SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

TOUJOURS plein les poches !

Et après vous vous étonnez du manque de confiance et dans les institutions, et dans le pouvoir et dans l'industrie pharmaceutique ?

 

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image d'illustration

Le secrétaire d'État chargé des Affaires européennes a confirmé l'information selon laquelle Pfizer et Moderna allaient augmenter le prix de leurs vaccins en Union européenne, précisant ne pas être choqué «qu'on rémunère l'innovation».

 

 

Présent le 2 août sur le plateau de Cnews, le secrétaire d'Etat chargé des Affaires européennes, Clément Beaune, a réagi à l'information du Financial Times parue le 1er août selon laquelle la firme Pfizer allait augmenter le prix de son vaccin contre le Covid-19 dans le cadre d'un accord avec l'Union européenne (UE).

«Pfizer, grand laboratoire américain, il l'a fabriqué [le vaccin] grâce à une startup, allemande, européenne, qui s'appelle BioNTech. Ils ont gagné beaucoup d'argent, ça c'est clair, on pourra débattre de est-ce que c'est le bon niveau etc. [...] Mais ils ont fait une innovation énorme, ils ont pris un risque énorme, et qu'on rémunère l'innovation pour qu'elle arrive encore à l'avenir, ça ne me choque pas», a-t-il fait valoir.

«Après il y a le bon niveau d'imposition, de taxation, ça c'est un débat et moi je suis favorable à ce que l'on ait des impositions élevées quand il y a des profits élevés», a-t-il ajouté. Clément Beaune confirme l'information du Financial Times Quelques minutes plus tôt sur l'antenne de RFI, le membre du gouvernement avait confirmé l'information du quotidien britannique selon laquelle les laboratoires Pfizer et Moderna allaient augmenter le prix de leur vaccin contre le Covid-19, expliquant : «Il faut regarder tout cela de manière rationnelle, ne pas se faire avoir évidemment mais avoir des contrats plus exigeants, avec des produits adaptés aux variants probablement oui, pas seulement pour l'Union européenne, pour tous les acheteurs ce sera un peu plus cher.» 

La fuite des prix de certains vaccins anti-Covid embarrasse la Commission européenne Clément Beaune s'est toutefois gardé de préciser le montant de ces augmentations, tout comme la Commission européenne, qui conserve le silence sur les contrats passés avec les laboratoires mettant en avant une «exigence contractuelle». «Tout ce qui concerne des informations comme le prix des vaccins est couvert par la confidentialité, c'est une obligation très importante», avait par exemple affirmé Stefan De Keersmaecker, un porte-parole de la Commission, lors d'un point presse à Bruxelles le 18 décembre dernier. 

La Commission européenne n'a pas fait de commentaire quant à l'information du quotidien britannique. Selon le Financial Times, qui explique s'être procuré le contrat conclu entre les deux sociétés américaines et l'UE, le vaccin Pfizer devrait passer de 15,5 euros à 19,5 euros et celui de Moderna de 19 euros à 21,5 euros. Ces augmentations ont lieu en pleine flambée du variant Delta qui n'est pas sans soulever des préoccupations chez certains quant à l'efficacité supposée des vaccins face à ce variant. De son côté, Pfizer prévoyait fin juillet d'écouler cette année pour 28,23 milliards d'euros de vaccins contre le Covid-19, soit bien plus que les 21,91 milliards d'euros prévus deux mois plus tôt. En mai, Moderna tablait lui sur la vente annuelle de 16,43 milliards d'euros de vaccins pour lutter contre le Covid-19.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

Un succès incontestable de la mobilisation syndicale de la CGT en particulier.

Mais l'oligarchie, la macronie ET l'Union européenne n'ont pas l'intention de renoncer à livrer l'énergie aux appétits financiers et aux actionnaires.

DONC VIGILANCE et préparation à la résistance et à la contre-offensive !

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Ce 28 juillet 2021, le gouvernement français a annoncé que le projet Hercule, rebaptisé « Grand EDF », qui prévoyait la scission d’EDF en deux ou trois entités, pour permettre une réforme de l’Arenh, était reporté jusqu’à la prochaine mandature présidentielle. Sur fond d’opposition avec les syndicats, le gouvernement n’est pas parvenu à s’entendre avec la Commission Européenne. Ce 29 juillet 2021, EDF a présenté ses derniers résultats financiers, avec d’importants bénéfices pour le premier semestre 2021.

Le projet de scission d’EDF en plusieurs entités repoussé après la prochaine présidentielle

Hercule, chapitre final ? Après des mois de négociation, le gouvernement vient de signer l’arrêt du projet de réorganisation d’EDF en deux ou trois entités, pour au moins un an. Ce 28 juillet 2021, le gouvernement a annoncé que, faute d’un accord avec la Commission Européenne, ce projet (baptisé d’abord « Hercule », puis renommé « Grand EDF ») ne pourrait aboutir avant la fin de la mandature présidentielle d’Emmanuel Macron. Son éventuelle mise en place est donc reportée au-delà de la prochaine élection présidentielle de 2022.

