SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Trahison ! La CFDT, CFTC et FO signent avec le MEDEF pour baisser l’indemnisation des chômeurs

Un scandale : après deux jours d’intenses « discussions » avec le MEDEF, les directions syndicales ont finalement trouvé un « accord » sur l’assurance chômage. En échange de prétendues « concessions », la CFDT, la CFTC et FO signent un accord qui prévoit plus de 2,2 milliards « d’économie » et sabrent cinq à six journées d’indemnités chômage pour des millions de chômeurs.

Collaboration de classe

Capture d’Ecran FranceTVinfo

L’information est quelque peu passée sous les radars. Pourtant, l’accord trouvé le 10 novembre entre la CFDT, CFTC, Force Ouvrière et les organisations patronales (Medef, CPME, U2P) est clair : non seulement, il acte selon La Tribune plus de 2,2 milliards d’euros de coupes dans le régime de l’Assurance chômage, mais l’accord s’attaque au mode de calcul de l’assurance chômage, conduisant à une baisse sonnante et trébuchante des indemnités d’assurances chômage que les travailleurs perçoivent à la fin du mois.

5 à 6 journées d’indemnisation en moins, 2,2 milliards de coupe au bénéfice du MEDEF !

Divisé en six chapitres, l’accord prévoit notamment de « simplifier et améliorer la lisibilité et l’efficacité de la réglementation d’assurance chômage ». Il prévoit en ce sens, la « mensualisation » du versement de l’allocation que précise le journal Info-SocialRH : « En introduisant la notion de calcul sur trente jours calendaires du versement des allocations, les signataires prévoient de permettre à l’Unedic de réaliser une économie de 950 millions, toujours sur quatre ans. Mais au détriment des chômeurs qui, dans ce scénario, perdront le bénéfice de l’allocation versée chaque 31 du mois. Au total, ce sont cinq jours d’indemnisation (et même six les années bissextiles) qui pourraient être perdus par les allocataires ».

Concrètement, le système de mensualisation actuel calcule le montant perçu par les personnes privées d’emploi pour chaque jour du mois. Un allocataire perçoit ainsi l’équivalent de 30 ou 31 jours d’indemnités journalières en fonction du nombre de jours dans le mois. Or, la mensualisation telle qu’elle est décrite dans l’accord calcule le montant de l’indemnité chômage suivant une règle plus uniforme. L’Unedic explique dans un document de travail : « indépendamment du nombre de jours que comporte le mois, le paiement mensuel sera calculé sur la base de 30 allocations journalières en cas de chômage complet ». Ainsi, l’indemnité reçue pour les mois qui comptent 30 jours serait inchangée, tandis que ceux qui comptent 31 jours seraient indemnisés sur la base de 30 jours. Dès lors, l’accord s’il venait à être ratifié par le gouvernement, ferait perdre aux demandeurs d’emplois, sur une année pleine, l’équivalent de cinq ou six journées d’indemnités chômage.

Dans le même temps, l’accord prévoit 2,2 milliards de coupes austéritaires avec de nouveaux cadeaux pour le patronat. Cette fois unis, le Medef, CPME, U2P n’ont pas rechigné à signer ce protocole d’accord qui prévoit 0,05% de baisse des contributions versées par les entreprises à l’assurance-chômage. S’ils en espéraient un peu plus soit 0,1%, ils ressortent avec une coupe non négligeable de 1,5 milliard d’euros entre 2024 et 2027 de moins dans les caisses de l’Unédic. A ces coupes qui iront alimenter un fonds qui avance les salaires des entreprises qui font faillite, s’ajoutent la très forte limitation du dispositif « bonus-malus » qui pénalise le recours aux contrats courts. Désormais, plus de malus sur les cotisations patronales en cas de « licenciements pour inaptitude », de « ruptures conventionnelles ou CDD de remplacement ». Autant de mesures qui ne peuvent que ravir les organisations patronales.

