était mobilisée ce lundi pour exiger l’augmentation des salaires. Un appel suivi à plus de 90% dans la production du fait d'une colère profonde face au coût de la vie et aux bas salaires.
Stryker est un groupe affilié à la métallurgie dont la production est dédiée au secteur de la santé, et en particulier le site de Cestas produit du matériel chirurgical pour le dos. Ce n’est pas le premier mouvement de grève qu’on connaît dernièrement dans le secteur de la métallurgie puisqu’en décembre Dassault était également en grève pour les salaires.
En ce début d’année 2022, après quatre semaines de NAO (Négociations annuelles obligatoires) qui n’ont abouti à aucune augmentation de salaires et la journée de grève du 20 décembre suivie à 90% des ouvriers, les travailleurs du site se sont réunis une première fois pour discuter ce qu’ils décident de faire face à « une direction qui ne nous prend pas au sérieux » nous rapporte Sébastien Bernad, délégué SUD Industrie. L’intersyndicale SUD-CGT-CFDT s’est constituée et tous les travailleurs présents à la réunion ont décidé à l’unanimité et à main levée que si la direction n’accédait pas à leurs revendications pour augmenter les salaires, ils repartiraient en grève.
La direction a donc reçu les représentants syndicaux à la quatrième réunion de NAO, avec un tel mépris qu’elle les a convoqués en distanciel parce qu’ils étaient encore en vacances. Face à l’intersyndicale et la volonté de repartir en grève, la direction a voulu lâcher quelques miettes avec une prime dérisoire de 50€… une prime ridicule qui ne signifie en rien une augmentation des salaires, alors même que les ouvriers du site ont fait tourner la production durant toute la crise sanitaire ! Les travailleurs ayant refusé les propositions de la direction, cette dernière a décidé unilatéralement en dehors de tout cadre de négociation qu’elle ne donnerait que 3% d’augmentation. Une décision pour le moins cynique puisque ces 3% d’augmentation ne correspondent qu’aux taux déjà prévus par les grilles de coefficients de la métallurgie. La direction n’a donc rien donné !
Dans un contexte où le coût de la vie augmente, que les salaires n’augmentent pas est synonyme de précarité pour les travailleurs. Mais ce n’est pas tout car la direction américaine du groupe Stryker voudrait imposer une nouvelle grille de salaire qui ne soit plus celle de la convention collective de la métallurgie, le groupe Stryker voudrait donc créer de nouvelles règles qui imposent pour ses salariés un « plafond de verre » : ainsi plus la part du gâteau est réduite pour les travailleurs, plus le patronat et les actionnaires se gavent des 17 milliards de profits du groupe en pleine pandémie durant l’année 2021.
La profonde colère des travailleurs du site qui n’avaient pas connu de grève depuis 2004 prend racine dans les mensonges de la direction qui gère ses comptes de manière à montrer qu’elle ne fait pas assez de bénéfices, justifiant qu’elle ne peut pas augmenter les salaires… les grévistes revendiquent quant à eux que ces profits ne soient pas reversés en dividendes aux actionnaires mais mieux partagés pour tous les salariés.
Sur le piquet, les grévistes nous disent que « s’il faut perdre les primes c’est pas grave, ce n’est même plus seulement une question d’argent mais de respect et de dignité ! ». Car au-delà de la seule question des salaires, le groupe Stryker a licencié 103 travailleurs en Suisse nous explique Sebastien, en 2021 Stryker a également engagé un PSE qui a supprimé 150 emplois à Montbonnot en France, et ce alors que l’entreprise a reçu 1,5 millions d’euros de l’Etat cette année.
Les grévistes exigent que toutes ces richesses soient partagées entre toutes et tous dans l’entreprise, ils n’arrêteront pas la grève tant que la direction n’accèdera pas à leur revendication sur l’augmentation des salaires. Ils seront de nouveau en grève le mardi 11 janvier et ont besoin de tout notre soutien !
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
Le JT de 20 h de France 2 a tenu à servir la soupe au premier ministre. Si vous ne le saviez pas, Jean Castex est premier ministre de celui qui "emmerde" les non-vaccinés et bien au-delà de ces derniers.
En tout cas, bonjour à la contamination des enfants scolarisés avec le "nouveau protocole" pondu à 20h et des poussières. Pour celles et ceux qui ne l'ont pas entendu, c'est parce qu'ils sont de mauvais citoyens. Comme on dit depuis le palais de l'Elysée.
Donc: si un cas positif est détecté dans une classe, les élèves pourront y rester jusqu'à la fin de la journée. Ben oui, il faut bien que les parents aient le temps de vendre leur force de travail à leur employeur pour le plus grand profit de celui-ci.
Deuxio: Plus de test Pcr pour les élèves cas contact, mais un autotest à la place dont toutes les autorités scientifiques, sauf le docteur Véran ministre de la Santé) disent qu'il est moins fiable que le test Pcr. Plus de test PCR et donc plus à attendre le résultat des labos complètement débordés. Tout cela pour réduire le temps d'absence en classe. Ben oui, JM Blanquer, lui sinistre de l'éducation nationale, se préoccupe grave de la meilleure scolarité possible des enfants au sein du gouvernement à l'écoute des riches et du patronat.
