SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Vous avez prononcé association de malfaiteurs avec mandat de dépôt différé, exécution provisoire et 100 000 euros d'amende?

Mais c'est pas Dieu possible pareille injustice se sont égosillés le ban et l'arrière-ban de la droite et de l'extrême droite. Il y a même un sénateur de droite qui sollicite la grâce présidentielle!

 

Attendez, la grâce comme sous la monarchie absolue de droit divin? Ben oui, mon tout petit Roger, c'est même constitutionnellement prévu.

Hier soir, le JT de France 2 a semblé défendre Nicolas Sarkozy, alors que le Tribunal, dans son délibéré, énonçait "des faits d'une gravité exceptionnelle".

Mais revenons aux différents Codes votés par le Parlement comme celui des assurances qui offre des franchises pour le profit des assureurs.

Pour association de malfaiteurs, l'article 450-1 du Code pénal désigne un groupement d'individus formé en vue de la préparation d'un ou plusieurs crimes ou délits punis d'au moins cinq ans d'emprisonnement. L'exécution provisoire est soumise à l'article 517 du Code de procédure civile. Les décisions de première instance sont de droit exécutoires à titre provisoire à moins que la loi ou la décision rendue n'en dispose autrement. Conformément à l’article 55 du décret n° 2019-1333 du 11 décembre 2019, ces dispositions s'appliquent aux instances introduites devant les juridictions du premier degré à compter du 1er janvier 2020.

Mais c'est pas Dieu possible, s'est étranglé Gérard Larcher, président du Sénat de droite. Y a qu'à changer la loi donc!

Que pour un ex-président de la République, déchu d'ailleurs de la Légion d'honneur pour avoir été reconnu coupable dans une autre affaire?

Ben oui, mon tout petit Roger. N'est-on pas dans une République constitutionnellement "Démocratique" et "Sociale"?

Rappel des peines prononcées:

Nicolas Sarkozy : cinq ans de prison avec mandat de dépôt différé, 100 000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire. 

Claude Guéant : six ans de prison et 250 000 euros d’amende.

Brice Hortefeux : deux ans de prison, 50 000 euros d’amende, cinq ans d'inéligibilité. 

Alexandre Djouhri : six ans de prison, avec mandat de dépôt et 3 millions d’euros d’amende. 

Wahib Nacer : quatre ans de prison avec mandat de dépôt et 2 millions d’euros d’amende.

Khalid Bugshan : cinq ans de prison et 4 millions d’euros d’amende.

Bachir Saleh : cinq ans de prison et 4 millions d’euros d’amende.

Un autre prévenu, réfugié au Liban, décédé récemment, ne peut pas être condamné.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Vers la fin de l’exonération totale de cotisations pour les activités sociales et culturelles des CSE ?

Une mesure bien discrète, issue du plan de redressement budgétaire du feu premier ministre François Bayrou, a été révélée par le journal Les échos le 12 septembre dernier.

Le projet de loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2026 prévoit en effet de créer un prélèvement social de 8 % sur un certain nombre d’avantages versés aux salariés.

Il en irait ainsi des titres-restaurant, des chèques-vacances, des chèques emploi service universel (Cesu) préfinancés ou encore des activités sociales et culturelles mises en œuvre par les CSE voire les employeurs au profit des salariés.

Ces avantages bénéficient actuellement d’un régime d’exonération tant fiscale que sociale (dont les fameuses « tolérances Urssaf »), sous réserve du respect de conditions propres à chaque avantage.

Une telle mesure aurait donc pour effet soit de diminuer la valeur perçue par les salariés au titre de ces avantages, soit d’augmenter le coût de leur financement par les CSE et/ou les employeurs.

L’objectif de ce prélèvement serait de créer une recette d’environ 1 milliard d’euros par an pour financer la sécurité sociale…à la charge de nombreux salariés et CSE !

Le nouveau premier ministre Lecornu ne s’est pas encore prononcé sur le maintien ou non de cette mesure dans le projet de loi qui sera examinée et débattue à l’Assemblée nationale à l’automne.

Affaire à suivre…

Publié par LESJDS

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Une direction qui entend et retient ce qu’elle veut !

 

Une fois de plus, nous avons encore eu droit à un long échange sur le congé de mobilité, il n’y que ça qui les intéresse. Incontestablement, il faut absolument réduire la masse salariale de cette usine et elle se donne les moyens pour les faire partir et ainsi atteindre ces objectifs.

La direction est prête à mettre sur la table 40000€ en supralégal pour une personne qui partirait en congé mobilité et qu’il fasse seulement 1 mois de congé mobilité (ex : recyclage "formation danse"). Cette prime sera dégressive jusqu’au vingt-quatrième mois, pour finir à 13000€. (avec un engagement de la direction sur un maintien des cotisations salariales/patronales dès le début du congé. Mais cela ne coûtera rien puisque, si les salariés décident de prendre le congé mobilité d’un mois afin de bénéficier au maximum du supralégal)

Oui, la direction met beaucoup d’argent pour faire partir les salariés. Et balance des miettes pour ceux qui vont rester, avec des conditions de travail qui vont se dégrader !

