SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
7 chauffeurs face à Uber

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

La nuit du 4 août 1789, l'Assemblée Nationale vote l'abolition des privilèges.
Après avoir réussi à en finir avec les privilèges de l'aristocratie de la Terre, il reste encore à notre peuple la lourde tâche d'abolir les privilèges de l'aristocratie de l'Argent...

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Il ne lui reste plus qu'à interdire les manifestations lorsque les policiers sont fatigués, et aussi quand elles ont lieu dans un cadre urbain puisque c'est manifestement en corrélation avec les émeutes et violences urbaines, surtout quand elles veulent dénoncer les violences policières puisque celles-ci n'existent pas et donc tant qu'il y aura des juges qui oseront défier l’ordre en mettant ses fidèles représentants en prison pour de soi-disant violences qui n'existent pas.

Darmanin plébiscite la dictature policière

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

La crise d'hégémonie de la classe bourgeoise pour imposer sa politique au peuple trouve son prolongement dans le conflit ouvert entre l'appareil judiciaire (indépendant ?) et l'exécutif qui a un impératif besoin de conserver la confiance de forces de répression

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

La CGT des Hautes-Pyrénées appelle à la grève pour les journées des 8 et 11 août 2023. Ces jours-ci, les urgences de l'hôpital de Bagnères-de-Bigorre seront fermées faute de personnel.

Entrée de l'hôpital de Bagnères-de-BigorreEntrée de l'hôpital de Bagnères-de-Bigorre

Entrée de l'hôpital de Bagnères-de-Bigorre 

 

L'appel à la grève à l'hôpital de Bagnères-de-Bigorre contre la fermeture des urgences est lancé par la CGT. Le syndicat a déposé un préavis pour les journées du 8 août et du 11 août. Deux jours pendant lesquels les urgences resteront fermées faute de personnel. La CGT s'inquiète que ces fermetures la journée se répètent et réclame l'ouverture des urgences 24h/24, 7 jours sur 7. Les urgences de Bagnères-de-Bigorre sont déjà fermées toutes les nuits depuis deux ans.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Un bon dessin vaut mieux qu'un long discours

Publié par Luttesinvisibles

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
+ 10 % au 1er Août :TARIF DE L'ÉLECTRICITÉ, un racket inadmissible !

Hausse du prix de l'électricité :

« La France se couche devant l'Allemagne ! »

DÉBAT avec Loïk Le Floch Prigent, industriel et Nicolas Meilhan, Ingénieur sur les sujets du transport et de l'énergie, conférencier.

VOIR ÉGALEMENT LE LIEN CI-DESSOUS:

 

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
LA VAGUE DE GREVES POUR LES SALAIRES CONTINUE EN GRANDE-BRETAGNE AVEC DE NOMBREUSES GREVES VICTORIEUSES
Commencée en juin 2022, la vague de grèves pour des augmentations de salaires continue aujourd'hui avec des grèves de cheminots, d'infirmières et médecins, des employés d'universités, dans l'aviation, les aéroports, l'industrie du verre, chez Amazon, l'aide sociale, les bus, le traitement de l'eau, des métros... Et beaucoup gagnent des augmentations de 10 à 25%.
 
Ces derniers jours, à l'aéroport de Gatwick à Londres, les salariés de DHL ont obtenu une augmentation de15%, ceux de Menzies entre 13 et 17%, ceux de la mobilité de 21%...
Auparavant ceux de l'opérateur mobile Three, ont obtenu 24%, ceux de Aldi 20%, ceux de l'aéroport de Lutton 28%, les bus de Londres 18%, British Telecom 16%, Serco 20%, Bluebird care 20%, West Midlands Metro 18%, Biffa 15%, Care Warts Wales 15%, Prismark 12% comme la plupart des employés des chaines de grands magasins.
 
