SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Conflans-Sainte-Honorine (78): les ouvriers oubliés du béton préfabriqué français

BONNA SABLA, leader français en béton préfabriqué, propose des solutions pour le BTP: assainissement et traitement des eaux, réseaux secs, génie civil, aménagement urbain et funéraire, équipements ferroviaires dont les travaux du RER E (Eole) en ce moment. Le boulot ne manque pas donc.

 

Leader du béton préfabriqué en France, mais dans les griffes d'un groupe étranger, le scandinave CONSOLIS. Celui envisageait en avril 2021 de vendre BONNA SABLA à EIM CAPITAL, fonds d'investissements nouvellement créé en avril 2021. Oui, le capitalisme n'a pas d'âme ni de frontière. Non content de détruire la nature. (Bien le bonjour à la COP 26 à Glascow.)

Alors, on ferme, notamment le site historique de Bonna Sabla à Conflans-Sainte-Honorine.

Conflans-Sainte-Honorine (78): les ouvriers oubliés du béton préfabriqué français

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Car la politique de casse contre la santé et contre l'hôpital public continue de plus belle

 

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SOURCE : France bleu

Le ministre de la santé détaillera ce lundi dans l'Eure la part du Ségur de la santé dont va bénéficier la Normandie. Les établissements de santé de la région vont recevoir de plus de 800 millions d'euros. La CGT santé se montre vigilante.

EURE : Véran attendu de pied ferme

Le ministre de la santé sera ce lundi dans l'Eure. Olivier Véran se rendra au centre hospitalier de Gisors et dans un EHPAD à Vernon pour préciser les 800 millions d'euros que vont toucher les établissements normands dans le cadre du Ségur de la santé. Dans Paris-Normandie Olivier Véran évoque un nouvel hôpital à Pont-Audemer avec une maison de santé et une restructuration des hôpitaux de proximité de Bernay et Eu. François His, secrétaire départemental de la CGT Santé et Action Sociale en Seine-Maritime invité de France Bleu Normandie demande à voir: "Qu'il y ait de l'argent investi dans le secteur de la santé est une bonne chose. Après il faut voir où va cet argent. Quand on parle de restructurations nous on s'inquiète"

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Autre exemple

 

Mont-de-Marsan : mouvement de grève à l’hôpital pour alerter sur les conditions salariales des contractuels
Une intersyndicale (Unsa, FO, CGT et CFDT) a déposé un préavis de grève pour ce lundi 8 novembre. Un rassemblement est prévu à 13 h 30, devant le bâtiment administratif du site de Layné

Un mouvement de grève, porté par une intersyndicale (Unsa, FO, CGT, CFDT), est annoncé pour ce lundi 8 novembre, au centre hospitalier de Mont-de-Marsan. Les manifestants prévoient de se rassembler vers 13 h 30, devant le bâtiment administratif du site de Layné.

Dans le cadre d’un mouvement national, les syndicats dénoncent les conditions salariales des 750 agents contractuels, « sous-rémunérés en les positionnant sur les anciennes grilles et en leur refusant l’accès au statut de la fonction publique par l’ouverture de concours internes. Il est fréquent qu’un agent contractuel reste cinq ans sans aucune évolution salariale, alors que la législation impose une révision de sa situation a minima tous les trois ans. »

 

Ce jour n’a pas été choisi au hasard. Le Comité technique d’établissement doit entériner ce lundi les lignes directrices de gestion (LDG) du centre hospitalier. Les grévistes espèrent peser.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Accident du travail. Un éboueur de 61 ans entre la vie et la mort

Lundi, un travailleur éboueur a été renversé par un automobiliste devant les yeux de ses collègues qui ont dû reprendre le travail dès le lendemain. Cet accident nous rappelle qu'il est urgent de changer ces conditions de travail inhumaines !

Le capitalisme tue

Crédit photo : ERIC PIERMONT / AFP

Lundi matin, en Seine-Saint-Denis, un éboueur de 61 ans a été grièvement blessé lors de sa tournée après avoir été renversé par un automobiliste. Selon un article du Figaro, il serait aujourd’hui entre la vie et la mort.