La clause saute concernant le seuil d’âge pour les personnes qui demandent un congé de mobilité. Tout le monde pourra le faire. (Ceci est une bonne chose, mais nous sommes encore très loin du compte)

La prime PPV passe de 1300€ à 1800€ !!!!

La direction est persuadée que la CGT signera ce torchon en l’état. Elle est persuadée que les salariés mettront la pression pour que la CGT signe cet accord.

On entend déjà les contestations depuis les annonces de la direction, mais il est important de rappeler aux salariés qui ont fait confiance à la CGT que nous ne sommes pas là pour signer n’importe quoi. C’est une base de principe et de valeur que nous avons à la CGT. Notre rôle n’est pas d’accompagner la direction dans cette casse sociale, mais de trouver le meilleur équilibre pour tous, mais là, on n’y est pas du tout. Rappelons tout de même que cet accord valide le non-remplacement de 78 salariés. (Et rien que cette année, il y en a déjà 8 de moins, la baisse chronique des effectifs continue)

Aujourd’hui, alors que nous n’avons rien demandé, nous devrions les satisfaire par une signature qui valide cette casse, qui divise encore plus les salariés et qui va dégrader sans aucune mesure nos conditions de travail.

Pour beaucoup de salariés, le corps s’exprime déjà avec beaucoup de séquelles à la suite des différentes organisations imposées par le groupe, soumises à la logique du profit et maintenant, elle exige notre consentement pour aller à l’abattoir !

Et contrairement à ce qui peut être dit, la CGT ne signe jamais d’accord, ce qui est complètement faux. La CGT fait progresser les discussions. « Ce n'est pas parce que nous ne signons pas que nous ne sommes pas acteur et ne faisons pas bouger les lignes. Ce que la CGT porte peut-être repris par d'autres à l'issue des négociations, »

 

On comprend très bien pour ceux qui sont proches de la retraite que cet accord puisse leur convenir financièrement, mais pour une grande majorité qui va rester, cet accord est régressif !

« La CGT ne signe jamais de régressions sociales ».

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Jerry Greenfield estime que la marque qu’il a fondée en 1978 avec Ben Cohen, rachetée par Unilever en 2000, n’a plus «la liberté de rester fidèle à ses valeurs», par «peur de contrarier ceux qui détiennent le pouvoir».

 

Ben & Jerry’s devra faire sans Jerry. Cofondateur en 1978 de la célèbre marque américaine de glaces, Jerry Greenfield démissionne après 47 ans de bons et loyaux services. «C’est l’une des décisions les plus difficiles et douloureuses de ma vie», a-t-il annoncé dans un communiqué relayé mercredi sur X par Ben Cohen, l’autre cofondateur de l’entreprise, rachetée en 2000 par le géant de l’alimentation et de l’hygiène Unilever.

Jerry Greenfield explique que c’est justement en raison de sa relation avec la maison mère qu’il part, «le cœur lourd». Depuis le 1er juillet, les marques de crèmes glacées d’Unilever (Ben & Jerry’s, mais aussi Magnum, Carte d’Or, Cornetto) ont une existence autonome sous l’appellation The Magnum Ice Cream Company (TMIC), qui doit entrer en Bourse mi-novembre. Unilever conserve 20% du capital de TMIC, qui seront cédés dans les cinq prochaines années.

Les deux cofondateurs de Ben & Jerry’s avaient affiché ces dernières semaines des velléités d’émancipation, appelant la nouvelle société à céder la marque avant l’introduction en Bourse. Le directeur général de l’entreprise, David Stever, avait été débarqué par Unilever en mars. Il estime avoir payé ses prises de position en faveur de Gaza et contre Donald Trump.

«Peur de contrarier ceux qui détiennent le pouvoir»

Selon Jerry Greenfield, «l’indépendance» qu’avait négociée la marque au moment du rachat par Unilever, garante de la «mission sociale» et des «valeurs» de Ben & Jerry’s, n’existe plus. «Pendant plus de vingt ans sous leur direction, Ben & Jerry’s a pris position et s’est exprimé en faveur de la paix, de la justice et des droits humains. [...] Il est profondément décevant de constater que cette indépendance [...] a disparu», explique le dirigeant américain de 74 ans.

Les «valeurs» chères à Jerry Greenfield sont la «justice», «l’équité», «l’amour» ou encore «l’humanité». Les défendre «n’a jamais été aussi important» alors que «l’administration en place dans notre pays s’attaque aux droits civils, aux droits de vote, aux droits des immigrants, des femmes et de la communauté LGBTQ», poursuit-il. Et d’asséner : «Ben & Jerry’s a été réduit au silence, écarté par peur de contrarier ceux qui détiennent le pouvoir ».

