Syndicat CGT Unilever HPCI France
Publié par CGT FACEBOOK COMPIEGNE
Les rémunérations des patrons des entreprises de l'indice boursier CAC 40, qui avaient reculé de 21% à 3,8 millions d'euros en moyenne l'an dernier, devraient rebondir fortement à 5,4 millions d'euros cette année, selon une étude présentée en tandem par l'Hebdo des AG et le cabinet d'avocats Avanty, spécialisé en rémunération des dirigeants.
Ces enveloppes, qui ont été votées lors des assemblées générales des actionnaires entre avril et juin, dépassent de 10% celles de 2019 au sein du CAC 40. "Le rebond des rémunérations traduit la reprise économique", observe Bénédicte Hautefort, fondatrice de l'Hebdo des AG, interrogée par l'AFP.
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SOURCE : L'Humanité
Alors que leurs conditions de travail se détériorent depuis plusieurs mois, les employés des magasins de hard discount ont décidé de cesser le travail le 7 août. Un mouvement d’ampleur nationale et qui, promet la CGT, en appelle d’autres.
Rien n’avait été préparé, mais le ras-le-bol était tout simplement trop grand. Ce samedi 7 août, de nombreux salariés (d’abord auto-organisés puis rejoints par la CGT, qui a appelé à la mobilisation) ont décidé de ne plus accepter leurs conditions de travail et de se mettre en grève. Un mouvement inédit pour cette enseigne de commerce de hard-discount et de bazar venue des Pays-Bas qui n’avait jamais connu de mouvement social depuis l’implantation de son premier magasin dans l’Hexagone, en 2012. C’est donc sans grande expérience des luttes syndicales, mais forts du soutien de la CGT et d’une détermination sans faille, que les travailleurs ont décidé de revendiquer devant l’entrée de leurs magasins.
« Les salariés se sentent traités comme du bétail. Tous sont confrontés à une pression énorme, il y a beaucoup de burn-out et de dépressions », révèle Sylvie Vachoux, conseillère fédérale de la CGT commerce et services. En sous-effectif chronique dans de nombreux magasins, les employés de l’enseigne à prix bas se retrouvent souvent à devoir travailler plus que prévu et selon des plannings très serrés.
« Dans le magasin de Davézieux, on était une douzaine de salariés il y a trois ans au moment de l’ouverture, nous ne sommes plus que sept aujourd’hui. Les départs ne sont pas remplacés alors que la clientèle et le chiffre d’affaires sont en croissance constante », constate Mélanie Basty, élue CGT au CSE de la société et salariée du magasin ardéchois.« À Salaise-sur-Sanne (Isère), le magasin n’a pas pu ouvrir une après-midi puisque tout le monde était absent, en arrêt maladie », rapporte la cégétiste.
Malgré ces grandes pressions, les employés des magasins estiment que leur travail n’a pas été reconnu à sa juste valeur. Une prime de 250 euros octroyée aux salariés en télétravail mais pas à ceux sur site a achevé de sceller ce sentiment. En réponse, à Châtellerault, dans la Vienne, le magasin a été contraint de fermer ses portes ce samedi lors du mouvement de grève, avec huit salariés mobilisés sur les quinze que compte la succursale. À Davézieux, en Ardèche, ce n’est que grâce aux intérimaires que le commerce a pu rester ouvert, malgré la participation au mouvement de la majorité des travailleurs. À Narbonne (Aude), Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir), La Roche-Sur-Yon (Vendée) ou encore Limoges (Haute-Vienne), les travailleurs ont également refusé de travailler ce week-end pour faire pression sur leur direction.
La longue liste des griefs adressés à la direction, qui n’a pas répondu à nos sollicitations, ne s’arrête toutefois pas là. En plus de la fatigue harassante et du manque de reconnaissance, de nombreux soucis viennent perturber la quiétude des travailleurs, souvent en temps partiel et très précaires. C’est le cas des délais de transmission des attestations de salaire à l’assurance-maladie lorsqu’un salarié est arrêté.
« La loi prévoit cinq jours pour que l’employeur établisse cette attestation, mais Action met parfois plus d’un mois, ce qui fait que les salariés ne touchent pas d’indemnités journalières pendant plusieurs semaines. Les salariés ne veulent pas être arrêtés pour ne pas se retrouver sans revenus, ils tirent sur la corde jusqu’au bout jusqu’à ne plus pouvoir travailler du tout », détaille Mélanie Basty.