La CFDT, CFTC et FO signent un accord avec le MEDEF sur le dos des travailleurs !

Pour légitimer un tel accord, la CFDT, la CFTC et FO mettent en avant ce qu’ils appellent des « concessions ». Pour Olivier Guivarc’h, représentant de la CFDT : « Ce n’est pas un accord mineur conclu histoire de dire : “on a trouvé un accord”. On a amélioré des droits alors que tout le monde prédisait un échec, et des efforts ont été faits des deux côtés ». Pour justifier de telles affirmations, la CFDT se vante dans un communiqué d’avoir abaissé de six à cinq mois la durée minimale d’affiliation (période de travail minimale nécessaire permettant l’ouverture de droits). « Passée de quatre à six mois lors de la réforme de 2019, [elle] est ramenée à cinq mois pour les primo-demandeurs d’emploi et les saisonniers », précise la centrale. Ensuite, la direction de la CFDT se vante d’avoir réussi à diviser par deux la baisse des cotisations versées par le patronat : « On nous annonçait une baisse de 0,1 %. Dans la version finale, il n’est plus fait mention que de 0,05 % ».

Des artifices de communications qui ne doivent pas tromper. En effet, si l’on considère l’ensemble de l’accord, les « concessions » ne sont même pas des miettes mais un moyen de faire passer la pilule d’un accord qui est non seulement largement au bénéfice du MEDEF mais ne remet en rien en question l’offensive menée par Macron contre l’assurance chômage qui prévoit près de 12 milliards de coupes. De ce point de vue, le MEDEF tout sourire ne n’y trompe pas : « Après neuf séances de négociations et malgré les exigences du document de cadrage [du gouvernement en amont], un accord a été trouvé », s’est félicité le représentant du Medef, Hubert Mongon.

Face à la trahison des centrales, les sections à la base doivent dénoncer cet accord !

Construit par le « dialogue social », cet accord n’est que l’énième acte d’une offensive historique contre l’assurance chômage. D’abord, la réforme de 2019 a durci les conditions d’accès à l’indemnisation des chômeurs. Ensuite, en 2023, une nouvelle réforme a « modulé » les conditions de l’assurance chômage selon la situation du marché du travail, réduisant la durée d’indemnisation de 25 %. En 2024, dans la droite lignée du plan macroniste et au nom de la « défense du paritarisme », l’offensive continue avec la complicité des directions syndicales.

Face à cet accord signé par les directions syndicales, impossible de rester silencieux. De ce point de vue, les sections de base des organisations signataires devraient dénoncer une trahison de la direction de la CFDT, de la CFTC, et de FO. Le mandat des organisations syndicales n’est aucunement d’être complice avec le MEDEF du démantèlement de l’assurance chômage. Il faut le dénoncer ouvertement.

Pour ce qui est de la CGT et CFE-CGC, les deux organisations ont refusé de signer. Le négociateur de la CGT, Denis Gravouil, a affirmé que « l’équilibre n’y est pas », même si « le patronat a retiré la plupart de ses provocations ». La CFE-CGC a de son côté quitté la table des « discussions » vendredi soir, dénonçant le maintien de la dégressivité des allocations pour les hauts revenus, question chère aux cadres. Pour autant, en participant aux « négociations » quand bien même leurs résultats étaient largement prévisibles, les directions de la CGT et de la CFE-CGC ont accompagné et légitimé l’ensemble du processus de « dialogue social » qui a mené à cet accord de régression sociale.

Face aux trahisons à peine masquées des directions syndicales, les syndicats à la base ne peuvent rester silencieux. Face à un gouvernement affaibli qui cherche à renouer le fil des « négociations », il faut rompre avec le « dialogue social » qui constitue, plus que jamais, la courroie de transmission à peine voilée de l’offensive patronale et de la régression sociale.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Les salariés de Stef à Vitry en grève pour des augmentations de salaire

A Vitry-sur-Seine, les salariés de Stef, entreprise de transport et logistique, se sont mis en grève ce lundi 13 novembre pour revendiquer des augmentations de salaire généralisées de 100 euros.