Ben Cohen expulsé du Congrès en mai dernier

Les cofondateurs de Ben & Jerry’s sont connus pour leurs activités militantes et philanthropiques. En mai dernier, Ben Cohen avait été expulsé d’une audition parlementaire au Congrès après avoir accusé les États-Unis de «financer des bombes pour tuer des enfants à Gaza». «La majorité des Américains détestent ce qu’il se passe, ce que fait notre pays avec notre argent et en notre nom», avait-il expliqué dans la foulée à l’AFP. «Cautionner et être complice du massacre de dizaines de milliers de personnes nous touche au plus profond de nous-mêmes en tant qu’êtres humains et pour ce que représente notre pays», avait-il dit.

Jerry Greenfield affirme que Ben & Jerry’s a toujours été «bien plus qu’une marque de glaces», «un moyen de répandre l’amour». «En arrivant à la conclusion que cela n’est plus possible chez Ben & Jerry’s, je comprends que je ne peux plus rester dans l’entreprise», conclut-il.

Contactée par Le Figaro, The Magnum Ice Company affirme ne pas «partager» la «vision» de Jerry Greenfield. «Nous avons cherché à engager les deux cofondateurs dans un dialogue constructif afin de renforcer la position forte de Ben & Jerry’s fondée sur les valeurs», nous assure-t-on. Le groupe sera toutefois «toujours reconnaissant envers Jerry pour son rôle dans la cofondation d’une entreprise de glace aussi extraordinaire», et affirme vouloir rester «concentré sur l’héritage de paix, d’amour et de glace de cette marque emblématique et appréciée».

Par le figaro

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18 septembre à Compiègne
18 septembre à Compiègne
18 septembre à Compiègne
18 septembre à Compiègne
18 septembre à Compiègne
18 septembre à Compiègne
18 septembre à Compiègne
18 septembre à Compiègne
18 septembre à Compiègne
18 septembre à Compiègne
18 septembre à Compiègne

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Toujours plus riche
Toujours plus riche

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Grève à Saint-gobain Glass France à Thourotte
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Grève à Saint-gobain Glass France à Thourotte
Grève à Saint-gobain Glass France à Thourotte

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
18 septembre 2025

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

18 septembre 2025 : toutes et tous ensemble dans une grande journée de grèves et de manifestations

 

Toutes les organisations syndicales appellent à la mobilisation unitaire et interprofessionnelle par la grève et des manifestations partout en France le jeudi 18 septembre. 

À nous d’agir ! Rassemblons-nous et débattons des moyens pour préparer une mobilisation et des grèves les plus massives possible. 

De nombreux secteurs sont déjà mobilisés :  les hôpitaux, l’énergie, les industries, les transports, l’audiovisuel public et la culture… La colère s’étend ! 

Nous sommes déterminés à renverser le rapport de force pour transformer la colère en victoires ! 

Rendez-vous au rond-point de GIFI à 10H00

(Zac des mercières Compiègne)

Venez plus tôt pour ne pas être bloqué par la circulation !

 

Fraternellement

L’union locale CGT Compiègne

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Manifestation et grève à Compiègne mercredi 10 septembre 2025
Manifestation et grève à Compiègne mercredi 10 septembre 2025
Manifestation et grève à Compiègne mercredi 10 septembre 2025
Manifestation et grève à Compiègne mercredi 10 septembre 2025
Manifestation et grève à Compiègne mercredi 10 septembre 2025
Manifestation et grève à Compiègne mercredi 10 septembre 2025
Manifestation et grève à Compiègne mercredi 10 septembre 2025
Manifestation et grève à Compiègne mercredi 10 septembre 2025
Manifestation et grève à Compiègne mercredi 10 septembre 2025
Manifestation et grève à Compiègne mercredi 10 septembre 2025
Manifestation et grève à Compiègne mercredi 10 septembre 2025
Manifestation et grève à Compiègne mercredi 10 septembre 2025
Manifestation et grève à Compiègne mercredi 10 septembre 2025
Manifestation et grève à Compiègne mercredi 10 septembre 2025
Manifestation et grève à Compiègne mercredi 10 septembre 2025
Manifestation et grève à Compiègne mercredi 10 septembre 2025
Manifestation et grève à Compiègne mercredi 10 septembre 2025

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Grève, mercredi 10 septembre 2025
L’heure n’est plus aux constats, aux questionnements ni à l’indignation mais à la révolte ! 
 
C’est dans l’action et la grève que nous aurons des réponses !
La férocité des attaques du gouvernement Bayrou contre les travailleuses et travailleurs sont sans commune mesure et mérite une réponse à la hauteur de la provocation.

Nous n’avons pas d’autres choix que celui d’organiser une riposte de grande ampleur face à cette nouvelle agression de la classe ouvrière par la bourgeoisie qui se complaît à nous envoyer à la soupe populaire alors qu’ils se gavent du fruit de notre travail.
 
 
 
Mercredi 10 septembre 2025,
Manifestation et grève.
10H00 cours guynemer à Compiègne
 

 

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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