 

« Il n’est pas envisageable d’avoir un projet de loi au Parlement dans l’immédiat », a reconnu une source gouvernementale auprès de l’Agence France Presse. Ce projet était combattu par l’ensemble des syndicats du groupe EDF, qui craignaient un véritable démantèlement de l’énergéticien public, ainsi que par la majorité de l’opposition parlementaire, de La France Insoumise aux Républicains, en passant par le Parti Socialiste et le Parti Communiste.

 C’est pour nous une belle et grande victoire à mettre à l’actif du rapport de force des travailleurs avec la CGT, qui n’a jamais attendu une quelconque annonce. Nous resterons pour autant vigilants, car les discussions entre le gouvernement et la Commission européenne vont se poursuivre », a commenté Sébastien Menesplier, secrétaire général de la Fédération nationale Mines Energie CGT.

Désaccord avec la Commission Européenne et les syndicats

 

Pour renforcer la rentabilité d’EDF, le gouvernement souhaitait rénover le mécanisme de l’Arenh, cette électricité d’origine nucléaire vendue par EDF à un tarif régulé aux autres fournisseurs d’énergie. Mais la Commission Européenne a conditionné cette rénovation à une scission d’EDF en deux ou trois entités.

 

Le but était de séparer les activités stratégiques et régulées (nucléaire, transport d’électricité) dans un groupe 100% public (EDF « Bleu”) des activités ouvertes à la concurrence (énergies renouvelables, distribution d’électricité), dans un groupe partiellement privatisé (EDF « Vert »). La gestion des barrages hydro-électriques devait basculer vers une quasi-régie, baptisée EDF “Azur”.

Le gouvernement s’est retrouvé dans une situation intenable, en martelant sa volonté de maintenir un groupe intégré, mais pris entre la Commission Européenne, qui souhaitait une franche séparation entre les différentes branches (notamment pour éviter que les subventions de l’Etat ne viennent soutenir des activités concurrentielles) et les syndicats, qui refusaient totalement la privatisation partielle d’EDF “Vert”, craignant à la fois pour le statut des agents et pour l’intégrité du groupe.

« Il y a eu des progrès, mais il n’y a pas d’accord global. (…) On est toujours convaincus de la nécessité de faire cette réforme », a déclaré une source gouvernementale. « EDF est un monopole national, verticalement intégré, qui a formidablement réussi grâce au nucléaire. Il cumule tous les facteurs pour déplaire à la sensibilité moyenne de la Commission européenne, anti-contrôle par l’État, et anti-nucléaire », a commenté l’économiste Élie Cohen pour nos collègues de La Croix.

Ce 29 juillet 2021, dans la foulée de cette annonce, EDF a présenté ses résultats pour le premier semestre 2021, en nette hausse, avec un bénéfice net de 4,172 milliards d’euros contre une perte de 701 millions sur la même période en 2020.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Après une augmentation de près de 10% en juillet, le tarif du gaz doit notamment augmenter de près 5,3% en août.
Article rédigé par
Radio France
Tarifs du gaz et de l'électricité : la CGT dénonce des hausses "pharaoniques" et revendique un retour au service public de l'énergie

"Pour la CGT, il n'y a rien qui justifie ces hausses", a déploré Fabrice Coudour, secrétaire fédéral de la Fédération nationale des mines et de l’énergie-CGT (FNME-CGT) sur franceinfo concernant la hausse des prix de l'électricité et du gaz à compter du dimanche 1er août. Les tarifs réglementés de vente de l'électricité augmenteront de 0,48%, si le gouvernement suit la proposition de la Commission de régulation de l'énergie (CRE), tandis que le tarif réglementé de vente (TRV) du gaz naturel vendu par Engie doit augmenter de 5,3%, après une augmentation de près de 10% en juillet, selon le régulateur.

"Dès 2004, on nous annonçait qu'il fallait ouvrir les capitaux des entreprises, déréguler le système pour que cela bénéficie aux usagers, sauf que depuis 2004 on subit pleinement ce marché que ce soit pour l'électricité ou pour le gaz", commente Fabrice Coudour concernant l'ouverture à la concurrence. "Ce sont des augmentations pharaoniques des factures, depuis 2004 les factures de gaz ont doublé", poursuit le syndicaliste.

La CGT "revendique un retour au service public de l'énergie"

"Le fait que les prix soient indexés à un marché, qu'il y ait une concurrence et différents protagonistes sur le système énergétique, cela fait monter les prix", estime le représentant de la FNME-CGT. Selon lui, la fin des tarifs règlementés du gaz prévue au 1er juillet 2023 est "dramatique pour l'usager" car les prix vont "grimper encore". C'est la raison pour laquelle la CGT "revendique un retour au service public de l'énergie, 100% public avec une maîtrise publique".

