Crédits photos : Renaud Henry au meeting de l’UD CGT 13 le 26 janvier 2023
Syndicat CGT Unilever HPCI France
SOURCE : L'Humanité
Les négociations sur l’assurance chômage démarrent ce mardi, sous des auspices peu favorables, selon les organisations syndicales, qui dénoncent le verrouillage et le carcan budgétaire imposés par l’exécutif
Les négociations sur l’assurance chômage réunissant syndicats et patronat s’ouvrent ce mardi 12 septembre. Destinées à définir en concertation les normes pour les deux années à venir, ces négociations s’ouvrent sous des auspices qui n’incitent pas les organisations syndicales à l’optimisme, vu le cadre imposé par l’exécutif.
Si les syndicats, dont certains avaient durant l’été annoncé hésiter à se rendre à ces pourparlers, seront bien présents autour de la table, ils n’en restent pas moins très remontés par la tournure prise par ces négociations censées déboucher sur un accord le 15 novembre.
Le gouvernement a en effet envoyé, dès le 1er août, une feuille de route, en guise de lettre de cadrage, aux différents partenaires. Le message de l’exécutif y est très clair : pas question de revenir sur les réformes entreprises en 2019 – potion amère pour les demandeurs d’emploi qui ont vu une régression spectaculaire de leurs droits.
Ces derniers ont déjà commencé à en payer le prix, avec un durcissement des règles d’indemnisation pour ceux qui alternent contrats courts et périodes de chômage ; la nécessité de cotiser plus longtemps pour espérer une ouverture des droits ; la dégressivité de la prestation pour ceux dont le salaire dépassait 4 850 euros par mois quand ils étaient en activité.
Le gouvernement ne compte pas non plus soumettre à ces négociations la réforme, plus récente et tout aussi préjudiciable, consistant à réduire la durée d’indemnisation, en se basant sur le principe de « contracyclicité ». Il s’agit d’une modulation des indemnités chômage en fonction de la conjoncture économique, offrant un traitement plus favorable quand le marché du travail se porte mal que lorsque les entreprises embauchent facilement.
Au-delà de ces réformes qui, depuis quatre ans, rognent sur les droits des travailleurs, le gouvernement ferme toute possibilité de discussion, comme il l’a réaffirmé dans cette lettre de cadrage, sur son projet de ponctionner une partie du budget de l’Unedic, en arguant qu’il est excédentaire depuis 2022.
Douze milliards devraient ainsi être réinjectés, sur une durée de quatre ans, notamment dans France Travail, le nouveau dispositif qui remplacera Pôle emploi, et déjà dénoncé par de nombreuses associations et les syndicats comme un outil de sanctions à l’égard des allocataires du RSA.
« Il s’agit là clairement d’un hold-up », dénonce Denis Gravouil, le secrétaire confédéral de la CGT chargé de ce dossier, qui ne compte pas respecter, lors de ces négociations, « le carcan budgétaire » imposé par la feuille de route gouvernementale.
« Ces douze milliards vont manquer pour améliorer les droits des salariés. Or, on en a bien besoin pour délivrer des allocations dignes à ceux qui se retrouvent au chômage et ils sont des millions. Seul un tiers des chômeurs est aujourd’hui indemnisé. Et dans ce tiers, quatre chômeurs sur dix ont une allocation inférieure aux minima sociaux », détaille le représentant syndical.
La décision de puiser dans le budget de l’assurance chômage reposerait par ailleurs, selon lui, sur un scénario peu réaliste, celui d’une baisse du chômage à 4,5 % en 2027, « à laquelle personne ne croit, même pas les économistes de l’Union européenne ».
Autant de sujets de crispation qui, notamment sur la méthode, braquent l’ensemble des organisations syndicales, et même des représentants du patronat. Tous déplorent l’absence de marge de manœuvre imposée en amont de ces pourparlers qui ne leur laissent « le droit de toucher à rien », selon les termes de Denis Gravouil.