Image : Révolution Permanente

Image : Révolution Permanente

Ce lundi à Vitry-sur-Seine (94), une soixantaine de salariés (sur cent soixante) de Stef, une entreprise de transport et logistique, se sont mis en grève pour exiger des augmentations de salaire généralisées de 100 euros. Une revendication déjà portée depuis plusieurs semaines par les salariés du site, mais face à une direction méprisante qui ne propose qu’une prime de 100 euros pour le mois de novembre, les travailleurs ont décidé d’augmenter le rapport de force et de se mettre en grève.

Les grévistes ont décidé de ne pas frapper à n’importe quel moment. En effet, comme l’explique Valentin Soen, secrétaire général de l’union locale de Vitry sur seine CGT : « Ce matin, était sensé avoir lieu la plus grosse opération commerciale de l’année du site avec le groupe Picard, rien qu’en trois heures notre grève a fait perdre à la direction du groupe plus de 100 000 euros ».

En plus de leurs difficultés économiques, ces derniers veulent également dénoncer les conditions de travail inhumaine dans laquelle ils sont contraints de travailler. En effet, les grévistes doivent porter des charges extrêmement lourdes au quotidien, sans oublier le fait qu’ils travaillent dans des frigo à -30 degrés à longueur de journée, pour la somme de 84 euros de « prime froid » par mois.

Une première délégation de grévistes est montée ce matin rencontrer la direction, qui semble vouloir jouer la temporisation puisqu’elle a organisé une nouvelle rencontre avec les grévistes demain à 10 heures. Face au mépris de la direction, les grévistes se sont ensuite rassemblés en assemblée générale pour décider de reconduire le mouvement.

Ils ont aussi décidé de revendiquer le paiement de leur jour de grève et semble motiver à tenir face à un patronat méprisant. « On est en train de sortir les tentes et d’installer le piquet, tout est en place pour durcir le mouvement si la direction en lâche pas. Tout le monde est motivé mais seule l’assemblée générale décidera de ce que l’on va faire », indique Valentin Soen.

Alors que l’inflation atteignait près de 6% à l’été 2023, la revendication de 100 euros d’augmentation de salaires est une nécessité vitale pour ces travailleurs précaires, « et de l’argent, il y en a », dénonce Valentin Soen. En effet, le groupe a annoncé un chiffres d’affaires de 4,3 milliard en 2022 et un bénéfice de plus d’un milliard d’euros. « La direction dit que l’entreprise va mal et qu’on va leur faire perdre des clients mais c’est un mensonge, ils vont très bien financièrement », explique le syndicaliste.

Les grévistes ont donc décidé de reconduire le mouvement pour montrer à leur direction qu’ils ne s’arrêteront qu’une fois leurs revendications obtenues. « Les conditions de travail désastreuses, le froid, ça casse le dos, ça casse les travailleurs[…], mais nous on va se battre, demain on sera toute la journée sur le piquet. », affirme Valentin Soen.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

REPRIS de :

 

 

 

 

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

SOURCE :

 

Élaboré vendredi soir, le texte d’accord entre syndicats et patronats apparaît comme le plus petit commun dénominateur pour empêcher le gouvernement de reprendre la main sur l’Unédic. Pas sûr qu’il suffise à satisfaire l’exécutif. La CGT et la CFE-CGC ont annoncé qu’elles ne le signeraient pas.

 

Si elle est acceptée, la nouvelle convention régissant l’indemnisation chômage rentrerait en vigueur à compter du 1er janvier 2024.

Comment trouver un accord qui satisfasse à la fois les organisations syndicales et patronales quant aux prochaines règles que va suivre l’Assurance chômage ces trois prochaines années, qui empêche ainsi le gouvernement de reprendre la main sur le régime et de lui imposer ses volontés ? Les patronats et confédérations de travailleurs ont mis deux mois et neuf séances de négociations pour y répondre.