Publié par FSC

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
VIDEO. Un journaliste gazé et violenté par la police à la manif anti-pass sanitaire à Marseille

Depuis 14h, plusieurs milliers de manifestants défilent à Marseille contre le pass sanitaire. Dans une vidéo, filmée par nos militants sur place, on voit un journaliste indépendant se faire gazer à bout portant et violenter par la police. Des images choquantes de la répression qui s’abat sur les opposants à la politique du gouvernement.


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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

UN SCANDALE en pleine pandémie ... que le sieur macron voudrait faire oublier avec ses entreprises de division !

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Voilà comment le macronisme procède à la destruction de l'hôpital public.

Et les campagnes de division vaccinés/pas-vaccinés, les accusations contre les personnels soignants, ont entre autre pour rôle de faire oublier les responsabilités du pouvoir dans la dramatique situation des services publics de santé.

Tandis que les fermetures de lits et de services se poursuivent ...

 

La bataille anti-pass doit être étroitement associée à la lutte pour préserver et développer l'hôpital public !

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Dans l’Oise, les urgences de l’hôpital de Senlis fermées jusqu’à début octobre

Les urgences de cette commune de l’Oise vont fermer pendant deux mois, dans un bassin de vie qui compte 100 000 habitants.
Les urgences de l’hôpital de Senlis dans l’Oise ont fermé samedi, jusqu’au 2 octobre, les patients étant orientés vers l’hôpital de Creil, a annoncé la direction, les soignants dénonçant une situation chronique de manque de personnel et de saturation des services.

« Dans le but d’assurer les conditions optimales de sécurité pour les patients et les professionnels, les urgences du site de Senlis seront fermées à compter du samedi 31 juillet 2021 8 h 30 et jusqu’au 2 octobre 2021 8 h 30 au plus tard » précise la direction de l’hôpital sur le site de l’établissement. Dans un premier temps, elle avait annoncé un fonctionnement réduit pendant l’été.

« La totalité des activités des urgences adultes du GHPSO (Groupe hospitalier public Sud de l’Oise) seront donc regroupées temporairement sur le site de Creil », l’autre site composant ce groupe, situé à 13 km de Senlis, poursuit le communiqué. Les deux hôpitaux avaient fusionné en 2012, donnant naissance au GHPSO. Selon la direction, « cette organisation territoriale, mise en place en coordination avec les autres établissements du secteur et le SAMU 60, permet de répondre aux besoins des patients 24 h/24 et 7j/7 sur le bassin de population couvert par le GHPSO ».

Présage d’un été « désastreux » pour le personnel médical

Mais pour le Dr Véronique Pruvost Bitar, présidente du Comité de défense de l’hôpital de Senlis, qui réclame « un vrai service d’urgences à Senlis ainsi que le retour de la Réanimation », « tout un bassin de vie de 100 000 habitants se retrouve sans aucun service d’urgence » pour cet été, alors que certains médecins de ville sont en vacances et ne pourront donc pas traiter les urgences. « Il ne s’agit pas seulement des urgences, il y a aussi des fermetures de lits, par exemple en gériatrie aiguë, alors qu’on est en pleine recrudescence du Covid », s’alarme-t-elle auprès de l’AFP.

Après l’annonce d’un fonctionnement a minima des urgences de Senlis pendant l’été, le collectif « les blouses blanches des urgences de Creil » avait pour sa part mis en garde contre un été « plus désastreux encore que les autres pour les sites d’urgence de Creil et de Senlis ». « Étant déjà surchargé, Creil devra absorber le secteur de Senlis en plus, ce fonctionnement entraînera un allongement du temps pour être soigné, une dégradation de la qualité des soins avec encore plus d’hospitalisations brancards par manque de lits d’aval », s’était-il inquiété.

Rappelant que le service est toujours en grève dans le cadre d’un mouvement national, le collectif souligne qu’« en un peu plus de deux ans, ce sont 8 médecins qui ont quitté le service des urgences », notamment à cause de la dégradation des conditions de travail.

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Manifestation Samedi 31 juillet 2021 à PARIS
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Manifestation Samedi 31 juillet 2021 à PARIS
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Manifestation Samedi 31 juillet 2021 à PARIS
Manifestation Samedi 31 juillet 2021 à PARIS
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Manifestation Samedi 31 juillet 2021 à PARIS
Manifestation Samedi 31 juillet 2021 à PARIS
Manifestation Samedi 31 juillet 2021 à PARIS
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Scandale. En pleine pandémie, 50% de bénéfices en plus pour Amazon pour atteindre les 7,8 milliards

Après un an et demi de crise sanitaire et économique, Amazon dévoile des chiffres d'affaire effarants alors que l'immense entreprise ne cesse de licencier tout en rendant les conditions de travail de ses salariés, premières victimes de la crise, toujours plus difficiles.