La CGT compte bien contourner les exigences de l’exécutif pour faire avancer les droits des salariés; une démarche partagée par la CFDT, dont le secrétaire national Olivier Guivarch, déplore, lui aussi, « le cadre très contraint » dans lequel les organisations sont enfermées, mais qui tient, en même temps, à « examiner tout ce qui peut être fait pour améliorer les droits et l’accompagnement des demandeurs d’emploi ».
Publié par FSC
Dans le sillage de la répression de la bataille des retraites, 400 militants de la CGT sont actuellement visés par des poursuites judiciaires, dont trois énergéticiens à Marseille. Retour sur les accusations politiques qui visent le secrétaire général de la FNME-CGT à Marseille, Renaud Henry.
Crédits photos : Renaud Henry au meeting de l’UD CGT 13 le 26 janvier 2023
Renaud Henry était au piquet de Fos-sur-Mer le jeudi 16 mars, à 6h du matin, quand il reçoit un appel de sa femme effrayée : un petit groupe de gens est rentré dans leur jardin. Renaud, secrétaire général de la FNME-CGT à Marseille, a déjà manqué deux appels. « C’est peut-être la police, demande-leur », dit-il. Effectivement, ce matin-là, quelques heures avant l’annonce du 49-3, la police est venue chercher Renaud et cinq autres syndicalistes chez eux, à la demande du parquet de Marseille.
En tout, trois gaziers et trois électriciens de la CGT à Marseille seront convoqués par la police et placés en garde-à-vue ce jour-là, suite à une plainte déposée par la société Enedis le 1er février. « Des policiers, dans nos foyers, à 6h du matin, devant nos femmes et nos enfants, c’est très fort. On ne s’attend jamais à ça quand on est travailleur, ou même syndicaliste, même si on s’était dit qu’on serait peut-être convoqués » souligne Renaud.
Si trois d’entre eux sont relâchés dans la journée, trois salariés d’Enedis, dont Renaud, attendent aujourd’hui leur procès au tribunal de Marseille. Deux d’entre eux ont déjà été convoqués par la direction d’Enedis pour des entretiens disciplinaires. Les trois sont accusés par le parquet de « vols et dégradations » et Renaud est également accusé de « complicité de vol et d’abus de confiance ». Les poursuites concernent des actions « Robin des Bois », durant lesquelles les agents avaient empêché les coupures d’électricité à distance pour impayés chez des particuliers dans les quartiers populaires du 15e et 16e arrondissement de Marseille.
« Ce sont des accusations qui sont complètement politiques, et c’est une enquête qui a été menée très très vite. On est persuadés qu’elle a été menée du plus haut de l’État jusqu’à chez nous », dénonce Renaud. Aucun compteur n’a été coupé : les poursuites contre le syndicaliste et ses collègues concernent la déconnection des concentrateurs de compteurs Linky, qui permettent aux sociétés d’énergie de couper le courant à distance -des mesures qui touchent en premier lieu les foyers précaires qui font face à des impayés. Pour le secrétaire du syndicat, les accusations et le dispositif répressif mobilisé pour impressionner les syndicalistes sont assez révélateurs : « Si on est autant poursuivis, c’est parce qu’on a tapé là où ça fait mal. On a non seulement réussi à montrer que les travailleurs pouvaient se débrouiller sans les politiques gouvernementales et sans le patronat, mais on a aussi montré que les actions que l’on a mené pouvaient avoir un caractère populaire. »
Renaud fait partie des 400 militant-es CGT visé-es par des poursuites judiciaires partout en France, pour des actions liées à la mobilisation contre la réforme des retraites. Les travailleurs dans l’énergie et le gaz sont particulièrement affectés, avec près de 300 plaintes déposées par la société Enedis. En comptant les menaces de licenciements et les procédures en cours dans les entreprises, ils sont plus de 1 000 à subir une répression syndicale féroce, jusqu’à Sébastien Ménesplier, le secrétaire général de la Fédération CGT Mines-Energie, convoqué le 6 septembre à la gendarmerie à Montmorency (Val d’Oise) pour des coupures de courant.