Une récente décision de la direction d’annualiser le temps de travail, et donc de faire fluctuer les plannings d’une semaine à l’autre, a achevé de mettre le feu aux poudres.« Ce sera très difficile de prévoir des solutions de garde d’une semaine à l’autre pour les mères célibataires, beaucoup de salariés seront en difficulté », assure la syndicaliste.
Sur les piquets de grève, des cadres de la direction sont venus prendre des notes des revendications des travailleurs. Mais, pour l’instant, l’enseigne n’a pas répondu sur le fond aux demandes des grévistes, indique Mélanie Basty.
Ces derniers seront-ils prêts à remettre le couvert si Action campe dans son mutisme ?« Nous avons des NAO (négociations annuelles obligatoires – NDLR) prévues en septembre. Nous attendrons de voir comment elles se déroulent, mais oui, reprendre un mouvement n’est pas exclu », prévient Sylvie Vachoux, de la fédération commerce et services de la CGT
Publié par FSC
Publié par CGT FACEBOOK COMPIEGNE
Publié par CGT facebook Compiègne
-Depuis des années les personnels hospitaliers, notamment en Guadeloupe, alertent sur le manque criant de moyens de l'hôpital.
Pourtant rien a été fait.
-Encore une fois la crise sanitaire et ses conséquences dramatiques pour la population des Antilles révèlent l'inaction coupable des directions hospitalières, des ARS, du ministère de la santé, du gouvernement et de la Présidence de la République
-Entendre hier le ministre de la santé Olivier Véran appeler au secours les soignants (un dimanche après-midi) pour venir aider les équipes sur place, alors qu'en 2018 ces dernières suppliaient la ministre de la santé Agnès Buzyn de leur donner les moyens d'assurer leurs missions est vraiment difficilement supportable
-Insupportable car depuis plus de 2 ans, nos Collectif Inter-Urgences et Collectif Inter-Hopitaux ne cessent d'interpeller les politiques sur la situation dramatique de nos hôpitaux publics du fait de manque de moyen et d'un budget qui n'a cessé d'être très insuffisant et inadapté aux besoins. Insupportable car il y a 3 jours le projet de loi référendaire proposé par nos collectifs et l'association Notre Hôpital, c'est vous qui visait à sauver l'hôpital public a été rejeté par le conseil constitutionnel (pour une raison technique sur un seul article sur 11)
-Insupportable car le Président de la République Emmanuel Macron, comme le premier ministre Jean Castex et le ministre de la santé Olivier Véran continuent de mépriser le personnel hospitalier, récemment culpabilisé face à l'insuffisance de vaccination (sans tenter de comprendre ce qui l'expliquait) en le menaçant de licenciement (sans indemnités de chômage possible). De héros, ils deviennent les "parias" de la société, mais on leur demande de renoncer à leur congés pour pallier à un manque aigu de soignants qui survient dans un contexte de pénurie chronique.
-Insupportable car depuis plus d'un an 1/2 de crise COVID il est incompréhensible que rien n'ait été fait pour organiser une réserve sanitaire, un plan pour aider des hôpitaux et des populations à risque. Envoyer des messages à tous les soignants un dimanche après midi via nos directions et le ministre de la santé relève réellement de l'improvisation et témoigne de l’incompétence des pouvoirs publics dans cette crise sanitaire: absence d'anticipation et gestion catastrophique par nos tutelles.
-Aujourd'hui nous sommes particulièrement tristes et inquiets pour nos concitoyens antillais et pour les équipes soignantes là-bas, et nous sommes en colère devant tant d'insuffisances de l’État.
Évidemment de tout cœur avec les équipes soignantes et nous ferons tout ce que nous pouvons pour leur venir en aide, ce que l’État a été, et est toujours incapable de faire.
-La responsabilité du Président de la République, du premier ministre et du ministre de la santé est engagée face une véritable mise en danger d'autrui faute de moyens alloués à nos hôpitaux publics.
https://www.france24.com/.../20210808-covid-19-olivier-v...
Pour mémoire en 2018 au CHU de Pointe-à-Pitre:
https://www.huffingtonpost.fr/.../en-guadeloupe-agnes.../
Source : Facebook
Ce mardi 10 août, Révolution Permanente est allé à la rencontre des salariés en grève du centre hospitalier de Jury en Moselle. Vincent Félix, infirmier et militant CGT est revenu pour nous sur l’opposition au passe sanitaire et à l’obligation vaccinale, en pointant par là l’absence d’une réelle opposition de la CGT au niveau national.