Cet accident gravissime s’est déroulé devant les yeux des autres agents, dont faisaient notamment partie le frère de la victime, pourtant, comme le rapporte le Figaro, Mathieu Hanotin, Maire de Saint-Denis et président de Plaine Commune, a déclaré saluer « l’engagement et le professionnalisme des équipes, qui ont repris le travail ce mardi « malgré leur émotion. » Joachim Delpech, directeur général adjoint aux services urbains de proximité de Plaine, ajoute « la reprise n’était pas notre préoccupation absolue. Mais l’entreprise Suez a très bien réagi et a été à la hauteur, en accompagnant les agents. Le directeur général Île-de-France s’est déplacé pour voir ses équipes et une cellule psychologique a été mise en place pour les agents.  »

Un accident gravissime pour la victime mais, également, comme l’appuie abondamment Mathieu Hanotin et Joachim Delpech dans leurs déclarations, d’une violence psychologique extrême pour les agents et notamment pour le frère de la victime. Pourtant, les seules préoccupations de ces messieurs, alors même qu’un agent est entre la vie et la mort, est de saluer le « professionnalisme des agents qui ont repris le travail », comme si ces agents avaient eu le choix de reprendre le travail ! Un exemple de plus d’un management totalement inhumain qui gangrène tant les services publics que les entreprises privées.

En effet, le métier d’éboueur est des plus difficiles et de sa particulière pénibilité est bien connu de tous. Si ces agents sont retournés travailler le matin, ce n’est pas par professionnalisme, mais bien parce qu’ils en sont obligés. Par ailleurs, ces déclarations masquent très mal le dédain auquel font face les éboueurs par les collectivités territoriales. On se rappelle la manière dont ils ont été applaudi lors des premiers confinements et du mépris auquel ils ont dû faire face, en guise de réponse, durant le mouvement qui avait secoué une partie de la profession contre la réforme de la transformation publique. Une occasion de rappeler le rôle crucial que jouent ces travailleurs de première ligne dans la société et qui permettent à la population de vivre tous les jours dans des rues propres.

Finalement, si des travailleurs meurent sur leur lieu de travail c’est bien parce qu’ils subissent des conditions de travail précaires et dangereuses, comme cet accident le montre encore une fois. Chaque année, 500 000 accidents du travail sont recensés dont plus de 500 accidents mortels. Et cela ne va faire qu’augmenter avec la politique de privatisation et de mise en concurrence du public et la crise économique qui frappe le secteur privé. Nos vies valent plus que leurs profits !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Interview. Répression syndicale à Vitesco : « il faut qu’on se prépare à d’autres coups qui vont suivre »

Suite au scandale de répression syndicale dans l'entreprise Vitesco Technologies France en Ariège, nous avons interrogé une déléguée syndicale CGT de l'entreprise qui nous explique les manœuvres de la direction ainsi que les perspectives face à cela.

Mouvement ouvrier

Crédit photo : DDM

RP : Pouvez-vous nous raconter la situation vis-à-vis des licenciements de trois de vos collègues dans l’entreprise Vitesco ?

Déléguée syndicale de la CGT à Foix : le 24 septembre 2021, 3 salariés ont reçu une mise à pied à titre conservatoire - qui débouche généralement sur un licenciement. Dans leur lettre de mise à pied, aucun motif, aucun élément n’est apporté. Le 6 octobre ces 3 salariés ont un entretien préalable, lors de cet entretien la direction leur a notifié les reproches qui leur ont été fait, à savoir d’avoir donné une opinion lors d’une réunion d’échange environnement/sécurité/hygiène. Cette animation proposée par l’entreprise avait comme slogan « venez échanger et partagez vos expériences ». Résultat : ces trois salariés ont tellement bien échangé et partagé qu’ils ont été licenciés.

La CGT considère que ces licenciements sont fondés sur un délit d’opinion. En effet, sur l’ensemble des stands, ces trois salariés ont eu un échange contradictoire avec des intervenants et on peut se demander si aujourd’hui dans cette société, le fait de ne pas être d’accord avec les principes et les idées de l’entreprise peuvent mener à une mise à pied quelle qu’elle soit. La réponse est oui. Richard Fitoussi était un ex-élu de la CGT, Ciaran Cullen ex-élu de chez Solidaires et Thomas Vialettes était un salarié lambda. Tous les trois étaient connus pour leur franc parler. Lors de cet événement même s’ils ont donné leur opinion et leur avis, il me semble quand même que l’on est encore dans un pays démocratique où l’on a le droit de donner une opinion sans pour autant avoir une sanction. Or là, la sanction a été immédiate.