Ces actions avaient été menées contre la réforme des retraites, mais s’inscrivaient également dans une contestation de l’augmentation des prix. Dans les Bouches-du-Rhône, dès décembre 2022, la CGT avait revendiqué la gratuité du gaz pour 5 000 foyers dans le quartier populaire du Air-Bel à Marseille. Puis, au début du mouvement social en janvier, il revendiquait la mise en gratuité partielle pour des boulangers, alors qu’Enedis demandait à ses agents de couper le robinet énergétique pour des factures impayés, envoyant jusqu’à quatre à cinq demandes par jour selon Renaud. Une action « illégale mais morale », avait-il déclaré.
S’en sont suivies de nombreuses coupures électriques y compris de la préfectures des Bouches-du-Rhône en mars, et le siège de la tour CMA-CGM le 3 mai. La dernière action, accompagnée d’une manifestation devant le siège d’une entreprise parmi les plus puissantes du CAC 40 et qui a engrangé 23,4 milliards de bénéfice en 2022, avait une portée particulièrement symbolique alors que Macron avait entamé ses 100 jours d’apaisement. 200 personnes avaient manifesté devant la tour. « Nous ne travaillerons pas deux ans de plus pendant que les milliards s’accumulent dans les poches d’une minorité », expliquait alors le communiqué des organisateurs.
En réponse, la répression est ferme, dans les Bouches-du-Rhône et ailleurs. En plus des convocations et des gardes-à-vue subies par Renaud et ses collègues le 16 mars, 13 énergéticiens de la CGT 13 sont interpellés le 17 avril pour une simple explosion de pétard. Les militants avaient déposé des compteurs de gaz devant la préfecture, une action coup de poing pour exiger le retrait de la réforme des retraites. L’explosion du pétard est d’abord relayée frénétiquement par les médias comme un quasi-attentat, et a valu la mise en garde-à-vue des militants pour « participation à un attroupement formé en vue de la commission de violences, violences volontaires en réunion sur agents de la force publique et refus d’obtempérer ».
« On était clairement criminalisés à outrance », réagit Renaud. « C’était parti dans de l’accusatoire très grave. Pour des terroristes, ils ont tous été libérés rapidement et l’affaire a été classée sans suite. Bonjour les terroristes ! »
Un énième détail qui confirme, avec tous les autres, le caractère politique du procès actuel, qui ne concerne pas l’affaire du pétard : « Pour une si petite affaire—il n’y a pas eu de coupures massives, par exemple—on s’est retrouvé avec une vingtaine de policiers déployés, pour venir nous chercher à 6h du matin. En plus, on sait que ces enquêtes ont démarrées juste après qu’on ait médiatisé pas mal de choses et que je sois passé dans les médias ». Il souligne le fait que la plainte d’Enedis ait été déposée le 1er février 2023, soit juste un mois et demi avant les convocations le 16 mars —jour du 49-3.
Si la question des salaires et de la vie chère n’a jamais été évoquée dans les nombreux communiqués de l’intersyndicale contre la réforme des retraites, elle a été au centre des actions « Robin des bois » qui ont dénoncé l’augmentation des prix de l’énergie.
La tradition des coupures de courant en lien avec les grèves remonte au début du XXe siècle, quand Émile Pataud, secrétaire du Syndicat des travailleurs des industries électriques a commencé à employer cette tactique en soutien à la lutte pour l’assimilation des électriciens au personnel municipal de Paris. Le 8 mars 1907, toute la ville de Paris se retrouve sans courant, son métro est inondé après le sabotage de dynamos et pompes électriques. La tactique vise à médiatiser le conflit mais aussi de le populariser, en valorisant la question du droit à l’énergie, qui est aujourd’hui indissociable à la question de la montée des prix.