Donc, pour les cas contact, 3 autotests à quérir non pas à l'école mais dans le circuit marchand. Surtout auprès de la grande distribution. Merci qui, rigole celle-ci. Ensuite fastoche pour les familles pour tester leurs gosses. Mais on est citoyen ou pas. Sinon, c'est normal d'être emmerdé pour un rien.
En résumé: liquéfaction du protocole dit sanitaire, mais aucune prise en compte de la moindre revendication du personnel de l'éducation nationale.
Mais dans le tout petit village de l'Eure, où mon petit-fis est scolarisé, toute l'école sera fermée ce jeudi 13 janvier 2022. Une première dans l'histoire de ce tout petit village normand.
En plus des syndicats de l'éducation nationale appelant à la grève, sauf la CFDT au niveau national, le soutien des parents d'élève de la FCPE:
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs
SOURCE : NVO CGT
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A l'heure où le patronat de l'automobile met en avant la baisse des immatriculations de véhicules (- 25% par rapport à l'année d'avant pandémie) et l'absence de mutation du secteur pour justifier la casse de l'emploi dans les fonderies et l'ensemble de l'automobile, David Gistau s'emporte : « Chez nous, la mutation est déjà effectuée puisque la SAM travaille déjà à 50% pour l'hybride et l'électrique. Et en tout état de cause, même s'il y a une baisse des ventes de voitures, celle-ci n'est que conjoncturelle et pas structurelle. C'est comme pour l'aéronautique où on nous prédisait que tout aller s'effondrer, alors qu'on voit que ça repart. La SAM est parfaitement bien située au cœur des enjeux environnementaux et de la transition écologique. »
En effet, si Renault vend l'image de son nouveau pôle électrique dans le Nord pour verdir son image et empocher des aides d'État, comment expliquer la casse des outils les plus avancés dans ce domaine en France ? Comment se fait-il que l'on préfère externaliser la R&D de la filière électrique plutôt que d'y faire plancher les ingénieurs de Renault ? Pourquoi n'envisage-t-on pas la voiture électrique du dernier kilomètre produite ailleurs qu'en Chine ?
La communication des constructeurs automobile sur le tout électrique apparaît ici comme un greenwashing pour délocaliser toujours plus les productions vers des pays low-cost… le tout en récoltant au passage un maximum d'aides publiques.
Selon le cabinet Trendeo, 2865 emplois ont disparu chez les sous-traitants automobiles en 2021, tandis que 31,5 milliards d'euros de prêts garantis par l'État ont été accordés en 2020-2021 aux entreprises de l'automobile.
Après avoir tant donné sans contreparties aux entreprises, et plutôt que ce gouvernement ne joue à nouveau les fossoyeurs-payeurs, ne peut-on envisager un autre avenir pour la filière automobile ? Et dans l'immédiat, l'État-stratège n'a-t-il pas le devoir de sortir la SAM de l'ornière ? C'est certainement là, l'un des messages que les fondeurs iront porter à Bercy ce mercredi 12 janvier 2022.
Publié par FSC
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Ce chercheur à l'INSERM a tout dit !
L'analyse exceptionnelle de Pierre Meneton, chercheur à l'INSERM, sur RT France.
https://lactudissidente.com/ce-chercheur-a-l-inserm-a-tout-dit/
Rappel, c'est le premier ministre, le socialiste Lionel Jospin, qui a fait voter par sa majorité godillots à l'Assemblée nationale la suppression du septennat présidentiel et son remplacement par le quinquennat.
De ce fait, l'élection présidentielle précède de quelques jours celle des députés: une majorité absolue dans le camp du vainqueur pour gérer loyalement le capital, Sarkozy président, Hollande président et aujourd'hui Emmanuel Macron.
Autrefois, sous le septennat, l'élection intermédiaire des députés pouvait permettre l'élection d'une autre majorité. Certes, avec toujours un président de la République ne rendant compte à personne sous sous cette mauvaise Ve République.
Dès lors aujourd'hui, en notre démocratie(sic) et pour tous les sujets, cette capture d'écran:
Pour l'éducation nationale, dont les personnels sont appelés à la grève le 13 janvier 2022:
Et finalement :
Pendant ce temps:
NB: Aviez-vous remarqué que tous les élus de la nation n'étaient pas présents à l'Assemblée nationale qui adopta le pass vaccinal?
Parce que normalement, ils sont 577 pour légiférer à temps complet. Or, lors du vote, il y eut 214 voix en faveur du texte, contre 93 et 27 abstentions. Peut-être pour ces derniers des partisans du ni-ni cher à Yannick Jadot, candidat du tournesol à la présidentielle. Non?
Du coup, cette image pour résumer cette absence sur les travées du Palais Bourbon:
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs
Bonne année. Sérieusement, nous vous souhaitons une bonne année ! C'est pas gagné... Il est vrai que les premiers jours de janvier ne commencent pas franchement bien. Pourtant, à écouter notre président, les raisons d’être optimiste ne manquent pas.
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs
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Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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