L’accord défini vendredi soir se veut un compromis qui compile les plus petits communs dénominateurs entre les différentes parties aux intérêts divergents, dans un contexte de remontée du nombre de chômeurs. Si la CFDT et la CFTC ont émis un avis positif dès la sortie des discussions, FO attend la tenue de son bureau confédéral lundi pour se prononcer et faire de cet accord un texte majoritaire. La CGT et la CFE-CGC ont fait savoir qu’elles ne signeront pas.

Ce qui divise les syndicats

« Pour nous, l’équilibre n’y est pas », même si « le patronat a retiré la plupart de ses provocations », a indiqué Denis Gravouil (CGT) à l’AFP vendredi soir. La CFE-CGC avait quitté la table des négociations avant terme, dénonçant le maintien de la dégressivité des allocations imposée aux cadres et hauts revenus depuis la dernière convention Unédic.

Pour la CFDT, dont les instances se prononceront sur l’accord le 16 novembre prochain, « nous avons utilisé toutes les voies de passage que nous avons pu élaborer », a précisé son négociateur Olivier Guivarch, après cette négociation « difficile depuis le début ».

« On est prêt à le signer, maintenant faut-il encore qu’il soit agréé » par le gouvernement, a souligné de son côté Eric Courpotin, son homologue de la CFTC.

Les nouvelles ponctions du gouvernement

Car, même s’il est signé par une majorité de syndicats, cet accord n’est pas assuré d’entrer en vigueur. Comme à son habitude, le gouvernement a imposé un cadrage aux négociations si rigide et unilatéral (pas touche aux réformes de 2019 et 2023 qui réalisent trois milliards d’euros d’économies sur le dos des chômeurs en année pleine) qu’il pourrait mettre le texte à la poubelle pour faire adopter ses propres conditions.

Parmi les conditions sibyllines, l’exécutif prévoit d’augmenter ses ponctions sur les recettes de l’assurance chômage. L’Unédic, qui paye déjà une partie du budget de Pôle emploi, va être contraint par la loi Plein-Emploi, récemment adoptée, d’augmenter ses financements pour abonder la transformation de l’opérateur public en France Travail. Schématiquement, l’État met ainsi la main sur les cotisations des travailleurs et employeurs. Cette ponction pose « une double difficulté », indique le projet d’accord, invoquant « une question de principe » et par rapport aux objectifs de désendettement de l’Unédic.

Le ministère du travail a déclaré vendredi soir « étudier » la compatibilité de l’accord élaboré par les partenaires sociaux avec les objectifs qu’il avait fixés.

Ce que les futurs chômeurs gagneraient

  • Drastiquement diminuées par le gouvernement dans les précédentes conventions, les conditions d’ouverture de droits sont un peu assouplies. Pour s’inscrire pour la première fois à l’assurance chômage et obtenir une allocation, un demandeur d’emploi devra avoir travaillé au moins cinq mois, et non six mois, au cours des derniers 24 mois. Les syndicats revendiquaient quatre mois, comme avant le tour de vis. La durée d’indemnisation minimale est quant à elle fixée à cinq mois (contre six actuellement).
  • Les saisonniers voient aussi l’étau se desserrer un peu : ils devront aussi avoir travaillé cinq mois pour être indemnisés et leur durée d’indemnisation minimale sera également de cinq mois. L’actuelle règle des six mois prive pour l’heure bon nombre de ces travailleurs d’allocations entre deux contrats de travail ou saisons d’hiver et d’été.
  • Quant à la dégressivité de l’allocation-chômage, qui concerne ceux qui perçoivent une indemnité journalière supérieure à 91,02 euros par jour (correspondant à un salaire brut avant perte d’emploi de 4 850 euros), elle ne sera plus appliquée à partir de 55 ans, contre 57 ans jusqu’ici. La CFE-CGC et les autres syndicats revendiquaient la suppression de cette dégressivité.