Aujourd’hui, l’inflation s’est encore accéléré en août, avec notamment le rebond des prix du pétrole et du gaz en juillet et la fin progressive du bouclier tarifaire pour l’électricité le 1er aout, représentant une augmentation de 10% pour les ménages et les petites entreprises.
« Les gens n’arrivent plus à vivre de leur travail. Ils n’arrivent plus à faire leurs courses, parce que les prix des courses ont explosé, le prix du gaz a explosé, l’électricité a explosé », dénonce Renaud. Face à ce constat des prix qui augmentent, et alors que les entreprises du secteur voient leurs profits augmenter, les énergéticiens ont donc décidé de montrer qu’une alternative était possible pour faire baisser les prix, mais aussi pour penser un autre fonctionnement des entreprises de l’énergie, où les salariés et les usagers seraient les uniques décisionnaires. « On a montré que les actions qu’on menait pouvaient avoir un caractère populaire. Le gouvernement était dans une impasse avec ça, et en plus ça donnait une bonne image de la CGT, quelle catastrophe ! »
Dans le même sens, la CGT Energie Gironde avait participé à la distribution de colis alimentaires à la fac de Montaigne, dans une action de solidarité liant la lutte contre la précarité étudiante et contre la réforme des retraites.
Pendant les rassemblements appelés le 6 septembre en soutien à Sébastien Menesplier, de nombreux syndicalistes de la CGT dénoncent un acharnement orchestré. Cette répression ne se limite pas qu’aux syndicalistes, comme le souligne Renaud : « Ce n’est pas que les syndicalistes, c’est toute source de contestation qui est étouffée. On voit aujourd’hui qu’on est face à un gouvernement fébrile, mais avide du pouvoir qu’ils ont pris ».
Effectivement, rien que cette année, après avoir réprimé violemment les mouvements contre la réforme des retraites, le gouvernement s’en est pris aux militants écologistes liés de près ou de loin des manifestations de Sainte-Soline, et puis aux jeunes des quartiers populaires qui s’étaient révoltés suite au meurtre policier de Nahel Merzouk cet été. Après les appels à « l’ordre, l’ordre, l’ordre » d’Emmanuel Macron cet été, la criminalisation se poursuit encore, entre la demande de Darmanin d’expulser les condamnés des émeutes de leurs logements sociaux et les condamnations de nombreux militants écologistes. Pour justifier ce tournant autoritaire, le ministre de la justice se désolait récemment de la « désobéissance civile » qui serait prônée par l’extrême-gauche.
Une excuse qui masque mal la réponse d’un gouvernement ultra impopulaire, qui cherche à faire taire ceux qui relèvent la tête face à la vie chère, les violences policières, et les politiques anti-sociales : « Ils ne sont pas légitimes dans le pouvoir qu’ils ont, donc il ne leur reste plus que l’outil policier », estime Renaud. « C’est une sorte de désobéissance civile, quand on dit que les tarifs de l’énergie ne sont pas légitimes. La loi devrait protéger les gens, pas les appauvrir au point où les Restos du Cœur n’arrivent plus à suivre la demande à cause de l’inflation ». Face aux poursuites qui se multiplient de tous les côtés, il insiste aussi sur la nécessité de se solidariser et de poursuivre les mobilisations : « S’ils veulent nous isoler, il faut qu’on soit solidaires. Il ne faut pas qu’on ait peur. S’arrêter, ça voudrait dire leur donner raison ».
Aujourd’hui, plusieurs organisations syndicales appellent à des mobilisations en soutien aux procès des militants syndicaux, mais également à la manifestation du 23 septembre contre les violences policières et le racisme d’État. Un lien indispensable à construire pour faire face à une même police et système judiciaire qui a brutalement mis en place la politique répressive du gouvernement tout au long de l’année, alors que celui-ci cherche justement à isoler les différents secteurs qui se sont mobilisés. Il faudra donc être nombreux à soutenir les grévistes à leur procès, et à manifester le 23 septembre pour exiger l’amnistie des révoltés et la fin des dispositions sécuritaires et racistes du gouvernement.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
Publié par FSC
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Publié par Luttesinvisibles
Les conséquences néfastes de cette contre réforme ne sont pas niable.