Publié par Luttesinvisibles

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
SURMORTALITE INATTENDUE DE 50 000 PERSONNES L'AN PASSÉ

Publié par Luttesinvisibles

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

Alors que l’inflation s’établit autour de 6 %, la question du maintien du pouvoir d’achat devient cruciale. Les produits de première nécessité, indispensables à la vie quotidienne, ne cessent d’augmenter. Les salaires, eux, ne suivent pas.

L'indexation du SMIC ne suffit pas

L’inflation – l’érosion de la valeur de la monnaie - touche en priorité les salariés et les couches sociales les plus fragiles. En période de forte inflation, la valeur marchande de l’euro diminue : chaque euro permet d’acheter de moins en moins de biens et de services.

Cette année, le SMIC a été augmenté 3 fois, mais ces augmentations sont indépendantes de toute volonté́ gouvernementale et patronale, car le SMIC est légalement indexé sur l’inflation. il n’en va pas de même pour les autres salaires.
Et cette situation a des conséquences surprenantes ; sur
166 branches professionnelles, seules 37 ont un départ de grille au-dessus du SMIC. Pour toutes les autres, le revenu minimum ne s’atteint que grâce aux primes, notamment celles liées aux conditions de travail. 

Mise en place de l'échelle mobile des salaires

Pour maintenir le pouvoir d’achat, il faut mettre en place l’échelle mobile des salaires, c’est-à-dire l’indexation automatique de tous les salaires sur le renchérissement du coût de la vie. 

L’argument de la boucle augmentation des salaires / inflation, chère aux économistes libéraux, doit être oublié. 

En période de forte inflation, la situation financière des entreprises du CAC 40, en 2021 et 2022, et les dividendes versés aux actionnaires confinent à l’indécence, comparés à la lente érosion du pouvoir d’achat des salariés.

Depuis 40 ans (date de la suppression de l’échelle mobile des salaires) : le recul de la part des salaires dans la richesse produite a été estimé à 1 500 milliards d’euros ! 

Le gouvernement ne doit pas s’en remettre à la seule bonne volonté des entreprises !

Pour préserver le pouvoir d’achat de tous les salariés, la CGT se mobilise pour : 

  • la mise en place de l’échelle mobile des salaires, avec la promulgation d’une nouvelle loi et la modification du code du travail. 
  • la revalorisation du SMIC à 2000 euros brut,
  • sans oublier l’augmentation du point d’indice des fonctionnaires, qui doit être revalorisé de manière automatique chaque année, dans les mêmes proportions que le SMIC.

SOURCE

Extrait d'une affiche du PCF (1951)

 

L’histoire de l’échelle mobile des salaires

L’inflation, autrement dit la hausse globale des prix, alimente le débat sur l’augmentation les salaires. Elle signifie en effet l’érosion de la valeur de la monnaie, c’est-à-dire que chaque euro permet d’acheter moins de biens et de services. Pour neutraliser cette diminution mécanique du pouvoir d’achat des salaires, il est nécessaire de la compenser. Tel est l’objectif d’une « échelle mobile des salaires », dont l’objet est l’indexation des salaires, si possible automatique, sur le renchérissement du coût de la vie.

Premier round

Formulée durant le Front populaire, cette revendication se traduit par l’insertion d’une clause dans certaines conventions collectives, comme celle des industries mécaniques de Meurthe-et-Moselle. Sa portée reste limitée, dans la mesure où la hausse des prix, constatée par une commission départementale paritaire, est compensée selon les possibilités des entreprises.

Disparues avec la Seconde Guerre mondiale, ces clauses réapparaissent avec la loi de février 1950, qui rétablit la libre négociation des conventions collectives et donne naissance au salaire minimum interprofessionnel garanti, le SMIG, ancêtre du SMIC. La forte inflation générée par l’engagement militaire français dans la guerre de Corée contraint le gouvernement à lâcher du lest. Un mécanisme prévoit ainsi une compensation intégrale et automatique du SMIG, dès que l’inflation annuelle dépasse 5 %. Mais ce seuil n’a jamais été atteint, en raison notamment des manipulations gouvernementales. En 1959, une ordonnance du ministre des Finances frappe d’illégalité les clauses d’indexation des salaires sur les prix insérées dans les conventions collectives, ce qui n’empêche toutefois pas la lutte de l’imposer, comme chez NCR à Massy-Palaiseau en 1962.