Après avoir été validé par le Conseil Constitutionnel la semaine passée, le passe sanitaire est entré en vigueur ce lundi 9 août. Désormais obligatoire dans les établissements de santé, sociaux et médico-sociaux pour les visiteurs et les patients non-urgents, il induit un accès inégalitaire aux soins et à la santé. En réponse aux attaques du passe sanitaire sur le secteur hospitalier, la CGT du centre hospitalier de Jury (Moselle) a déposé un préavis de grève illimité à partir du lundi 9 août. Ce mardi 10 août, Révolution Permanente est allé à la rencontre des salariés rassemblés devant l’administration du centre hospitalier. Vincent Félix, infirmier et militant CGT à Jury est revenu pour nous sur l’opposition au passe sanitaire et à l’obligation vaccinale, en pointant par là l’absence d’une réelle opposition de la CGT au niveau national.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
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Ce sont Les Echos (propriété de lVMH) qui le disent :
La Deutsche Bahn sera touchée cette semaine par sa première grève depuis décembre 2018, lors de laquelle l'activité avait été stoppée... pour quatre heures. Les conducteurs de trains allemands ont appelé mardi à une grève nationale de plusieurs jours afin de peser dans les négociations salariales avec leur direction.
Le syndicat GDL des conducteurs de la DB,l'exploitant ferroviaire public allemand, a annoncé une « première action » sur les trains de fret dès mardi, avant une action syndicale globale, sur tout le réseau, de mercredi à vendredi.
Les perturbations s'annoncent massives : l'opérateur ferroviaire ne pourra offrir que 25 % de sa capacité dans les trains longue distance (ICE) à partir de mercredi, a-t-il indiqué. « La Deutsche Bahn ne peut garantir que tous les voyageurs arriveront à leur destination comme ils le souhaitent », a reconnu le groupe par euphémisme. Pour s'adapter, la DB va proposer des plans de circulation alternatifs, comme sur l'axe reliant Hambourg et Francfort.
Un troisième coup dur en peu de temps pour l'entreprise publique allemande, après le Covid, qui a engendréune chute de trafic de 42 % l'an dernier et des pertes totales de 5,7 milliards d'euros, puis les inondations de juillet dernier. Ces intempéries sans précédent, qui ont surtout touché les deux Länder de la Rhénanie, ont emporté en quelques jours 600 km de voies ferrées, 50 ponts, 40 postes d'aiguillage et endommagé des dizaines de gares. Au total, leur coût est estimé à 1,3 milliard d'euros par la DB, avec une reconstruction qui sera très longue.
La mobilisation de cette semaine réside dans l'échec des négociations salarialessur la prochaine convention collective, notamment sur les augmentations de salaires. La Deutsche Bahn a proposé une hausse de 1,5 % à partir de janvier 2022, puis 1,7 % à partir de mars 2023. Offre jugée « beaucoup trop faible » par le syndicat, qui demande une augmentation de 1,4 % dès 2021 ainsi qu'une « prime corona », sous forme de bonus de 600 euros, puis 1,8 % d'augmentation en 2022. Des positions très éloignées.
« Les cheminots en ont assez que les dirigeants s'emplissent les poches de millions et que les petits cheminots soient bernés », affirme Claus Weselsky, le président du syndicat GDL. Cette grève est une « une escalade inutile faite sur le dos des clients du rail », a déploré pour sa part la Deutsche Bahn dans un communiqué. Tout en appelant les syndicats à revenir à la table des négociations. « Nous avons besoin de solidarité, surtout maintenant », a déclaré le ministre des Transports, Andreas Scheuer, rappelant que la crise sanitaire avait « fortement touché » l'entreprise.
Le mouvement social des conducteurs devrait également toucher les trains de marchandises, une activité importante du groupe, à travers sa filiale DB Cargo. Ces perturbations s'ajouteront aux problèmes de livraisons et de logistique déjà existants, qui plombent depuis plusieurs semaines l'industrie allemande.
Le dernier conflit social majeur s'était déroulé entre 2014 et 2015. Pendant environ neuf mois, le syndicat GDL avait organisé neuf grèves de plusieurs jours chacune, pour demander une réforme des règles de représentation. En mai 2015, une grève de six jours était ainsi devenue la plus longue de l'histoire de l'entreprise.
Publié par FSC
552419
Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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