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

"Mieux vaut tenir le diable dehors

que de le mettre à la porte"

Proverbe anglais

Combat contre le racisme et l'antisémitisme, suite... et hélas pas fin.

Il apparaît que pour certains ne pas manifester aujourd’hui c’est rater un rendez-vous avec le combat contre le racisme et l’antisémitisme.

Je me souviens de ces repas de famille ponctués de citation en Yiddish où les plus anciens disaient que durant l’occupation le principal, lorsqu’on avait un rendez vous, c’était de bien veiller dans l’approche à l’absence de collabo en civil ou en uniforme, d’agent de la Gestapo et de personnes douteuses.

En novembre 2023 il n’existe pas de rapport de force rappelant le 14 juillet 44 permettant de chasser des cortèges ces remugles de la collaboration qui reçoivent des brevets de républicanisme décernés par les tribuns des partis majoritaires à l’Assemblée et au Sénat et dont les provocations sont quasi protégés par la police comme à Lyon.

C’est ce rapport de force qui est à construire dans notre pays

Défiler à proximité d’anciens de "Jeune Nation", "d’Occident" ou "ordre nouveau", chevaux légers du fascisme tentant de relever la tête dans la fin des 60, reformatés fréquentables après avoir marinés dans les cuveaux des R.I. de Giscard pour ressortir ministrables, puis grands veneurs des meutes de Sarkozy pour atterrir à LR, marcher de conserve et de concert avec, rejoignant les précédents, des membres d’un parti fondé par une cohorte d’anciens miliciens, d’ancien Waffen SS, de la LVF et de l’OAS éclaire la justesse des mises en garde rappelées par le tour de table familiale.

Un vieux proverbe du bourbonnais dit "À manger avec le diable, la fourchette n'est jamais trop longue". Nos voisins anglais ajoutant :"Mieux vaut tenir le diable dehors que de le mettre à la porte". Aujourd’hui sur le pavé parisien, c’est le diable et ses acolytes qui tiennent la louche et qui distribuent la soupe.

Combattre tous les racismes dont cet antisémitisme fond de commerce historique de la réaction française ne peut se faire avec de la complaisance avec ses vecteurs, leurs hommes de main -garde prétorienne de leurs organisations.

Garder les yeux fermés conduit à des réveils aussi douloureux que brutaux.

 

Cet article est reposté depuis Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges..

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Publié par Luttesinvisibles

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

SOURCE : https://www.letelegramme.fr/morbihan/vannes-56000/la-cgt-appelle-a-soutenir-lun-des-leurs-devant-le-tribunal-de-vannes-jeudi-16-novembre-6466031.php

La CGT appelle à soutenir l’un des leurs devant le tribunal de Vannes jeudi 16 novembre

Ce jeudi 16 novembre, la CGT appelle à un rassemblement devant le tribunal pour soutenir l’un de ses leaders qui va comparaître suite à deux manifestations des mois de mars et avril.

La manifestation du 23 mars avait dévié de son itinéraire initial et avait envahi la RN165.
La manifestation du 23 mars avait dévié de son itinéraire initial et avait envahi la RN165.

Jeudi 16 novembre, à 14 h, le militant CGT Manuel Caramante comparaîtra devant le tribunal de Vannes. Il est convoqué par la justice suite à la manifestation du 23 mars 2023 et celle du 13 avril 2023 contre la réforme des retraites.

Jeudi prochain, à partir de midi, la CGT prévoit un rassemblement de soutien devant le tribunal d’instance de Vannes, en soutien au leader syndical. « Ce rassemblement a pour objectif de protester contre la répression policière disproportionnée qu’a subie notre camarade dans le cadre des manifestations contre la réforme des retraites durant les derniers mois »

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Sur le compte Facebook de Cédric Quintin de la CGT du Val de Marne :

 

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Publié par Info'Com-CGT

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Nantes. Chez Lidl, la grève pour la dignité s’étend dans 4 magasins : soutenez les grévistes samedi !