Donc ils ont été licenciés pour faute grave, si on reprend le Code du Travail c’est « un danger grave et imminent dans l’entreprise  ». La question c’est, est-ce que quand on donne une opinion ou un avis qui diverge avec les idées d’une direction, est ce que ça fait d’eux des « dangers graves et imminents pour l’entreprise » ? Je ne crois pas. Le 18 octobre, suite à cet entretien préalable, ils ont reçu leur lettre de licenciement et comme c’est avec une faute grave, que tout ce qui est préavis de licenciement sauf les congés payés qui leur ont été rémunéré, tout le reste il n’y ont pas droit : pas indemnités pour les années d’ancienneté, impact sur la rémunération mais aussi sur la recherche sur leur emploi futur.

Ce sont clairement des licenciements abusifs ! Pour nous cette forme de répression à pour conséquences de réduire les capacités d’actions des syndicats envers les salariés, elle dissuade les salariés de se syndiquer, de s’organiser et aussi fragilise le collectif de travail dans leur capacité à se défendre et à faire respecter leurs droits et en gagner de nouveaux. Il faut que les choses soient dites et clairement. Le simple geste d’adhésion à un syndicat est stigmatisé, c’est un élément perçu comme déloyal à l’égare de l’entreprise. Dans cette entreprise il y a plusieurs organisations syndicales, aujourd’hui la seule qui est venue soutenir ces trois salariés c’est la CGT. Depuis la réorganisation de l’entreprise on sent bien que le style de management du nouveau comité de direction est rigide et autocratique, c’est un management par la peur qui muselle l’ensemble des salariés. La répression syndicale s’est durcie ces derniers mois, c’est un fait, on le vit dans toutes les entreprises.

RP : Pouvez-vous parler de la réorganisation de l’entreprise ?

Déléguée syndicale de la CGT à Foix : Avant la réorganisation nous étions l’entreprise Continental, le comité de direction allemand à décidé d’une stratégie différente à savoir qu’ils ont arrêté les injecteurs et les pompes ; par rapport à ça ils ont décidé de mettre en place un spin-off et de se débarrasser de la branche Powertrain - calculateur, injecteur et pompe. De cette scission on est passé de Continental à Vitescol. Le spin-off a été effectif en septembre 2021 et la scission a eu lieu courant 2018-2019.

RP : Vous avez ressenti une dégradation des conditions de travail ?

Déléguée syndicale de la CGT à Foix : Oui, par le turnover et une direction qui pratique un management par la peur.

Il y a avait déjà eu des cas de répression syndicale dans l’entreprise ?

Déléguée syndicale de la CGT à Foix : La répression syndicale il y en a dans toutes les entreprises, sur les organisations syndicales la pression il y en a, mais c’est les règles du jeu qui font que les élus sont sous pression, sous tension. Pour l’instant la direction s’en est pas directement prise à des élus, licencier des élus c’est plus compliqué, il faut avoir l’accord de la DIRRECTE. Aujourd’hui les 3 camarades de Foix qui ont reçu cette lettre ont reçu le motif d’"incivilité envers des intervenants et collègues extérieurs". La direction veut faire un exemple, jauger les autres salariés. Car si demain elle prépare d’autres mauvais coups, elle peut voir s’il va y avoir de la résistance. Là c’est clair que la résistance il y en aura. À la CGT, on pense que ces trois collègues ont été des exemples. Ca aurait pu tomber sur d’autres. Les choses s’étant passées comme elles se sont passées, la direction à profiter : ça a été une aubaine pour licencier 3 salariés en même temps et jauger la résistance des autres.

Ce qu’il faut comprendre c’est que cette attaque contre ces collègues c’est un avertissement, il faut qu’on se prépare à d’autres coups qui vont suivre c’est sur et certain dans notre entreprise. Pourquoi ? Parce qu’aujourd’hui on fait des calculateur thermique et notre entreprise a fait un choix stratégique de se tourner vers l’électrification. Sauf qu’aujourd’hui on a aucun projet électrique qui rentre. Donc c’est compliqué parce qu’il faut robotiser les lignes et la robotisation induit une diminution de la main d’œuvre. Les plans de départ volontaire qui ont été négociés, les objectifs de la direction n’ont pas été atteints : leur objectif était de supprimer 70 emplois. Nous on se demande si elle utilise pas d’autres moyens pour baisser les effectifs. Certains ont été licencié, d’autres sont partis en rupture conventionnelle, d’autres ont démissionné... apparemment ça ne suffit pas pour la direction. La phase 3 est l’utilisation de moyens pour licencier et imputer à des salariés des fautes graves ou lourdes...