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Même si le coeur des macronistes et des chiens de garde dans les médias essaient de les faire oublier et d'imposer l'idée que la page est tournée et que l'heure serait au " dialogue " avec le pays !
Comme si macron et l'oligarchie avaient l'intention de changer leur politique au service des privilégiés!
Eh bien NON la page n'est pas tournée, les luttes pour son RETRAIT et l'exigence d'un referendum sur les retraites demeurent à l'ordre du jour :
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Publié par FSC
SOURCE : FR3 Régions
Une dizaine de travailleurs sans-papiers occupe depuis ce lundi un centre de tri exploité par Veolia dans le 15e arrondissement de Paris. Soutenus par la CGT, ils estiment avoir été surexploités par une société sous-traitante.
"Dès que je parlais de mes droits avec le gérant, il me disait ferme ta bouche", "J'ai travaillé plusieurs mois au noir", dénoncent des anciens employés d'une société de sous-traitance de Veolia.
Une dizaine d'entre eux se mobilise depuis ce lundi pour dénoncer leurs conditions de travail avec le soutien de la CGT. Selon le syndicat, ils sont victimes de "surexploitation" de la part d'une société sous-traitante du groupe Veolia."Travail illicite, non-respect des obligations de devoir de vigilance des donneurs d'ordre, non-respect des conditions de travail, non-respect des normes de sécurité, travail indigne", résume Ali Chaligui, délégué CGT pour la Fédération nationale des syndicats du transport-activités des déchets.
Selon la CGT, la cinquantaine de salariés qui était employée par l'entreprise sous-traitante, NTI, a subi ce type de dérive depuis 2018, "avec une évolution exponentielle, notamment pendant la période Covid, pour remplacer les salariés en activité partielle ou pour des raisons de santé".
Embauches et régularisations
La CGT Île-de-France et la CGT Transports demandent l'embauche en CDI et la régularisation d'une dizaine de ces salariés sans papiers employés par la société NTI, dans un tract dont l'AFP a pris connaissance mardi. Des négociations avec Véolia sont en cours.
Les employés ont déposé une requête devant le tribunal des prud'hommes. Il vise notamment la société Véolia. Selon Maître Katia Piantino, avocate des travailleurs sans-papiers, "il y a eu un grave manquement à l'obligation de vigilance. Le Code du travail est très clair dans le cadre d'une sous-traitance, le donneur d'ordre doit vérifier que son sous-traitant ne fait pas de travail dissimulé, et n'emploie pas de travailleurs étrangers sans titre de travail."
NTI, une entreprise liquidée
Dans un communiqué, le groupe Véolia assure qu’il "ignorait" (...) "l'éventuel emploi de salariés sans papiers par NTI", entreprise qu'il a sollicitée entre 2019 et 2022 sur quelques sites et de manière non continue".
Veolia indique avoir "pris la décision d'arrêter de travailler" avec NTI après avoir "détecté des incohérences dans les éléments de réponses fournis" par cette société. Le groupe assure appliquer "la plus stricte vigilance aux conditions d'exécution de l'ensemble de ses contrats de sous-traitance" et demander régulièrement "des attestations de vigilance de l'Urssaf et la liste des salariés étrangers".
NTI a, selon Ali Chaligui, été "liquidée récemment après des contrôles de l'inspection du travail, pour "échapper aux sanctions, échapper aux contrôles, échapper au suivi", une partie de ses dirigeants ayant depuis fondé la société AR Environnement.
Contactée, l'entreprise sous-traitante n'était pas joignable dans l'immédiat.
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Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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