Réunis en Assemblée Générale dimanche dernier, plusieurs magasins Lidl de la région nantaise appellent à une journée de grève samedi 11 novembre. Le mouvement contre le management brutal et pour les salaires s’étend, soyons nombreux sur le piquet de grève pour soutenir les grévistes !

Crédits photo : Révolution Permanente

Crédits photo : Révolution Permanente

En septembre dernier, plusieurs membres de la direction du Lidl Chevreul à Nantes proféraient des menaces physiques à l’encontre d’un salarié. Des menaces qui ont fait exploser la colère des salariés du magasin, qui se sont mis en grève à deux reprises en solidarité avec leur collègue et pour exiger une sanction à l’encontre des membres de la direction, mais aussi pour revendiquer des embauches pour mettre fin aux cadences infernales, et l’indexation de leurs salaires sur l’inflation.

Après que leurs revendications aient été balayé d’un revers de main par la direction, les salariés ont décidé de travailler à étendre leur mouvement, conscients que la diffusion de la mobilisation sur d’autres magasins constituent un enjeu-clé pour construire un rapport de force contre l’enseigne. Après une deuxième journée d’action réussie au Lidl Chevreul, avec 70 % de grévistes et une cinquantaine de personnes rassemblées sur le piquet, deux autres magasins, à Luçon et à Trignac, se sont mis en grève au cours du mois d’octobre pour dénoncer les méthodes managériales de l’enseigne.

Dans le même temps, ces trois dernières semaines, les salariés du magasin Chevreul ont organisé des diffusions de tracts devant différents magasins dans le but de convoquer une Assemblée Générale commune aux salariés de l’enseigne, afin de discuter de l’organisation d’une prochaine journée d’action et de débattre des revendications. Une réunion qui s’est tenue dimanche 5 octobre, avec des salariés du Lidl Chevreul, de Pornic et de Pont du Cens, et qui a abouti à l’organisation d’une nouvelle journée de grève le samedi 11 novembre, date à laquelle la CGT Lidl appelle à une journée de mobilisation nationale.

Lors de l’Assemblée Générale, les salariés ont voté la tenue d’un piquet de grève inter-magasins devant le site de Pont du Cens, pour marquer l’unité du mouvement. Les salariés des trois magasins se sont accordés, dans le même temps, sur plusieurs revendications : ils exigent désormais tous d’une même voix « des sanctions contre la direction, des embauches pour soulager les salariés qui mettent en danger leur santé, l’indexation des salaires sur l’inflation et 400 euros d’augmentations immédiates. ». Pour Marie, employée polyvalente au Lidl Chevreul et syndiquée CGT, « le fait de se réunir en Assemblée Générale depuis le début du mouvement permet d’impliquer l’ensemble des salariés dans la construction de la grève : l’un écrit un tract, un deuxième fait une affiche, d’autres s’occupent de la caisse de grève...quand on s’organise démocratiquement, quand tout est voté et chaque voix a la même valeur, chaque gréviste devient un véritable moteur de la grève. ».

Cette mobilisation, construite à la base, est inédite dans un secteur précaire comme celui de la grande distribution, où la combinaison entre les conditions de travail dégradées imposées par le patronat et le manque de tradition syndicale a longtemps annihilé les cadres d’organisations collectifs pour les salariés, alors que la colère elle, est bien présente. Dans ce contexte, la « méthode Chevreul » représente une bouffée d’air frais pour les salariés du secteur, en proposant une organisation commune des salariés de plusieurs magasins qui a permis d’étendre encore le mouvement par la suite. En effet, après l’Assemblée Générale, un quatrième magasin du bassin nantais a annoncé qu’il suivrait le mouvement de grève de ce samedi.