RP : Surtout que les salariés dénoncent des choses d’une vérité absolue : le greenwashing de l’entreprise ainsi que son hypocrisie envers la santé mentale de ses salariés

Déléguée syndicale de la CGT à Foix : Ils ont juste donné une opinion sur un échange qu’ils ont eu avec un intervenant du stand risque psychosociaux. Dire à une intervenante que c’était mal venu de demander à des salariés lambda de diriger des salariés RPS (risques psychosociaux) vers des services aptes à les aider, moi je ne vois pas le problème. Car en effet il y a les élus, la CHSCT, l’observatoire du stress, des représentants du personnel qui sont là pour ça, ça fait partie de leur prérogative. Pourquoi aujourd’hui on va demander à des salariés lambda de diriger d’autres salariés ? C’est mal venu, ça va mettre en difficulté des salariés qui n’ont pas de mandat, aucune formation pour gérer ces salariés en situation de RPS. Je vous le dis comme eux ce sont exprimer, est ce que vous sentez de l’incivilité dans ce que je vous ai dit ? Est-ce que c’est diffamatoire ? Insultant ? A aucun moment ces trois salariés ont été insultants ou ont proféré des injures ou des agressions verbales. Ils ont juste donné un avis contradictoire.

Aussi, la direction reproche aux 3 salariés d’avoir entaché l’image de Vitesco Technologies France par rapport aux intervenants de Véolia - qui sont partenaires - sur une échange concernant la question environnementale. Les salariés ont reçu une gourde à l’effigie de l’entreprise qui prétend faire sa transition écologique alors qu’au fond il y avait écrit "Made In China", pareil pour un stylo. Cette critique aussi a déplu à la direction.

Enfin, on leur a également reproché d’avoir monopolisé le temps de parole ; on leur reproche de ne pas avoir respecté les distanciations entre eux et l’intervenant (2 mètres), sur un stand de 4m2 où l’affichage prévoit 2 personnes à l’intérieur, comment ces personnes-là pouvaient respecter le protocole sanitaire ? Bref, tout ceci est une machination.

Quels sont les perspectives au-delà de la pétition que vous avez mise en place ?

Déléguée syndicale de la CGT à Foix : Il y a de la combativité chez les salariés ! Par contre il y a des syndicats dans cette entreprise qui ont préféré ne rien faire, rester en retrait alors que trois salariés sont licenciés ! La répression syndicale s’exprime de différente manière : un plafond sur la carrière et la rémunération mais aussi sur l’égalité de traitement entre les organisation syndicales. Dans cette entreprise on est aussi là-dessus, certains syndicats sont plus ou moins derrière les intérêts de la direction... c’est une réalité et pas uniquement chez Vitesco.

Les salariés vont aller aux Prud’hommes, sans illusion qu’ils auront une réintégration mais au moins pour requalifier leur licenciement pour faute grave vers un licenciement "sans causes réelles et sérieuses". Ceci pour faciliter leur recherche d’emploi, sinon aucun employeur en Ariège ne les embauchera.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Plus de 400 jets privés pour parler CLIMAT à la COP26 de Glasgow

Ils transportaient les participants (chefs d'état, dirigeants politiques, personnalités des affaires et du spectacle) au sommet international pour le climat et parler de bilan carbone. Un très bel exemple quoi!

 

Environ 400 jets privés, moyen de transport le plus émetteur de CO2 au monde, ont afflué à Glasgow, en Ecosse, provoquant au passage un embouteillage sur le tarmac de l'aéroport écossais. Tellement que les avions ont dû parcourir 50 km, à vide, pour trouver une place de stationnement.

Le big boss qui accueillait ses potes en climat, Boris Jhonson, premier ministre de sa gracieuse majesté Elisabeth II d'Angleterre, a donné l'exemple: en jet privé Londres-Glascow. 640 km en 2 coups les gros alors que par train (moyen de transport peu goulu en émission de CO2), il fallait 4h 30.

Jo Biden, mister président de la libre Amérique a pris également les airs. Si on comprend bien qu'il ne peut pas traverser la mer océane dans une barcasse de réfugiés, pourquoi en plus de son Air Force One, 3 autres avions présidentiels et sur place un hélicoptère et une ribambelle de bagnoles qui ne roulent pas à l'électrique.

Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne de l'UE du capital, s’est rendue à Glasgow en jet qu’elle a décrit comme un «moment de vérité» pour l’avenir de la lutte contre le changement climatique.(sic) Sur 34 voyages officiels à l’étranger, 18 fois en jets privés. Dont une fois pour un trajet d’un peu plus de 50 kilomètres, selon les révélations du journal britannique The Telegraph.

Et notre Macron national, la main sur le coeur pour sauver la terre que le capitalisme détruit chaque jour davantage? En train, tout comme Anne Hidalgo, candidate pour le parti de François Hollande, et Yannick Jadot, le ni à gauche-ni à droite d'Eelv et candidat également pour l'Elysée en 2022.

Ben oui, faut faire bien et se montrer sur les photos. Mais dans le train, pas dans le même compartiment ? Si ?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Certains CSE ont l’habitude de demander à leur expert de travailler sur les pratiques d’optimisation fiscale de leur entreprise. De nombreux groupes internationaux transfèrent en effet la marge réalisée en France vers d’autres pays où l’imposition est plus faible et où des mécanismes obligatoires tels que la participation des salariés aux résultats n’existe pas. Les dividendes prélevés sur le bénéfice échappent ainsi également à la fiscalité française. Cette pratique est courante et relativement facile à organiser, notamment par le biais de facturations excessives de prestations parfois fictives réalisées par une filiale étrangère et vendues à une filiale française. Ce transfert de marge est encadré par des normes internationales de l’OCDE, dont le respect limite la fraude mais pas l’optimisation.

Au-delà de ces mécanismes malheureusement habituels, une affaire d’évasion fiscale massive a éclaté en Europe en 2018 et une nouvelle enquête montre que l’ampleur de la fraude est encore plus importante qu’imaginé à l’époque. En effet, l’équipe « CumEx Files », un consortium de seize médias internationaux, vient d’aboutir à une estimation de 140 milliards d’euros sur les vingt dernières années au niveau européen (contre 55 milliards estimés lors de l’enquête de 2018) et 33 milliards d’euros pour la France en particulier.

La France est ainsi la principale victime de cette fraude dont le principe est le suivant : certains pays ont une convention fiscale avec des pays européens permettant à leurs résidents actionnaires de sociétés européennes de ne pas payer la taxe sur les dividendes qu’ils prélèvent sur leurs bénéfices. C’est le cas par exemple des Émirats arabes unis. Le système d’optimisation fiscale CumCum, à la frontière de la légalité, permet ainsi à un actionnaire de transférer ses actions à un prête-nom étranger juste avant le versement du dividende, pour éviter sa taxation, et de récupérer le dividende par la suite.

La pratique frauduleuse nommée CumEx va plus loin et permet à certains actionnaires de profiter de ces possibilités d’optimisation fiscale pour se faire rembourser la taxe sur les dividendes sans l’avoir pourtant payée. Le système est le suivant : juste avant le versement du dividende, plusieurs personnes basées dans des pays ayant ce genre de convention fiscale s’entendent pour procéder à de nombreux transferts de propriété d’un même titre, en particulier par le biais de la « vente à découvert » qui permet de vendre un titre avant même de le détenir. Ainsi, l’administration fiscale n’arrive pas à savoir qui est le réel détenteur des actions et qui a donc touché les dividendes. Les investisseurs demandent tous à se faire rembourser la taxe sur les dividendes, qu’ils n’ont en fait jamais payée.

Quatre grandes banques françaises sont dans le collimateur du fisc français, car elles auraient participé à l’organisation de cette fraude fiscale : BNP Paribas, la Société générale, Natixis et le Crédit agricole. Mais l’enjeu est avant tout politique : considérant que les conventions fiscales favorisant le versement de dividendes rendent la France plus attractive pour les investisseurs étrangers, le pouvoir en place n’a pour le moment rien mis en œuvre pour limiter cette fraude.

 

Publié par JDS

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Champagne et tout ce qui va avec: le CAC 40 est au plus haut des cieux!

Ce 2 novembre au soir, les 40 plus grandes entreprises cotées en Bourse ont franchi la barre des 6 927 points. La valeur d'origine (1 000 points) avait été fixée le 31 décembre 1987. C'est dire si ça va bien pour le capitalisme made in France depuis Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande et Macron

 

6 927 points, c'est comme si un record sportif, du temps où le dopage était roi, venait de tomber. Mais aujourd'hui, en terme de dopage, ce sont les flots de liquidités publiques et les plans de relance sortis du même tonneau public qui profitent aux actionnaires et plus à un pavillon national.