Nos vies pas leur profits !

Crédits photo : AFP

Au deuxième trimestre , Amazon a dégagé 7,8 milliards de dollars de bénéfice net soit 48% de plus qu’il y a un an. En pleine crise sanitaire, la multinationale parvient à augmenter son chiffre d’affaire de presque 50% tout en continuant de licencier en masse. En France en 2018 déjà l’entreprise avait détruit 7 900 emplois, puis en automne 2020, ce sont 2000 emplois qui ont été supprimés. Un mépris clair de la part des grands patrons qui privilégient toujours leurs profits à la vie et la dignité des travailleurs, comme nous pouvons le voir aux Etats-Unis et au Canada où Amazon utilise un algorithme pour évaluer la productivité permettant ainsi de licencier les livreurs les moins performants

Beaucoup de scandales existent autour des conditions de travail chez Amazon, les entrepôts sont lugubres, les travailleurs n’ont pas le temps de se rendre aux toilettes, ils sont chronométrés et comparés entre eux et subissent une fouille corporelle tous les jours. Ils sont muselés, à l’image d’un salarié qui a cherché à dénoncer ses conditions de travail qui s’est retrouvé très vite licencié. Par ailleurs, après un an et demi de crise sanitaire, les travailleurs ont accès à des mesures de protection contre le Covid seulement depuis 4 mois.

Et pendant ce temps, l’ancien PDG d’Amazon, Jeff Bezos s’offre un voyage dans l’espace de 11 minutes à hauteur de 28 millions de dollars. A son retour le multimilliardaire n’a pas manqué de remercier les clients mais aussi les employées d’Amazon : merci à « chaque employé d’Amazon et chaque consommateur d’Amazon parce que vous avez donné pour tout ça ». Un comble pour le patron de l’entreprise la plus polluante de la planète, ayant émis 51 millions de tonnes de CO2 seulement en 2019.

Ainsi, entre scandales écologiques, licenciements massifs et conditions de travail déplorable, la multinationale parvient à augmenter son chiffre d’affaire de presque 50% en pleine pandémie. Alors qu’une immense partie de la population est précarisée, que les étudiants font la queue pour des colis alimentaires, les riches de ce monde continuent de s’enrichir. Seuls les travailleurs, en première ligne du virus, pourrait mener à bien une production qui répond aux besoins de la population et qui n’est pas guidé par le profit.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

 
30 juillet 2021

Le projet de loi relatif à la gestion de la crise sanitaire, adopté en session extraordinaire par les parlementaires le dimanche 25 juillet, prévoit que lorsqu’un salarié n’est pas en mesure de présenter un passe sanitaire, l’employeur lui notifie la suspension de son contrat de travail.

Cette suspension s’accompagne de l’interruption du versement de la rémunération jusqu’à la production par le salarié du passe sanitaire, à savoir une vaccination complète ou la preuve d’un test négatif de moins de 48h ou le résultat d’un test RT-PCR positif attestant du rétablissement de la Covid-19, datant d’au moins 11 jours et de moins de 6 mois.

Les conséquences sur le contrat de travail de l’absence de présentation d’un passe sanitaire sont manifestement disproportionnées.

Le salarié dont le contrat est suspendu se retrouvera dans une situation inédite d’insécurité juridique et économique, sans ressource, sans possibilité de s’inscrire à Pôle Emploi et donc de bénéficier d’un revenu de remplacement. Une sanction financière d’une telle gravité n’est pas justifiée.

De plus, l’octroi d’une forme de pouvoir de police à des employeurs est inquiétant, de même que l’absence de toutes prérogatives accordées au médecin du travail, notamment pour appréhender la situation réelle de travail de chaque salarié au regard de l’obligation de présentation du passe.

Le projet de loi est d’ailleurs extrêmement flou sur les salariés qui seront effectivement visés par cette obligation de présentation du passe sanitaire.

Enfin, les délais envisagés pour l’application du projet de loi sont fixés sans considération de l’inégal accès des salariés à la vaccination et en violation des prérogatives du comité social et économique qui pourra être informé et consulté après la mise en œuvre des mesures décidées par l’employeur alors qu’il s’agit d’un dispositif modifiant les conditions de travail et de sécurité et introduisant un contrôle de l’activité des salariés qui devrait être soumis à son avis préalable.

Si la protection de la santé publique est un objectif légitime, il est dangereux qu’il soit envisagé qu’elle porte ainsi gravement atteinte à l’emploi des salariés et à leurs droits.

Le SAF restera donc particulièrement vigilant sur le respect des droits des salariés et sera aux cotés de toutes celles et tous ceux qui seront placés injustement dans ces situations.

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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