Le combat mené par les travailleurs des différents magasins Lidl impliqués dans cette lutte pour la dignité est exemplaire. Alors que les salariés sont toujours plus nombreux à rejoindre le mouvement, la construction d’une véritable campagne de solidarité avec les grévistes constitue l’une des tâches essentielles pour étendre le rapport de force contre l’enseigne. Une campagne qui passerait par la structuration des soutiens dans un comité capable de diffuser la caisse de grève, de distribuer des tracts devant les magasins pour faire connaître le mouvement de tous les salariés de l’enseigne, d’organiser des actions de solidarité avec les grévistes…

Pour soutenir une mobilisation inédite, qui incarne le combat de tous les salariés qui subissent le poids de l’inflation, des étudiants qui sombrent dans la précarité, et de toutes celles et ceux qui voient les prix des produits alimentaires grimper lorsqu’ils font leurs courses, le rendez-vous est donné : soyons le plus nombreux possible en soutien aux grévistes, sur le piquet unitaire organisé devant le magasin Lidl du Pont du Cens, à 11 heures  !

Pour participer à la caisse de grève : cliquez sur ce lien.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

L’Opéra Bastille en grève contre une offensive du Medef sur l’assurance-chômage des intermittents

Dans le cadre de la négociation de la nouvelle convention d'assurance chômage, le Medef demande 15% d'économie au régime des intermittents du spectacle. Plusieurs journées d'actions et de mobilisations ont déjà eu lieu et le 7 novembre, alors que la CGT appelait nationalement à des débrayages d'une heure, les équipes techniques de l'Opera Bastille ont répondu au Medef par la grève.

Crédits photo : Gerda Arendt / Creative Commons Attribution-ShareAlike 4.0 International

Crédits photo : Gerda Arendt / Creative Commons Attribution-ShareAlike 4.0 International

Depuis le 12 septembre, les négociations pour la nouvelle convention d’assurance-chômage en cours avec le gouvernement mettent les intermittents du spectacle dans l’inquiétude. Pour cause : la lettre de cadrage du Medef, le 28 septembre dernier, demande une économie de 15% sur le régime d’assurance chômage des intermittents du spectacle. Cette mesure impacterait fortement les allocations perçues et le nombre d’heures de travail nécessaires pour faire valoir leur droit à ces allocations, et serait un coup de plus porté à des travailleurs déjà précaires. 
Depuis le début des négociations, plusieurs actions coup de de poing et journées de mobilisations ont déjà eu lieu à l’appel national de la CGT Spectacle.

Le 7 novembre, la CGT Spectacle appelait nationalement à des débrayages d’une heure dans les théâtres. Localement, Sud Spectacle a également décliné cet appel à l’Opera. Les équipes techniques de l’Opera Bastille ont répondu présents à cet appel, en durcissant le ton, et ont voté la grève pour le jour même. 

En conséquence, le rideau ne s’est pas levé et le spectacle n’a pas eu lieu. Un symbole fort qui rappelle que sans les travailleurs précaires, la culture ne tourne pas. Mais également un symbole de solidarité de la part des équipes en CDI, qui se sont mis en grève en soutien de leurs collègues intermittents dont les contrats sont plus précaires. 

Parmi les syndicats nationaux représentatifs, alors que la CFDT accepte la lettre de cadrage du Medef, la CGT et FO refusent ces économies sur le dos de travailleurs d’un secteur déjà très précaire. Ils appellent ainsi à une deuxième journée de mobilisation, cette fois-ci par une grève nationale ce jeudi 9 novembre. Un appel auquel se joint localement Sud Spectacle à l’Opera.

L’ensemble de ces actions rappelle une chose : la colère de cinq mois de lutte contre la casse sociale de Macron est loin d’être retombée. Réforme des retraites, inflation, salaires, les travailleurs entendent défendre par la lutte et par la grève leurs conditions de vie. 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Voir les commentaires

Visiteurs

552419

 

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Archives

Articles récents

Hébergé par Overblog