Pour le reste, annonce l'Insee, 14,6% de la population française survit en situation de pauvreté monétaire en 2020, avec moins de 60% du revenu médian (1 940 euros) calculé par le même institut. C'est à dire une moyenne entre le Smic et un salaire de 3 200 euros nets. Ben oui, il faut ce qu'il faut, la marche est haute. Mais l'Insee n'est pas une association caricative, qu'un organisme gouvernemental.

Covid : comment la France a évité une vague de pauvreté grâce au "quoi qu'il en coûte", pris sur Europe 1, mais pas que.
Et vous voudriez un commentaire sur votre pouvoir d'achat ?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Fichage illégal à la RATP

Fichage illégal à la RATP, 400 000€ d’amende infligés par la CNIL.
Une première victoire que seule la CGT a mené dans l'entreprise en déposant une plainte + une 2nd au pénal, reste plus qu'à faire réparer les préjudices qu'ont subis les salarié-es discriminé-es.

Publié par CGT COMPIEGNE FACEBOOK

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
"L’entreprise fait des milliards !" 2500 salariés d’Amazon en grève pour les salaires en Allemagne

Commencé ce lundi dans trois sites, le mouvement s’est étendu ce mardi. Au total, 2.500 salariés du groupe en Allemagne se sont mis en grève pour exiger une augmentation de leurs salaires, que l’entreprise de Jeff Bezos a l’audace de qualifier d’"excellents" alors que les travailleurs y gagnent à peine plus que le salaire minimum.

Nos vies pas leur profits !

L’entrepôt d’Amazon en grève à Leipzig, le 1er novembre 2021. Crédits photo : Jens Schlueter / AFP

Ce mardi, en Allemagne, suite à l’appel du syndicat Ver.di, 2.500 salariés d’Amazon sur sept sites différents se sont mis en grève afin d’exiger une augmentation immédiate des salaires, à hauteur de 3 % cette année, et 1,7 % l’an prochain. Une augmentation prévue dans le cadre de la convention collective de la distribution s’appliquant aux autres entreprises du même secteur : « Il est inacceptable qu’une multinationale qui engrange des milliards d’euros refuse d’accorder à ses travailleurs les augmentations salariales », déclarait Orhan Akman, secrétaire général du syndicat Ver.di, rapporte le journal allemand Tagesschau. Et pour cause, selon le dirigeant syndical, le géant américain refuse depuis plus de huit ans toute adhésion à cette convention, prétextant dépendre du secteur de la logistique, comme l’explique Le Figaro.

Pourtant, comble de l’hypocrisie, un porte-parole de la multinationale américaine s’est permis de déclarer, en réaction aux déclarations du syndicat, que cette dernière offrait un « excellent salaire, d’excellents avantages sociaux et d’excellentes opportunités de carrières », se vantant de payer ses salariés 12 euros bruts de l’heure, c’est-à-dire à peine plus que le salaire minimum allemand, qui est à 9,60 euros de l’heure. Une déclaration bien méprisante dans la bouche d’une entreprise qui engrange des milliards chaque année (8,1 milliards en 2020) en exploitant des millions de travailleurs à travers le monde dans des conditions particulièrement terribles comme le dévoilait un rapport en juin dernier. De plus, comme l’explique le syndicat Ver.di, les augmentations dont ont bénéficié les salariés ces dernières années ne sont que le fruit d’une succession de combats menés contre l’entreprise. Par ailleurs, cette dernière paye toujours moins que les entreprises couvertes par les conventions collectives auxquelles Amazon refuse d’adhérer depuis plus de huit ans.

Pour l’instant, les porte-parole des syndicats évoquent une grève ponctuelle, allant de 24 heures à 3 jours. Le combat que mènent aujourd’hui les salariés contre le géant Amazon révèle une forte détermination de la part des travailleurs allemands. Cependant, cette détermination mérite un plan de bataille à la hauteur, pour espérer vaincre l’entreprise américaine, notamment via une alliance avec les quelques 50.000 ouvriers de Stellantis qui ont également manifesté cette semaine contre leur direction qui a annoncé la suppression de milliers de postes.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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