Syndicat CGT Unilever HPCI France
JAKARTA - PT Unilever Indonesia Tbk (UNVR) a officiellement approuvé la cession de l’entreprise de thé Sariwangi à PT Savoria Kreasi Rasa, une entreprise sous l’égide du groupe Djarum.
L’accord a été marqué par la signature d’un accord de transfert d’entreprise (Business Transfer Agreement/BTA) le mardi 6 janvier 2026.
Sur la base de l’information ouverte que la société a communiqué sur le site de la bourse indonésienne (BEI), la conclusion de cette transaction est visée pour le 2 mars 2026 avec une valeur de vente de l’entreprise de thé de Sariwangi de 1,5 trillionne de roupies, avec une estimation de la valeur marchande atteignant 1,48 trillionne de roupies.
« Valeur de la transaction: le prix convenu est de 1 500 000 000 000 de roupies indonésiennes hors taxes applicables. Une évaluation indépendante de l’entreprise a été effectúe par le bureau de services d’évaluation publique Suwendho Rinaldy et ses collaborateurs avec une valeur marchande de 1 488 228 000 000 de roupies indonésiennes », a déclaré la secretaire generalé d’UNVR, Padwestiana Kristanti, citée de l’information ouverte, mercredi 7 janvier.
En outre, la valeur des ventes de Sariwangi correspond à environ 45% de l’équité totale d’Unilever selon les rapports financiers au 30 septembre 2025. En même temps, les actifs du secteur du thé reflètent environ 2,5% des actifs totaux de la société.
En termes de performance, Sariwangi a contribué à environ 3,1 % du bénéfice net de Unilever et à environ 2,7 % du chiffre d’affaires.
Cela étant, la direction a insistée sur le fait que cette transaction n’avait pas d’impact significatif sur les opérations ni sur la continuité de l’entreprise.
« L’opération n’aura pas d’impact material sur les activités, la loi et la continuité de l’entreprise de la société », a-t-il déclaré.
Par le biais de cette action corporative, Unilever prévoit de concrétiser la valeur de son investissement dans le secteur dúcheur et de la redistribuer aux actionnaires à court terme.
Dans le futur, la société se concentre sur le développement des affaires de base afin de créer de la valeur à long terme pour les actionnaires.
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Le SMIC, les retraites et les minima sociaux augmentent légèrement, sans coup de pouce exceptionnel. Plusieurs hausses de prix entrent en vigueur, notamment pour le courrier, le tabac et l’énergie. Faute de budget voté, certaines aides et réformes restent suspendues ou différées.
À l’aube de la nouvelle année, de nombreux dispositifs du quotidien évoluent, entre revalorisations mécaniques, hausses tarifaires et réformes administratives. En l’absence de budget adopté par le Parlement, certaines mesures restent toutefois en suspens, limitant l’ampleur des changements annoncés.
Le salaire minimum bénéficie d’une hausse strictement indexée sur l’inflation : le SMIC augmente de 1,18 %, atteignant 1 823,03 euros brut mensuels, soit un gain d’un peu moins de 17 euros nets par mois pour un temps plein. Les retraites de base et les minima sociaux sont également revalorisés de 0,9 %, conformément aux règles d’indexation.
Enième hausse du gaz
La gratification minimale des stagiaires progresse légèrement, passant à 4,50 euros de l’heure. Dans la fonction publique, une indemnité différentielle permet d’éviter que certains agents ne soient rémunérés sous le seuil du SMIC.
Parallèlement, plusieurs hausses de prix entrent en vigueur. Les tarifs postaux augmentent en moyenne de 7,4 %, avec une forte progression pour la lettre verte. Les cigarettes voient aussi leurs prix grimper, tandis que l’abonnement annuel au gaz augmente de plus de 13 euros, malgré une légère baisse du prix du kilowattheure. Côté énergie, la fin du dispositif Arenh modifie les règles de vente de l’électricité nucléaire, même si le gouvernement anticipe une stabilité des prix à court terme.
Sur le plan administratif et social, la déclaration des dons entre particuliers se fait désormais exclusivement en ligne. Le nouveau congé de naissance est acté, mais son entrée en vigueur est repoussée au 1er juillet. Faute de budget, le guichet MaPrimeRénov’ est suspendu.
Le contrôle technique se renforce avec l’identification obligatoire des airbags Takata dangereux, tandis que de nouvelles plaques d’immatriculation provisoires roses font leur apparition. Enfin, certaines avancées sociétales et environnementales marquent l’année, comme l’expérimentation du remboursement des tests de soumission chimique ou l’interdiction de produits contenant des PFAS (polluants éternels).
PT
Publié par EL DIABLO
C'est effectivement une belle victoire sur une orientation (contrôle des aides publiques) qui devrait être conjuguée durablement avec l'objectif du socialisme et du contrôle public celui-là sur les grands moyens de production c'est-à-dire dans la perspective d'une société socialiste qui n'a rien à voir avec les compromissions et les trahisons permanentes du parti socialiste !
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Vie militante :
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Publié par FSC
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LIRE LE DOCUMENT EN LIEN CI-DESSOUS :
Télécharger CGT-Argumentaire_AGIRC-ARRCO_2025-decembre2025
Publié par EL DIABLO
Tandis que le PS sous la brosse à reluire de la macronie et de la presse système ose s'enorgueillir du vote du budget de la sécu au Parlement !
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Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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