Deuxième round

Les conquêtes obtenues en mai-juin 1968 sont l’occasion pour la CGT de lancer une campagne offensive pour imposer l’échelle mobile. Relayée par la FTM-CGT dès son 26e congrès fédéral de novembre 1968, l’échelle mobile devient une réalité dans certaines entreprises, comme Berliet à Vénissieux.

Cette campagne vise aussi l’Indice des Prix à la Consommation (IPC), l’instrument de mesure de l’inflation de l’Insee. Mis en place en 1913 pour étudier l’évolution des prix de treize articles de consommation courante à Paris, il a progressivement élargi son périmètre géographique et le nombre d’articles suivis. L’IPC n’est toutefois pas un indicateur du coût de la vie, car il minimise l’impact de dépenses essentielles comme la santé, le logement, les transports ou encore les emprunts bancaires.

C’est pourquoi la CGT élabore son propre indice alternatif en janvier 1972. Pendant une dizaine d’années, cet indicateur tente de corriger certains biais de l’IPC, pour mieux rendre compte de la diminution du pouvoir d’achat, dans un contexte de forte inflation, autour de 10 % en moyenne annuelle.

Troisième round ?

La progression de l’échelle mobile est stoppée en 1983 par le gouvernement socialiste. Au nom de la lutte contre l’inflation, la désindexation des salaires sur les prix est entérinée. Résultat, depuis quarante ans, le pouvoir d’achat des salaires a été peu à peu grignoté, comme la rouille ronge inlassablement le métal. Mais ce gel des salaires a également contribué au recul de la part des salaires dans la richesse produite en faveur des dividendes. Le montant de ce braquage, perpétré depuis 1983, est estimé à 1 500 milliards d’euros ! Un argument « coup de poing » à utiliser sans modération pour défendre le pouvoir d’achat des salariés.

SOURCE

Affiche du PCF (1968)

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Les chiffres du chômage viennent de paraitre pour le 2ème trimestre 2023. Le gouvernement va certainement se focaliser sur la très relative baisse de la catégorie A (0,4% sur un trimestre, soit 1900 personnes et 2,1 % sur un an). Pourtant d’autres chiffres interrogent : les radiations et les catégories B et C regroupant les emplois courts et à temps partiel.
 

En effet, les créations d’emploi passent essentiellement et une fois de plus par des emplois précaires : augmentation de 7,7% des demandeurs d’emploi en catégorie B sur un an (demandeurs d’emploi ayant travaillé moins de 78h/mois) avec notamment une hausse vertigineuse de 26,5% sur un an de contrats de moins de 20h/mois. De la même manière, l’entrée au chômage due à une fin de mission d’intérim augmente de 2,6% sur l’année.

Le chômage des jeunes repart à la hausse : + 2,1 % sur un an en catégorie A chez les moins de 25 ans rien qu’en France métropolitaine.
Cette baisse du nombre de demandeurs d’emploi s’explique aussi par une nette augmentation des radiations : +6,8% sur un an et +3,6 sur le trimestre, soit 54 700 radiés les trois derniers mois ! La politique de sanctions semble donc être la principale cause de cette « amélioration » : une sortie sur dix est désormais due à une radiation, tout sauf une reprise d’emploi.

 

Est-ce un prélude à la politique de sanction des allocataires du RSA que prévoit d’amplifier le projet de loi « Plein Emploi- France Travail »? Où les privé·es d’emploi viendraient un peu plus grossir les rangs du halo du chômage sans être comptabilisés dans les chiffres des inscrit.e.s à Pôle Emploi ?  

La CGT défend une autre politique que le plein d’emplois précaires et les sanctions : droit au travail pour toutes et tous, investissements dans les services publics et la transition écologique, et protection tout au long de la vie, en particulier contre le chômage.

 

Montreuil, 26 juillet 2023

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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